Névralgie pudendales : contre les douleurs, soulagement par des techniques alternatives.

Bonjour, je vais droit au but, comme les médecins sont souvent perdus je désire recenser les techniques alternatives efficaces.

1 – Cerner ce qui NOUS fait du bien….

(déterminer le point logique de l’origine de la NP, souvent celui-ci reste un mystère pour les médecins)

2 – Pour trouver ce qui nous améliore TESTER des techniques douces, en voici une liste, mais à vous de la compléter, c’est la mienne, je n’ai pas tout testé :

  • LA MARCHE, elle fait bouger le bassin.
  • LA MARCHE nordique, elle fait l’effet de la marche classique mais en mieux, le bassin supporte 40 % en moins du poids du corps et le dos travaille droit, les batons améliorent la posture.
  • Le YOGA, soulage bien des douleurs et apaise, il faut trouver un bon professeur à l’écoute. Le web regorge de mieux être et même de guérison venant du yoga.
  • Le Taï Chi, en trouvant aussi un professeur à l’écoute.
  • La méditation, elle permet de mieux connaître son corps, elle apporte détente par apaisement mental, elle baisse les douleurs, elle augmente aussi la force morale.
  • Le TENS
  • L’osteopathie
  • La micro-kinésithérapie

A chacun de choisir la bonne technique pour LUI.

Une voie est aussi de se valoriser par ailleurs, pour laisser la douleur tapie dans son coin, de nombreuses voies s’ouvrent ! Pourquoi pas la création artistique, graphique, écrire, peindre, jouer de la musique, explorer des voies de soins complémentaires : Shiatsu et Reiki. Je tente la voie Reiki, qui sait en apprenant à soigner les autres j’arriverai aussi à me soulager moi même

J’attends vos expériences, ce qui vous a apporte un mieux être

 

Portez vous tous au mieux.

Marie

dicton douleur2

Asthme. Le yoga améliorerait la qualité de vie et les symptômes

Sans se substituer aux médicaments, le yoga aiderait les asthmatiques à mieux supporter leur maladie, en leur permettant une meilleure maîtrise de leur respiration

En permettant une meilleure maîtrise de la respiration, la pratique régulière du yoga permettrait aux personnes souffrant d’asthme de mieux vivre au quotidien. Ce constat résulte d’un travail mené par des scientifiques qui, pour le compte de Bibliothèque Cochrane, ont analysé des études européennes, américaines et indiennes sur le sujet.

Une amélioration de la qualité de vie et des symptômesRegroupées, ces recherches portent sur 1 048 personnes atteintes d’asthme léger ou modéré et pratiquant le yoga. Les résultats des chercheurs, publiés mardi, montrent que dans un tiers des études prises en compte, la discipline venue d’Inde améliore la qualité de vie et les symptômes des sujets.

Cependant, comme le précise le docteur Zuyao Yang de l’université chinoise de Hong Kong, principale auteur de l’étude, citée par Pourquoi Docteur : « Nous ne savons pas encore si le yoga (…) peut induire des effets néfastes chez les asthmatiques. » La prudence reste donc de mise et les spécialistes conseillent fortement aux asthmatiques pratiquant le yoga de continuer à prendre leur traitement, même s’ils ressentent une amélioration de leur situation.

Ouest France

Autres articles qui pourraient vous intéresser :

Asthme : tout se joue in utero

Nature : “L’air n’est pas respirable” : la carte de France des victimes des pesticides

J’ai testé le yoga du rire aux Capucins à Bordeaux

Pour tenter de tordre le cou à ma déprime je tente tout ce qui me tombe sous la main, me changer à tout prix les idées, bon ce soir je vous explique ce que j’ai testé : le yoga du rire.

Le principe est sympa, selon ses inventeurs, le yoga du rire repose sur la thèse : « l’action entraîne l’émotion » et l’idée qu’il pourrait augmenter la production des endorphines dans le cerveau, qualifiées d’hormones de bonheur.

Dans le yoga du rire les personnes rient intentionnellement – sans avoir recours à l’humour, aux blagues ou à la comédie.

Le rire est initié comme un exercice, pratiqué en groupe. Il devient rapidement naturel et contagieux.

Ceci augmenterait l’apport d’oxygène au corps et au cerveau et permetrait à la personne de se sentir plus énergique et en meilleure santé.

Tout le concept du yoga du rire est basé sur des études qui tendent à démontrer que le corps ne fait pas la différence entre un rire spontané et un rire provoqué – à la condition qu’il soit fait avec énergie. La personne en retirerait ainsi les mêmes bienfaits physiologiques et psychologiques.

Je l’ai pratiqué dans un groupe sympa aux Capucins à Bordeaux, je pense chercher une séance à un autre endroit.

Ce quartier est un quartier assez « chaud » à Bordeaux, pauvre aussi, j’ai eu à attendre le bus longtemps sur le trottoir, peu de femmes seules, j’ai senti des regards lourds, je veillais activement sur mon sac.

Puis le bus est arrivé, et pas de chance il m’a laissée à presque une demi heure à pieds de mon domicile, la cadence des bus passé 21 heures baisse beaucoup. Je suis rentrée fatiguée, la séance est assez physique, dans les rues je marchais seule, à cette heure ce n’est pas ce qu’il faut faire dans les banlieues bordelaises.

 

Alors bilan : je voulais me détendre, le yoga ça marche, mais ensuite j’ai speedé à attendre le bus, puis marché dans les rues désertes alors que j’étais naze et que mon mal de dos me faisait souffrir, bref j’ai perdu beaucoup du bénéfice de la séance, alors je recommencerai, mais ailleurs.