Surprise…. surprise : quand bloguer mène à la télé

Je désire vous remercier amis lecteurs, en lisant de plus en plus nombreux mon blog vous avez propulsé mes articles vers le haut dans les moteurs de recherche.

Alors grâce à vous un de mes articles : je n’aime pas Noël a attiré l’attention d’une journaliste de France 2. Cet article était un coup de gueule, voir le « commercialisme » dénaturer l’essence de Noël m’avait donné des hauts le cœur !!!! De plus je sentais tant de personnes autour de moi le chuchoter sans oser le dire haut… alors j’ai écrit :

Je n’aime pas Noël

La journaliste m’a contactée, j’ai accepté d’être filmée, une expérience inédite pour moi qui n’avais jamais vu une caméra en fonctionnement me regarder, surtout pour la télévision. Bref j’étais morte de trac, mais bon j’ai tout de même adooooooré….

Voilà, en gros j’ai eu mon cadeau de Noël avant l’heure.

Alors merci à tous de me soutenir en me lisant.

Je vais garder la même ligne éditoriale, mes coups de gueule et mes coups de cœur…. le bien être et la nature…

Ecrire et avancer…. apprendre et vous faire découvrir le monde à travers ma curiosité…..

 

Société : France 2 : un reportage interdit de Complément d’enquête est anonymisé

Dans ce sujet prévu pour être diffusé jeudi soir 23 juin 2016, une plainte pour harcèlement sexuel visant le patron d’une grande entreprise était évoquée.

France 2 s’est vu interdire par décision de justice de diffuser jeudi soir un reportage évoquant une plainte pour harcèlement sexuel visant le patron d’une grande entreprise, sans avoir supprimé toute référence à ce dernier, a appris l’AFP de sources concordantes. Afin de se conformer à cette décision, rarissime, la chaîne a diffusé comme prévu jeudi soir le reportage dans l’émission Complément d’enquête, mais dans une version anonymisée, a déclaré à l’AFP l’avocat de la chaîne Eric Andrieu. Ce soir-là, le magazine, présenté par Nicolas Poincaré, était consacré à l’affaire Baupin qui a secoué la classe politique il y a quelques semaines.

Dans sa décision, consultée par l’AFP, la juge des référés (procédure d’urgence) a considéré que la diffusion du reportage tel quel porterait atteinte à la présomption d’innocence et à la vie privée de l’homme visé par la plainte pour harcèlement sexuel. Accusations qu’il conteste fermement selon son avocat Olivier Baratelli. Dans l’extrait suivant, le nom de la personne visée par la femme témoin est bipé.

Contacté par les journalistes de l’émission, le patron, avait refusé de s’exprimer. Craignant que l’émission ne «donne une exposition médiatique de grande ampleur à ce qu’ils considèrent relever d’une tentative de déstabilisation de la société à travers son dirigeant actuel», il a demandé et obtenu dans un premier temps de pouvoir visionner le reportage litigieux, avant de demander son interdiction.

France Télévisions fait appel

Dans son ordonnance, la juge du tribunal de grande instance de Paris considère que «le respect de la présomption d’innocence (…) s’oppose à ce qu’une personne soit, sur un reportage d’une dizaine de minutes, publiquement désignée comme coupable des faits faisant l’objet d’une information judiciaire, avant même qu’elle ait pu s’exprimer devant le juge d’instruction sur les faits qui lui sont reprochés».

Quant à la lecture de messages à connotation sexuelle qu’il aurait adressés à celle qui a porté plainte pour harcèlement sexuel, elle «porte à l’évidence atteinte au respect dû à sa vie privée», estime la juge. France Télévisions avait immédiatement fait appel de cette décision rendue en début d’après-midi, mais selon Me Andrieu, l’huissier qui s’est présenté au siège de l’entreprise où l’on a «refusé de prendre l’assignation».

Si bien que la cour d’appel a renvoyé l’audience, que France Télévisions souhaitait voir se tenir jeudi en fin de journée dans l’espoir de pouvoir diffuser la version initiale du reportage, au 15 septembre. Selon Me Baratelli, l’assignation en vue du procès en appel a été désigné tardivement jeudi et l’huissier a trouvé porte close.

Afp agence.