Le gouffre d’esparros, promenade près de Capvern les Bains

Autre jour, autre sortie, ce jour là le but est le célèbre et superbe gouffre d’Esparros, il se situe non loin de la cascade du même nom, pour y aller on entre dans le décor des Baronnies, j’adore.

Nous partons de Capvern, en covoiturage, je me fais conduire, ohhh ça fait du bien et je peux admirer le paysage à loisir.

Nous descendons vers Labastide, nous traversons ce village de montagne pour nous diriger vers Esparros, la lumière en cette demi saison est somtueuse, une légère brume nimbe les reliefs mais le fier soleil d’automne réchauffe les nuances de plus en plus fauve que prend la nature J’admire,  mon chauffeur est bon guide, alors c’est top.vers esparros

 

 

NOus arrivons à la grotte, et arff, là interdiction de prendre des photos à l’intérieur, même sans flash, ça retarderait le groupe.

 

Nous prenons notre ticket dans une boutique dédiée aux minéraux, je suis gâtée, j’adore ça, je m’achète une jolie peluche un petit izard fait en France.

On pénètre dans le gouffre par un court tunnel. Les découvreurs du gouffres eux sont venus par une ouverture à 100 mètres au dessus des salles actuellement ouvertes au public.

Il est dur de décrire l’intérieur du gouffre, mais c’est juste somptueux, les stalactites sont en draperies, des énormes salles se succèdent L’humidité est énorme, elle avoisine les 100%, la température est stable à l’intérieur, là il fait 12,4 °.

Notre guide se prénomme Pierre, en souriant il nous dit qu’il a un prénom prédestiné pour son métier. la visite est commentée et les lumières mettent en valeur les reliefs minéraux au fur et à mesure de l’avancée du groupe.

Je mettrais en lien en fin d’article le site du gouffre d’Esparros ainsi vous pourrez admirer les photos de l’intérieur.

Notre visite se déroule au rythme des illuminations, souvent le temps est un peu court pour admirer pleinement les draperies et les scènes tant il y a à voir. Je le dit à notre guide, il me suggère de revenir…

Comme la préservation du site est à ce prix, ce n’est pas grave, tant de beauté c’est un trésor, protégeons le.

 

Un site protégé et étudié !
Le Gouffre d’ESPARROS bénéficie de mesures d’études et de protection exceptionnelles. Le visiter, c’est découvrir l’extrême variété et délicatesse des cristaux et concrétions mais aussi leur fragilité et les mesures développées pour mieux le connaître et le protéger.
Les aragonites d’ESPARROS sont en effet, parmi les concrétions les plus belles mais aussi les plus délicates et toute modification du subtil équilibre climatologique pourrait les détruire de façon irréversible.
Un site éco-responsable. Les nouvelles technologies Leds ! Le Gouffre d’ESPARROS utilise les nouvelles lumières leds qui participent à la mise en lumière du site mais aussi à sa protection (pas de diffusion de chaleur, faible consommation, lumière adaptée..).
Il est parmi les premiers sites ayant privilégié et développé cette technologie.
Le Gouffre d’ESPARROS, au cœur de la vallée préservée des Baronnies dans les Pyrénées, compte parmi les plus beaux gouffres à visiter.
Le visiter est un privilège qui vous est proposé.
Délicates aragonites, véritables « fleurs de pierre », cristaux de gypse ou de calcite, concrétions excentriques défiant l’apesanteur, vastes salles ornées de draperies et de longues stalactites se baignant dans des bassins d’eau calme et bleutée… composent un véritable jardin souterrain que l’on découvre, seul ou en petits groupes, au cours d’une visite en son et lumières accompagnée par un guide.
Le Gouffre d’ESPARROS est un site classé, il compte parmi le patrimoine souterrain national le plus exceptionnel.
Il est aujourd’hui reconnu comme un modèle de protection et de mise en valeur du monde souterrain.Une référence !

Notre visite terminée nous retrouvons le soleil éclatant, après l’obscurité de la grotte, c’est encore plus lumineux.

Les collines entourent la grotte comme un écrin.

 

Nous reprenons les voitures, mon chauffeur me fera faire un détour pour me montrer un joli point de vue sur les baronnies. Une très jolie chapelle de la Vierge nous surprend près du village d’Avezac. Une superbe tour carrée trône sur son promontoire.

 

 

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Diaporama du panorama des Montagnes, le soleil décline tout est en demi teintes, la vierge présentant l’enfant fait face au couchant, la chapelle est atypique et majestueuse.

Tout sur le gouffre, les photos…..

Office du tourisme de Capvern

 

 

Balade autour de Capvern : le château de Mauvezin…. fière forteresse face aux Pyrénées

Départ de Capvern les bains en covoiturage, en direction ce jour du superbe château médiéval de Mauvezin.

Il se situe très près de Capvern, on y arrive en traversant le village en crête de Mauvezin, de ce château d’origine médiévale on profite d’une vue imprenable sur les Pyrénées. Il est bâti dans le prolongement du village au bout du promontoire, il domine vraiment de façon écrasante les alentours.

Ce château n’a pas toujours été en son état actuel, il revient de loin, ce fut une ruine, voici son histoire telle que relatée par le Wikipédia

Histoire

Le site, occupé dès la protohistoire, s’est transformé en castrum au Haut Moyen Âge. Un château fort a été bâti au xie siècle par les Comtes de Bigorre. Il a été reconstruit par Gaston Fébus vers 1380. Il reste dans la famille des Béarn-Foix qui deviennent plus tard rois de Navarre, et ainsi passe à Henri IV.

Il tombe en désuétude après le rattachement de la Bigorre au royaume de France en 1607 ; c’est la fin des châteaux forts à vocation défensive. Il fut démantelé petit à petit, ses pierres servant alors pour d’autres constructions.

Aujourd’hui, le château est en cours de restauration et abrite un musée historique et folklorique du Béarn et de la Bigorre. Le château et le donjon de Gaston Fébus ont été inscrits monument historique par arrêté du 22 décembre 19411.

Description

Le château de Mauvezin avec son enceinte et son donjon quadrangulaire est un exemple caractéristique de l’architecture militaire méridionale.

Le donjon de trente-sept mètres de hauteur possède des murs de trois mètres cinquante d’épaisseur à la base et de deux mètres au sommet. Ils sont construits, en grande partie, avec des cailloux roulés de l’Arros, mêlés par endroits à des assises de briques3. La chaux utilisée provenait des carrières voisines, situées au nord-ouest du château. Les murailles de la forteresse forment un quadrilatère rectangle de trente-cinq mètres de côté sur quinze mètres de haut, consolidées par sept épais contreforts et couronnées par un chemin de ronde de deux mètres de largeur4. Les remparts sont surmontés de mâchicoulis.

Restauration et visites

Le château est entièrement restauré. Deux salles vidéos présentent l’histoire du château et des restaurations. Dans le donjon, six salles aménagées reprennent des scènes de la vie quotidienne au Moyen Âge. Le château est ouvert à la visite libre tous les jours et toute l’année. Des visites guidées sont proposées tous les jours en juillet et août, et toute l’année sur réservation pour les groupes. Des journées à thèmes et visites scolaires sont également possibles. Des spectacles sont organisés tous les dimanches en Juillet et Août.

Revenons à notre groupe. Nous sommes arrivés au pied de cette superbe forteresse, un regard vers les Pyrénées nous révèle déjà que ce jour on ne les verra guère, elles sont coiffées de nuages qui les drapent, parfois joliment, mais en photo ça ne rendra pas.

Nous rentrons dans le château, certaines personnes ont des soucis de santé, aie les escaliers !!!

Le ticket acheté, nous suivons notre hôtesse pour la visite guidée. Nous commencerons par le bas de la forteresse, la cour est un musée de reproductions à échelle réduite de machines de guerre médiévales.

Un Trébuchet qui servait à lancer des pierres sur les ennemis, arme redoutable mais peu facile à déplacer car sans roues. C’est une énorme fronde. Le levier est par un treuil. La fronde contient un boulet de pierre (jusqu’à 100 kg). En libérant le levier, le contrepoids s’abaisse brusquement et lance le levier qui projette le boulet. Les tirs sont lents (1 à 2 coups par heure) mais redoutables. Portée jusqu’à 200 m

trébuchet
Un trébuchet

Un scorpion(aussi connu sous le nom de baliste quand il lançait des boulets) était une catapulte à flèches, inventée probablement par les grecs puis adoptée et utilisée à grande échelle par les légions romaines. A la différence d’un arc qui fonctionne grâce à la torsion de ses bras, le scorpion utilisait un système de ressort à torsion permettant d’obtenir une très grande puissance pour les bras et donc une grande vitesse d’éjection pour les flèches. On pouvait régler cette torsion en quatre point de l’arme grâce à une clé spéciale pour augmenter la portée, la puissance ou la précision.

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maquette du scorpion

Un bélier, une arme classique du Moyen Âge. Grâce au bélier, les lourdes portes des forteresses sont défoncées. Il sert également à ébranler des murs d’enceinte soit peu épais, soit mal entretenus, et à y provoquer des brèches plus rapidement que par la sape qui consistait à creuser pour construire une galerie sous le mur d’enceinte.

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Reconstitution du bélier, il est en bois, au moyen âge on le couvrait de peaux que l’on mouillait pour éviter qu’il ne prenne feu lors des combats.

La bricole est une pièce d’artillerie médiévale. Constituée d’un balancier appelé verge au bout duquel est attaché une poche contenant des projectiles, elle était actionnée en tirant sur l’autre extrémité du balancier, la traction étant facilité par l’ajout d’un contre-poids. Ce redoutable engin pouvait ainsi projeter un boulet de 10 à 30 kg par minute. C’est cet engin qui est à l’origine de l’expression s’attirer des bricoles. Les bricoles étaient parfois maniées par des femmes, les assiégés y mettaient parfois des morceaux de corps de leurs ennemis pour démoraliser l’adversaire.

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Une bricole, elle était souvent actionnée par des femmes ou des enfants car elle demandait moins de force que le trébuchet.

Les condamnés à mort étaient enfermés dans une cage comme ici on les y laissait sans nourriture et sans eau, la cage était pendue à l’entrée du château pour suggérer à des criminels potentiels de passer leur chemin ; d’autres supplices existaient, l’écartèlement, la décapitation la pendaison… Brrr ça donne froid dans le dos.

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Le condamné était enfermé dans la cage, sans eau ni nourriture, bien en vue de préférence pour servir de modèle.

Les condamnés à des broutilles étaient attachés au pilori, tête et mains prisonniers il étaient laissés aux maltraitance de la populace, on peut imaginer que le temps devait leur paraitre long, ils étaient laissés sans manger, on leur donnait à boire dans des seaux, pour les rabaisser encore plus.

Après cette visite de la cour, nous entrons dans le donjon. Il nous sera impossible de le gravir jusqu’à son sommet. Le toit est en cours de restauration. La charpente est à sa finition, elle a été montée déjà assemblée grâce à une grue. Cette charpente est chevillée à l’ancienne, massive. Un superbe travail de menuiserie.

Dans la salle basse du donjon une scène de corps de garde est reconstituée. On voit les paillasses des gardes, ils dormaient par tour.

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Reconstitution de la salle des gardes, les paillasses sont isolée du sol pour éviter à l’humidité de monter dans la paille qui servait de matelas.

Nous sortons de cette pièces pour monter sur les remparts,  seule la partie qui fait face aux montagnes est ouverte au public. Nous longeons les rempart et admirons les paysages des montagnes ornées de coton ce jour, c’est super graphique à l’œil nu mais en photo, ça ne rendra rien.

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Montagnes au loin dans la brume par une meutrière

Nous pénétrons à nouveau dans le donjon par son entrée sur le chemin de garde, sa caractéristique est d’être ouverte en biais pour être inattaquable par les béliers. Les murailles sont d’une impressionnante épaisseur.

Au premier étage, une superbe reconstitution de l’époque féodale.

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La chatelaine trône au centre entre l’enfant, un garçon qui apprend à lire et la servante qui est une personne de haute naissance. La table est mise sur la photo, après les repas elle est remisée contre un mur, la nuit la pièce sert de chambre et les paillasses sont posées à même le sol, tout le monde dort ensemble pour avoir chaud, en effet les énormes murailles n’empêchent pas le froid de rentrer.

Cette pièce est la pièce chauffée du château, une énorme cheminée y trône.

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Le Seigneur, maître des lieux.

Le seigneur, celui qui a tous les pouvoirs. A coté de lui un enfant un garçon, ceux ci étaient éduqués apprenaient à lire sous la houlette des moines qui étaient des professeurs très exigeants, les fessées ou autres châtiments étaient la règle. Les filles elles étaient juste préparées à devenir des épouses de seigneur, ou des servantes, voire des religieuses. A cause des dots, les pères tentaient de les placer à moindre coût.

La Femme du seigneur, elle devait faire des enfants, si le seigneur était absent elle avait ses pouvoirs en son absence.

La Servante du seigneur, une personne de haute naissance, parfois la nourrice des enfants de chatelaine. Elle était souvent engrossée par un chevalier sinon le seigneur se dévouait … 🙂

Les chateaux n’étaient pas meublés, les affaires étaient rangées dans des coffres afin de pouvoir partir rapidement en cas de danger. tout ce beau monde dormait, mangeait, se lavait dans la même pièce. Une petite pièce était aménagée en douche, la pente de la pierre permettait à l’eau de s’évacuer vers l’extérieur des murailles, les latrines étaient des trous au dessus de la muraille.

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Un soldat au petit coin …

Le jour on « mettait la table », avec une cuillère pour deux, des tranchoirs pour mettre les mets, une cruche, des gobelets, le verre était rare car cher. La nuit la table était remisée contre un mur, on posait sur le sol des matelas de paille recouverte de jute. Ils dormaient tous ensemble pour se tenir chaud, malgré l’épaisseur des murs les châteaux étaient bien froids la nuit. Les nobles ne faisaient que passer dans ces châteaux forts ils avaient d’autres demeures plus confortables.

A l’étage supérieur nous admirons une superbe exposition d’armes et d’oriflammes ainsi que de blasons. Des reconstitutions d’armure des chevaliers sont impressionnantes. Si lourde que le chevalier ne pouvait monter seul sur son cheval quand il en était habillé.

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Reconstitution d’un chevalier en armure.
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Collection d’armes médiévales diverses.
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Une belle présentation d’épée, la grande épée est une épée d’apparat, trop lourde elle ne peut pas servir pour combattre.
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Deux blasons dont celui du haut porte les armes de Gaston Phoebus.
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La collection d’oriflammes.

Et voilà, notre visite se termine, ce château est un superbe travail de restauration, un précieux vestige témoin de l’architecture médiévale.

Nous ressortons, en passant j’admire le blason qui orne l’entrée, la devise du Seigneur est en français car il avait séjourné à la cour du Roi : j’ai belle dame.

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Le blason et la devise.

Pour en savoir plus voici le lien vers le site officiel du château, si vous passez dans la région allez y, visitez le, vous ne regretterez pas, j’ai passé un moment fort instructif et agréable.

Site officiel du château de Mauvezin

Balades autour de Capvern les bains.. des promenades vachement sympa..

L’office du tourisme de Capvern les bains propose pour les curistes des randonnées autour de la station, ces sorties je les adore. Nous suivons les pas d’Aurore.

Mercredi nous sommes allés vers Molère, nous avons eu une vue superbe sur le château de Mauvezin, je pense le visiter lundi, alors je vous le représenterai à cette occasion. Hier ce fut une autre découverte au départ du bourg de Capvern.

Nous avons admiré les silhouettes des crêtes des Pyrénées dans une brume bleutée, à leur pied se déroulait le paysage vallonnée et si joli des Baronnies qui se situe au sud d’une ligne qui relie Lannemezan à Bagnères de Bigorre.

le baronnies et nuagesbaronnies dans brume 2panorama pyrenées

L’air y est très pur, le climat est doux, protégé des vents froids par le plateau de Lannemezan, il y neige environ deux fois par ans. Les randonnées sont très agréables car les panoramas varient très rapidement au gré des rondeurs du relief.

Nous avons eu un soleil généreux, évidemment c’est un plus :), comme nous étions la semaine du goût un petit goûter de spécialités locales a beaucoup agrémenté la sortie.

L’élevage n’y est pas intensif, les moutons et les vaches y paissent en petits troupeaux dans de grands champs d’herbe.

Bon tout est affaire de goût mais je trouve le bétail superbe, je vous le présente :

moutonstroupeauvache qui me regardetaureau et vachevache en noir et blancvache face aux montagnes

agneauxvachement cooltaureau et vache

A suivre…….

Ce soir repos… veille de début de cure à Capvern les bains…

Le cadre autour de Capvern est très joli, les pyrenées sont des montagnes très graphiques et leur ligne d’horizon est super agréable à contempler.

Je n’ai point de photos cependant encore à poster, la lumière est très mauvaise, une brume bleuâtre estompe le relief. Je suis allée jusqu’à Bagnères de Bigorre un peu plus près de ces pentes si tentantes. Là bas j’ai été accueillie par la pluie, des personnes s’entrainaient à la varappe sur une falaise, intéressant à regarder.

Pas plus loin, car pffffff je fais une super allergie, j’ai tant remué de poussière pour faire les valises ou le ménages, puis pour tout remuer à nouveau ici. J’éternue assez pour réveiller une momie égyptienne. Mon nez ressemble à une fontaine.

Grâce à des huiles essentielles, j’ai limité les dégâts, mais demain je vais aller à la pharmacie il me manque deux variétés qui répondent spécifiquement à mes problèmes.

Alors je suis crevée, ce soir ce sera vite fait au lit. Je vais reprendre du Thym et du Ravintsara, ça va me faire à nouveau du bien.

Je vais tout vérifier mes papiers, puis hop demain je vais plonger… J’attends beaucoup de cette cure.

Hier soir j’ai visité un peu Capvern les bains, le village ressemble à un endroit fantôme, des maisons, des immeubles sont inoccupés, les volets fermés. Je suis à me demander ce qui faisait vivre ce village beaucoup mieux par le passé. Pour les course je dois automatiquement prendre la voiture, c’est au plus près à 5 km voire à 10 km à Lannemezan.

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