La marche pour se faire du bien

Le corps est fait pour bouger ! Pourtant quand vous souffrez c’est loin d’être toujours évident !

j’ai trouvé un sport qui me convient : la marche nordique et je viens vous en parler car ce sport a de multiples avantages : eh oui je vais vous présenter mes cannes ;

Il rend la marche plus sportive, moins lassante aussi quand vous répétez toujours le même circuit.

Naturellement, comme tout effort physique vous allez créer des endorphines, augmenter votre oxygénation, le cerveau notamment… Améliorer la circulation sanguine … Baisser votre niveau de stress et votre anxiété… Améliorer votre sommeil… Et j’en oublie sûrement.

Avec vos cannes vous avez le choix de l’exercice que vous désirez faire à chaque instant :

Marche simple avec soutien.

Marche plus rapide avec élan.

Marche portée en poussant plus sur vos bras.

Vous allez dévorer les distances !

Vos cannes sont aussi là pour d’autres raisons :

Stabilité

Étirements multiples

Musculation statique et échauffement.

Maintien du dos et gainage des abdominaux.

Perte éventuelle de poids, amélioration du tonus général.

Enfin le plus important pour finir : les bras prennent en charge une partie du poids corporel, alors vis pieds, genoux et hanches sont moins sollicités.

Ce dernier point est essentiel si vous avez des douleurs à ces articulations voire des prothèses. J’ai une névralgie pudendale, ce sport permet de bouger le bassin et d’irriguer ainsi plus abondamment les zones en souffrance.

Pour information j’utilise des cannes nordiques avec une pompe intégrée pour augmenter la dépense calorique et la musculation du haut du corps. Ceci évite aussi les chocs à l’articulation de l’épaule.

Alors, vous commencez quand ?

Santé : les jambes lourdes…. avec les chaleurs de ces jours… aie aie

Chevilles gonflées, jambes pesantes, picotements, sensation de chaleur, marbrures, varices… On parle souvent de jambes lourdes, de douleurs lors d’une longue attente debout. Ces symptômes sont tout simplement les premiers signes de l’installation de cette fameuse maladie veineuse. Or une chose est sure, mieux on utilise notre arsenal pour la combattre en amont et pour prévenir ses suites, mieux l’on se porte. La prévention est le maître mot face à la maladie veineuse et aux jambes lourdes !

La mauvaise circulation est banale et fréquente, mais elle fait souffrir et peut s’aggraver.

L’insuffisance veineuse est fréquente, alors êtes vous concerné ?

En France, selon les statistiques Insee, 18 millions d’adultes se plaignent de lourdeurs et de douleurs dans les jambes, signes évocateurs d’insuffisance veineuse superficielle. Soit une femme sur deux et un homme sur quatre. C’est donc une pathologie fréquente et plus encore passé l’âge de 60 ans.

Pourtant, six Français sur dix à risque, de par leur hérédité ou leur métier par exemple, ignorent qu’ils sont concernés et ne prennent donc pas les mesures qui s’imposent pour éviter d’avoir des troubles veineux ou ralentir leur évolution. En fait, tant qu’on n’a pas de varices, on a tendance à négliger ses jambes.

Or, contrairement à une idée répandue, la maladie veineuse ne se signale pas systématiquement par leur présence. On peut souffrir d’insuffisance veineuse, jambes lourdes et enflées, fourmillements, rougeurs, sans avoir de varices.

Pour faire simple, l’insuffisance veineuse est l’incapacité des veines à faire remonter convenablement le sang des pieds vers le cœur. Contrairement aux artères, constituées de fibres élastiques, les parois des veines sont peu extensibles, beaucoup plus minces et contiennent moins de tissus musculaires. Pour assurer le retour veineux, les veines disposent de valvules antireflux, sortes de petits clapets disposés le long des parois, qui empêchent le sang de redescendre. Mais ils peuvent se détériorer…

La pression plantaire au cours de la marche pousse aussi le sang veineux, c’est la chasse plantaire, relayée par la contraction des mollets. Encore faut-il marcher…

A savoir : les hommes consultent moins et plus tard que les femmes parce que les varices sont invisibles sous les pantalons et qu’ils sont moins concernés par des préoccupations esthétiques. Ils consultent quand ils ont vraiment mal ou qu’ils ont déjà des complications.

Il y a déjà trois grands facteurs d’insuffisance veineuse :

  • L’âge.
    Les veines vieillissent aussi et le risque d’avoir des varices augmente.
    À 35 ans, 15 % de la population ont des varices, pour 65 % à 75 ans.
  • Le sexe féminin.
    Les veines des femmes ont sur leurs parois des récepteurs hormonaux qui les rendent sensibles aux modifications hormonales, puberté, pilule, grossesse, ménopause. Pendant la grossesse, s’ajoutent la compression des veines abdominales et pelviennes par l’utérus et une augmentation du volume sanguin.
  • L’hérédité.
    Quand les deux parents ont des varices, les enfants en souffrent à leur tour dans 90 % des cas ; avec un seul parent, le risque est de 25 % pour les garçons et de 62 % pour les filles.

jambes frigo

 

Mais auxquels se rajoute un autre facteur le mode de vie

 

  • Professions à risque.
    Ce sont celles qui obligent à piétiner, à rester longtemps debout ou assis(e), dans une atmosphère chaude et humide, ou à porter des charges lourdes : coiffeur(se), infirmier(e), hôtesse de l’air ou steward, serveur(se), ven­­deur(se), mais aussi cui­sinier(e), boulanger(e)…
  • Voyages de longue durée.
    Surtout ceux en avion.
    Rester assis(e) plus de 3 ou 4 heures sur un siège étroit et les jambes sous le menton gêne le retour veineux.
    De plus, la déshydratation due à la dépressurisation et la sécheresse de l’air influent sur la concentration du sang.
  • Certains sports.
    Tous ceux qui entraînent des à-coups violents et nécessitent une contraction des muscles en respiration bloquée ou en apnée : tennis, squash, escrime, trampoline, haltérophilie, basket-ball, judo…
  • Sédentarité.
    Ne pas bouger ou marcher assez compromet la chasse plantaire.
  • Chaleur et soleil.
    La chaleur provoque une dilatation des veines qui empêche les valvules de remplir leur rôle, ainsi que l’exposition prolongée au soleil et les bains chauds.
  • Surpoids et obésité.
    Les kilos en trop pèsent sur le réseau veineux.
  • Tabagisme.
    Le tabac affaiblit la tonicité des veines.

 

Si la maladie s’aggrave : les complications :

 

  • Les varices.
    Elles s’aggravent, différemment selon les personnes, en l’absence de traitements adaptés.
  • Dermite ocre.
    La peau mal oxygénée s’asphyxie peu à peu et devient brunâtre.
  • Hypodermite scléreuse.
    Les plaques évoluent vers une inflammation des tissus sous-cutanés et prennent un aspect cartonné.
    La peau est si fine qu’au moindre choc, l’ulcère peut survenir.
  • Eczéma variqueux.
    Il provoque démangeaisons, desquamation et suintement qui peuvent, sans traitement (crème corticoïde), donner un ulcère.
  • Ulcère variqueux.
    Il faut réagir vite pour éviter qu’il ne se creuse.
    Le traitement cicatrisant est long (pansements hydrocolloïdes). Quand la plaie fait mal, car infectée, antibiotiques et corticoïdes sont indispensables.
  • Thrombose veineuse, ou phlébite.
    Autre conséquence grave du ralentissement du flux veineux.
    Toutes les varices ne provoquent pas de phlébite, mais elles la favorisent.
  • Phlébite.
    Le sang coagule, bouche la veine et forme un caillot.
    La veine est dure, rouge, chaude et la jambe douloureuse.
    Consulter rapidement pour mettre en route un traitement et éviter que le caillot migre, remonte vers le cœur et bouche une artère pulmonaire.
  • Embolie pulmonaire.
    C’est une complication gravissime.
    Au moindre doute, allez à l’hôpital.

 

Alors prenons la santé de nos jambes en main : soulageons et évitons les complications

 

Même si vous n’avez pas encore de signes visibles sur les jambes, inutile de souffrir et de risquer une aggravation. Prenez-les en mains.

Le soir après la journée chaude d’été, faites une bonne marche à pieds, vous vous oxygénerez et favoriserez le retour veineux, une marche dans l’eau froide est géniale. Une douche froide lente de bas en haut de la jambe soulage et tonifie le réseau veineux, nager est aussi excellent.

Habillez vous de façon ample, surélevez vos jambes devant la télévision ou en lisant, surtout évitez de les croiser…. Hydratez vous, rappelez vous que faute d’hydratation suffisante vous risquez aussi des douloureuses crampes !

Puis cool………… faites vous un massage des jambes avec des huiles essentielles, diluées dans une huile végétale comme l’amande douce ou l’argan utilisez de l’HE de cyprès, de menthe poivrée, de ciste, ainsi que le cèdre……….

Encore mieux faites vous massez les jambes, nirvana garanti, je vous l’atteste, j’ai testé…

Autres remèdes pour nos chères jambes…

  • Les vertus des plantes.
    Petit houx, marronnier d’Inde, fragon, hamamélis, vigne rouge, cassis, ginkgo biloba, myrtille…
    Ces plantes sont reconnues de longue date pour leurs effets bénéfiques sur la circulation sanguine.
  • Veinotoniques en gélules, comprimés, ampoules, solutions buvables.
    Appelés aussi phlébotoniques, ils sont utiles l’été en cures de 2 à 3 mois voire plus longtemps.
    Ils soulagent en stimulant le tonus veineux et peuvent aussi avoir une action locale sur l’inflammation, responsable de douleur et d’œdème.
    Ils associent le plus souvent plusieurs plantes, aux actions complémentaires.
  • Gels et crèmes.
    Ils contiennent les mêmes composants issus de plantes et en plus, menthol, menthe poivrée ou camphre.
    A appliquer 2 ou 3 fois par jour en massages circulaires, en remontant du bas vers le haut de la jambe.
    Ils apportent un soulagement et une sensation de fraîcheur, appréciée l’été.
    Les conserver au réfrigérateur renforce l’effet froid.
  • Indispensable compression.
    Elle consiste à appliquer sur les jambes ou segments de jambe, chaussettes, bas jarret ou autofixants, collants, au­­jourd’hui esthétiques, voire bandes, constitués d’un tissu ou d’un tricot élastique.
    Contrairement aux veinotoniques, la compression, dégressive de la cheville vers la cuisse, ne soulage pas seulement les symptômes, mais prévient aussi les complications ou les traite. À ce titre, elle est prise en charge par l’Assurance maladie sur prescription.
    À chaque stade de la maladie correspond une classe, de la classe 1 à la classe 4, compression extra-forte.
    Le médecin choisit celle qui est la plus adaptée à votre cas, mais c’est au pharmacien que revient de prendre vos mesures : tour de cheville, de mollet, de cuisse, de hanches, hauteur.
    Certaines gammes sont plus perfectionnées et plus élégantes (coloris, matière, motif).
    Si l’enfilage est difficile, superposez 2 articles de classe inférieure ou utilisez un enfile-bas, en pharmacie également.
    Les modèles dits de confort (classe 0), également en pharmacie, ne sont pas remboursés, mais sont utiles dans l’insuffisance veineuse légère.

 

Voilà, pour ne plus prendre nos jambes à la légère en cette saison où elles souffrent et avoir une démarche de sylphide.

 

Bonne journée à tous.

 

Sources :

E santé, doctissimo, consoglobe et ce que j’ai pu tester par moi même… j’avais les jambes lourdes…. eh oui …. le problème n’est jamais complètement terminé, j’ai un terrain héréditaire, mais je surveille et j’ai une meilleure circulation.

Voici aussi un lien vers un article que je trouve aussi très bien construit et vite lu :

jambes lourdes et varicosités

Un autre très précis sur les  huiles essentielles :

http://www.sports-sante.com/index.php/jambes-lourdes-et-huiles-essentielles

 

Santé : marcher dans la nature fait fuir les idées parasites

Selon une étude menée par des chercheurs de l’Université de Stanford, le contact avec la nature aurait tendance à favoriser notre bien-être, contrairement aux environnements fabriqués par l’humain.

 

 

marche
Faire « brouter ses pieds » un bien être immense

Selon une étude publiée par l’Université de Stanford, le contact avec la nature serait à même d’influer positivement sur notre cerveau (en modifiant le flux sanguin dans le cortex pré-frontal), et notamment comme prévention contre la dépression. Comment expliquez un tel phénomène ?

 

Hervé Platel : La région du gyrus cingulaire antérieur est la partie du cerveau ciblée dans l’étude.
Elle montre une suractivité chez les personnes qui ont tendance à la « rumination mentale », terme qui désigne l’état des personnes qui n’arrêtent pas de penser, qui ont du mal à lâcher prise, à se déconnecter. C’est pour cela qu’aller dans un parc, un espace vert, peut-être un moment de calme. Un moment de repos pour notre pensée, notre psychisme et bien sûr notre cerveau.

Parmi les contextes qui a priori moduleraient la dépression et les états anxieux, on sait par exemple qu’il y a l’activité physique. Des études montrent que la marche à pied est source de régulation positive. Les gens qui vont faire de la marche à pied, qu’elle soit effectuée en ville ou dans la nature, vont bénéficier d’une neuro-régulation, et avoir tendance à être moins stressés et moins dépressifs.

En effet, l’activité physique peut entraîner une réduction de l’activité cérébrale dans certaines régions du cerveau. Mais cela ne signifie pas que l’état de rumination mentale soit lié à une activité cérébrale trop intense. Ce n’est pas aussi simple car dans le cerveau, il y a des effets d’équilibrage.

Il y a des endroits dans le cerveau qui peuvent montrer une suractivité qui est corrélée avec des comportements négatifs. Mais à l’inverse, on va avoir des régions du cerveau qui montrent une sous-activité, voire une activité anormalement basse, et qui est là aussi corrélée avec une manière de pensée qui est négative.

cascade mousse

Comment le fait de marcher dans la nature modifie le cerveau: de tels effets sont-ils durables ? Une exposition prolongée est-elle nécessaire pour produire des effets observables ?

On peut penser que c’est la préservation de l’activité, le fait de la faire perdurer, l’entrainement, qui est quand même le plus efficace. C’est-à-dire que lorsqu’on arrête les balades, les exercices physiques, la méditation, on peut avoir une résurgence des pensées négatives. Il y a donc un entretien à produire.

C’est comme lorsqu’on veut entretenir son corps pour être en forme. Il est bien évident que pour notre état mental, le cerveau, c’est la même chose. Si on ne continue pas à entretenir cet état, à travailler dessus, potentiellement les effets ne vont pas durer.

C’est une question de régulation. On casse le mécanisme de rumination en mettant le cerveau dans un mode de fonctionnement qui va en limiter l’effet négatif. Mais cela ne veut pas dire qu’il ne faut pas penser à ses soucis, seulement, il faut un moment donné pouvoir casser cette boucle d’anxiété qui peut nous amener à ne penser qu’au négatif.

Inversement, de quelle manière la vie citadine produit-elle un stress sur notre cerveau?

De nombreuses manières. Le fait d’être dans un environnement où l’on est très sollicité, notamment perceptivement, le fait qu’il y ait du bruit autour de soi. Il ne faut pas caricaturer la vie citadine mais il est certain que dans les villes, on va avoir un mode de vie, un rythme, qui nous oblige à tout réaliser de manière peut-être plus précipitée. On prend moins le temps.

Evidemment la vie citadine est sensoriellement très agressive donc très stimulante. L’absence de moment de calme a tendance à augmenter le niveau de stress. On est toujours pris par quelque chose qui peut monopoliser notre pensée. C’est un environnement dans lequel il est peut-être moins facile d’arriver à se poser, se vider la tête et être dans la perception des sensations de manière calme.

D’autres environnements sont-ils susceptibles d’influer positivement sur notre cerveau ?

Tous ceux qui permettent de focaliser sa pensée sur autre chose et empêcher les pensées d’être dans un cercle de rumination.

Pour prendre l’exemple des vacances, c’est un moment qui permet de se déconnecter des contingences matérielles du quotidien. Cela permet d’avoir d’autres types de pensées et d’être plus réceptif à notre environnement sensoriel, mais de manière plus contemplative. On est plus dans le moment présent et moins à ruminer des pensées.

Un moment donné, avoir une pensée vagabonde qui n’est jamais posée dans les sensations corporelles favorise l’obsession, la frustration ou l’angoisse. On sait très bien que l’on peut avoir le même résultat avec la pratique d’une activité physique, l’écoute de la musique relaxante ou encore la méditation.

Bien évidemment, ces recommandations peuvent paraître simplistes et tomber sous le coup du bon sens, mais s’il était si facile par soi-même d’arriver à décrocher de nos tracas quotidiens, certainement que la France ne serait pas un des pays européens où l’on consomme le plus d’antidépresseurs ! Ainsi, il est parfois utile de se faire aider transitoirement afin de trouver la bonne technique et accéder de nouveau à un bon équilibre mental et cérébral.

Source : Atlantico.fr

Pour en lire plus :

Mon autre article sur ce sujet

 

 

 

Marcher 90 minutes en vert fait voir la vie en rose….

Explications :

Les bienfaits sur notre santé de l’activité physique, plus particulièrement de la marche vous les connaissez.

Une étude menée par des chercheurs de l’Université de Stanford aux Etats Unis apporte un éclairage supplémentaire.Des chercheurs se sont intéressés à l’environnement de la marche et à son impact sur la dépression.

Ils ont ainsi comparé l’humeur et l’activité cérébrale de plusieurs groupes de participants pratiquant la marche en ville ou en milieu rural.

Résultat : ceux qui ont marché 90 minutes en pleine campagne sont plus positifs et moins sujets aux ruminations (pensée répétitive axée sur des aspects négatifs) que les autres.

Rappelons que l’Organisation Mondiale de la Santé recommande de faire 10.000 pas par jour, au vert ce sera encore mieux.

Cet article je je dédie à Djess…. (clin d’oeil)… tu vois la nature rien de mieux pour aller bien.