Femme : 8 MARS, 15H40 : LES FEMMES SONT APPELÉES À FAIRE GRÈVE

JOURNEE INTERNATIONALE DES DROITS DES FEMMES 2017 – Une trentaine d’associations de défense des droits des femmes, trois syndicats et quatre ONG se sont alliés pour lancer un appel à la grève, le 8 mars, à 15h40. Soit l’heure à partir de laquelle, dans une journée normale, les femmes « travaillent gratuitement ».

 

26%. C’est le chiffre qui revient, pour mesurer l’écart moyen de rémunération entre les hommes et femmes, symbole ultime pour mesurer les inégalités salariales entre les deux sexes. Un chiffre régulièrement dénoncé en France, et qui se resserre d’année en année. Mais à un tel rythme que, s’il ne s’accélérait pas, il faudrait attendre… 186 ans pour atteindre l’égalité.

A l’origine, le 7 novembre, 16h34

Un écart persistant, mais contre lequel les actions concrètes manquaient, jusqu’à présent. Cela a changé en novembre dernier, quand Rebecca Amsellem, fondatrice de la newsletter féministe Les Glorieuses, a lancé aux femmes un appel à cesser le travail, le 7 novembre à 17h34. Une action inspirée de l’Islande, où les femmes étaient descendues dans la rue pour protester contre les inégalités de salaire. « Cette date avait été choisie parce qu’à partir de ce moment-là, les femmes travaillaient gratuitement », rappelle la jeune femme à LCI.

Le mouvement a surpris son initiatrice par sa spontanéité et sa viralité, générant un grand intérêt de la part des sites web d’information (ici, ici et ici). « Mais je n’ai pas eu de chiffres du nombre de personnes à avoir cessé de travailler ce jour-là. » Faute d’organisation syndicale en appui, aucun préavis n’avait été déposé et les débrayages étaient restés seulement symboliques. Les choses ont changé après la Women’s March du 21 au janvier, au lendemain de l’investiture de Donald Trump, suite à laquelle les organisatrices ont lancé un appel à la grève le 8 mars.

inégalités

 

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Lamentable : Tourcoing : victime d’une fausse couche à son poste de travail, une caissière accuse Auchan City

Fadila (nom d’emprunt), 23 ans, a débuté un contrat de professionnalisation début novembre comme caissière dans un magasin Auchan City à Tourcoing. Mais rapidement, elle souffre de malaises fréquents, nécessitant des arrêts de travail. Elle apprend en fait qu’elle est enceinte, et que ses malaises sont liés à son état. Quand elle revient travailler, ça ne va pas beaucoup mieux et pourtant, elle se plaint de faire face à  un planning de travail chargé. Elle affirme qu’il lui sa direction refusera de l’aménager.

« Quand la caissière a annoncé à sa chef qu’elle était enceinte, il n’y a eu aucune prise en considération de ce changement. A plusieurs reprises, elle s’était manifestée auprès de ses responsables sur des douleurs, mais il n’y a personne qui a réagi« , a regretté Habib Hamdoud, délégué syndical CGT à Auchan City, lors d’une conférence de presse à l’Union locale de Tourcoing.

FAUSSE COUCHE DERRIÈRE SA CAISSE

Le 21 novembre « vers 15 heures j’ai ressenti d’intenses douleurs. J’ai fait appel pour en prévenir ma responsable qui m’a répondu qu’elle était occupée. J’ai tenu jusque 16h35, heure de ma pause. Je me suis rendue aux toilettes. A l’issue de cette pause, j’ai repris place à mon poste. Je ressentais de très fortes douleurs. Il n’y avait personne à l’accueil à ce moment-là« , explique la jeune femme dans un courrier adressé à sa direction, au CHSCT d’Auchan City Tourcoing, et à l’inspection du travail.

Et de poursuivre son récit : « Sur le moment, deux collègues (Fatoumata et Marie-Renée), se sont inquiétées de mon état de santé. J’ai demandé à la seconde de me ramener un Doliprane. Elle est partie m’en chercher un.  Je n’ai pas eu le temps d’attendre son retour. En effet, en me levant de mon siège, je me suis aperçue qu’il était ensanglanté, ainsi que mon pantalon. J’ai immédiatement demandé aux clients de se diriger vers d’autres caisses. Samuel intervint en me déclarant que ce n’était pas l’heure de fermer ma caisse. Je lui ai fait part de mon malaise. Il me demanda de rester assise. J’étais en pleurs, et complètement désespérée« . Un agent de sécurité l’accompagne finalement aux toilettes.

AVERTISSEMENT POUR ABSENCE INJUSTIFIÉE

Ce sont les pompiers, venus la prendre en charge, qui lui disent de se rendre aux toilettes et et lui annoncent la nouvelle : elle vient de perdre son bébé : « Un pompier alla chercher le fœtus dans la cuvette et m’annonça la perte de mon bébé », explique Fadila.

Selon la CGT qui a décidé de médiatiser cette histoire (et a publié la vidéo de son témoignage), après une nuit à l’hôpital, Fadila, a dû fournir un justificatif pour expliquer les raisons de son départ avant l’heure de fin de sa vacation. Sa supérieure lui aurait demandé si elle pouvait revenir travailler le lendemain. Choquant pour la jeune femme qui aurait reçu un avertissement pour absence injustifiée. « On m’a fait remarquer que j’étais partie avant l’heure et on m’a demandé si j’allais venir le lendemain : j’ai été meurtrie par cette absence manifeste d’empathie et de compassion« , raconte-t-elle. Le 22 novembre, « dès que sa hiérarchie a été informée du problème rencontré par l’hôtesse, elle a alerté les secours et l’hôtesse a été prise en charge rapidement« , a, de son côté, assuré Auchan, affirmant que la salariée n’avait pas sollicité de pause.

Samuel Mégens, secrétaire général de la CGT à Tourcoing explique à France Inter : « C’est un magasin où, de notre point de vue, les salariés sont en danger. On dépasse la question syndicale ou même juridique. Fadila a été confrontée, chaque jour, à un encadrement qui n’a tenu aucun compte de sa personne. »

La direction nie toute responsabilité

Alors que Fadila a le soutien de l’union locale CGT de Tourcoing, ses dires ont été niés en bloc par la direction de l’établissement. Contactée par le Parisien, la direction d’Auchan évoque de son côté « une incompréhension mutuelle ». Il faut dire que le jeune caissière aurait, en plus du drame qui l’a frappée, reçu un avertissement pour « absence injustifiée ». Et la direction de poursuivre en parlant d’un « enchaînement malheureux d’événements » qui auraient nourri le ressenti de Fadila qui, d’après eux, s’estimerait victime d’un « manque de considération ».  La direction affirme également que la jeune femme sera reçue à son retour par le directeur des ressources humaines de l’établissement.

Source : France 3

Insolite : Une étude prouve que les chimpanzés savent aussi travailler en équipe

Les singes sont-ils capables, à l’image des humains, de coopérer ? Ou préférent-ils la compétition ? C’est la question à laquelle des scientifiques ont tenté de répondre en menant une expérience avec des chimpanzés. Les résultats de cette étude publiés ce lundi prouvent que les singes aussi sont capables de travailler en équipe.

En fait, les chimpanzés, qui ont participé à cette étude, étaient cinq fois plus nombreux à préférer la coopération à la rivalité, et ils ont su trouver des moyens pour décourager les tire-au-flanc, rapporte cette étude publiée dans le Proceedings of the National Academy of Sciences.

« Etant donné que le ratio coopération/conflit est à peu près similaire chez les humains et chez les chimpanzés, notre étude montre d’étonnantes similarités entre les espèces et donne un éclairage différent sur l’évolution humaine », assure Malini Suchak, principale auteure de ces travaux. Celle-ci est professeure assistante de comportement animal, écologie et conservation au Canisius College de Buffalo.

De précédentes études avaient montré que les chimpanzés étaient peu enclins à collaborer, mais elles s’étaient déroulées dans des laboratoires à l’environnement peu propice à ce type de travaux.

Collaboration = récompense

Les chercheurs ont essayé cette fois de recréer du mieux possible leur environnement naturel, plaçant 11 d’entre eux dans des zones herbeuses en extérieur près d’un appareil avec des cordes qu’ils pouvaient utiliser pour obtenir des récompenses.

Mais ils devaient travailler ensemble pour obtenir ces gratifications, par groupes de deux ou trois. Les singes pouvaient choisir leurs partenaires.

S’ils ont commencé par entrer en compétition les uns avec les autres, ils ont rapidement compris qu’il leur serait plus avantageux de s’entraider. Et sur 94 heures de tests, les chercheurs ont constaté 3 656 actes de coopération.

Petit bémol, ils ont également relevé 600 interactions de rivalité, quand les chimpanzés ont volé, ou essayé de voler des récompenses sans avoir coopéré pour les obtenir, ont poussé les autres ou ont commencé à se battre.

Certains singes ont parfois dépassé ces formes de compétition en « protestant directement auprès des autres », note encore l’étude. Ou ils ont refusé de travailler en présence d’un tire-au-flanc, une stratégie d’évitement que les humains utilisent également.

D’autres fois, des chimpanzés dominants intervenaient pour repousser les pique-assiettes, ce que les scientifiques appellent une punition infligée par une tierce partie, un comportement là aussi en vogue chez les hommes.

« On leur a laissé la liberté d’utiliser leur propre stratégie pour faire respecter l’ordre, et il s’avère qu’ils sont assez bons pour éviter les rivalités et favoriser la coopération », souligne encore Malini Suchak.

Pas l’apanage des humains

Les résultats de ces travaux devraient conduire la communauté scientifique à reconsidérer à quel point la coopération est un moyen de survie dans le monde animal, estime Frans de Waal, co-auteur expert en primates et professeur de psychologie à l’Emory University.

« C’est devenu une affirmation courante dans la littérature que la coopération humaine est un phénomène unique. C’est assez curieux parce que les meilleures idées que nous avons à propos de l’évolution des phénomènes de coopération viennent directement d’études animales », note-t-il.

« Des fourmis jusqu’aux orques »

« La nature est pleine d’exemples de coopération, des fourmis jusqu’aux orques. Notre étude est la première à montrer que nos plus proches cousins savent très bien éviter les rivalités et les tire-au-flanc. La coopération est gagnante! », conclut-il.

Ouest France

Stress lié au travail : des conséquences lourdes sur notre santé

En marge de la Journée mondiale de la sécurité et de la santé au travail, l’Organisation internationale du travail (OIT) publie un rapport sur les conséquences sanitaires et financières du stress lié au travail

En 2007, une étude révélait que dans l’Union Européenne, 40 millions de personnes étaient affectées par le stress lié au travail. L’OIT s’est appuyée sur plusieurs études récentes pour dresser un bilan chiffré des conséquences du stress en entreprise sur notre santé. Et les résultats sont plutôt inquiétants.

LE STRESS LIÉ AU TRAVAIL CONDUIT PARFOIS AU SUICIDE

Plusieurs études citées dans le rapport de l’OIT ont montré que des conditions de travail stressantes pouvaient avoir un impact négatif sur le bien-être des salariés et sur leur santé. L’exposition à un stress élevé augmente le risque de développer des troubles psychologiques comme l’épuisement, l’anxiété, la dépression ou encore le burnout, mais aussi physiques comme les maladies cardiovasculaires ou des troubles musculo-squelettiques. Un certain nombre de suicides seraient également imputables au stress au travail, selon l’OIT.
D’un point de vue économique, en Europe, la dépression liée au travail représente un coût de 617 milliards d’euros par an. Cette somme colossale englobe les coûts de l’absentéisme, la perte de productivité, les coûts des soins de santé et les dépenses sociales. En 2009, une étude avait démontré que 50 à 60 % des journées de travail perdues en Europe étaient liées au stress au travail.

LA CRISE ÉCONOMIQUE ET LES COMMUNICATIONS INSTANTANÉES POINTÉES DU DOIGT

Comment en sommes-nous arrivés là ? Selon l’OIT, plusieurs facteurs ont contribué à l’augmentation du stress lié au travail. L’Organisation les appelle les “risques psychosociaux“. Ainsi, la concurrence accrue, la précarisation de l’emploi, les cadences de travail rapides et intensives, les horaires de travail irréguliers et chargés, des exigences professionnelles plus élevées…sont souvent à l’origine d’un état de stress au travail. Ces facteurs seraient eux-mêmes la conséquence de la récente crise économique mondiale qui a poussé les entreprises à rester compétitives dans un contexte de récession.

La crise n’est pas la seule responsable. L’OIT pointe également du doigt l’intrusion de la vie professionnelle dans la vie privée liée notamment à l’explosion des communications instantanées. “Les lignes de séparation entre le travail et la vie privée sont de plus en plus difficiles à identifier“, dénonce le rapport. Ainsi, en janvier 2016, une étude révélait que les personnes qui avaient accès à leurs mails pros sur leur smartphone étaient plus stressées que les autres.

Parmi les secteurs les plus touchés par le stress lié au travail, on retrouve l’éducation, la santé et l’agriculture.

DES MESURES POUR SOULAGER LE STRESS AU TRAVAIL

Heureusement il existe plusieurs moyens d’enrayer le phénomène du stress lié au travail, rappelle l’OIT dans son rapport :

– Développer des campagnes de sensibilisation sur le stress lié au travail.

– S’attaquer aux facteurs de risque en mettant en place des mesures collectives et individuelles

– Intégrer davantage les salariés dans les processus de décision de l’entreprise et leur donner plus d’autonomie. Cela contribue à leur donner une meilleure estime d’eux-mêmes et entraîne une diminution de la pression psychologique.

– Mettre en place un système de gestion de la sécurité et de la santé au travail qui prendrait en compte les risques psychosociaux.

– Améliorer l’environnement social au travail. Les Ressources Humaines doivent s’assurer que les relations de travail sont fondées sur la confiance, l’authenticité et le partenariat.

Annabelle Iglesias

Source : Stress au travail : un défi collectif, Organisation internationale du travail (OIT), 27 avril 2016 (rapport disponible en ligne).

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Egalité homme femme où en sommes nous ?

Internet au bureau : 58% de surf personnel en France

Selon les chiffres d’Olfeo (un spécialiste du filtrage), un employé passe 2h10 par jour sur Internet au bureau dont 58% à des fins personnelles.

 Internet au bureau : 58% de surf personnel en France

Avis d’expert : Selon les chiffres d’Olfeo (un spécialiste du filtrage), un employé passe 2h10 par jour sur Internet au bureau dont 58% à des fins personnelles.

Les méchants salariés français font-il perdre autant d’argent à leurs gentils patrons à force de pratiquer le surf personnel au bureau ? Comme chaque année, Olfeo publie une étude sur la question, espérant au passage vendre ses solutions de filtrage de contenus aux directions effrayées par les chiffres annoncés.

On note que cette propension au surf personnel des salariés français a tendance à progresser. L’étude a été menée en 2015 auprès de plus de 100 entreprises représentant plus de 150.000 salariés et se fonde sur l’analyse des journaux de connexion à internet fournis par les serveurs proxy.

Les salariés perdent un mois par an à surfer sur internet au travail !

Concrètement, les employés passent en moyenne 2h10 par jour sur Internet sur leur lieu de travail et le surf personnel représente 58% du temps passé sur internet, soit 1h15 par jour (1 mois par an) contre 58% et 57 minutes par jour en 2013 et 53 minutes en 2012.

Marketing de la peur

Argument massue d’Olfeo pour finir d’angoisser les patrons, le spécialiste avance que cet usage provoque une baisse de la productivité de 17,6% et pèse sur la sécurité…, le marketing de la peur marche toujours…

« Cela n’est pas sans conséquence pour l’entreprise. Outre l’impact sur la productivité ou la bande passante, le surf personnel est également souvent synonyme de risque informatique. Un employé trouvera moins risqué d’ouvrir une pièce jointe au bureau que sur son ordinateur personnel par exemple. La hausse du phishing et de l’utilisation des ransomwares, montre chaque jour que les employés restent le maillon faible », commente Alexandre Souillé, président d’Olfeo.

Côté usages, petit changement : YouTube double Facebook. On trouve ensuite Wikipedia, Yahoo Actu et Comment ça marche. En termes de catégories, le trio de tête est composé des sites d’actualités et médias avec 21 % des consultations (+7 % par rapport à 2014); les blogs, les forums, les wikis qui représente 19% des visites et enfin les plates-formes vidéos-radios qui s’adjugent 15%. Viennent ensuite le commerce en ligne (13 %) et les réseaux sociaux 9%. A noter que cette catégorie perd 3 %

Source ZDNET

 

Vous avez plus de chances de rencontrer l’amour au travail que sur internet

Aie ! je vais me faire Meetic comme ennemi, mais les faits sont là, récit :

 

Vous cherchez le grand amour ? Vous aurez du mal à le trouver sur internet. « Les sites de rencontres attirent un public nombreux, mais ils participent encore peu à la formation de couples », explique l’Institut national d’études démographiques (Ined), dans une étude publiée mercredi 10 février et relayée par le Huffington Post.

Quelque 14% des 26-65 ans s’étaient déjà inscrits sur des sites de rencontres en France en 2013, selon l’étude, qui ne prend pas en compte les applications comme Tinder ou Happn. Si ces sites ont « réussi le pari inédit d’être populaires », seuls 9% des Français qui se sont mis en couple entre 2005 et 2013 ont rencontré leurs conjoints sur internet.

Des relations en majorité éphémères

« C’est une minorité significative, mais ce n’est pas encore devenu un mode de rencontre durable dominant », souligne Marie Bergström, auteure de l’étude. La plupart des relations formées sur ces sites sont en effet « éphémères », selon l’Ined.

« Le lieu de travail, les soirées entre amis ou les lieux publics (…) restent les endroits les plus courants où les couples français se forment », rappelle le Huffington Post. Les sites de rencontres n’arrivent qu’en cinquième position, sauf pour les couples homosexuels, pour qui internet reste le « moyen principal » pour se mettre en couple.

Insolite et marrant : Ah ceux qui dorment au travail…

Une grande majorité de personnes estime devoir faire bonne impression lors des premiers jours de travail. Pas ce jeune homme, qui, à son deuxième jour de travail, comme il le précise sur Reddit, a décidé de piquer une sieste à son bureau, rapporte le Huffington Post.

La somnolence a visiblement amusé ses collègues, qui en ont profité pour faire une photo avec le nouvel arrivant. « Un des collègues m’a vu en train de dormir, puis ça a dégénéré », raconte-t-il au Huff Post. A son réveil, le stagiaire trouve l’idée drôle et décide de poster la photo sur le réseau social reddit.

Avec la magie d’Internet, le cliché est devenu viral.

Images car j’adore, je souris devant :

 

Mais comme je veux vous gâter voici un autre adepte du roupillon au boulot, la vidéo est super marrante, les collègues ont un sens de l’humour, c’est énooorme :

Il s’endort sur son lieu de travail et ???? regardez

bon Week-End…..