Santé : importance du câlin

Bonjour,

La société devient de plus en plus froide, et pourtant on découvre de nouvelles émergences, nécessités primaires qui refont surface, la câlinothérapie est née.

Free hugs, ateliers ou bars à câlins… chacun peut désormais profiter des vertus d’une étreinte avec des inconnus en toute confiance et sécurité. Le nom de cette pratique d’un nouveau genre ? La câlinothérapie. Nous vous proposons aujourd’hui d’en savoir plus sur cette prescription de tendresse.

Voici ci dessous des liens vers un article de Doctissimo, il est très bien fait :

Sommaire

La câlinothérapie en pratique

Ôter toute dimension sexuelle à la tendresse

Le respect de soi et de l’autre

Le toucher, essentiel à notre survie

Des vertus anti-stress et immunitaires

Le câlin et ses bienfaits :

La longueur moyenne d’un câlin entre deux personnes est de 3 secondes. Mais les chercheurs ont découvert quelque chose de fantastique. Quand un câlin dure 20 secondes, il y a un effet thérapeutique sur le corps et l’esprit. La raison en est qu’une étreinte sincère produit une hormone appelée « ocytocine », aussi connue sous le nom d’hormone de l’amour. 
Cette substance a de nombreux avantages dans notre santé physique et mentale, nous aide, entre autres choses, à se détendre, à se sentir en sécurité et à calmer nos peurs et notre anxiété.

Ce merveilleux tranquillisant est offert gratuitement à chaque fois que nous avons une personne dans nos bras, qui a bercé un enfant, qui chérit un chien ou un chat, que nous dansons avec notre partenaire, plus nous sommes proches de quelqu’un ou tout simplement tenir les épaules d’un ami.

Une citation célèbre de la psychothérapeute Virginia Satir dit :  » Nous avons besoin de 4 câlins par jour pour la survie. On a besoin de 8 câlins par jour pour l’entretien. Nous avons besoin de 12 câlins par jour pour la croissance. » si ces chiffres exacts ont été scientifiquement prouvés reste à voir, mais il y a beaucoup de preuves scientifiques liées à l’importance des câlins et des contacts physiques. Voici quelques raisons pour lesquelles nous devrions nous serrer dans les bras ::

1. Stimule l’ocytocine

L’ocytocine est un neurotransmetteur qui agit sur le système limbique, le centre émotionnel du cerveau, la promotion des sentiments de satisfaction, la réduction de l’anxiété et du stress, et même la monogamie des mammifères. C’est l’hormone qui est responsable de nous tous ici aujourd’hui. Vous voyez que ce petit bijou est libéré pendant l’accouchement, faisant oublier à nos mères toutes les douleurs atroces qu’ils ont endurées nous expulser de leurs corps et leur donner envie d’aimer encore et de passer du temps avec nous. De nouvelles recherches de l’université de Californie donnent à penser qu’elle a un effet aussi civilisatrice sur les hommes humains, ce qui les rend plus affectueux et plus efficaces pour former des relations et des liens sociaux. Et il a considérablement augmenté la libido et les performances sexuelles des sujets d’essai. Quand on embrasse quelqu’un, l’ocytocine est libérée dans nos corps par notre glande pituitaire, abaissant à la fois nos taux cardiaques et nos niveaux de cortisol. Le cortisol est l’hormone responsable du stress, de la pression artérielle élevée et de la maladie cardiaque.

2. Cultive la patience

Les connexions sont encouragées lorsque les gens prennent le temps de s’apprécier et de se reconnaître mutuellement. Un câlin est l’un des moyens les plus faciles de montrer l’appréciation et la reconnaissance d’une autre personne. Le monde est un endroit occupé et animé et nous sommes constamment en train de se précipiter vers la prochaine tâche. En ralentissant et en prenant un moment pour offrir des câlins sincères tout au long de la journée, nous nous occupons de nous-mêmes, d’autres, et nous cultivons une meilleure patience en nous

3. Prévention de la maladie

L’affection a également une réponse directe à la réduction du stress qui empêche de nombreuses maladies. L’Institut de recherche de l’école de médecine de l’université de Miami dit qu’il a réalisé plus de 100 études en contact et a trouvé des preuves d’effets significatifs, notamment une croissance plus rapide des prématurés, une diminution de la douleur, une diminution des symptômes de la maladie auto Chez les enfants atteints de diabète, et l’amélioration des systèmes immunitaires chez les personnes atteintes de cancer.

4. Stimule la glande du thymus

Les câlins renforcent le système immunitaire. La pression douce sur le sternum et la charge émotionnelle que cela crée active le chakra du plexus solaire. Cela stimule la glande du thymus, qui régule et équilibre la production de globules blancs du corps, ce qui vous maintient en bonne santé et sans maladie.

5. Communication sans dire un mot

Près de 70 % de la communication n’est pas verbale. L’interprétation de la langue du corps peut être basée sur un seul geste et les câlins sont une excellente méthode pour vous exprimer à un autre être humain ou animal. Non seulement ils peuvent sentir l’amour et la prise en charge dans votre étreinte, mais ils peuvent en fait être assez réceptifs pour le payer à d’autres sur la base de votre initiative seule.

6. Estime de soi

Les câlins stimulent l’estime de soi, en particulier chez les enfants. Le sens tactile est important chez les nourrissons. Un bébé reconnaît ses parents d’abord par le toucher. Depuis le moment où nous sommes nés, notre famille nous montre que nous sommes aimés et spéciaux. Les associations de sensations et tactiles de nos premières années sont encore incrustées dans notre système nerveux en tant qu’adultes. Les câlins que nous avons reçus de notre maman et papa tout en grandissant restent imprimés au niveau cellulaire, et les câlins nous rappellent à un niveau somatique de ça. Les câlins, par conséquent, nous relient à notre capacité à l’amour-propre.

7. Stimule la dopamine

Tout ce que tout le monde fait implique de protéger et de déclencher le flux de dopamine. Les faibles niveaux de dopamine jouent un rôle dans la maladie neurodégénératives de Parkinson, ainsi que dans les troubles de l’humeur tels que la dépression. La dopamine est responsable de nous donner ce sentiment de bonne humeur, et c’est aussi responsable de la motivation ! Les câlins stimulent les cerveaux pour libérer la dopamine, l’hormone de plaisir. Les capteurs de la dopamine sont les zones que beaucoup de drogues stimulantes comme la cocaïne et la méthamphétamine cible. La présence d’un certain type de récepteurs de la dopamine est également associée à la recherche de sensations.

8. Stimule la sérotonine

Le fait de toucher et de câliner les endorphines et la sérotonine dans les vaisseaux sanguins et les endorphines et la sérotonine libérées provoquent le plaisir et nient la douleur et la tristesse et diminuent les chances d’avoir des problèmes cardiaques, aident à combattre le poids excessif et prolongent Même les câlins des animaux de compagnie ont un effet apaisant qui réduit les niveaux de stress. S’enlacer pour un temps prolongé soulève le niveau de sérotonine, L’élévation de l’humeur et la création du bonheur.

9. Solde de la balance des opérations de maintien de la paix

Les câlins ont un équilibre entre le système nerveux et le système nerveux. La peau contient un réseau de petits centres de pression en forme d’œuf appelés globules globules qui peuvent sentir le toucher et qui sont en contact avec le cerveau à travers le nerf vague. La réponse galvanique de la peau de quelqu’un qui reçoit et donne un câlin montre un changement de la conductance de la peau. L’effet de l’humidité et de l’électricité dans la peau suggère un état plus équilibré dans le système nerveux – parasympathique.

Embrassez-vous, embrassez-vous avec votre cœur.

Wildwomansisterhood

Santé : la solitude une double peine pour les personnes handicapées ou malades

Bonjour,

Je dédie ce post à toutes les personnes qui souffrent, sur ce blog certaines viennent lire, chercher des renseignements… aussi pour se sentir moins seule.

Voici un article écrit suite à une étude sur ce sujet, bonne lecture.

La solitude, une « double peine » pour les personnes handicapées ou malades (étude)

(AFP) – Un tiers des personnes handicapées ou souffrant d’une maladie chronique se sentent seules, contre 22% de la population générale, révèle une étude publiée lundi par la Fondation de France, qui appelle « l’ensemble du corps social » à « s’adapter » pour mieux accueillir ces personnes isolées.

A travers cette étude du Crédoc, « nous avons voulu lever le voile sur ce phénomène de double peine, qui reste largement invisible », a expliqué à l’AFP Laurence de Nervaux, de l’Observatoire de la Fondation de France.

Les personnes souffrant d’une maladie chronique et/ou d’un handicap représentent un quart de la population française.

Or 33% d’entre elles (contre 27% dans l’ensemble de la population) n’entretiennent d’interactions qu’avec un seul des cinq réseaux de sociabilité (famille, amis, voisins, collègues, membres d’associations). ce qui les rend « socialement très vulnérables », révèle le document.

En outre quelque 32% des personnes concernées disent se sentir seules, et huit sur dix en souffrent.

Pour ces personnes, « l’isolement exacerbe les sentiments négatifs », dans « tous les pans de leur quotidien », commente Axelle Davezac, directrice générale de la Fondation de France.

« Elles ont une mauvaise estime d’elles-mêmes, ce qui impacte leur vie professionnelle et le lien qu’elles entretiennent avec leur entourage », ajoute Mme Davezac, évoquant un « cercle vicieux ».

Pour affiner leur analyse, les auteurs ont mené des entretiens qualitatifs avec 22 personnes souffrant d’un handicap et/ou d’une maladie chronique. « Quand j’étais en bonne santé, (…) j’avais pas mal d’amis, et depuis que j’ai fait un infarctus, on prend plus de nouvelles », déplore ainsi Jean-François, 51 ans, seul et sans enfant, handicapé et malade.

« Les journées sont très longues quand on ne travaille pas. Je suis toute seule 24h/24 », raconte de son côté Dominique, 54 ans, au chômage et elle aussi handicapée et malade.

L’isolement est parfois choisi. Mais il résulte aussi souvent des conséquences de la maladie ou du handicap – qui obligent à renoncer à des moments de sociabilité. Ou bien il est la conséquence d’un repli sur soi – 51% des personnes isolées limitent certains contacts avec leurs proches par crainte d’être un poids pour eux -, voire d’une défiance envers les proches, lorsque la personne estime ne pas avoir été assez soutenue par le passé.

Face à ce constat, « il n’y a pas de fatalité, il faut des démarches volontaristes, en allant vers les personnes concernées », et en agissant pour « changer le regard de la société sur le handicap », soutient Mme de Nervaux.

L’étude qualitative a été réalisée en mai/juin 2018 auprès de 3.586 personnes de plus de 18 ans, sélectionnées selon la méthode des quotas, et de 72 personnes résidant dans des établissements médico-sociaux.

RIP johnny Hallyday

Il est décédé cette nuit d’un cancer du poumon à 74 ans.

Je n’étais pas une fan mais je respecte son oeuvre, certaines de ses chansons sont très bonnes.

Je respecte également son combat contre la maladie, cette lutte est dure et inégale, quelle que soit la maladie. Les souffrances sont toujours inhumaines et le désespoir est sans pareil.

Je salue ici toutes les autres personnes qui mènent le même combat ou contre le cancer ou contre toute autre souffrance difficile à traverser.

Alors RIP Monsieur Hallyday, la presse ne parle que de vous ce jour. Condoléances sincères à toutes les personnes qui le pleurent.

Lien vers un article qui parle de sa femme, elle est courageuse cette nana :

http://www.leparisien.fr/culture-loisirs/laeticia-hallyday-femme-courage-de-johnny-mon-homme-n-est-plus-06-12-2017-7435911.php

 

 

 

Santé : Alcool : quand s’inquiéter pour un proche ?

J’ai trouvé un article qui répond à une question que tout le monde s’est posé au moins une fois dans sa vie. Voici quelques repères pour vous aider.

 

Boire un verre de bon vin lors d’un repas avec des amis fait partie des petits plaisirs de la vie, toujours à consommer avec modération. Car trop boire n’est pas bon pour la santé. Alors, quand et comment réagir quand un proche a un comportement excessif avec l’alcool ?

Il s’agit du conjoint, d’une sœur, d’une amie…

« L’entourage doit s’inquiéter d’une consommation d’habitude qui augmente, d’une consommation quotidienne qui s’accompagne également de changements de caractère, indique le Pr Dodin, psychiatre addictologue. Même quand le proche n’est pas sous l’emprise de l’alcool, on constate alors que son comportement change, il devient irritable, plus agressif, ou plus apathique. »

Les ivresses qui se répètent sont, bien évidemment, préoccupantes.

Il s’agit d’un ado

De nouvelles fréquentations, une fatigue anormale, un besoin d’argent inhabituel, la chute des résultats scolaires doivent vous alerter. « Les parents vont entendre que leur enfant pose des problèmes ou que ses fréquentations ont une mauvaise influence sur lui », dit Vincent Dodin.

Le phénomène de binge drinking – l’ado boit beaucoup d’alcool fort dans un temps très court – signe souvent une souffrance psychologique.

« Tout étudiant peut faire l’expérience d’une ivresse. Ce qui est préoccupant, ce sont les consommations répétées qui conduisent à des ivresses et à des comportements graves, dans lesquelles le jeune ne tire pas profit de l’expérience passée pour se fixer des limites », dit-il.

Ce qu’il faut faire quand un proche a un problème d’alcool

  • Se comporter comme pour n’importe quelle autre maladie, car l’addiction est une vraie maladie.
  • En parler pour ne pas cautionner. « C’est possible de dire, sans être dans le jugement ou le reproche, ajoute le Pr Dodin. Par exemple : “On est inquiet pour toi, as-tu besoin d’aide ?” »

  • Valoriser ses efforts et l’encourager.
  • Proposer des réponses : des lieux de consultations, des adresses de professionnels (consulter le site Addictions, le portail des acteurs de santé).
  • Mettre des limites. Signifier qu’il n’est pas possible d’endurer cette situation : “Je ne peux pas accepter ce que tu me fais vivre, je ne vais pas pouvoir le supporter encore longtemps.”
  • S’appuyer sur des amis intimes, des personnes de confiance, qui peuvent l’encourager à réduire ou à décrocher.
  • Passer le relais au médecin traitant. Sa parole aura un autre impact, surtout avec un ado. « Souvent, les parents vont être rembarrés, prévient le Pr Dodin. Le médecin, l’infirmier ou le psychologue scolaire doivent jouer leur rôle. »

 

Ce qu’il ne faut pas faire quand un proche a un problème d’alcool

  • Être dans l’injonction : “Il faut que tu arrêtes”, “Tu ne te rends pas compte”… Ces phrases renforcent la résistance.
  • Évoquer  le manque de volonté : « C’est méconnaître l’effet toxique du tabac ou de l’alcool sur le cerveau. Méfions-nous de ces paroles qui bloquent plus qu’elles ne font avancer les choses », analyse le Pr Michel Lejoyeux.
  • Se positionner comme thérapeute. « Vérifier, cacher les bouteilles ou les cigarettes ? Ce n’est pas au conjoint de gérer la consommation », explique le Dr Laurent Karila, psychiatre addictologue, à l’hôpital Paul Brousse (Villejuif), vice-président de SOS addictions.

Bon courage, c’est un problème très dur.

 

Santé magazine.