Humeur : Fou ! le monde est Fou

Je relaye ce texte de Mi Ranah, je n’ai pas pu joindre l’auteur mais je partage car ce qui est écrit est très bien vu !

ON TE PREND POUR UN FOU SI…

On te prend pour un fou SI tu fais un câlin aux arbres MAIS c’est normal si tu le coupes…

On te prend pour un fou SI tu jeûnes MAIS c’est normal si tu vas au Mac Do…

On te prend pour un fou SI tu médites MAIS c’est normal si tu regardes la TV…

On te prend pour un fou SI tu sauves un escargot MAIS c’est normal si tu fais agoniser un taureau pendant des heures…

On te prend pour un fou SI tu troques MAIS c’est normal si tu as plein d’argent en ayant écrasé tout le monde…

On te prend pour un fou SI tu essaies de moins consommer MAIS c’est normal si tu te bats pour des articles en soldes…

On te prend pour un fou SI tu fais des recherches pour savoir ce que l’on veut injecter dans ton propre corps MAIS c’est normal si tu continues à faire aveuglément confiance à des gens qui se sont trompés maintes fois

On te prend pour un fou SI tes chiens dorment sur le canapé MAIS c’est normal si des humains dorment par terre…

On te prend pour un fou SI tu te soignes avec les plantes MAIS c’est normal si tu t’empoisonnes avec du MEDIATOR…

On te prend pour un fou SI tu travailles moins pour vivre mieux MAIS c’est normal si tu consommes des antidépresseurs pendant des années pour tenir le coup professionnellement

On te prend pour un fou SI tu fais des cures de jus de légumes MAIS c’est normal si tu bois du Coca…

On te prend pour un fou SI tu ne désherbes pas ton chemin MAIS c’est normal si tu te rends malade avec un pesticide…

On te prend pour un fou SI tu n’as pas de micro-ondes MAIS c’est normal si tu prends de la 5G en pleine tête…

On te prend pour un fou SI tu fais l’école à la maison MAIS c’est normal si ton enfant vomit le matin de phobie scolaire…

Et ben très franchement je suis vraiment hyper, hyper heureuse de faire partie des fous… Continuez à me considérer comme telle, c’est très très bien

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Amis fous (et les autres aussi d’ailleurs), je vous souhaite une merveilleuse et immensément folle nuit ou journée!!Et continuons à inonder le monde de notre douce et joyeuse folie!!!

Mi Ranah

Humeur : André Comte-Sponville: « J’aime mieux attraper le Covid-19 dans un pays libre qu’y échapper dans un État totalitaire »

Bonjour,

j’ai repris cet article initialement au début du premier confinement, je parlais déjà de dérive dictatoriale… Hélas vérifiée depuis.

Il s’avère aussi que bien des éléments se sont rajoutés, on peut citer la désinformation venant de médias subventionnés, les scientifiques achetés par les laboratoires… un Vaxx qui est très peu testé et tue ou handicape… il tient de la thérapie génique plus que d’une protection contre un pseudo virus.

Année 2020 à l’actualité chargée ! Je gage que le début de 2021 va aussi déménager !

Bon courage à tous ! Prenez soin de vous ❤️

Je n’ai pas pris la plume depuis le début du confinement, cependant je désire partager dans quelques articles des jalons sur cette crise sanitaire ou dictatoriale !

Je mets en avant un point de vue que je partage, c’est un article de Simon Brunfaut publié dans l’écho.

Le philosophe André Comte-Sponville nous livre ses impressions sur la crise sanitaire actuelle et s’insurge contre le politiquement correct.

Figure incontournable de la pensée française contemporaine, André Comte-Sponville a rendu la philosophie populaire. Auteur d’une vingtaine d’ouvrages, il a notamment publié le fameux « Petit traité des grandes vertus », qui s’est vendu à des milliers d’exemplaires. Entretien.

La grippe de 1968 – « grippe de Hong Kong » – a fait environ un million de morts, dans l’indifférence quasi générale. Pourquoi, cinquante ans plus tard, nos sociétés réagissent-elles de manière totalement différente face à la menace du coronavirus?

La grippe dite « asiatique », en 1957-1958, en avait fait encore plus, et tout le monde l’a oubliée. Pourquoi cette différence de traitement? J’y vois trois raisons principales. D’abord la mondialisation, dans son aspect médiatique: nous sommes désormais informés en temps réel de tout ce qui se passe dans le monde, par exemple, chaque jour, du nombre de morts en Chine ou aux États-Unis, en Italie ou en Belgique… Ensuite, la nouveauté et le « biais cognitif » qu’elle entraîne: le Covid-19 est une maladie nouvelle, qui, pour cette raison, inquiète et surprend davantage. Enfin une mise à l’écart de la mort, qui la rend, lorsqu’elle se rappelle à nous, encore plus inacceptable.

Notre rapport à la mort a-t-il changé? La mort est-elle devenue en quelque sorte inacceptable aujourd’hui?

Elle l’a toujours été, mais comme on y pense de moins en moins, on s’en effraie de plus en plus, lorsqu’elle s’approche. Tout se passe comme si les médias découvraient que nous sommes mortels! Vous parlez d’un scoop! On nous fait tous les soirs, sur toutes les télés du monde, le décompte des morts du Covid-19. 14.000 en France, à l’heure actuelle, plus de 4.000 en Belgique… C’est beaucoup. C’est trop. C’est triste. Mais enfin faut-il rappeler qu’il meurt 600.000 personnes par an en France? Que le cancer, par exemple, toujours en France, tue environ 150.000 personnes chaque année, dont plusieurs milliers d’enfants et d’adolescents? Pourquoi devrais-je porter le deuil des 14.000 mors du Covid 19, dont la moyenne d’âge est de 81 ans, davantage que celui des 600.000 autres? Encore ne vous parlais-je là que de la France. À l’échelle du monde, c’est bien pire. La malnutrition tue 9 millions d’êtres humains chaque année, dont 3 millions d’enfants. Cela n’empêche pas que le Covid-19 soit une crise sanitaire majeure, qui justifie le confinement. Mais ce n’est pas une raison pour ne parler plus que de ça, comme font nos télévisions depuis un mois, ni pour avoir en permanence « la peur au ventre », comme je l’ai tant entendu répéter ces derniers jours. Un journaliste m’a demandé – je vous jure que c’est vrai – si c’était la fin du monde! Vous vous rendez compte? Nous sommes confrontés à une maladie dont le taux de létalité est de 1 ou 2% (sans doute moins, si on tient compte des cas non diagnostiqués), et les gens vous parlent de fin du monde.

Emmanuel Macron a rappelé dans son dernier discours que « la santé était la priorité ». La santé est-elle devenue la valeur absolue dans nos sociétés?

Hélas, oui! Trois fois hélas! En tout cas c’est un danger, qui nous menace. C’est ce que j’appelle le pan-médicalisme: faire de la santé (et non plus de la justice, de l’amour ou de la liberté) la valeur suprême, ce qui revient à confier à la médecine, non seulement notre santé, ce qui est normal, mais la conduite de nos vies et de nos sociétés. Terrible erreur! La médecine est une grande chose, mais qui ne saurait tenir lieu de politique, de morale, ni de spiritualité. Voyez nos journaux télévisés: on ne voit plus que des médecins. Remercions-les pour le formidable travail qu’ils font, et pour les risques qu’ils prennent. Mais enfin, les experts sont là pour éclairer le peuple et ses élus, pas pour gouverner.

Cette crise est-elle révélatrice de notre finitude et de notre vulnérabilité?

Finitude et vulnérabilité font partie de notre condition. Personne ne l’avait oublié, sauf, peut-être, quelques journalistes… Tant mieux s’ils redeviennent plus lucides!

INTERVIEW | Charles Michel: « Après cette crise, si nous posons les bons choix, nous serons plus forts »

Cette épidémie nous place devant l’inconnu. Nous allons plus que jamais devoir apprendre à vivre avec l’incertitude?

Il suffit de vivre. L’incertitude, depuis toujours, est notre destin.

Certains ont parlé d’une espèce de « vengeance de la nature » au sujet de cette épidémie. Est-elle le signe, selon vous, d’un déséquilibre profond entre l’être humain et son environnement?

Parler d’une vengeance de la nature, c’est une sottise superstitieuse. En revanche, qu’il y ait un déséquilibre entre l’homme et son environnement, ce n’est que trop vrai. Cela s’explique à la fois par la surpopulation – nos enfants ne meurent plus en bas-âge: on ne va pas s’en plaindre – et la révolution industrielle, grâce à laquelle la famine a disparu de nos pays et a formidablement reculé dans le monde: là encore, on ne va pas s’en plaindre. Mais la conjonction de ces deux faits nous pose des problèmes énormes. Le réchauffement climatique fera beaucoup plus de morts que le Covid-19!

Par son caractère planétaire, cette crise nous force-t-elle à repenser la mondialisation ainsi que les liens entre les États? Peut-elle déboucher, selon vous, sur une nouvelle donne géopolitique?

Moi, ce qui me frappe, c’est d’abord la formidable coopération, à l’échelle du monde, de nos scientifiques, et les progrès très rapides qu’ils font, par exemple pour trouver le code génétique de ce virus et chercher un vaccin et un traitement. Ce n’est pas la mondialisation qui crée les virus. La peste noire, au 14e siècle, a tué la moitié de la population européenne, et la mondialisation n’y était pour rien. En revanche, ce que cette crise nous apprend, c’est qu’il est dangereux de déléguer à d’autres pays, par exemple à la Chine, les industries les plus nécessaires à notre santé. Bonne leçon, dont il faudra tenir compte!

Certaines voix s’élèvent pour critiquer le blocage économique, qui pourrait créer des dégâts immenses, pires peut-être que le virus lui-même… Qu’en pensez-vous?

J’en suis d’accord, et c’est ce qui m’effraie. Je me fais plus de soucis pour l’avenir professionnel de mes enfants que pour ma santé de presque septuagénaire. La France prévoit des dépenses supplémentaires, à cause du Covid et du confinement, de 100 milliards d’euros. Je ne suis pas contre. Mais qui va payer? Qui va rembourser nos dettes? Nos enfants, comme d’habitude… Cela me donne envie de pleurer.

Cette crise aura-t-elle un impact à plus long terme sur nos libertés?

Le confinement est la plus forte restriction de liberté que j’aie jamais vécue, et j’ai hâte, comme tout le monde, d’en sortir. Pas question, sur le long terme, de sacrifier la liberté à la santé. J’aime mieux attraper le Covid-19 dans un pays libre qu’y échapper dans un État totalitaire!

Au sujet de l’après-crise, certains réclament le retour à la normale et au monde d’avant, tandis que d’autres prédisent un monde nouveau…

Le monde d’avant ne revient jamais. Essayez un peu de revenir aux années 1970… Mais à l’inverse, on ne recommence jamais à partir de zéro. L’histoire n’est jamais une page blanche. Ceux qui croient que tout va rester pareil se trompent. Ceux qui croient que tout va changer se trompent aussi.

INTERVIEW | Jonathan Holslag (sinologue): « Le problème n’est pas la Chine: c’est nous-mêmes »

On a vu se développer des mouvements de solidarité, notamment envers les ainés, ainsi qu’une plus grande reconnaissance envers le personnel soignant et d’autres professions souvent dévaluées. Ces comportements altruistes peuvent-ils s’inscrire naturellement dans la durée ou faudra-t-il leur donner un cadre légal et politique pour les faire exister à plus long terme?

L’altruisme ne date pas d’hier. L’égoïsme non plus. Ils continueront donc de cohabiter, comme ils le font depuis 200.000 ans. Donc oui, comptons sur la politique et le droit plutôt que sur les bons sentiments. Quant à nos aînés, leur problème ne commence pas avec le Covid-19. Vous êtes déjà allé dans un EHPAD? Le personnel y fait un travail admirable, mais quelle tristesse chez tant de résidents. Pardon de n’être pas sanitairement correct. En France, il y a 225.000 nouveaux cas de la maladie d’Alzheimer chaque année, donc peut-être dix fois plus que ce que le Covid-19, si le confinement fonctionne bien, risque de faire. Eh bien, pour ma part, je préfère être atteint par le coronavirus, et même en mourir, que par la maladie d’Alzheimer!

Le confinement est-il le moment opportun pour réfléchir à nos modes de vie? De quelle manière la philosophie peut-elle nous aider en cette période?

Tous les moments sont opportuns pour philosopher. La philosophie peut nous aider en nous poussant à réfléchir, à prendre du recul, plutôt que de nous laisser emporter par nos émotions – à commencer par la peur – et le politiquement correct.

Quels sont les enseignements positifs que nous pouvons tirer de cette crise?

J’en vois trois principaux. D’abord l’importance de la solidarité: se protéger soi, c’est aussi protéger les autres, et réciproquement. Ensuite le goût de la liberté: quel plaisir ce sera de sortir de cette « assignation à résidence » » qu’est le confinement! Enfin l’amour de la vie, d’autant plus précieuse quand on comprend qu’elle est mortelle. Gide l’a dit en une phrase qui m’a toujours frappé: « Une pas assez constante pensée de la mort n’a donné pas assez de prix au plus petit instant de ta vie. » Le Covid-19, qui fait que nous pensons à la mort plus souvent que d’habitude, pourrait nous pousser à vivre plus intensément, plus lucidement, et même – lorsqu’il sera vaincu – plus heureusement.

Coup de cœur : Jacques Salomé, un beau poème sur l’écoute de l’autre…

Un superbe sujet de méditation ou de réflexion, une bonne base tout simplement pour réfléchir à sa propre communication avec autrui, lisez ces mots …

 

Écoute-moi, s’il te plaît, j’ai besoin de parler.
Accorde-moi seulement quelques instants,
Accepte ce que je vis, ce que je sens,
Sans réticence, sans jugement.

 

Écoute-moi, s’il te plaît, j’ai besoin de parler.
Ne me bombarde pas de conseils et d’idées,
Ne te crois pas obligé de régler mes difficultés.
Manquerais-tu de confiance en mes capacités ?

 

Écoute-moi, s’il te plaît, j’ai besoin de parler.
N’essaie pas de me distraire ou de m’amuser,
Je croirais que tu ne comprends pas
L’importance de ce que je vis en moi

 

Écoute-moi, s »il te plaît, j’ai besoin de parler.
Surtout, ne me juge pas, ne me blâme pas.
Voudrais-tu que ta moralité
Me fasse crouler de culpabilité ?

 

Écoute-moi, s’il te plaît, j’ai besoin de parler
Ne te crois pas non plus obligé d’approuver
Si j’ai besoin de me raconter
C’est simplement pour être libéré

 

Écoute-moi, s’il te plaît, j’ai besoin de parler
N’interprète pas et n’essaie pas d’analyser
Je me sentirais incompris et manipulé
Et je ne pourrais plus rien te communiquer

 

Écoute-moi, s’il te plaît, j’ai besoin de parler.
Ne m’interromps pas pour me questionner,
N’essaie pas de forcer mon domaine caché.
Je sais jusqu’où je peux et veux aller

 

Écoute-moi, s’il te plaît, j’ai besoin de parler.
Respecte les silences qui me font cheminer.
Gardes-toi bien de les briser,
C’est par eux bien souvent que je suis éclairé.

 

Alors maintenant que tu m’as bien écouté
Je t’en prie, tu peux parler
Avec tendresse et disponibilité
À mon tour, je t’écouterai

 

Jacques Salomé

Société : L’effet du regard masculin sur les femmes ou le sexisme ordinaire expliqué en BD

Je remercie mon fils qui m’a offert la matière pour cet article…..

Comment regardez vous les femmes, comment regardez vous votre compagne ?

Peut-être la regarderez vous autrement après cet article…

Car nous les femmes, nous ne sommes pas une paire de fesses ou de seins…

SEXISME Ordinaire…………….

Que voit-on lorsqu’on regarde une femme? Que voit-on lorsqu’on regarde une affiche de film représentant une femme? Pourquoi commentons-nous tant l’apparence des femmes? La dessinatrice Emma a voulu comprendre l’effet de ce qu’elle appelle « le regard masculin » sur les femmes et toute la société.

« Cette BD me trottait dans la tête depuis un moment », raconte-t-elle au HuffPost. « Avant même d’être féministe je ne supportais pas que mes potes critiquent les autres filles. Je ne voyais pas ce que ça pouvait bien leur faire de croiser des filles pas à leur goût ».

Cette série de dessins publiés le 28 septembre sur Facebook a été partagée plus de 13.000 fois jusqu’à présent. La dessinatrice sait bien qu’elle s’insurge contre une « attitude qui n’est pas forcément consciente » mais « très ancrée dans notre culture ». Pour appuyer sa démonstration, elle s’est donc appuyée sur plusieurs études scientifiques sur le sujet.

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Merci Emma…….

Oui regardez nous autrement ……

Source le Huffinton post …..

 

Lamentable : Siberie : Un jeu télévisé à la «Hunger Games» pour tuer et violer… en vrai

LE MONDE EST FOU et cette nouvelle que je vous rapporte est évidemment mon coup de gueule du jour……………

– Un homme d’affaire russe propose une émission «Hunger Games» dans laquelle les candidats pourront tuer et violer pour de vrai. Ou quand la fiction aurait du rester fiction…

« Se battre, violer, tuer » pour de vrai… Mais juste pour un jeu télévisé ? C’est le projet que propose le riche homme d’affaires Yevgeny Pyatkovsky pour juillet 2017. L’enjeu de l’émission télévisée «Game Winter »  sera celui-ci : 30 candidats, 15 hommes et 15 femmes, doivent survivre en pleine Sibérie sauvage pendant 9 mois, avec à la clé 1,6 milliards de dollars pour le ou les vainqueurs.

Les participants devront avoir au moins 18 ans, être « en bonne santé mentale » et surtout -surtout- payer 158.000 euros. Comme dans Hunger Games, ils seront filmés 24h/24 et 7j/7 car 2.000 caméras seront disposées sur la zone de 900 hectares. Lâchés dans la forêt et équipés seulement d’un couteau chacun, ils devront par la suite se débrouiller pour survivre au milieu des loups sauvages, des ours et à une température pouvant descendre jusqu’à -40° en hiver. Sympa.

Mais le pire est à venir. Les règles du jeu, communiquées par The Siberian Time, sont claires et succinctes : « Tout est permis : se battre, l’alcool, tuer, violer, fumer, tout. » Et en cas de pépin, un hélicoptère débarquera seulement au bout de 30 minutes, se faire soigner signifiant l’abandon du participant.

« Tout est autorisé » et la prison aussi

Le projet a déjà fait beaucoup parler de lui car, en dehors du fait que le jeu frise l’inhumanité et que les volontaires pour y participer risquent d’être de dangereux criminels jusqu’ici canalisés, il est contraire à la loi russe. En effet, si le règlement précise que tout est permis y compris les actes les plus barbares, la police russe quant à elle est autorisée à arrêter les auteurs de ces crimes et délits. Et comme le moindre mouvement des candidats sera filmé, ils ne pourront pas échapper aux yeux des autorités. Que de contradictions.

Société : Noël approche, coup de projecteur sur les jouets sexistes

Qu’est-ce qu’un jouet sexiste ?

Parler de « jouets sexistes » est un raccourci destiné à la prise de conscience de l’usage sexiste des jouets. En effet, il suffit d’ouvrir un catalogue de jouets ou d’entrer dans un magasin de jouets pour constater que ceux-ci sont triés entre « jouets filles » et « jouets garçons ». Ce type de « tri » a pour conséquence directe de participer à l’imposition de rôles genrés aux enfants.

Pour être clair, lorsqu’un adulte souhaite acheter un jouet pour un enfant, il sera automatiquement guidé selon le sexe de l’enfant, comme si cela pouvait être une donnée pertinente pour le choix d’un jouet. Ainsi, on proposera des meccanos, playmobils, grues et autres pistolets – dans une ambiance bleue – aux garçons, et des barbies, poupons, aspirateurs et autres dînettes – dans une ambiance rose – aux filles. Les jouets sont donc utilisés comme des outils participant à l’éducation sexiste des enfants :

  • Tu es une fille ? Tu pourras t’entraîner à faire le repas, t’occuper des enfants, faire le ménage, te maquiller, devenir infirmière ou institutrice…
  • Tu es un garçon ? Tu pourras t’entraîner à fabriquer des engins, te battre, bricoler, devenir docteur ou pompier…

Jouets sexistesLes producteurs et distributeurs de jouets produisent et distribuent des jouets selon leur cible : fille versus garçon. Multiplier les cibles et distinguer ce qui va à l’une et pas à l’autre permet de multiplier les marchandises à vendre (les jouets roses que pour les filles et les jouets bleus que pour les garçons), et les profits à se faire au mépris de l’égalité.

Bien sûr, vous pouvez acheter un jouet issu du « rayon garçon » à une fille et un jouet issu du « rayon fille » à un garçon. Mais, franchement, le faites-vous ? N’avez-vous pas chez vous un enfant qui regarde la télévision, un enfant qui va à l’école ? N’a-t-il pas vu des publicités lui expliquant que si elle-il est une fille-un garçon, il-elle doit acheter tel jouet ? N’a-t-il pas entendu à l’école ses copines-copains dire qu’elles-ils ont tel ou tel jouet ?

Oui, votre enfant vit dans une société sexiste, mais est-ce une raison pour continuer à lui imposer un rôle dans la société selon son sexe biologique ? Pourquoi les filles n’ont pas de meccano et les garçons pas de poupée ? Pourquoi les filles n’osent rêver de devenir informaticiennes et les garçons de devenir nounous ?

Rêves de Noël

Une fille aussi peut être audacieuse et combative. Un garçon aussi peut être sensible et émotif.

Est-ce que l’on veut un monde égalitaire ou bien un monde où les femmes sont faites pour plaire aux hommes, faire la vaisselle, la cuisine et le ménage ? Quel monde est décrit dans les catalogues et rayons de jouets ?

Dans un monde égalitaire, les hommes et les femmes s’occupent des enfants. Mais pourquoi seules les petites filles ont le droit de jouer à la poupée ?!?

Cessons d’imposer à nos enfants un formatage selon leur sexe ! Offrons leur la possibilité de vivre en dehors des rôles genrés véhiculés et contraints par notre société !

Les jouets dit « sexistes » sont un des moyens pour notre société de renforcer les stéréotypes de genre et de les imposer aux enfants. Ils prennent place au sein d’un système sexiste et patriarcal.

Pourquoi y a-t-il si peu de femmes ingénieures ?

 

Pour aller plus loin, nous vous conseillons de voir notre autre article sur le sujet : Pour des jouets non sexistes (avec un reportage radio très instructif à écouter)

Le collectif lance une campagne

Les filles aussi peuvent être super-héros, boxeuses, astronautes.

Les garçons aussi peuvent être princesses, danseurs, fleuristes.

Pour participer à notre campagne (tracts et autocollants), contactez-nous : contact @ collectif-debout . org

Voici le lien pour le site de l’association :

Autocollant contre les jouets sexistes

Rio 2016 : tous les chiffres des Jeux paralympiques

J’admire profondément les performances des athlètes qui disputent actuellement les jeux paralympiques à Rio. Ils ont transcendé leur handicap pour en faire un atout, alors : »chapeau bas face à vous Mesdames et Messieurs, bravo ! »

Cette nuit Sandrine Martinet a apporté à la France sa première médaille d’or, sa photo illustre cet article, bravo à elle. Sa photo et son sourire illustrent cet article.

Alors en chiffres, que représentent ces jeux paralympiques….. Poursuivre la lecture de « Rio 2016 : tous les chiffres des Jeux paralympiques »

Décryptage : PokémonGo. « Le jeu rend visible des comportements, des pratiques »

Avant de rire en voyant des joueurs de Pokémongo à l’oeuvre, lisez cette analyse….lesjeu n’a pas tout bon mais présente surtout au contraire des point positifs incontestables.

Olivier Mauco, concepteur de jeux vidéos et professeur à Sciences Po, décrypte l’arrivée du phénomène PokémonGo sur les smartphones, et ce qu’il en dit de la société.

Propos recueillis par Paul LORGERIE.

Comment analysez-vous ce phénomène qui prend de plus en plus d’ampleur ?

Google se trouve derrière cette application. Cela aide énormément en terme de visibilité. La marque Pokémon fait également partie de la culture populaire et est pratiquée par toute une génération depuis vingt ans maintenant. Il y a également l’aspect découverte des fonctionnalités du smartphone.

Tout le monde en a un, mais personne n’utilise vraiment la réalité augmentée, qui est assez drôle. C’est un jeu qui regroupe une multiplicité de critères. La partie exploration, collection, découverte, rencontre. Cela répond au moins à trois des quatre piliers du jeu vidéo.

Et d’un point de vue sociologique ?

Ce qui est intéressant c’est la partie réexploration de la mobilité. Notamment, la réappropriation de l’espace urbain. Une fois sorti des grandes villes, il n’y a plus grand-chose à exploiter pour le jeu.

Ensuite, pour ceux qui ont un déplacement fonctionnel, qui utilisent les transports par exemple, ça permet aussi de passer le temps. Il y a une manière de donner un petit sens à ses déplacements.

Pensez-vous qu’il puisse y avoir un renouvellement dans la façon de percevoir la ville ?

Absolument pas. Dans la mesure où les infrastructures sont présentes. Le jeu rend visible des comportements, des pratiques. Les gens se déplacent beaucoup, reviennent à la marche.

La chose intéressante est que les gens se rencontrent grâce au jeu, ils échangent. Car malgré tout, lorsque l’on joue, on a un intérêt commun. Cela donne du sens, aussi futile qu’il soit, au déplacement, à la rencontre.

C’est un nouveau moyen de rencontre ?

Ce qui est chouette, c’est que c’est un moyen de discussion. Comme le beau temps, la pluie. Les gens essaient pour voir et échangent car il y a un sentiment d’appartenance. C’est toujours la grosse question du vivre ensemble. Cela montre qu’il y a une appétence derrière. Comme dans les fêtes, où les gens ont envie d’être ensemble.

Ce sont généralement des moments extraordinaires qui font ça, comme la Coupe du monde. Mais dans le quotidien c’est plus compliqué. On a moins l’habitude de parler à son voisin de tram de bus…

 Est-ce une bonne chose ?

Bien sûr. C’est mieux que le vide, dirons-nous. Mais le fait est qu’un succès comme celui-ci pointe qu’il y a une carence ailleurs. Du politique, de la capacité à rassembler, par exemple.

Ce phénomène de masse pointe donc une déficience politique ?

Oui, et nous sommes aussi dans une période lourde et complexe. Les gens ont besoin de se rassembler. Les jeux vidéos ont généralement le mauvais rôle. Ils font passer le temps au sens classique du terme. Mais on reste des animaux sociaux malgré tout.

Le djihadisme, PokémonGo, deux sujets d’actualité bien distincts qui font pourtant la Une des journaux.

C’est une représentation des extrêmes de la société contemporaine. La violence d’un côté, le divertissement de l’autre. C’est ce qui est fascinant.

Avec PokémonGo, les gens retournent dans un espace qui leur avait été interdit par la peur. Comme on l’a vu après le 13 novembre. Je ne peux pas trop en parler avec les autres pays. Mais il y a définitivement une volonté de sortir de ces antagonismes rampants.

Comment percevez-vous cette récupération du jeu par la politique, l’humanitaire ?

Cela montre les fractures de public et de réalité du monde. On a des ados et adultes qui chassent le Pokémon d’un côté et de l’autre des gamins qui souffrent. Les mettre en face à face, ça interpelle.

Après, concernant la classe politique française… C’est logique. C’est un phénomène global, mondialement médiatisé. Dans le milieu dont on parle, il faut se greffer à l’actualité. Suffisamment pour faire parler de vous et faire un retour sur la réalité. Mais ils sont toujours un peu déconnectés et ne comprennent de toute façon pas le phénomène numérique.

Mais, dans un sens, la ministre de la famille, Laurence Rossignol, lorsqu’elle moquait les joueurs, avait raison. En disant ironiquement « c’est chouette que les gens se rassemblent ». Oui, les gens se rassemblent, et malheureusement, ce n’est pas pour ce que vous faites.

Pensez-vous qu’il y aura un impact sur la société et le quotidien ?

Je pense que cela restera dans la sphère économico-digitale. On est sur un terrain de jeu global, Google Earth remaniée. Mais le jeu donne un regard différent sur la réalité. Et fondamentalement PokémonGo, c’est cool, mais ça ne sert à rien. Ce n’est pas un outil de mobilisation, même si les technologies pourraient le permettre. Il n’y aura pas d‘impact profond parce que les joueurs de Pokémon existaient déjà, et ils continuent à faire leur petite vie.

Pensez-vous qu’il pourrait y avoir un entrecroisement du numérique et de la réalité ?

Il n’y a pas d’opposition entre numérique et vie réelle. On le voit dans le monde du travail, dans la régulation des transports, partout. L’insertion est là. Après, on aborde plus la capacité de l’individu à interagir avec son environnement. Il y a ce fantasme global de l’individu capable de tout réguler.

Sauf que dans la vraie vie, il y a plusieurs rapports de forces et plateformes. Cela redessine les cartes de pouvoir par contre et pas seulement pour les citoyens.

Dans quel sens ?

Les géants du net sont des entreprises privées dont le seul but est de faire de l’argent. Ils ont une réelle puissance de collecte de données et d’analyse des comportements cognitifs. Cela introduit des pratiques et manières de faire qui ne sont pas forcément en adéquation avec les découpages territoriaux et politiques.

On le voit sur les questions de fiscalité d’un Google ou d’Amazon. Ou sur les questions du droit à l’image, sur la socialisation via Facebook. On fait le grand dam des jeunes qui se font embrigader en trois semaines sur ce réseau social par les djihadistes. La question n’est pas là, derrière il y a des sujets plus profonds avec des mises en relation différentes par rapport à avant.

PokémonGo contribuerait alors à cette analyse des comportements ?

Oui, ça traque tout. Je pense que c’est très bien pour ces entreprises. Pour voir les déplacements, cartographier le territoire. Il ne faut pas oublier que le mec qui a fait PokémonGo est celui qui a créé Google Earth. C’est pour cela que c’est puissant. C’est un jeu qui a mis dix, voire vingt ans à se faire.

Un constat paradoxal, donc. Un bienfait social d’un côté, et l’augmentation de la surveillance des personnes par des entreprises privées de l’autre.

Oui, cela permet de notamment faire du placement de produit. Et peut-être qu’un jour les gens feront du placement politique. C’est pour cela que les pouvoirs publics réagissent de manière épidermique. Inconsciemment, ils se font doubler. Ils n’ont plus le monopole du déplacement des gens, du vivre ensemble. Et ça, ça les rend dingue.

Jouez-vous à PokémonGo ?

J’ai commencé à jouer avant que l’application ne soit disponible. Étant chef de produit d’une boîte de jeu vidéo, The Good Drive, fatalement, tous mes collègues sont dessus. Il y a un côté assez fascinant. Le rythme est bon, il y a énormément de choses à faire, surtout dans les grandes villes et le jeu est assez bien dosé pour que l’on ne s’ennuie pas. Et le gameplay et intuitif. Marcher, appuyer sur un bouton pour lancer une pokéball, tout le monde peut le faire ! Après, cela reste un jeu de collection. La partie de combat est ratée et je pense que la prochaine étape à développer est que les joueurs puissent faire des combats entre eux.

Violences conjugales : »Je ne supporte pas les bleus, et vous ? »

« Je ne supporte pas les bleus », et vous ?

« Je ne supporte pas les bleus », et vous ?
© Cyril Masson pour Elle’s Imagine’nt

C’est l’heure du grand déballage. Raymond Domenech, Frank Lebœuf, Oxmo Puccino, Laurence Ferrari tout comme Estelle Denis le disent pour la première fois : ils ne supportent pas les bleus. Cette campagne lancée à quelques jours du lancement de l’Euro, ce slogan très provoc risque d’irriter les accros du foot. Tant mieux, c’est justement le but. Derrière cette campagne, une seule idée : alerter les Français sur les violences conjugales. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : pendant la durée de l’Euro 2016, dix femmes vont mourir en France sous les coups de leur compagnon.

« Une Française sur dix subit des violences conjugales »

Derrière cette campagne, l’association Elle’s Imagine’nt qui avait déjà l’an dernier incité les Françaises à trouver les mots pour dénoncer les violences conjugales. Cette fois, le réalisateur Helmi, avec l’agence Buzzman, la société de production Division et le photographe Cyril Masson, ont fait appel à de nombreuses personnalités, pour certaines emblématiques du monde du football, afin de faire passer le message.

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