Santé/méditation : une interview inspirante de Frédéric Lopez

Bonsoir,

J’aime beaucoup le travail et la présence de Frédéric Lopez, dans la vidéo que je vous propose il nous explique pourquoi il médite et comment cette pratique a changé sa vie.

Il aborde sa découverte de la méditation, l’expérience de la solitude, le retour à soi …. vers soi, pour devenir dans « l’être »

Voici quelques éléments qu’il évoque :

La méditation est un voyage à l’intérieur de soi, elle modifie notre perception du réel, du coup on fait confiance à notre intuition.

On ressent finement la perception du monde dans le seul moment important : l’ici et maintenant !!!!!!

On observe les émotions négatives, on ne fuit plus face à elles, ça les minore.

On s’occupe de soi pour mieux s’occuper des autres. On récupère une énergie nouvelle.

Merci Monsieur Lopez.

Nevralgie pudendale : appel à l’aide pour suites opératoires

Bonjour,

Je vous confie le témoignage d’une malade que je reçois ce jour, merci de lui témoigner vos solutions si vous avez rencontré la même complication qu’elle.

Marie

Bjr

J ai été opérée en novembre 2018,

Malheureusement j ai eus en énorme hématome de sang de 6 × 7× 8,5 les infirmières l on vidées de leur mieux.

Mais depuis la plaie est refermée. Je ne veux pas beaucoup marcher car l hématome après les selles du matin hématome reste et sensible au toucher. Je ne peux ni même faire les gestes du quotidien comme ma toilette etc….

le médecin généraliste esr perdu. Le chirurgien dit qu il faut pas réopérer. En plus j ai parfois des sensations de brûlures dans les jambes et des douleurs lombaires. Je laisse volontairement mon mail si quelqu’un a eu cette expérience cette et peut rentrer en contact et me dire qu est ce quI c est passé pour vous et un hématome douloureuse et qu on peut plus s asseoir je mange debout je peux plus conduire. Ce mail est aussi un appel au secours car je veux pas rester comme ca voici mon mail

Laurencedevienne1(@)gmail.com

(NOTA : pour éviter à Laurence des spams j’ai rajouté des paragraphes, en lui écrivant retirez les tout simplement !)

J espere qu une personne aura eut ce problème post opératoire. Et pourras me venir à l aide. Des mois que je suis comme ça n hésitez pas à prendre contact pour m aider merci d avance.

J’ai juste pu lui conseiller de tenter de prendre des granules d’arnica montana, en 9 ch, ça ne peut pas lui faire de mal, ça aide dans les suites opératoires, les hématomes.

Laisser svp en commentaires des solutions que vous connaîtriez ça aiderait les autres malades.

Marie

Névralgie pudendale : témoignages de malades (suite…..)

Bonjour à tous,

 

Pour ne plus être isolés dans votre maladie, je crée ce nouveau post, l’ancien devient trop lourd et dur à lire vu le nombre de témoignage.

La parole et les mots soulagent, personne ne doit être seul dans sa douleur.

Marie

union ballon

 

Je publie ici les témoignages reçus en suite à l’article précédent :

Voici un témoignage de Mi..li  qui ressemble beaucoup au mien : Douleurs similaires, premier diagnostic une infection urinaire….. problèmes de lombaires.

Mi..li dit  le 23 février 2017

bonsoir
je souffre de cette maladie depuis 13 ans j en et 58 au début je penser a une infection urinaire anti inflammatoire tous simplement mais au bout de deux semaine elle n est pas passé,  j ai vue quatre urologue qui mon passer la petit camera dans le pénis s en rien trouver puis vin des douleur a l anus j ai penser a des hémorroïde vue plusieurs gastro-hétérologue rien trouver non plus ( avant la NP jais eu quatre opérations des lombaires et une des cervicales je pense que ça vient de la ) aujourd’hui la maladie a évoluer il me faut des suppositoire pour aller au toilette je ne peu plus plus pratiquement uriner , tous les jours j ai des fortes brûlure dans l anus le canal anal et a la vessie et le pénis je prend du rivotril 20 gouttes le soir je peu dormir un peu le matin et le plus dur les cachet pour la douleur se sont estompé douleur au ventre au lombaire et a la vessie je pense souvent au suicide ( ma famille ne comprend pas ma maladie ma femme me quitte puis quelle pense que je fait de la dépression )voila en résumer ma vie actuelle.

Suite de son témoignage le 28 février 2017

bonsoir , j espère que vous m avais lu, j ai la maladie depuis 13 ans je prend énormément de médicaments Rivotril ,l’Ameline ,top algique , Xanax ect ….. se que je regrette c est que la NP n est pas reconnue , il n y a rien qui le prouve et ca ne se voie pas tous et a l intérieur de nous , nous somme seul dans les WC pour en pleurer , se n est pas comme un cancer ou il y a des diagnostique , a qu’ose de cela personne ne me crois j ai perdu des amies ma famille , je me retrouve seul avec ma souffrance qui et terrible .

Autre témoignage d’Alb….ni, ses symptômes sont encore similaires, je le cite

Bonjour,

 

Depuis 1mois j’ai l’anus et testicule et jusqu’à le haut de la rai me brûle en permanent j’ai prit cachet pour les vert, supositoires, crèmes pour hemoroides et rien fait, je  ne guéris pas.

Je sais plus quoi faire,si quelqu un à les même symptômes que mois

Autre témoignage, de guérison, de Frida Pa..si,  je vous le livre :

Le 13 novembre 2017

Bonjour me revoilà 7 mois après mon intervention à Nantes et vraiment c’est une belle reussite .

J’etais atteinte du nerf pudendal +clunéal je n’arrivais presque plus à m’assoir ni marcher .

Aujourd’hui je revis merci à Mr le Pr Robert et son équipe .Je souhaite à toutes les personnes qui souffrent d’avoir le meme résultat que moi en sachant que je n’ai pas pu prendre un seul calmant étant donné que je ne les supportais pas ou contre indique avec mon autre traitement .Restez positif et serein dans votre esprit .

A très bientot sur cette page belle journée

 

Voici la suite de cet article, d’autres témoignages sur ce même sujet, merci de commenter et de poster vos vécus sur cet articles les deux premiers mettent beaucoup de temps à charger.

 

névralgie pudendale point sur les suites mon vécu ( 3ème partie suite articles du même nom)

Confidences d’une migraineuse…..ou la migraine telle que je la ressens… pour les non migraineux

AIehhh ce jour, depuis hier j’ai une crise de migraine…. encore (soupirs….)

Le pourquoi, je tente de le deviner, mais il peut être multiple, de nombreux articles sur internet dissèquent les causes de la migraine, voici le lien vers l’un d’entre eux. Mon but ici n’est pas un article médical, mais plutôt un article pour aider les accompagnants de migraineux.

Un très bon site, il y en a beaucoup sur le Web :

le site : migraine.fr pour en savoir plus sur la migraine.

Je suis migraineuse depuis mon enfance, c’est pour moi héréditaire, j’ai donc des médicaments toujours sur la main, une crise de migraine ne prévient pas, il faut donc toujours être prête et avoir de quoi faire face.

1 – Identifier la migraine : pour mon cas, douleurs débutantes d’un coté du crâne, mais aussi nausées, insomnies, intempérance, aggravation des acouphènes…difficultés à se concentrer, à trouver les mots, on dit un mot à la place d’un autre… Parfois j’ai aussi des vertiges, des baisses de tension…j’ai froid, je suis fatiguée…

2 – Dès que possible se mettre au repos, si douleur débutante prendre un anti algique, chacun connaît le produit qui lui convient, ceci est à voir avec son médecin avec soin ….  Chaque migraineux est différent, chaque malade migraineux a plusieurs types de migraines….

3 – Avertir son entourage de la crise.

L’entourage peut juste être présent, prévenant, compréhensif, une migraine passe avec le temps au bout de 2 à 4 jours. Le migraineux a logiquement son traitement, alors il faut juste être là pour le seconder dans ce qu’il ne peut faire durant la crise. En l’aidant ainsi, la crise passera plus vite….

4 – Trouver ce qui nous fait du bien :

Pas ou peu de bruit, une musique apaisante si on en ressent le besoin, une douche tiède…. Une marche à pieds, voire nager un peu…. aucune activité à risque. J’ai lors de crises des vertiges alors exit le vélo et la voiture, je ne conduis pas.

Avoir une compresse au froid, la poser sur l’endroit douloureux.

J’utilise aussi depuis peu la gemmothérapie avec succès, dès l’apparition des douleurs je prends du midogem sous la langue, dans mon cas ça fonctionne.

Mettre aussi de l’huile essentielle de menthe poivrée sur la zone douloureuse.

Contre les nausées j’ai trouvé un remède naturel : le gingembre, je le croque confit acheté comme ça à l’épicerie ou alors à la pharmacie en comprimés, notamment la marque Nauzia Phyto

Pour l’entourage :

  • Pas de panique, juste de la compréhension, de la douceur. Il faut juste prendre la migraine comme toute autre maladie. Ce n’est pas une grippe ni un bras cassé mais la personne est très handicapée. Il faut l’aider comme on aiderait tout autre malade.

Un migraineux est dans votre entourage, voici comment l’aider en quelques points :

  • Etre présent mais le laisser en paix, silence, ou peu de bruit, pas trop de lumière voire le noir complet.
  • L’aider dans ce qu’il ne peut faire : conduire, courses alimentaires…
  • Bref, l’accompagner surtout ne pas stresser, la migraine vient parfois du stress sous risque d’aggraver la maladie……
  • Faire baisser le niveau de douleur et de stress du malade en le massant,  lui apportant chaleur humaine et sourire.

 

Voilà, je continuerai à alimenter cet article un jour sans migraine, écrire ça avec une migraine est comme gravir l’Everest : j’ai eu un mal d’enfer à le faire.

Je prends avec plaisir les conseils d’autres migraineux…. C’est la malade qui parle.

Bonne journée à tous

Marie

 

 

 

Pesticides, un vigneron témoigne : « Viticulteur, je contamine mes voisins, mes ouvriers et moi »

Mardi soir après avoir regardé Cash Investigation France 2, Philippe, viticulteur de l’Entre-deux-Mers, a eu une nuit agitée, et en a fait part sur Facebook. Rue89 Bordeaux a recueilli son témoignage, qu’il a souhaité garder anonyme.

Je suis vigneron depuis 14 ans et mon père l’a été 30 ans de plus avant moi. Je sais que les produits utilisés polluent, malgré la réduction de dose que je m’impose, malgré le recours le plus possible aux produits homologués bio. Je me contamine, je contamine mes ouvriers et mes voisins.

Je suis en colère et victime car, en 2006, j’ai perdu ma mère à 51 ans d’une leucémie. Elle était en permanence dans les vignes et hier soir (mardi, NDLR) il a été démontré que la leucémie était une maladie courante pour notre population. Victime, car étant dans une AOC (appellation d’origine contrôlée) avec une concurrence tellement forte, je n’arrive pas à augmenter mon prix de vente susceptible de me garantir une rentabilité autrement que par ce mode de production. Et là je parle de la masse !

Il faut qu’on aille plus loin. Notre population agricole est vieillissante (plus de 50% de nos agriculteurs ont plus de 50 ans) et elle aimerait arriver à la retraite sans qu’on les emmerde encore une fois ! Alors on fait quoi ?

Nos chers élus doivent imposer des conditionnalités d’aide et de vrais coups de pouce pour une culture plus raisonnable. A mon sens, 90 % des viticulteurs font de la lutte raisonnée. On doit aider à hauteur de 80% l’achat de pulvérisateur anti-dérive qui permet de réduire de 60 % les résidus dans l’atmosphère. Comment se fait-il qu’un pulvérisateur classique coûtant 12 à 15000 euros revient à 30000 euros une fois que le constructeur a mis des panneaux en plastique autour du rang ? On aide ce type d’achat, mais comme pour les panneaux photovoltaïque, les constructeurs se gavent de l’autre côté et empêchent la vulgarisation de ces machines.

Ces députés qui participent à l’omerta

Les vignerons sont prêts, mais pas à être des bêtes de somme. Je veux bien travailler 70 h par semaine pour un Smic alors que les autres sont à 35h et partent le week-end en me faisant coucou depuis leur voiture. Mon père, né en 1955, a vu son père se tuer à la tâche. J’ai failli ne pas faire ce métier car j’ai vu mon père se tuer à la tâche. Les vignerons seront prêt à y aller si leur qualité de vie ne diminue pas.

Est-ce qu’on est prêt à payer le vin plus cher car une année a été plus compliquée et qu’il nous faut de la trésorerie pour tenir ? Pour que je puisse faire du bio, il me faudrait 400000 euros en banque, en protection, en placement, pour assurer mes arrières.

Le plus gênant, ce sont les députés et sénateurs à table avec le gars de Syngenta et qui sont les plus virulents pour virer Madame Lucet de la pièce. Ils participent à l’omerta.

Comment se fait-il que des préparateur de purin et autre produits dit de substitution n’arrivent pas à avoir d’homologation dans des temps corrects pour que nous puissions arrêter le Folpel (un pesticide cancérigène, NDLR) ? Comment se fait-il que l’on favorise aujourd’hui l’agrandissement de propriétés (…) et que nos petites structures souffrent alors que nous, petit agriculteurs,  sommes les plus à même de maintenir haies, petites parcelles et biodiversité ?

Plus de formation à la bio

Pour ne plus impacter l’environnement, on a investi dans une station d’épuration pour mes produits œnologiques, 12000 à 20000 euros pour mettre aux normes les produits phytosanitaires, et 30000 euros pour un pulvérisateur. Avec les aides, j’aurai encore 25000 euros à débourser.

Les aides existent pour les pulvérisateurs mais les prix sont exorbitants, aussi chers que les atomiseurs classiques mais en plus contraignants. Il faudrait au moins 80% d’aide sur ces appareils là. Mais il faut surtout obliger les industries de produits phytosanitaires à nous offrir des produits plus sains car sinon ce sera encore le contribuable qui paiera par le biais des aides !

Toute la formation pour les actuels ou futurs ouvriers n’intègre rien ou presque sur l’agriculture biologique. ça commence par là. Moi, si j’utilise peu de produits biologiques, c’est parce que je ne les connais pas tous et je ne suis pas sûr de savoir bien les utiliser.

Bouc émissaire, on est aussi coupable

Pendant 30 ou 40 ans, on nous a formé pour vinifier et travailler avec nos produits actuels. Pour faire marche arrière, il va falloir 30 ans. Un sol qui ne vit pas, qui n’a pas son écosystème en place – la vigne n’étant pas autosuffisante – perd la moitié de son rendement. Ça doit repartir du sol. Alors petit à petit, on refait des semis, on met de l’engrais vert. C’est un travail avec un objectif sur dix ans. Une reconversion d’une parcelle sur trois ans, je n’y crois pas forcément.

Aujourd’hui, je pense que beaucoup d’entre-nous sont prêts à changer, mais pas contre notre qualité de vie. Nous ne sommes pas prêts à payer à la place de ces grands groupes. Toujours est-il que l’on s’empoisonne et que l’on empoisonne nos voisins et nos enfants et que les vignerons susceptibles de changer ça ne sont pas incités, contrairement aux années 1970 où on les a poussés vers le tout chimique !

On est en première ligne. Boucs émissaires, on est aussi coupables. On fait l’autruche mine de rien. J’ai appelé un ou deux copains pour savoir s’ils ont regardé l’émission mais ils ont préféré ne pas regarder en disant : « On sait qu’on va encore dire que nous sommes les vilains. » Il faut mettre tout le monde autour de la table sans accuser personne sauf le vrai responsable : les producteurs des produits phytosanitaires.

Article de rue89 : les vignerons réagissent cash