Humour : vieilles lois ridicules aux états unis

Pour continuer à prendre ce week end du bon pied, après avoir bien ri aux frais de Donald Trump hier, voici de quoi bien rire encore aux frais des Etats Unis.

Toutes ces lois sont vraies, même si elles datent de plusieurs années….

Début de notre visite hilarante pour les Etats de A à C…..

Ah ah ah comme Alabama

  • Il est illégal de jouer aux dominos le dimanche
  • Il est illégal de porter une fausse moustache qui puisse causer des rires à l’église
  • Mettre du sel sur une voie ferrée peut être passible de la peine de mort
  • Il est rigoureusement interdit de conduire une voiture avec les yeux bandés

 

Aahhhh comme Alaska

  • À Fairbanks, il est illégal de donner de l’alcool à une souris
  • Il est légal de tuer les ours, mais il est illégal de les réveiller pour les photographier

 

Ahhhh comme Arizona

  • À Tucson, il est illégal pour les femmes de porter un pantalon
  • À Globe, il est illégal de jouer aux cartes dans la rue avec un indien
  • À Glendale, il est illégal de conduire en marche arrière
  • À Nogales, il est illégal de porter des bretelles

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Ahhhh oui ohh comme Arkansas

 

  • Un homme a le droit de frapper sa femme… une fois par mois
  • À Fayetteville, il est illégal de tuer « toute créature vivante »
  • Les professeurs qui se coiffent au carré renoncent à leurs augmentations de salaire
  • Le flirt entre homme et femme dans les rues de Little Rock peut rapporter 30 jours de prison

 

Californie….. hm hm…..

 

  • À Los Angeles, un homme peut légalement frapper sa femme avec une ceinture de cuir, à condition que la ceinture fasse moins de 2 pouces de large, ou s’il a l’autorisation de sa femme d’en utiliser une plus large
  • Il est illégal de tirer au fusil sur quoi que ce soit depuis sa voiture, sauf si c’est une baleine
  • À Pacific Grove, la chasse au papillon peut en rapporter une amende de 500$
  • À Pasadena, il est illégal pour une secrétaire d’être seule avec son patron
  • Il est illégal de monter un piège à souris sans permis de chasse
  • À Long beach, il est illégal de jouer au mini golf
  • À San Francisco, il est illégal de nettoyer sa voiture avec des sous-vêtements usagés
  • Il est illégal de pleurer à la barre des témoins du tribunal de Los Angeles

 

Caroline du Nord

  • À Charlotte, les femmes doivent être couvertes d’au moins 15 m de tissu
  • À Ashville, il est illégal d’éternuer dans la rue
  • Ironiquement, la ville de Hornytown a fait fermer ses maisons de massage
  • Les lois de l’état stipulent qu’un couple dormant dans la même chambre pour une nuit doivent avoir des lits séparés d’au moins 60 cm, et qu’il est illégal de faire l’amour sur le sol entre ces lits.
  • Il est illégal de faire l’amour dans la cour d’une église

 

Caroline du Sud

  • Chaque citoyen doit aller armé à l’église
  • Les chevaux sont interdits dans les auberges, sauf s’ils portent un pantalon

Colorado

  • À Durango, il est illégal de sortir dans la rue vêtu de façon à laisser un doute sur son sexe
  • À Logan Country, il est illégal d’embrasser une femme endormie
  • À Pueblo, il est illégal de laisser des pissenlits pousser dans les limites de la ville

 

Connecticut

  • À Hartford, il est illégal de dresser un chien
  • Il est illégal de jeter les lames de rasoir usagées
  • En Nouvelle Angleterre, la vitesse des camions de pompier est limitée à 40km/h, même pour aller sur un incendie
  • À Hartford, il est illégal d’embrasser sa femme le dimanche

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Obama reçoit le dalaï-lama à la Maison-Blanche

Barack Obama a reçu aujourd’hui à la Maison blanche le dalaï-lama, chef spirituel en exil des Tibétains, malgré l’avertissement de la Chine pour laquelle une telle rencontre nuit aux relations diplomatiques sino-américaines, a déclaré un responsable de la Maison blanche.

L’entretien devait avoir lieu dans la salle des cartes de la Maison blanche, où des réunions diplomatiques se tiennent fréquemment, et non dans le bureau ovale où le président reçoit habituellement les dirigeants étrangers. La Maison blanche a confirmé que la rencontre avait eu lieu et a indiqué que la position des Etats-Unis concernant le Tibet demeurait la même.

Le ministère chinois des Affaires étrangères avait estimé que cette rencontre nuirait aux relations entre Washington et Pékin. La Chine considère le dalaï-lama, qui vit en exil en Inde depuis 1959, comme un dangereux séparatiste, et le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Lu Kang, a dit lors de son point de presse régulier que sa rencontre avec Obama serait perçue comme un encouragement par les « forces séparatistes ». Le dalaï-lama ne réclame pas l’indépendance du Tibet mais une autonomie substantielle.

Cette rencontre intervient à un moment délicat des relations sino-américaines, Pékin affirmant de plus en plus ses revendications en mer de Chine méridionale. Barack Obama avait déjà reçu le dalaï-lama à la Maison blanche en 2014 et il avait alors indigné la Chine en s’engageant à apporter un « vigoureux soutien » à la cause des droits de l’homme au Tibet.

Reuters

sourire du jour : Le prince George accueille Barack Obama en pyjama et robe de chambre

Le petit prince George a accueilli jeudi soir Barack et Michelle Obama… en pyjama et robe de chambre. L’image fait le tour des réseaux sociaux et attendri le web.

C’est l’image attendrissante de ce week-end. Vendredi soir, le prince George a accueilli, du haut de ses presque 3 ans, le président américain et sa femme en visite au Royaume-Uni pour le 90e anniversaire de la reine Elizabeth II. Mais comme il était déjà un peu tard, le petit prince était déjà en pyjama et robe de chambre, prêt à rejoindre Morphée.

Face à l’importance des invités, il a tout de même eu l’autorisation deveiller un peu plus tard que d’habitude, pour profiter de la présence de Michelle et Barack Obama.

Et visiblement en forme, il en a même profité pour jouer avec soncheval à bascule. Une scène immortalisée par les photographes présents sur place, qui est aussi une façon pour le petit prince deremercier la famille Obama pour ce cadeau  qui lui a été fait à sa naissance.

Obama met en garde le Royaume-Uni contre le « Brexit »

Avant de rendre visite au prince George, ainsi qu’à ses parents Kate et William, Barack Obama s’est entretenu avec le Premier ministreDavid Cameron. Il lui a fait part de ses inquiétudes sur le « Brexit« , soit un départ du Royaume-Uni de l’Union européenne.

« Certains pensent peut-être qu’il y aura un accord de libre-échange USA/Royaume-Uni mais cela n’arrivera pas de sitôt […] Le Royaume-Uni sera en queue de peloton, a-t-il prévenu lors d’une conférence de presse avec le Premier ministre britannique. Nous sommes oncentrés sur les négociations avec le ‘grand bloc’ [l’UE, NDLR]. Les Etats-Unis veulent un Royaume-Uni fort comme partenaire. Et le Royaume-Uni excelle lorsqu’il contribue à diriger une Europe forte ».

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Yes we came

Le rendez-vous avec l’histoire trottait dans la tête d’Ares et il a fini par en faire,un dessin. « Je me suis dit qu’il fallait tout de même que je trouve quelque chose, et puis il y a deux jours, c’est venu », raconte l’artiste cubain, quelques heures seulement avant l’arrivée du président américain à la Havane. Huit ans après leHope de Shepard Fairey, (voir  en fin d’article) ce portrait devenu culte de Barack Obama qui avait accompagné sa campagne victorieuse pour la Maison Blanche, l’artiste cubain s’est inspiré de son code graphique pour souhaiter un « bienvenido » particulier au premier président américain à se rendre à Cuba depuis Calvin Coolidge, en 1928.

cuba yes we came

Clin d’œil au « Yes we can » de 2008

Ares, nom d’artiste d’Aristides Estaban, a dépeint un Obama souriant vêtu de la « guayabera » cubaine, un cigare glissé dans la poche, et posant devant la tour en forme d’étoile érigée en mémoire du héros national cubain José Marti. « Yes we came », proclame le dessin, dans un clin d’œil au « Yes we can » de 2008 qui a pris dimanche 20 mars, un peu après 16 heures, une saveur particulière avec l’atterrissage de l’Air Force One de M. Obama, sous la pluie.

Le président démocrate appréciera sans doute l’attention. Il a pris soin de préparerson arrivée en participant au sketch d’un des comiques les plus populaires du pays, Luis Silva, dont le personnage « Panfilo » peut avoir la dent dure avec les autorités lorsqu’il tourne par exemple en dérision des pénuries de pommes de terre. Le sketch, diffusé par l’ambassade des États-Unis à Cuba, met en scène un coup de fil impromptu entre les deux hommes. « Je suis content que vous veniez. Ne faites pas enregistrer vos bagages, sinon vous serez bloqué à la douane », conseille le Cubain.

 

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« hope » de Richard Fairey
  • Gilles Paris (La Havane, envoyé spécial)
    Journaliste au Monde