Humour : La Nouvelle Zélande lance une campagne hilarante contre le portable au volant

Consulter son téléphone portable ou taper un SMS au volant multiplie le risque d’accident par 23  selon une étude américaine. Pour lutter contre ce fléau, largement répandu à travers le monde, l’agence nationale des transports de Nouvelle-Zélande a décidé de lancer une campagne, principalement à destination des jeunes conducteurs.

Ce clip est un vrai clin d’oeil plein d’humour sur un sujet des plus sérieux, autant je n’aime pas la pub, j’ai regardé ce clip qui est un vrai régal et plein de finesse….

La campagne a été mise en ligne le 27 mars dernier par l'agence en charge des transports en Nouvelle Zélande.
La campagne a été mise en ligne le 27 mars dernier par l’agence en charge des transports en Nouvelle Zélande. – NZTransportAgency


Voir la vidéo originale par ici

Le spot met en scène quatre conducteurs tentés d’attraper leur mobile. Chaque fois, le passager avant l’en empêche en lui tendant la main, générant des situations pour le moins cocasses. L’écriture d’un SMS, soit 5 secondes de temps suffisent pour parcourir 180 mètres en aveugle et perdre le contrôle, rappelle régulièrement la sécurité routière française.

 

Sur son site, l’agence nationale néo-zélandaise des transports explique : « Même si le public que nous visons utilise régulièrement son mobile, il sait aussi évaluer les moments où cela est mal vu socialement comme un premier rendez-vous ou au théâtre… Notre campagne vise à rendre l’utilisation du portable au volant aussi inacceptable socialement en mettant en avant le ressenti des passagers ».

Gmail, Outlook, Facebook : un nouvel accessoire permet à la police de « voler » les mots de passe

Gmail, Facebook, Twitter, Outlook, plus aucun de ces services sur le web ne seront à l’abri des forces de l’ordre désormais. Un nouvel accessoire, développé par l’entreprise Israélienne « Magen », permet de dérober très facilement les identifiants et les mots de passe de comptes enregistrés sur des mobiles.

A partir de 2016, les forces de l’ordre pourront apparemment pénétrer avec une facilité déconcertante nos comptes Gmail, Facebook ou tout autre service en ligne, grâce à « MABIT Scope« . Un outil développé par une entreprise Israélienne spécialisée dans la sécurité.

Autorisée récemment à l’export, cet appareil qui se présente sous la forme d’une petite box serait selon ses créateurs capables de subtiliser toutes les informations liées aux réseaux sociaux stockées sur un smartphone, avec une connexion sans fil.

Le principe de fonctionnement n’a pas été expliqué en détail par « Magen » (et on peut le comprendre), mais la box « Mabit » sera vraisemblablement capable d’analyser tous les comptes de la personne ciblée par les forces de police et de fournir un profil complet en se basant sur ses messages sur les réseaux sociaux : textes, images, vidéos, historique de navigation, …

On imagine que cet appareil deviendra très vite la cible de nombreuses critiques, si son efficacité est confirmée pour tous les usages « suggérés » par le créateur : surveillance de possibles terroristes, de trafiquants de drogues, mais aussi contrôle des frontières et surveillance d’organisation de manifestations.

Vos informations sur Gmail, les réseaux sociaux, même sur les applications de messagerie privée comme WhatsApp pourraient ne plus être à l’abri.

 

 

Sécurité internet : Gmail : des FAI pointés du doigt après une analyse de la sécurité !

Sécurité : Facebook colmate une faille qui permettait de pirater n’importe quel compte

Un chercheur en sécurité signale une faille de sécurité critique au sein de Facebook

Pour avoir signalé cette faille de sécurité critique, présente au sein de Facebook, le réseau social de Mark Zuckerberg, le chercheur en sécurité Indien Anand Prakash a perçu une récompense de 15 000 dollars. Cette vulnérabilité permettait de pirater et de prendre le contrôle sur n’importe quel compter du réseau social Facebook.

Un chercheur en sécurité signale une faille de sécurité critique au sein de Facebook

Pour avoir signalé cette faille de sécurité critique, présente au sein de Facebook, le réseau social de Mark Zuckerberg, le chercheur en sécurité Indien Anand Prakash a perçu une récompense de 15 000 dollars. Cette vulnérabilité permettait de pirater et de prendre le contrôle sur n’importe quel compter du réseau social Facebook.

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le chercheur Anand Prakash

Le chercheur en sécurité Anand Prakash a découvert une faille de sécurité critique permettant d’accéder à l’ensemble des comptes des utilisateurs du réseau social. Cette faille de sécurité se situait sur un serveur « bêta » qui gère les demandes de récupération de mots de passe pour pouvoir réactiver un compte Facebook. Le réseau social envoie un SMS ou un email avec un code à 6 chiffres pour activer la procédure de récupération d’un compte utilisateur. Une fois ce code obtenu, il est nécessaire de le rentrer sur les pages bêta dédiées « beta.facebook.comet mbasic.beta.facebook.com » pour pouvoir réactiver son compte Facebook. C’est au sein de cette page annexe que le chercheur indien a découvert une faille de sécurité critique.

Il teste la vulnérabilité de son propre compte et arrive à le pirater

Souhaitant tester la vulnérabilité et les failles de sécurité du réseau social de Mark Zuckerberg, le hacker Anand Pralash aurait pu pirater n’importe quel compte mais a préféré signaler la faille de sécurité critique découverte auprès des personnes responsables de la sécurité de Facebook. Il a été récompensé pour sa trouvaille et a perçu la somme de 15 000 dollars. Il a tenté de cracker le code reçu par Facebook pour récupérer un compte mais au bout d’une dizaine de tentatives, la procédure se bloque automatiquement. Il est ensuite passé par les pages bêta du réseau social permettant d’activer la procédure de récupération, des pages où les limites d’essais de codes ne sont pas présentes. Il a donc lancé son attaque et a réussi à récupérer un code. Il a ensuite changé le mot de passe et a pu accéder à son propre compte qu’il a piraté.

Précisions toutefois que le hacker Anand Prakash tient davantage du chercheur en sécurité IT que du pirate malveillant. Il a piraté son propre compte Facebook pour pouvoir trouver cette faille. Après être arrivé à cracker le code de récupération de compte, il a contacté le groupe Facebook, le 22 février dernier pour annoncer sa découverte. La faille a été corrigée par Facebook le lendemain et Anand Prakash a été récompensé d’un joli chèque de 15 000 dollars.

 

Facebook a colmaté cette faille de sécurité critique qui permettait à une personne malveillante de pirater l’ensemble des comptes existants. Cette vulnérabilité se situait au sein de la procédure de récupération d’un compte Facebook. De nombreux hackers tentent de prendre le contrôle de certains comptes du réseau social de Mark Zuckerberg et Facebook compte une équipe spécialement dédiée à la protection de Facebook contre les tentatives de piratage.

Le chercheur en sécurité Anand Prakash a découvert une faille de sécurité critique permettant d’accéder à l’ensemble des comptes des utilisateurs du réseau social. Cette faille de sécurité se situait sur un serveur « bêta » qui gère les demandes de récupération de mots de passe pour pouvoir réactiver un compte Facebook. Le réseau social envoie un SMS ou un email avec un code à 6 chiffres pour activer la procédure de récupération d’un compte utilisateur. Une fois ce code obtenu, il est nécessaire de le rentrer sur les pages bêta dédiées « beta.facebook.comet mbasic.beta.facebook.com » pour pouvoir réactiver son compte Facebook. C’est au sein de cette page annexe que le chercheur indien a découvert une faille de sécurité critique.

Il teste la vulnérabilité de son propre compte et arrive à le pirater

Souhaitant tester la vulnérabilité et les failles de sécurité du réseau social de Mark Zuckerberg, le hacker Anand Pralash aurait pu pirater n’importe quel compte mais a préféré signaler la faille de sécurité critique découverte auprès des personnes responsables de la sécurité de Facebook. Il a été récompensé pour sa trouvaille et a perçu la somme de 15 000 dollars. Il a tenté de cracker le code reçu par Facebook pour récupérer un compte mais au bout d’une dizaine de tentatives, la procédure se bloque automatiquement. Il est ensuite passé par les pages bêta du réseau social permettant d’activer la procédure de récupération, des pages où les limites d’essais de codes ne sont pas présentes. Il a donc lancé son attaque et a réussi à récupérer un code. Il a ensuite changé le mot de passe et a pu accéder à son propre compte qu’il a piraté.

Précisions toutefois que le hacker Anand Prakash tient davantage du chercheur en sécurité IT que du pirate malveillant. Il a piraté son propre compte Facebook pour pouvoir trouver cette faille. Après être arrivé à cracker le code de récupération de compte, il a contacté le groupe Facebook, le 22 février dernier pour annoncer sa découverte. La faille a été corrigée par Facebook le lendemain et Anand Prakash a été récompensé d’un joli chèque de 15 000 dollars.

Sécurité internet : Gmail : des FAI pointés du doigt après une analyse de la sécurité !

La sécurité sur internet c’est primordial, nous ne sommes jamais trop informés alors voici quelques clés qui pourraient vous intéresser :

Gmail continue de montrer patte blanche sur la sécurité des mails transitant par son biais, en publiant le résultat d’analyses concernant le niveau de sécurité offert dans le transfert de courriers par tous les fournisseurs d’accès (FAI) les plus populaires. Google pointe donc du doigts les bons et les mauvais élèves en matières de sécurité de nos mails, après avoir mis à jour son interface pour refléter l’utilisation ou non du chiffrement sécurisé !

Google et Gmail continuent donc de faire évoluer la sécurisation de nos mails ! Si vous aviez un doute sur la sécurité de vos mails lorsqu’ils transitent vers les serveurs d’un opérateur du web en particulier, ce doute sera levé (pour le meilleur ou pour le pire) après avoir pris connaissance de ces statistiques Gmail. Dans son rapport sur la « Transparence des informations », Google a publié des chiffres particulièrement intéressants sur l’importance accordée par tous les plus gros FAI de chaque région au chiffrement des données des internautes. De façon globale, la tendance est encourageante avec une hausse du nombre d’utilisateurs qui utilisent les protocoles TLS (Transport Layer Security).

Sur les 30 derniers jours, 83% des mails sortants et 58% des mails entrant depuis/vers Gmail étaient sécurisés.

Mais au cas par cas, certains mauvais, très mauvais élèves ont été mis en évidence par les statistiques de Google. En Europe, Free.fr propose un chiffrement TLS sur moins de 1% des mails sortants de Gmail. Et pour les messages Entrants, les services de « twoomail », « netlogmail », « contactlab » et « adsender » semble à éviter à tout prix, car ils ne sécurisent jamais le courrier qui transite par chez eux.

Étonnamment, la région où les données d’utilisateurs sont le plus en danger semble être l’Asie, pourtant friande de technologie. A part « Rediffmail » (akadns.net) et « Yahoodns.net », aucun service web ne propose le moindre degré de protection des courriers électroniques entrant et sortant de Gmail.

Source : Google.com

 

Une avocate grenobloise contrainte de retirer son soutien-gorge pour rencontrer un détenu

La scène surréaliste s’est déroulée le 18 décembre dans la prison de Villefranche-sur-Saône, dans le Rhône. Une association dénonce une «atteinte à la dignité de la profession et de la personne», et souhaite interpeller le Garde des Sceaux.

Les faits remontent au 18 décembre, mais n’ont été révélés que mercredi. Ce jour-là, une avocate du barreau de Grenoble – qui souhaite garder l’anonymat – se rend à la prison de Villefranche-sur-Saône, dans le Rhône, pour s’entretenir avec l’un de ses clients, un détenu, afin de préparer une audience. Avant d’accéder au parloir, l’avocate doit d’abord passer le portique de sécurité. Ce dernier sonne lors de son premier passage. À la demande du surveillant, elle enlève son manteau, ses bijoux et ses chaussures. Mais le deuxième essai n’est toujours pas concluant. Le soutien-gorge de l’avocate est en cause. Le surveillant le sait, lui fait remarquer, mais ne la laisse toujours pas entrer, explique Me Elsa Ghanassia, membre du bureau de l’association Avocats pour la défense des droits des détenus (A3D).

Le surveillant décide alors de faire appel à sa supérieure hiérarchique qui la laisse passer, non sans lui glisser une remarque: «La prochaine fois, mettez une brassière. (…) Si vous ne voulez pas porter de brassière, je suis libre de ne pas vous faire entrer». Un brin agacée par la situation, l’avocate lui rétorque qu’un «avocat est un auxiliaire de justice et qu’à ce titre elle est de confiance pour ne rien fournir à son client au parloir». La surveillante n’apprécie pas la remontrance, selon Me Elsa Ghanassia, et refuse finalement de la faire entrer dans l’établissement pénitentiaire.

L’avocate est ensuite contrainte par le chef de la détention à retirer son soutien-gorge et à le déposer dans sa voiture si elle veut pouvoir s’entretenir avec son client. Pour Me Ghanassia, jointe par Le Figaro, ce procédé relève de «la pure humiliation» et est «une atteinte à la dignité de la profession et de la personne». La scène a duré plus d’une heure, réduisant le temps de parloir, déplore-t-elle. D’autant que les surveillants ont indiqué à l’avocate que si elle sonnait de nouveau à l’avenir, «elle ne sera pas autorisée à entrer, quand bien même il s’agirait de son soutien-gorge», soutient l’association A3D. La Direction de l’administration pénitentiaire contactée par Le Figaroaffirme pour sa part que «le règlement intérieur de l’établissement s’applique à tous, y compris les avocats». «On peut parfois nous reprocher nos conditions fermes, mais on pourrait également nous reprocher de ne pas les appliquer, notamment en période de plan Vigipirate», poursuit la Direction.

«Des pratiques récurrentes»

Pour des raisons de sécurité, les avocats doivent passer par des portiques de sécurité avant de s’entretenir avec leurs clients au parloir, selon le droit pénitentiaire. Ils ne peuvent pas y accéder avec leurs propres téléphones portables ou avec une clé USB, par exemple par crainte de voir les conseils fournir des éléments prohibés aux détenus. «Cela est déjà arrivé, bien entendu, mais ce sont quand même des cas isolés. On ne peut pas présumer que les avocats enfreignent la loi», s’indigne Me Elsa Ghanassia. L’association A3D souligne qu’un «auxiliaire de justice dans l’exercice de sa fonction de défenseur n’a pas à se voir imposer par l’administration pénitentiaire une manière de se vêtir alors que les règles de sécurité avaient été respectées par celui-ci et que cela révélait surtout un règlement très sensible d’un portique».

Au-delà de ce cas précis, Me Elsa Ghanassia entend «inciter le ministère de la Justice à faire une circulaire de bonne pratique pour que les personnels pénitentiaires traitent les avocats avec un peu plus de respect». A3D, qui travaille en collaboration avec l’Observatoire international des prisons, attend d’avoir recueilli suffisamment de témoignages de ce type pour écrire formellement au Garde des Sceaux. «D’autres avocats ont eu des difficultés de ce type en France, ce sont des pratiques récurrentes, et il faut se pencher sur ces abus», conclue cette Elsa Ghanassia.

  • Le figaro.

 

Pratique : verifier la sécurité externe de son mail grâce à un site internet

Votre adresse Gmail est un élément important de votre vie professionnelle et personnelle ? Vous voulez être sûr qu’elle n’a pas été compromise dans l’un des nombreux piratages de grande envergure ayant eu lieu ces dernières années ? Voici une solution très simple et rapide pour vérifier si vos identifiants ont été publiés sans votre accord sur internet.

J’ai moi même vérifié, j’avais un compte hotmail qui a été piraté, et ça marche le compte a été indiqué comme piraté, par contre ouf pour mes autres comptes, rien à signaler !

Si vous êtes inscrit sur de nombreux sites internet, fournissant divers types de service (sites de rencontre, de téléchargement légal ou non, réseau social, …), vous avez peut-être été concerné sans le savoir par quelques piratages de grande envergure. Les exemples les plus connus sont bien sûr ceux qui ont concerné les sites comme « Ashley Madison », Bitcoin, Snapchat ou Adobe, mais un bon nombre de sites moins médiatisés ont aussi pu exposer vos données personnelles à l’oeil indiscret de certains hackers.

Pour savoir si votre compte Gmail est toujours en sécurité ou si vous devriez prendre des mesures pour le sécuriser à nouveau, le site « have i been pwned » est une solution parfaite. En vous connectant sur ce site, avant d’entrer votre adresse email dans sa barre de recherche et de cliquer sur « pwned? », vous pourrez savoir si votre compte « s’est fait avoir » récemment. Créé par un expert en sécurité web, ce site se met régulièrement à jour en intégrant les listes de mots de passes et adresses mails récupérés par des pirates et publiés sur internet après des infiltrations dans les bases de données de divers sites web. Il garde ainsi un oeil sur tous les comptes compromis et permet de savoir en quelques secondes si vos compte sont en sécurité ou non.

Pour l’exemple, nous avons entré deux adresses différentes et obtenu deux résultats : la première a été compromise, à cause du piratage de deux sites en 2010 et 2014, tandis que la seconde n’a jamais été diffusée sur une liste d’identifiants piratés.

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Si votre adresse mail retourne un résultat similaire à notre première adresse, il est conseillé de modifier au minimum le mot de passe du compte sur le site concerné. Faites bien sûr de même sur Gmail si vous utilisez (malgré tous les conseils fournis par les experts) le même mot de passe partout sur le web.

Attention aux piétons ! Ils n’ont ni airbags ni carosserie

Mon coup de gueule Na.

J’aime marcher à pied, hier je revenais tranquille vers chez moi, j’allais traverser sur un passage protégé, je regarde vers la gauche, la nana cool me laisse passer, je la remercie je traverse la moitié de la chaussée, je regarde si je peux continuer sur l’autre voie arrive une voiture, alors que je suis au centre de la chaussée : elle accélère….omg j’ai eu peur… je suis restée entre les deux voitures, j’ai asséné un grand coup de parapluie sur la voiture qui négligeait mon existence (attendez j’étais au centre de la rue sur un passage protégé)… Bon mon parapluie est mort, mais si j’avais fait un pas de plus j’étais comme mon parapluie ou dans un meilleur cas à l’hôpital de Quimper…..

Alors les piétons, faites tous attentions, comme pour les cyclistes, pensez que c’est votre enfant ou un proche qui est là au bord de la chaussée, ils sont fragiles, vous avez bien une minute pour assurer la sécurité d’une personne !

 

Marie pas contente….

Poême sur l’espoir

voici un poème trouvé sur le blog d’un ami Georges, je trouve ces mots très forts, prenez un moment et lisez

 

Derrière le portail de la faiblesse éprouvée se trouve votre force

Derrière le portail du chagrin éprouvé se trouvent votre plaisir et votre joie

Derrrière le portail de votre peur éprouvée se trouve votre sécurité

Derrière le portail de votre solitude éprouvée se trouve votre capacité d’accomplissement, d’amour et de camaraderie

Derrière le portail de votre haine éprouvée se trouve l’accès à l’amour

Derrière le portail du désespoir éprouvé se trouve le véritable espoir

Derrière l’acceptation des manques de votre enfance se trouve votre complétude.

Eva Broch Pierrakos

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