Nature : elle paye son tribut à l’été : Feu de forêt à la frontière des Landes et de la Gironde : l’incendie est fixé

Tout à l’heure j’ai entendu le vrombissement des Canadairs, là je sens l’odeur de la fumée, je lance donc un appel à la vigilance de chacune et chacun, nous somme tous responsables de La Nature.

canadair

Un feu de forêt très violent a pris ce mercredi en début d’après midi près de la commune de Mano, au nord du département des Landes. A 17h45, les pompiers indiquaient que l’incendie « était fixé ». Une trentaine d’hectares auraient brûlé.

Le feu a pris au lieu dit Les Trougnocs sur la route départementale 651 vers 14h30.

Plus grave, cet incendie aurait rejoint un autre feu, parti lui de Gironde près d’Hostens. Les pompiers parlent pour le moment de 30 à 35 hectares déjà partis en fumée. Ce sont des pins de 10 à 30 ans.

Environ 150 pompiers ont été appelés. Deux Canadairs et un bombardier d’eau ont été mobilisés.

Incendie « fixé »

Les pompiers indiquaient à 17h45 que le feu était « fixé ».

Pour le moment, aucune maison ne serait menacée par l’incendie et la route départementale 651 (qui relie Mano à Hostens) n’est toujours pas fermée à la circulation.

 

Photos SDIS 40 – infos France Bleu

Insolite : Une étude prouve que les chimpanzés savent aussi travailler en équipe

Les singes sont-ils capables, à l’image des humains, de coopérer ? Ou préférent-ils la compétition ? C’est la question à laquelle des scientifiques ont tenté de répondre en menant une expérience avec des chimpanzés. Les résultats de cette étude publiés ce lundi prouvent que les singes aussi sont capables de travailler en équipe.

En fait, les chimpanzés, qui ont participé à cette étude, étaient cinq fois plus nombreux à préférer la coopération à la rivalité, et ils ont su trouver des moyens pour décourager les tire-au-flanc, rapporte cette étude publiée dans le Proceedings of the National Academy of Sciences.

« Etant donné que le ratio coopération/conflit est à peu près similaire chez les humains et chez les chimpanzés, notre étude montre d’étonnantes similarités entre les espèces et donne un éclairage différent sur l’évolution humaine », assure Malini Suchak, principale auteure de ces travaux. Celle-ci est professeure assistante de comportement animal, écologie et conservation au Canisius College de Buffalo.

De précédentes études avaient montré que les chimpanzés étaient peu enclins à collaborer, mais elles s’étaient déroulées dans des laboratoires à l’environnement peu propice à ce type de travaux.

Collaboration = récompense

Les chercheurs ont essayé cette fois de recréer du mieux possible leur environnement naturel, plaçant 11 d’entre eux dans des zones herbeuses en extérieur près d’un appareil avec des cordes qu’ils pouvaient utiliser pour obtenir des récompenses.

Mais ils devaient travailler ensemble pour obtenir ces gratifications, par groupes de deux ou trois. Les singes pouvaient choisir leurs partenaires.

S’ils ont commencé par entrer en compétition les uns avec les autres, ils ont rapidement compris qu’il leur serait plus avantageux de s’entraider. Et sur 94 heures de tests, les chercheurs ont constaté 3 656 actes de coopération.

Petit bémol, ils ont également relevé 600 interactions de rivalité, quand les chimpanzés ont volé, ou essayé de voler des récompenses sans avoir coopéré pour les obtenir, ont poussé les autres ou ont commencé à se battre.

Certains singes ont parfois dépassé ces formes de compétition en « protestant directement auprès des autres », note encore l’étude. Ou ils ont refusé de travailler en présence d’un tire-au-flanc, une stratégie d’évitement que les humains utilisent également.

D’autres fois, des chimpanzés dominants intervenaient pour repousser les pique-assiettes, ce que les scientifiques appellent une punition infligée par une tierce partie, un comportement là aussi en vogue chez les hommes.

« On leur a laissé la liberté d’utiliser leur propre stratégie pour faire respecter l’ordre, et il s’avère qu’ils sont assez bons pour éviter les rivalités et favoriser la coopération », souligne encore Malini Suchak.

Pas l’apanage des humains

Les résultats de ces travaux devraient conduire la communauté scientifique à reconsidérer à quel point la coopération est un moyen de survie dans le monde animal, estime Frans de Waal, co-auteur expert en primates et professeur de psychologie à l’Emory University.

« C’est devenu une affirmation courante dans la littérature que la coopération humaine est un phénomène unique. C’est assez curieux parce que les meilleures idées que nous avons à propos de l’évolution des phénomènes de coopération viennent directement d’études animales », note-t-il.

« Des fourmis jusqu’aux orques »

« La nature est pleine d’exemples de coopération, des fourmis jusqu’aux orques. Notre étude est la première à montrer que nos plus proches cousins savent très bien éviter les rivalités et les tire-au-flanc. La coopération est gagnante! », conclut-il.

Ouest France

Un poème universel – Notre terre est notre mère – Our mother earth

A lire et à relire, afin de ne jamais oublier….

Rappelons nous chaque jour que la terre est notre mère, nous devons la respecter…..

 PHYSICAL WORLD  :  Our LAND Our LIFE 

‘We don’t own the land, the land owns us’

‘The Land is my mother, my mother is the land’

‘Land is the starting point to where it all began. It is like picking up a piece of dirt and saying this is where I started and this is where I will go’

‘The land is our food, our culture, our spirit and identity’

‘We don’t have boundaries like fences, as farmers do. We have spiritual connections’

 

Nature : Singapour détruit 7,9 tonnes d’ivoire de contrebande

Contrebande: quelque 7,9 tonnes d’ivoire de contrebande saisies ces deux dernières années par les autorités à Singapour

Quelque 7,9 tonnes d’ivoire de contrebande saisies ces deux dernières années par les autorités à Singapour ont été brûlées lundi, ont indiqué les autorités de l’archipel d’Asie du Sud-Est, espérant ainsi dissuader le commerce illégal de défenses d’éléphants.

Plus de 2.700 défenses d’éléphants d’Afrique, dont la valeur marchande est estimée à environ 13 millions de dollars de Singapour (8,5 millions d’euros), ont été broyées dans un concasseur de roches avant d’être incinérées.

En mai 2015, environ 2.000 défenses d’éléphants dissimulées dans des sacs de thé provenant du Kenya avaient été saisies à la douane, ont précisé les autorités.

« La destruction publique d’ivoire envoie un message fort indiquant que Singapour condamne le commerce illégal d’espèces sauvages. En détruisant l’ivoire, nous garantissons qu’elle ne pénètre pas à nouveau sur le marché de l’ivoire », a déclaré le ministre délégué auprès des ministères de l’Intérieur et du Développement national, Desmond Lee, dans un communiqué.

Le commerce international d’ivoire est interdit depuis 1989, à de rares exceptions près, afin de lutter contre le déclin de la population des éléphants d’Afrique qui étaient encore plusieurs millions au milieu du XXe siècle contre seulement 600.000 à la fin des années 1980.

Mais le braconnage et la contrebande se sont poursuivis pour répondre à la demande principalement d’Asie, en particulier de Chine, où l’ivoire est très prisé à des fins médicales et pour fabriquer des objets de décoration.

Orange informations.

Joli : la Roche Posay coté fleurs

Envie de couleurs en ce Dimanche, il pleut dehors alors je vais mettre du soleil sur vos écrans.

Ces photos sont prises à La Roche Posay, les jardiniers font un superbe boulot, en hommage voici de superbes pivoines au summum de leur beauté.

Alors, dites moi, laquelle préférez vous ?

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impressionnant : Météo : Saint Nazaire la grêle en photo

Du Pays de Retz jusqu’à la ville de Saint-Nazaire, un orage d’une violence rare a éclaté, ce samedi, en fin de journée.

En quelques minutes, les rues ont été complètement recouvertes de grêlons gros comme des noix. L’averse a fait d’énormes dégâts matériels : voitures cabossées, fenêtres brisées… Poursuivre la lecture de « impressionnant : Météo : Saint Nazaire la grêle en photo »

Nature : Météo. Records de pluie au mois de mai

Le mois de mai est très pluvieux et dans de nombreuses villes des records de pluviométrie ont été battus, selon les données de Météo France.

Record pour Trappes 

Trappes a été la ville la plus arrosée ce mois de mai 2016 avec 183 mm de pluie ! Le précédent record datait de…85 ans ! Il faut en effet remonter à mai 1931 pour trouver un niveau de précipitations élevé. Mais à l’époque, « seulement » 124 mm avait été enregistrés à Trappes. Trappes bat par la même occasion son record absolu de pluviométrie tous mois confondus, nous précise notre partenaire Keraunos.

Record aussi à Paris

Autre record battu et autre niveau de pluviométrie exceptionnel : Beauvais avec 174 mm. Le précédent record datait de mai 1982 pour cette commune (122 mm à l’époque). Auxerre n’a pas été moins humide avec également 174 mm de pluie tombés en mai. À Auxerre, le précédent record datait de mai 1958 avec 160,5 mm.

En quatrième position c’est Paris qui a reçu le plus de précipitations en mai avec 171 mm enregistrés à Paris-Montsouris. Le précédent record pour un mois de mai dans la capitale datait de 1992 avec 133 mm. Pour compléter ce classement, suivent les villes d’Orléans et de Creil avec 164 mm, puis Pontoise (156 mm) et Roissy – CDG (155 mm).

D’autres villes ont battu leur record de pluviométrie : c’est le cas d’Orly, du Bourget mais également de La Roche-sur-Yon et de Saint-Quentin dans l’Aisne.

Pluie. Les records en mai

Insolite : En Australie, des troupeaux de vaches seront gardés par des robots

Vraiment cette nouvelle est insolite surtout parce qu’ils ne trouvent pas de main d’oeuvre !

Faute de main d’œuvre, une province australienne va tester des robots capables de veiller sur des troupeaux de vaches et de moutons.

Faute de postulants, l’Australie va recruter des bergers robots,comme le relate le site New Scientist. Un centre de recherche spécialisé dans la robotique agricole (ACFR) a conçu des machines autonomes capables de garder les animaux groupés, éviter qu’ils ne s’égarent, surveiller sur leur santé. Ces robots, développés depuis 2014, vont être testés à partir de juin pour une durée de deux ans dans des fermes de la Nouvelle-Galles du Sud. «Nous voulons améliorer la santé des animaux et permettre aux agriculteurs de gérer plus facilement de larges domaines où les animaux errent librement», a déclaré, à New Scientist, Salah Sukkarieh, l’un des ingénieurs du projet.

Alimentés par énergie solaire, ils sont capables de réaliser les mêmes tâches qu’un berger. Les capteurs thermiques prennent à distance la température des bêtes. Les capteurs optiques évaluent le nombre d’animaux présents et repèrent les bêtes isolées ou malades. Ils permettent aussi de mesurer la qualité du pâturage selon leur couleur. Selon les tests réalisés, un robot est capable de veiller sur 150 vaches laitières au maximum. Celles-ci se sont rapidement habituées à la présence de ce berger à quatre roues, selon les équipes qui dirigent le projet, tandis que les moutons éprouvent encore une certaine frilosité.

Manque de main-d’œuvre

Loin de mettre des bergers au chômage, cette initiative vise au contraire à pallier le manque de main-d’œuvre dans cette province d’Australie. Cette innovation pourrait améliorer le bien-être des animaux et faciliter le quotidien des fermiers. Comme le rappelle le site spécialisé, des domaines agricoles sont si grands, de l’ordre de plusieurs milliers de kilomètres carrés, que leurs propriétaires en visitent certaines zones qu’une ou deux fois par an. «Le bétail de ces très vastes fermes est rarement surveillé, ce qui signifie que des animaux peuvent tomber malades ou être en difficulté sans que personne ne le sache», observe New Scientist.

Face à une population vieillissante et à un manque de main-d’œuvre, le gouvernement japonais généralise la robotisation de son secteur primaire et encourage le recours à des robots fermiers. La ville de Kyoto va bientôt inaugurer la plus grande usine de laitues au monde où «toutes les étapes de production, de l’ensemencement jusqu’à la récolte, sans oublier l’arrosage, seront assurées par des robots», selon l’un des responsables de cette future usine.

Récit : Les matinées d’une curiste à la Roche Posay

La Roche Posay, vous ne pouvez que connaître le nom de cette ville, ses produits fabriqués sur place avec l’eau de sa source thermale sont en vente un peu partout en France et dans le monde.

Cette petite ville de 1600 habitants à l’année accueille environ 8000 curistes par an !

Les soins se déroulent du lundi au samedi matin, sur trois semaines, je vais avoir 18 jours de soins, le Dimanche est jour de repos.

Je suis arrivée, comme beaucoup de mes collègues curistes deux jours avant, le samedi. Certains ne sont là que depuis le dimanche, ceci varie selon les désirs du curiste et les caractéristiques du logement.

(je prépare un article sur les pièges à éviter pour tenter de trouver un logement correct…. très important, ça évite ce que j’ai subi cette année, une cure gâchée par un logement à la ramasse et un propriétaire peu accommodant….)

Dimanche, je me suis promenée, les soins commencent le lundi, pour le moment je suis encore toute fraîche et pimpante alors autant en profiter !

Au préalable de cette cure, j’ai eu une prescription de mon médecin, un accord de ma CPAM, j’ai trouvé un logement ici à La Roche, puis réservé ma cure et choisi un médecin.

 

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Et tout commence un lundi matin.

J’ai un rendez vous pour mon premier jour aux thermes du Connétables, ce sont les plus vastes, situés à l’extérieur de la ville en pleine nature. Le bonus pour moi est que j’y vais à pied, en gros 20 minutes.  Ça fait du bien on marche entre une superbe double rangée d’arbres, vive la nature !

 

Arrivée dans le hall, direction le comptoir d’accueil, sourire obligatoire !!! c’est dans le règlement. Je remets ma prise en charge de la  CPAM, l’agent d’accueil de la Cure me donne une carte provisoire. J’aurai la carte définitive après ma consultation auprès de mon dermatologue thermal.

La lingerie

Direction la lingerie maintenant, dans mon sac j’ai les précieuses sandales pour déambuler dans les soins.

Les lingères sont épatantes, toujours le sourire, (je remercie Angela d’avoir posé avec le sourire). Elles pointent la carte et me donnent un peignoir et sa ceinture, hmmm cette année ils ont été changés, impec ! une serviette complète le set pour les soins.

Go, direction le service beige ; le curiste est dirigé selon le médecin qu’il a choisi, il y a deux services en bas et deux en haut.

Le vestiaire

Le vestiaire est tout simple, des casiers à clé, des cabines. Je prends un portant et une clé puis je me change, hop je retire tout vêtement.  Je charge le portant, je glisse mes pieds dans les sandales, je m’enveloppe dans le peignoir tout doux, ils sont super chouettes ces nouveaux peignoirs !

Je mets mes affaires dans mon casier, hop un tour de clé !

La secrétaire du médecin

Munie de ma carte je file vers les soins, et oh bonne surprise je connais la secrétaire du médecin, elle se prénomme Hélène, l’année dernière elle était à la lingerie, elle remplace Nathalie qui est à un autre secrétariat.

Chaque matin la secrétaire pointe la carte, chaque soigneuse à chaque soin la pointera à son tour tout au long de la matinée.

Elle me reconnaît, ici le personnel est à dimension humaine et souriant, c’est super.

Stomatologie

Je  vais vers les soins buccaux, c’est la seconde indication de ma cure la stomatologie.

cure stomatologie couloir

En plus de l’orientation dermatologie j’ai ces soins qui fortifient et améliorent la santé buccale. (les femmes en post cancer retrouvent grâce à ce soin plus de salive et le goût)

On me met un appareil en forme de U dans la bouche, l’opératrice vérifie la température de de l’eau, je suis là pour fortifier mes muqueuses pas pour les brûler !

L’eau est  injectée à forte pression dans ma bouche, elle masse les gencives et la langue, les oligo éléments de l’eau vont se déposer sur mes muqueuses, après le soin on  sent comme un pansement dans la bouche, c’est assez incroyable. Le soin dure pour moi 10 minutes, la durée est prescrite par le médecin.

Second soin pour la bouche la pulvérisation, une buse projette de l’eau en micro gouttes sous pression dans la bouche, une canule les dirige plus précisément, ce soin complète harmonieusement le précédent. Pour moi il dure aussi 10 minutes.

Ces soins sont doux et agréables, c’est un moment de détente.

Douche filiforme

Je quitte le service des soins buccaux pour aller à la douche filiforme. Elle est donnée chaque jour par le médecin. Son surnom entre curistes est le « karcher ». Le médecin est armé de 2 lances à forte pression dont il croise plus ou moins les jets pour asperger le corps du curiste. J’aime ce soin, il fatigue, la cabine où il est dispensé est un vrai sauna, une brume y flotte souvent.

cure jets du médecin

Je m’assieds sur les bancs en plastique beige qui offrent une pause, l’attente comme un peu partout dans les soins varie selon le jour. C’est bien aussi de pauser, parler un peu, la cure c’est aussi communiquer avec les autres, échanger, se faire des amis, il ne faut pas rester seul, c’est important pour le moral et la réussite de la cure.

Le praticien est en face du curiste il asperge le  corps de bas en haut, puis inverse, coté, dos, autre coté, face… l’eau pique la peau, j’aime c’est comme un massage doux et vif à la fois. Ça doit piquer c’est ainsi que la peau est nettoyée des cellules mortes et accueille des oligo-éléments de l’eau thermale.

Ce soin journalier est l’occasion de faire le point avec son médecin, tout va bien ou pas…

On remet le peignoir, là on est trempé comme un canard, un peu sonné aussi, l’eau chaude sous pression projetée ainsi ça travaille le corps.

Carte récupérée, elle sert ensuite pour les attentes.

La pulvérisation

Pulvérisation générale, il y a souvent de l’attente, ce qui permet de souffler mais aussi de retrouver des amis, souvent ceux qui étaient déjà à l’attente pour la douche filiforme, au fil des jours on connait de plus en plus de curistes et c’est super.

Je rentre dans une cabine individuelle, l’employée m’y installe  après m’avoir appelée. Des buses aspergent le corps dans une brume de micro gouttelettes, l’eau perle puis coule en ruisselet sur le corps, ce soin est doux il est apaisant, émollient et cicatrisant. Cependant au fil des jours, il devient aussi fatiguant, en fin de cure je ne supportais plus la douche la plus puissantes à 6 buses !

L’opératrice revient me chercher, j’ai fait mes 10 minutes de soin, je poursuis par une pulvérisation faciale, là assise sur une chaise, équipée d’une cape de protection pour le corps, seul le visage est aspergé de micro gouttelettes d’eau. J’adore ce soin, je se sens comme sous une cascade d’eau. ce soin dure pour moi 10 minutes.

Les postes de soins sont alignés comme dans le service stomatologie, la buse est la même elle pulvérise de l’eau thermale tiède ou fraîche selon la pathologie.

le bain….

 

Après ces pulvérisations il me reste le bain, là je suis souvent seule, je n’ai pas de massages et j’ai les soins de stomatologie, alors les autres curistes sont sur un autre tempo de soins que le mien.

Attente aux bains, souvent j’ai le peignoir trempé arrivée là, je dois demander un sec, sinon gare au coup de froid.

Et voilà, une cabine est prête une soignante m’appelle, je me glisse dans les bulles d’une baignoire remplie d’eau thermale pendant 20  minutes.

Ce bain est relaxant et hydratant, il soulage les démangeaisons.

Je le prend tiède, trop chaud il fatigue le corps.

Dans les bulles, je bulle….. comme ça détend, et quand la douce voix de la soignante me dit : « c’est fini Madame » j’émerge à regrets de tant de douceur.

 

 

Voilà la matinée est finie, je récupère mon panier dans le vestiaire, je suis rincée, la chaleur, les soins répétés, les attentes, c’est fatiguant. Cette fatigue sera pour moi légère en début de cure, puis montera crescendo au fil des 3 semaines.

L’après midi une sieste est fortement recommandée, de toutes façons je pique du nez.

Je verrai le médecin en consultation au second jour de ma cure il me remettra une ordonnance de mes soins thermaux, j’aurai ma carte définitive de curiste.

En plus des soins, de la sieste, les promenades autour de la Roche sont un des éléments importants des soins, une mise au vert calmante et tonique à la fois, il y a tant à voir…. à la Roche on effectue aussi une cure de nature.

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Une visite parmi d’autres :

Escapade à Angles sur Anglins et à Fontgombault

 

 

 

 

 

 

 

Escapade à Angles sur Anglins et à Fontgombault

Première étape de la journée, nous mettons le cap sur Angles sur Anglins.

Au départ de la Roche Posay j’embarque des amies curistes, je vais en leur compagnie visiter deux très beau sites proches de la station de Cure, j’y suis déjà allée, je vais être ce jour leur guide. Le soleil est superbe, vraiment une belle journée de mai A travers la superbe campagne au couleurs  du printemps qui bourgeonne de plus en plus,  la voiture grignote le bitume. Nous traversons successivement des champs colorés de colza, des prés, du blé qui commence à lever son nez, de paisibles troupeaux de vaches somnolentes, et ci et là des forêts dont les feuilles sont encore d’un vert tendre. Sans oublier ici les noyers, il y en a beaucoup, ils sont toujours majestueux, cet arbre ne se plante que seul, rien ne pousse sous un noyer, ici on fait de l’huile et du vin de noix.

Nous arrivons au bout d’une petite demi heures à Angles, mes amies sont surprises, la ville est en effet fort superbe et recèle de trésors.

J’ai décidé de garer ma voiture en contrebas des impressionnantes ruines, ainsi mon itinéraire dans la ville est tout tracé.

angles ruines de coté

L’éperon rocheux qui surplombe l’Anglin de 40 mètres, constitue un site idéal pour y bâtir une forteresse. Le premier donjon fut construit  au XIe siècle, jusqu’au XVe siècle de nombreux ajouts et reconstructions transforment le château. Celui-ci se trouve au centre des conflits et des guerres qui émaillent les siècles, jusqu’au XVIIIe, époque çà laquelle il est abandonné. Seuls les vestiges de l’enceinte fortifiée qui enserre deux cours, de l’enveloppe du vieux donjon roman, du logis seigneurial du XVe siècle et de plusieurs tours des XIIe, XIIIe, et XVe siècles sont encore visibles

 

Après un regard admiratif vers ces ruines majestueuses  nous grimpons vers la chapelle Saint Pierre par un escalier rustique, comme tous les escaliers de la nature, c’est super.

Angles chapelle saint pierre

 

Cette chapelle se dresse à l’emplacement d’un premier château. Elle date du 12ème siècle.

De là haut la vue est à couper le souffle, oui il y a le château, mais pas seulement, l’Anglins qui coule en bas apporte une ambiance particulière au panorama, cerise sur le gâteau, des canoës le descendent, ils apportent vie et couleur à l’endroit.

Dans la chapelle, jolie surprise, une expositions de photographes amateurs d’Angles, je vois de très jolies photos, j’ai le plaisir d’échanger avec le photographe qui surveille l’exposition, c’est très intéressant de découvrir la personne qui est derrière une photo, c’est comme si un  voile se levait.

Je rejoins mes amies, nous redescendons.

Là surprise, je découvre un escalier qui descend au flanc de la falaise, bon ce n’est pas le plus facile pour descendre mais c’est seulement génial. Il s’appelle la tranchée des anglais.

De là le point de vue est si différent !

Arrivées en bas, nous longeons l’Anglins, et ohhhhhh les panoramas, les angles admirables ! c’est délicieusement beau.

angles le pont.jpg

 

Nous savourons.

Lentement, il faut apprécier chaque facette de notre promenade nous allons vers le pont.

angles glycine sous ruines

Je leur avait promis : le moulin est superbe, toutes en conviennent, il  est waouhhh !

C’est un ancien Moulin Banal, celui-ci, rue du Donjon date des XVIIe et XVIIIe siècles.  Le village comptait 3 moulins répartis le long de l’Anglin : en amont, le moulin du pré, en aval le moulin de Remerle et dans la ville le moulin banal, où les villageois avaient le droit de venir faire moudre leur grain. Ce moulin est encore en état de marche.

Les maisons au passage se font mitrailler, elles sont toutes restaurées avec goût et amour.

angles ruines et maison

 

A la sortie du pont, un homme traverse d’un pas décidé la route, un plat évidemment bien garni à la main….. Vu son air sympa, je l’interpelle « Hmmm merci pour le repas ! »

Il éclate de rire, avec un super accent anglais je pense, « chiche me dit il ! »…. il découvre des morceaux de poulet crus bien assaisonnés de sauce forte !!!

Eclat de rire général, je décline son offre…. j’ai adoré ce moment, pas de prise de tête juste un humour partagé.

Fin de l’entracte, suivez le guide c’est à dire Moi…. direction : les bottes…

Au passage nous traversons un ciel paradisiaque : une glycine qui s’étend en parasol, avant une clématite montana couvrait une pergola, Superbe !!!

Comme la nature est généreuse et sait rendre à ceux qui savent lui donner un peu de leur coeur et de leur temps !

Puis nous arrivons face aux bottes qui ont leur légende que voici :

  • Les Bottes sont un exemple de passages sinueux d’Angles-sur-l’Anglin. Cette sente tortueuse, creusée à même la rocher relie la Huche Corne au pont. D’après la légende, les Anglois étaient très attachés à leur évêque et très pieux, ce qui agaçait le diable. Celui-ci descendit alors un jour à Angles pour détourner les habitants de leur religion mais ceux-ci l’attendaient armés de fourches et bâtons. Dépité, le diable s’enfuit en empruntant le passage. En souvenir il imprima la marque de ses bottes dans la roche.

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Ahhh la tête des amies qui ne connaissaient pas. Nous grimpons donc vers la Huche Corne, ma première amie inverse ses pieds, attention il faut bien mettre le pied au bon endroit et il vaut mieux monter que descendre, j’ai vu une femme qui ne pouvait plus avancer au milieu des bottes, elle était à ne plus savoir où mettre ses pieds !

J’adore ce passage unique dans la roche, la récompense est en haut la Huche Corne.

  • La Huche Corne. Sise, rue de l’église, son nom provient de l’expression « hucher dans une corne », signifiant « souffler dans une corne ».  Autrefois, le four banal, où les habitants venaient cuire leur pain, était situé du côté de la Ville Haute. Ce four n’était allumé que certains jours. Lorsqu’il était suffisamment chaud, le garde appelait les habitants de la Ville Basse au moyen d’une corne, du haut du promontoire. Selon d’autres sources, un poste de garde se trouvait tout près de la terrasse, les fortifications du château se terminant à cet endroit. En cas d’alerte ou de danger, le garde sonnait du cor afin d’avertir la population.

Le panorama sur les ruines et l’Anglin est top, je mitraille à nouveau, on s’assied sur un vieux banc en bois tiédi par le soleil, c’est le luxe intégral.

Après cette pause méritée nous remontons dans la vieille ville, en direction des Jours d’Angle.

Nous empruntons le passage de l’arceau, j’adore cet endroit où l’on passe sous une maison, les poutres sont très anciennes et oh jolie surprise une hirondelle a fait son nid contre une des poutres. Les maisons  qui bordent cette rue possèdent des caves de 6 à 8 mètres de profondeur creusées dans le rocher. Ce sont les anciens silos pour le sel qui provenait de l’Atlantique. Ceux-ci ont servi jusqu’en 1790, date de l’abolition de la gabelle, impôt sur le sel.

La visite de l’exposition des jours d’Angles est toujours un émerveillement, ces broderies sont un artisanat d’art remarquable.

Nés au XIXème siècle, les Jours d’Angles firent travailler 300 ouvrières jusque dans les années 50 et ont fait la réputation du village pendant plus d’un siècle.

Cette technique de broderies à fils tirés consiste à retirer les fils du tissu, puis à façonner les jours avec du fil et une aiguille. Les Jours ornaient le linge de maison, le linge de corps… La qualité des Jours d’Angles a rendu le village célèbre, notamment auprès des maisons de couture parisiennes.

L’activité de production de Jours s’est poursuivit jusque dans les années 60, avant de chuter définitivement. Aujourd’hui, il n’y a plus d’ouvroir ou d’atelier, mais le savoir-faire est toujours là et constitue un patrimoine à préserver.
Ainsi, en 1981, l’association de Sauvegarde et Rayonnement des Jours d’Angles a été créée. De même, la Communauté de communes, avec la création de la Maison des Jours d’Angles et du Tourisme et l’édition du livret des Jours d’Angles y contribue.

Voici un film qui présente à la fois Angles sur Anglin et les jours d’Angles.

https://www.youtube.com/watch?v=DFqXKJj8os0&feature=youtu.be

Nous dialoguerons un moment avec les brodeuses, j’aurai le droit de prendre quelques photos pour mon blog. (normalement les oeuvres étant protégées c’est interdit)

Nous visiterons ensuite une exposition de peinture au centre d’Angles, j’ai adoré le style de l’artiste.

Puis après un passage à la boutique de Marie qui est fort mignonne, pleine d’idées de cadeaux nous regagnons bien fourbues la voiture.

office du tourisme d’Angles sur Anglin

 

 

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