Actualité : covid19 – Pologne des masques en distributeurs automatique (vidéo)

A quand en France !

En Pologne des distributeurs automatiques de masques et de gel hydroalcoolique

En Espagne, distribution de masques par la Police.

Madagascar : confection et distribution de masques gratuits

Mexique : les autorités distribuent des kits covid, avec des masques et du matériel de protection aux familles dans le besoin ainsi que de l’argent pour acheter des médicaments.

Maroc : production et distribution de masques à des prix très bas !

L’industrie textile, vitale pour le pays mais frappée par la crise, s’est relancée grâce la fabrication de protections en tissu. Elle va en exporter vers la France.

A la pharmacie, au supermarché, et même chez l’épicier du coin : au Maroc, les masques de protection sont disponibles partout. Environ 70 000 points de vente dans le pays sont habilités à les vendre à 0,8 dirham (7 centimes d’euro) l’unité, un prix fixe, subventionné par l’Etat. Et cela depuis le 7 avril, jour où son port est devenu obligatoire pour sortir dans la rue. Le Maroc est même en passe de devenir le royaume du masque. Le pouvoir chérifien a en effet été sensibilisé très tôt aux dangers du coronavirus. En mars, un ministre, de retour d’Europe, a été testé positif, sans connaître de complications. La santé fragile du roi Mohammed VI a probablement aussi renforcé les craintes.  

Turquie : distribution gratuite et massive de masques dans les rues.

Le ministre turc de l’Intérieur, Suleyman Soylu, a déclaré qu’actuellement 10 millions de masques sont distribués chaque jour en Turquie.

Soylu a participé à une émission télévisée par vidéoconférence sur une chaine privée.

Il a assuré que la Turquie atteindra rapidement une capacité de production de 20 millions de masque par jour.

« Actuellement, nous distribuons 10 millions de masques par jour », a-t-il assuré.

En Turquie, le port du masque a été rendu obligatoire dans le cadre des mesures prises contre la propagation du coronavirus (Covid-19).

e Président de la République de Turquie, Recep Tayyip Erdogan, a annoncé que désormais la vente de masques est totalement interdite, puisqu’ils sont gratuitement offerts par les services de l’Etat.


Le Chef de l’Etat turc a fait des déclarations, lundi, à l’issue de la réunion du cabinet ministériel.


Il est revenu sur la lutte contre l’épidémie de coronavirus covid-19 et les mesures préventives instaurées.


Erdogan a rappelé que le confinement est obligatoire pour les personnes de moins de 20 ans et celles de 65 ans et plus.


Par ailleurs, il est interdit, sauf dérogation, d’entrer ou de quitter les 30 plus grandes villes du pays.


Le port du masque est obligatoire dans tous les lieux publics, marchés, commerces et tous autres lieux où les personnes peuvent se regrouper.


Sur ce sujet précisément, le Chef de l’Etat a confirmé que la distribution gratuite de masques a débuté ce lundi par l’intermédiaire des préfectures, des bureaux de poste et du portait en ligne de l’Etat (e-devlet).


« Il est désormais totalement interdit de vendre des masques. Les masques fournis en magasins aussi sont totalement gratuits », a-t-il annoncé.


« Nous avons suffisamment de stocks de masques, et un plan de production détaillé, qui répondront ont besoin de nos concitoyens jusqu’à la fin de l’épidémie », a-t-il ensuite assuré.


« En réalisant 20 mille tests par jour [covid-19], nous avons dépassé un seuil important », s’est-il notamment félicité.


D’autre part, le Président turc a annoncé une nouvelle enveloppe d’aide financière destinée à plus de 2,3 millions de familles dans le besoin. Une première enveloppe avait déjà été débloquée pour plus de 2 millions de familles aux revenus les plus bas.


La semaine passée, Erdogan avait lancé une campagne nationale de solidarité.


Il a annoncé que le montant total recueilli pour l’heure a dépassé les 1,5 milliards de Livres turques TL, soit environ 200 millions €.


Le confinement, qui est obligatoire en Turquie pour les personnes de moins de 20 ans et celles de 65 ans et plus, est très important pour freiner la contamination au covid-19, a rappelé Erdogan.


Il a insisté sur le fait qu’en dehors de ceux qui doivent travailler, il est indispensable de rester à la maison.

Portugal des masques sont disponibles pour tout le monde.

Etats Unis distribution de 5 masques par famille, dans la rue !

France : le stock prévu pour les épidémie est disparu !!!!

Voici une analyse d’un discours où le premier ministre aborde le problème des masques

Le cancer de la peau c’est courant, Hugh Jackman… parle de ses cancers… protégez vous …<3 <3 <3

Sur son compte Instagram, Hugh Jackman, atteint pour la sixième fois d’un cancer de la peau, a conseillé à ses fans d’utiliser de la crème solaire lors de leurs vacances pour éviter de souffrir du même mal que lui. Hugh Jackman prêche la bonne parole. Il y a un an, l’acteur annonçait une tragique nouvelle […]

via 20170215 – News / Atteint d’un sixième cancer de la peau, Hugh Jackman brise le silence — Pimpf : Drifting somewhere…

Santé : Produits solaires pour enfants: L’UFC-Que Choisir porte plainte contre cinq fabricants

Inquiétante constatation que fait l’UFC que choisir, la peau pendant la petite enfance doit être particulièrement bien protégée.

Les produits incriminés « n’offrent pas la protection minimale contre les UVA requise par les experts français et les autorités européennes », selon l’association…

C’est un constat inquiétant en ce début de période estivale. L’association de consommateurs UFC-Que Choisir a dénoncé ce mardi « de graves carences » en termes de protection aux UV dans plusieurs produits solaires pour enfants, après les avoir testés en laboratoire. L’association a d’ailleurs décidé de porter plainte contre cinq fabricants.

L’UFC-Que Choisir demande également que ces fabricants retirent « sans délai » leurs produits des rayons, menaçant à défaut de saisir la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF).

Les marques Clarins, Bioderma, Biosolis, Alga Maris et Lovéa pointés du doigt

«Au vu de la très faible protection aux UVA (rayons ultra-violets pouvant pénétrer les couches profondes de la peau) constatée sur près d’un tiers des produits testés », l’association « dépose plainte (…) pour pratique commerciale trompeuse et tromperie » contre Clarins, Bioderma, Biosolis, Alga Maris et Lovéa, pour des produits solaires aux indices élevés (50 et 50 +), indique l’association dans un communiqué.

« Alors que leurs emballages débordent de mentions rassurantes », les produits incriminés « n’offrent pas la protection minimale contre les UVA requise par les experts français et les autorités européennes », selon UFC-Que Choisir. Au total, l’association a testé en laboratoire 17 produits de protection solaire 50 et 50 + destinés aux enfants et présentés sous forme de crèmes, sprays et laits solaires.

Futé : Des maillots de bain intelligents qui disent quand remettre de la crème solaire

Lien vers le site de l’organisation

Harcèlement, protection de l’enfance… Facebook et Google main dans la main ?

C’est une première mondiale : Facebook et Google co-organisent à partir de jeudi 14 avril un sommet à Dublin, sur la protection de l’enfance et la lutte contre le harcèlement. Durant deux jours, une centaine d’experts et d’associations discuteront avec les géants de la technologie des pratiques et des outils liés à des thématiques aussi variées que la prévention du suicide ou la lutte contre la pédopornographie.

« Nous travaillons ensemble depuis longtemps de manière discrète, par exemple sur l’identification des victimes de pornographie infantile », explique Julie de Bailliencourt, responsable de la sécurité pour Facebook en Europe. « Nous nous croisions sans arrêt dans des rencontres et des réunions. » « Sur ces sujets,travailler ensemble est incomparablement plus productif que de travailler chacun dans son coin », renchérit Brittany Smith, de l’équipe « sécurité en ligne » de Google.

Souvent accusées de faiblesse dans leur gestion des contenus, sur la modération pour Facebook ou sur le référencement de sites pour Google, les deux entreprises affirment avoir énormément travaillé ces dernières années pour améliorer leurs outils de protection des internautes, et notamment des plus jeunes. « Nous faisons évoluer les règles de YouTube en permanence pour les adapter », affirme Mme Smith, et les deux entreprises mettent régulièrement en place de nouveaux outils de signalement ou d’entraide.

Signalements de contenus illégaux

Le signalement, c’est d’ailleurs, chez tous les géants du Web, l’outil de base : sur Facebook comme sur Google Plus ou leurs concurrents, un message n’est examiné par les modérateurs que s’il a été au préalable signalé au moins une fois. Ce qui explique pourquoi certains groupes diffusant des messages illégaux passent « au travers des mailles » en faisant le maximum pour se cacher. « Sur Facebook, nous avons une politique extrêmement proactive sur des sujets comme la pornographie infantile », dit Mme de Bailliencourt.

Avec des outils d’analyse automatique des photos, liés à des bases de données collaboratives, le réseau social affirme pouvoir identifier très rapidement la vaste majorité des contenus pédopornographiques. « Et même au sein de ces groupes qui se veulent fermés, des internautes signalent les contenus, par ailleurs, le fonctionnement même de Facebook, qui met en avant les réseaux, permet de repérer rapidement les personnes qui diffusent des contenus pédopornographiques. »

Rodé depuis plusieurs années, le système de détection de pornographie infantile fonctionne plutôt bien, de l’avis de la plupart des ONG et forces de l’ordre travaillant sur ce sujet. Mais il n’existe pas de système équivalent pour d’autres contenus problématiques, comme les ventes d’armes à feu : malgré une interdiction totale des ventes d’armes sur Facebook, une enquête du New York Times a révélé début avril l’existence de plusieurs groupes fermés vendant des armes de guerre.

Harcèlement

Le siège européen de Google à Dublin, situé à quelques centaines de mètres de celui de Facebook.

Mais c’est surtout sur la question du harcèlement et des menaces que les géants du Web font le plus souvent l’objet de critiques. Il y a un an, le patron de Twitter, Dick Costolo, reconnaissait dans un mémo interne à l’entreprise la « nullité » dont son service avait fait preuve dans la lutte contre le harcèlement. Et ce mardi, une vaste étude du Guardian, portant sur les commentaires publiés sur le site du quotidien britannique, montrait que parmi les dix auteurs les plus fréquemment insultés sur le site se trouvent huit femmes et deux hommes noirs.

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« Ce sont des questions sur lesquelles nous travaillons spécifiquement », dit Julie de Bailliencourt. « Nous déployons cette semaine un système qui alerte les utilisateurs de Facebook lorsque quelqu’un tente de se faire passer pour eux en créant un compte. C’est une fonctionnalité qui est basée sur des demandes spécifiques qui nous ont été remontées par des utilisatrices dans plusieurs pays. »

De l’organisation d’une conférence à d’éventuelles collaborations plus poussées entre les deux géants du Web, il reste cependant une importante marge. Et ce même si l’organisation de la conférence a été grandement facilitée, expliquent les deux sociétés, par le fait que leurs sièges européens sont situés à cinq minutes à pied l’un de l’autre, dans le quartier du port de Dublin.

Nature : La moitié des sites du patrimoine mondial sont menacés par des activités industrielles

Sujet très préoccupant.

Grands lacs africains, forêts primaires, récifs de corail, sanctuaire népalais des derniers tigres sauvages : les trésors naturels de la planète sont en danger. L’Unesco a inscrit sur sa liste du Patrimoine mondial 229 de ces sites précieux disséminés dans une centaine de pays : 32 pour leur richesse naturelle et culturelle, 197 uniquement pour la beauté de leur paysage et la qualité de leurs écosystèmes. Chacun de ces lieux présente une « valeur universelle exceptionnelle », ce qui ne suffit pas à leur garantir leur protection.

Dans un rapport publié mercredi 6 avril, le WWF pousse un cri d’alarme à leur sujet. Selon l’ONG, la moitié de ces emblèmes de la biodiversité – 114 – est aujourd’hui soumise à des menaces émanant essentiellement de l’industrie : activités pétrolières et gazières, extraction minière, exploitation forestière illégale, construction de grandes infrastructures, surpêche ou encore consommationexcessive des ressources en eau.

« Si nous ne parvenons même pas à prendre soin des plus beaux endroits de la planète, si nous ne sommes même pas capables de freiner notre boulimie depétrole, de gaz, de charbon, de pêche pour préserver ces “joyaux de la couronne” qui représentent à peine 0,5 % des terres émergées, alors nous ne serons en mesure de le faire nulle part ! », affirme Pascal Canfin, directeur du Fonds mondial pour la nature (WWF) France.

Pour la mener, l’ONG internationale a fait travailler le cabinet d’experts Dalberg Global Development et recoupé de nombreuses données. Les sites qu’elle considère comme les plus exposés correspondent en bonne partie à ceux que l’Unesco a épinglés dans sa liste du Patrimoine mondial en péril, mais pas uniquement. Pour le parc national Doñana en Andalousie menacé par la réouverture d’une mine, par exemple, ou pour tel grand complexe forestier deThaïlande coupé net par une infrastructure routière qui fragmente l’habitat de la faune, il n’est pas trop tard pour redresser la barre.

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Vision à court terme

« LA PROTECTION DES AIRES NATURELLES ET DES ÉCOSYSTÈMES NE FAIT PAS OBSTACLE AUDÉVELOPPEMENT »

L’Unesco, qui a été prévenue de cette campagne, n’a pas la même latitude pour mettreles Etats devant leurs responsabilités. Il arrive qu’elle tache de rappeler à l’ordre un gouvernement, comme cela a été le cas ces derniers mois vis-à-vis de l’Australie où l’état de la Grande Barrière de corail se détériore à grande vitesse. Mais il est difficile du point de vue diplomatique de prendre de front tous les pays coupables de laxisme vis-à-vis de leur patrimoine exceptionnel. Ce sont eux qui demandent le classement d’une de leurs réserves naturelles, d’une région remarquable. C’est ensuite que la situation se détériore. Un grand barrage hydroélectrique par-ci, un permis de bétonner par-là : au nom de la logique économique, c’est une vision de court terme qui s’impose.

Pourtant, « la protection des aires naturelles et des écosystèmes ne fait pas obstacle au développement, écrit Marco Lambertini, directeur général du WWFInternational. Au contraire, elle va dans le sens d’un développement soutenable et robuste qui profite sur le long terme à la nature et à l’homme et contribue à la fois à la stabilité sociale, la croissance économique et le bien-être de chacun ».

Or, actuellement, près d’un site classé sur cinq accueille dans son périmètre une concession d’hydrocarbure, malgré l’engagement pris à partir de 2003 par certaines grandes compagnies minières et pétrolières (notamment Shell, Total, Tullow) de s’abstenir d’y mener leurs activités. Un cinquième des lieux classés, situés dans le milieu marin, pâtissent globalement de la surpêche. Dans la région des Caraïbes notamment, le déclin des poissons herbivores conduit à l’effondrement prévisible des récifs coralliens, progressivement recouverts d’algues.

L’Afrique subsaharienne souffre de la situation la plus critique : sur quarante aires classées, trente sont confrontées à un ou plusieurs de ces fléaux environnementaux, ce qui peut avoir un impact direct sur les moyens d’existence de 1,8 million de personnes. Le tableau est le même dans au moins 54 % des cas en Asie, en Amérique latine et dans les Caraïbes.

Lorsqu’elles sont vastes et en bon état, les aires naturelles permettent pourtant deconsolider la sécurité alimentaire des communautés locales, elles contribuent àréduire la pauvreté, à lutter contre le changement climatique et à atténuer les effets des catastrophes naturelles. L’ONG cite à l’appui trois sites qui ont su améliorerles conditions de vie de leurs habitants, en cessant de pêcher à la dynamite et au cyanure, notamment aux Philippines. Plus de 11 millions de personnes dépendent des sites classés pour subvenir à leurs besoins, se soigner, travailler.

Le WWF suggère d’impliquer les populations alentour et de redistribuer les retombées du tourisme haut de gamme. Il y aurait fort à faire au vu de la palette de calamités environnementales que décrit le rapport. Ainsi, sur l’île indonésienne de Sumatra, les trois parcs nationaux composés de forêts humides dont dépendent plusieurs millions de personnes pour l’approvisionnement en eau, sont menacés à la fois par le prélèvement excessif du bois, par des routes, des voies ferrées, sans compter vingt-sept concessions minières, trois pétrolières et gazières…

Le Monde planète

Le chef Raoni Metuktire en France à la cop21

Voici son message :«Il faut que les Européens mangent ce qu’ils produisent sur leur propre sol»

Portrait de cet homme atypique et admirable :

Né au début des années 30, Raoni Metuktire est le cacique du peuple Kayopo d’Amazonie. Chef de cette communauté brésilienne d’environ 7 000 âmes, il s’est fait connaître en 1989 en accompagnant le chanteur Sting dans une tournée mondiale, pendant laquelle il a rencontré, entre autres, François Mitterrand, Jean Paul II ou l’empereur du Japon. Jeudi, il a tenu au Bourget une conférence grand public, durant laquelle il s’est élevé contre la construction de barrages hydroélectriques et a lancé un appel aux dons pour son institut. L’interview a été réalisée via une double traduction, du kayopo au portugais, puis du portugais au français. Et vice versa.

raoni sting

Raison de sa venue à la cop21

« Je suis venu à la COP21 pour demander enfin aux gouvernements de prendre les mesures qui s’imposent contre la dégradation du milieu ambiant, et pour lancer l’alliance des Gardiens de la Mère Nature, avec d’autres chefs indigènes. Il est indispensable qu’on s’unisse car nous subissons tous les mêmes menaces face à un ennemi identique, et c’était l’occasion de nous rencontrer. Notre texte avec des propositions pour défendre la nature et les générations futures a été signé par 8 chefs, venus d’Amérique du Nord, du Pérou, de Bolivie, d’Afrique, de Papouasie, de Thaïlande « [en plus de 5 chefs amazoniens, ndt].

«Les jeunes sont obligés par la loi brésilienne d’apprendre le portugais, et avec la langue ils apprennent la manière d’être des Brésiliens. Ils sont très attirés par la technologie, ce qui a deux effets opposés. Ce qui est positif, c’est qu’ils nous ramènent des informations sur le monde, et que nous sommes au courant des choses qui nous concernent. Le mauvais côté, c’est que cela les éloigne de la culture traditionnelle, ils s’habituent à des divertissements qui ne sont pas typiques. Dès que l’on apprend que l’un d’eux a des problèmes d’alcool, on le rapatrie immédiatement au village.

«Aux garçons, on leur dit d’apprendre d’abord leur culture, ensuite celle des autres. Et je leur conseille de continuer à préserver notre culture. Chez nous, la vie des femmes est très différente, elles travaillent aux champs, à la maison, transmettent aux filles leurs connaissances. C’est très important que les femmes continuent à avoir un comportement traditionnel.

 

«Personnellement, je ne ressens aucun problème à naviguer entre les deux cultures depuis trente ans. Je m’adapte, je regarde, j’aime découvrir le monde, les différences de climat m’amusent. J’aime beaucoup la France, et les Français m’aiment beaucoup. Au Brésil, les industries minières, agricoles et de l’énergie menacent notre forêt. Les grands propriétaires fonciers déboisent pour faire des cultures, y déversent des pesticides, qui se retrouvent dans les rivières dont nous buvons l’eau. Il faudrait boycotter les produits issus de cette dévastation, et que les Européens mangent ce qu’ils produisent sur leur propre sol. J’espère que vous allez m’aider dans ce combat, et le nerf de la guerre, c’est l’argent.»

raoni planet

Lien vers l’article de libération ma source

Article de Libé’