Prisons invisibles……. invisible prisons

Elles sont si nombreuses, souvent tabou, ignorées….

Les victimes des pervers narcissiques sont dans des prisons invisibles, quand on en sort, on se sent VRAIMENT comme un taulard qui ne sait plus rien de la vie, le risque est de replonger……….LA PEUR est de replonger rien n’est plus cher que la liberté, la vie est tellement belle au dehors.

 

Mais, qui est VRAIMENT LIBRE ? n’avons tous nous pas des prisons invisibles qui nous lient plus ou moins inexorablement ?

le tabac

l’alcool

Les obligations

……………………… la liste serait fort longue

En illustation à cet article qui est mon coup de gueule de ce jour, c’est aussi un sujet de méditation, je vous propose ma trouvaille de ce jour une superbe chanson : invisible prison sur la prison qu’est l’addiction à l’alcool…. exemple parmi tant d’autres.

ZEANE : INVISIBLE PRISONS

Invisible Prison…. (je kiffe)

There’s a place all alone you can go to
And you will if you’re cool I can show you
Get to know you

Cuz we go through
The same things in the world
That you know you
feel cuz everybody loses
And everybody bruises too
It’s real
No matter what you’re doing
Everybody feels it too
Yeah cuz i know what it means to
Break down, no sign of relief
Can’t breathe
‘Cause all of that pressure and pain
No one understands
Can’t explain
Everything that you’re feeling right now
And it hurts « Suck it up »
Is what they say
I wish I could tell you it will be okay
But it’s not, And that’s okay
Cuz when your life throws a right Tell me are you strong enough?
Yeah
Cuz with your head hanging down
I swear you got to pick it up
Cuz you got to be brave and be bold
Be crazy enough to live it up
Cuz when your life throws a right Fight back Uppercut
Yeah
It hurts
We all got doubts and pain
We all getting wet in the rain
We’re human and that’s the game
So why would you ever complain
You live life once
It’s never the same
You try so hard
But never in vain
And that’s just life
Whatever the price
We all got here
From a roll of the dice
I know, everything you’re thinking
Sometimes, feels like you’re shrinking
You’re not
The world’s just sinking
Take a look around
All the lights keep blinking
No one is left to save the day
You’re doing what you can
Trying to find your way
And I wish I could tell you
It will be okay
But I can’t, And that’s okay
Cuz when your life throws a right Tell me are you strong enough?
Yeah
Cuz with your head hanging down
I swear you got to pick it up
Cuz you got to be brave and be bold
Be crazy enough to live it up
Cuz when your life throws a right Fight back uppercut
Yeah
Sometimes I don’t even care
Wanna yell out
Wanna pull my hair
Tell the universe
All of this ain’t fair
You told me you we’re here
But nobody is there
Like I am not aware
When everyone stares
Judging my life by the skin I wear
The money I make
And the burden I bear
And I ask you for nothing in return
For these years
Yeah
We been there we done that
We broke out and ran away from that
Now we’re free
Why would I run back
They can do what they want
But I’m never gonna come back
I won’t live in
Invisible Prisons
Poor decisions and your religion
And I wish I could tell you
It will be okay
But I can’t, and that’s okay
Cuz when your life throws a right Tell me are you strong enough
Yeah
Cuz with your head hanging down
I swear you got to pick it up
Cuz you got to be brave and be bold
Be crazy enough to live it up
Cuz when your life throws a right Fight back uppercut
Yeah

 

 

Alors tous, vivez LIBRES……….. regardez autour de vous…. faites tomber vos châines.. c’est un ordre ……..NA

 

bonne journée

 

Marie (libérée… mais a toujours peur de replonger……)

 

 

Le printemps des poètes est là : Liberté, les poètes écrivent ton nom !

La poésie du XXe siècle vit et revit partout en France pour la 18e édition du Printemps des poètes, du 5 au 20 mars 2016.

Programme des réjouissances :

« La poésie sauvera le monde », ose le poète Jean-Pierre Siméon en titrant ainsi son dernier essai manifeste (réédité au Passeur). Il suffit de lire Éluard, Liberté, j’écris ton nom, pour se souvenir de son importance au XXe siècle. Et c’est ce poème que le Centre Pompidou a affiché sur ses murs après les attentats de Parisdu 13 novembre. Ce lien évident entre le besoin de poésie et la violence du monde, la programmation de la 18e édition du Printemps des poètes, que son directeur, le même Siméon, a placée sous le signe du « Grand vingtième », le rend visible et vivant partout en France. En voici quelques repères à retrouver sur le site.

Soutien au poète palestinien Ashraf Fayad

Cette édition est dédiée au poète Ashraf Fayad condamné par l’Arabie saoudite, où ce natif de Gaza réside, à 8 ans de prison et 800 coups de fouet pour ses propos et ses écrits poétiques considérés comme « athées ». Une traduction de ses poèmes vient de paraître aux éditions le Temps des cerises, présentés et traduit de l’arabe par le grand poète Abdellatif Laâbi.

La galaxie poétique du XXe siècle

Dès ce week-end, la poésie déambule sous toutes ses formes, s’affiche plus que jamais dans le métro parisien où, de longue date, la RATP – qui remet son grand prix de poésie le 14 – a entamé un compagnonnage avec les poètes pour le plus grand bonheur de ses voyageurs. Elle court sur les ondes de France Culture pour un week-end intensément poétique, balisant le XXe siècle. Celui-ci s’explore sur la Toile comme une constellation, remarquable voyage multimédia de Ponge à Char, de Ginsberg à Cendrars.

Poésie Gallimard a 50 ans

Grâce à un catalogue de plus de 500 titres, Poésie Gallimard glisse la poésie du monde entier et de tous les temps dans la poche des lecteurs, et s’enrichit de dix poètes contemporains, de Vénus Khoury Gata à Alain Duault : ceux qui se souviennent du passeur de musique classique ont tout intérêt à découvrir son univers de poète. Il faudrait en citer tant d’autres, de l’Oulipo (Ouvroir de littérature potentielle) à Oscar Milosz, de François Cheng jusqu’à Michel Houellebecq, dans cette part moins visible de son oeuvre.

Pléaide d’éditeurs

Combien sont-ils, toute l’année, à défendre ce genre ? La Poéthèque, site ressource, donne une idée de la variété des éditeurs qui publient de la poésie et particulièrement en ce printemps. Les éditions Bruno Doucey y consacrent tout leur catalogue, La Différence n’a jamais cessé d’en publier, mais encore Le Cheyne éditeur, Rougerie, Dumerchez, Obsidianne, dès l’enfance les éditions Rue du Monde parmi d’autres offrent leurs premiers poèmes aux lecteurs qui le sont naturellement… On le sait peut-être moins, mais des maisons généralistes comme POL, qui accompagne Bernard Noël, ou le Mercure de France qui édite Adonis (et son tout nouveau recueil Jérusalem), en attendant le mois de mai qui verra la parution du nouveau recueil d’Yves Bonnefoy, ou encore Flammarion, ne lâchent pas leur département poésie. Le romancier Frédéric Brun (auteur de Perla) a décidé de tout miser sur elle en créant sa maison d’édition Poésis, qui vient de publier une anthologie invitant, avec Holderlin, à « habiter poétiquement le monde ». La formule vient du poème En bleu adorable. « L’état de poésie, le seul, selon le poète haïtien René Depestre, qui permet de marcher pieds nus sur des kilomètres de braise et de tessons », n’est pas réservé à un petit monde de nostalgiques. La poésie se porte beaucoup mieux dans bien des coins du monde, ne serait-ce justement qu’en Haïti, il n’y a qu’à ouvrir l‘Anthologie de poésie haïtienne que publie Points, à l’honneur sur la scène de la Maison de la poésie le 18 mars, pour en savoir quelque chose.

Poésie sur scènes

Le New morning ouvre ses portes le 6 mars aux poètes, en relation avec le festival Voix vives de Sète l’un des grands rendez-vous en province, où, bien des poètes en témoignent, les salles sont remplies lorsqu’ils s’y présentent. Le 8 mars au soir, la Comédie-Française honore les cinquante bougies de Poésie Gallimard avec un plateau de rois. Toute l’année, dans la capitale, la poésie revit dans un havre qui fait le choix de la mêler à d’autres genres et d’en multiplier, par la musique, les performances, la vidéo, les formes : la Maison de la poésie-Scène littéraire ouvre le bal dans « l’ivresse poétique » le 5 mars et poursuit une programmation qui va du Belge Jean-Pierre Verreghen à la poétesse syrienne Maram Al-Maasri. Et dans cette salle qui ne désemplit pas, le public venu entendre l’écrivain Ta–Nehisi Coates, au moment où ce dernier lut en anglais le poème de Robert Hayden The Middle Passage, fut habité, on en témoigne, par un silence de pure poésie.

Valérie Marin La Meslée pour Le Point

 

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