Journée internationale des droits de la femme 8 mars 2020

Citation :

On a proclamé les Droits de l’homme, mais on a imposé des devoirs à la femme sans lui reconnaître aucun droit.

Jeanne Deroin – Profession de foi.

Des femmes somaliennes en train de manifester
Image captionDes femmes somaliennes en train de manifester

  • Origine
  • Un mouvement syndical en 1908, 15 000 femmes ont défilé dans la ville de New York pour réclamer des heures de travail moins longues, de meilleurs salaires et le droit de vote. C’est le Parti socialiste américain qui a déclaré la première Journée nationale de la femme, un an plus tard.
  • L’idée rendre cette journée internationale est venue d’une femme appelée Clara Zetkin.
  • Elle a suggéré l’idée en 1910 lors d’une conférence internationale des femmes travailleuses à Copenhague. 100 femmes venues de 17 pays étaient présentes, et ont accepté sa proposition à l’unanimité.
  • Cette journée a été célébrée pour la première fois en 1911, en Autriche, au Danemark, en Allemagne et en Suisse. Le centenaire a été célébré en 2011, et donc cette année nous célébrons techniquement la 109ème Journée internationale de la femme.
Clara Zetkin a fondé la Journée internationale de la femme en 1910
Image captionClara Zetkin a fondé la Journée internationale de la femme en 1910
  • Les choses ont été officialisées en 1975 lorsque les Nations unies (ONU) ont commencé à célébrer cette journée. Le premier thème adopté par les Nations unies (en 1996) était « Célébrer le passé, planifier l’avenir ». Le thème de cette année est «  Je suis de la Génération Égalité : Pour les droits des femmes et un futur égalitaire  », et demande aux gens de travailler ensemble pour créer un monde égalitaire.
  • La Journée internationale de la femme est devenue une date pour célébrer le chemin parcouru par les femmes dans la société, en politique et en économie, tandis que les racines politiques de la journée en plutôt un jour de grèves et de manifestations pour sensibiliser à la persistance des inégalités.
  • La date : Le 8 Mars.
  • Cette Journée internationale de la femme n’avait pas de date fixe. Elle n’a été officialisée qu’en 1917, lors d’une grève en temps de guerre, lorsque les femmes russes ont exigé « du pain et la paix ». Quatre jours après le début de la grève des femmes, le Tsar a été contraint d’abdiquer et le gouvernement provisoire a accordé le droit de vote aux femmes. La date à laquelle la grève des femmes a commencé sur le calendrier julien, alors en usage en Russie, était le dimanche 23 février. Dans le calendrier grégorien, ce jour était le 8 mars – et c’est à cette date qu’il est célébré aujourd’hui.

Et l’homme : un jour ?

  • Il y en a effectivement un, le 19 novembre. Mais elle n’est célébrée que depuis les années 1990 et n’est pas reconnue par l’ONU. Elle est célébrée dans plus de 60 pays, dont le Royaume-Uni. Les objectifs de cette journée sont « d’attirer l’attention sur la santé des hommes et des garçons, d’améliorer les relations entre les sexes, de promouvoir l’égalité entre les sexes et de mettre en évidence les modèles masculins positifs ». Le thème de 2019 était « Faire la différence pour les hommes et les garçons ».
  • Ici ou là…
La Sénégalaise Fatma Samoura, secrétaire générale de la Fifa
Image captionLa Sénégalaise Fatma Samoura, secrétaire générale de la Fifa

La Journée internationale de la femme est un jour férié national dans de nombreux pays, notamment en Russie où les ventes de fleurs doublent pendant les trois ou quatre jours autour du 8 mars.

En Chine, de nombreuses femmes bénéficient d’une demi-journée de congé le 8 mars, comme le conseille le Conseil d’État, bien que de nombreux employeurs ne répercutent pas toujours cette demi-journée sur leurs employées.

En Italie, la Journée internationale de la femme, ou la Festa della Donna, est célébrée par le don de fleurs de mimosa. L’origine de cette tradition n’est pas claire, mais on pense qu’elle a commencé à Rome après la Seconde Guerre mondiale.

  • Thème 2020

Cette année, la campagne de la Journée internationale de la femme a choisi le thème #EachForEqual, qui s’inspire de l’idée d’individualisme collectif.

« Nous faisons tous partie d’un tout », affirme la campagne. « Nos actions, conversations, comportements et mentalités individuels peuvent avoir un impact sur notre société dans son ensemble.

« Collectivement, nous pouvons faire en sorte que le changement se produise. Collectivement, nous pouvons chacun contribuer à créer un monde égalitaire entre les sexes ».

Alexandria Ocasio-Cortez embrasse un supporter lors de la célébration de sa victoire

Ces dernières années, le mouvement des femmes a atteint une ampleur sans précédent. En octobre 2017, des millions de personnes ont commencé à utiliser le hashtag #MeToo sur les réseaux sociaux pour dénoncer les expériences de harcèlement et d’agression sexuelle, et pour dénoncer leur fréquence.

En 2018, la conversation #MeToo a pris une dimension mondiale, avec des pays comme l’Inde, la France, la Chine et la Corée du Sud qui se sont joints à la conversation pour exiger un changement. Aux États-Unis, un nombre record de femmes ont été élues lors des élections de mi-mandat.

L’année dernière, l’avortement a été dépénalisé en Irlande du Nord et une loi qui contrôlait la façon dont les femmes se comportaient et s’habillaient en public a été abrogée au Soudan.

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femmes : Parlons de bonheur – Où sont elles les plus heureuses ?

Oui, le bonheur… Qu’il se rapproche de l’harmonie chez le maître chinois Confucius* ou dépende de la raison pour le philosophe romain Sénèque, sa quête est ardue.

Elle l’est d’autant plus pour les femmes, qu’on célèbre à l’occasion de la 40e Journée internationale des droits de la femme, avec la résurgence des discours sexistes. Surtout lorsqu’ils proviennent du président des Etats-Unis himself, Donald Trump. Ne préconisait-il pas en 2005 d’« attraper » les femmes par « la chatte » (« grab them by the pussy ») ?

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Alors où les femmes se sentent-elles les plus heureuses dans le monde ? Quelles sont les pressions sociales qu’elles subissent ? Que désirent-elles le plus ? Pour le savoir, le magazine Elle a publié pour la première fois il y a deux ans son Happyness Index, sorte de baromètre du bonheur des femmes, dont les résultats de la nouvelle cuvée seront détaillés dans l’hebdomadaire Elle de vendredi 10 mars et dont Le Point.fr publie en avant-première les grandes lignes. « En 2014, nous avons interrogé 24 000 femmes dans 42 pays. Pour la deuxième édition cette année, nous avons eu plus de 30 000 réponses pour nos 45 éditions », détaille Valéria Bessolo Llopiz, directrice internationale des magazines Elle. La Turquie n’a pas désiré participer à cette enquête ; « La rédactrice en chef nous a expliqué que les femmes y sont tellement malheureuses en ce moment que c’était déplacé que de leur demander si elles étaient heureuses », indique Valéria Bessolo Llopiz.

 

 

Des disparités selon les pays

La palme du bonheur revient aux femmes d’Australie et du Canada « Elles sont grosso modo les plus heureuses », note Valéria Bessolo Llopiz. Ainsi, au Québec 84 % d’entre elles se disent heureuses, et même 90 % pour celles en couple. Comme en 2014, l’Italie reste le pays où les femmes se sentent les moins heureuses. Serait-ce la conséquence d’un machisme et d’une pression sociale permanente ? « Cela peut surprendre au premier regard, car la qualité de vie reste bonne dans le pays. Mais nous observons au fil de nos reportages que leur situation quotidienne est difficile », notait en 2014 Danda Santini, rédactrice en chef d’Elle en Italie.

C’est une constante dans l’étude : les femmes se sentent plus heureuses si elles sont en couple. À la question « vous sentez-vous heureuses ou très heureuses (happy ou very happy) ? », 71 % répondent « oui » dans le monde. Un taux qui grimpe à 77 % lorsqu’elles sont en couple et descend à 65 % pour les célibataires. La France se situe dans cette moyenne (69 % des femmes se disent heureuses, 77 % pour les femmes en couple, mais seulement 58 % pour les célibataires), alors que les pays scandinaves figurent dans le haut du tableau.

Et la principale source de bonheur est…

Selon le baromètre, la vie de famille est la principale source de bonheur des femmes, et de loin (principales sources du bonheur dans les 45 pays sondés : la vie de famille à 39 %, sociale à 25 % et amoureuse à 17 %). En France, la vie amoureuse (21 %) a plus d’importance que la moyenne. En Chine, le bonheur provient surtout de la vie de famille (56 %) et très peu la vie amoureuse (7 %). À l’inverse, la vie sociale passe avant tout pour les femmes hollandaises (41 %, contre 26 % pour la vie de famille et 22 % pour la vie amoureuse).

Le travail

Seules 9 % des répondantes à travers les 45 pays sondés déclarent leur « vie professionnelle » comme première source de bonheur. Seulement 7 % en France, 3 % en Slovénie, 4 % en Hollande et jusqu’à 26 % au Vietnam. Néanmoins, 27 % d’entre elles estiment qu’avoir un emploi ou « le bon » emploi les rendrait plus heureuses. Dans l’Hexagone, la moitié des femmes se disent satisfaites de leur vie professionnelle, contre seulement 27 % au Brésil, au Moyen-Orient et en Corée du Sud. 63 % des femmes jugent qu’elles ont accès aux mêmes opportunités de carrière que les hommes, mais seulement 41 % en France et jusqu’à 87 % à Hong Kong, Taïwan et au Vietnam. Enfin, 39 % disent se sentir discriminées dans leur vie professionnelle parce qu’elles sont des femmes. Dans le détail, 37 % en France, 57 % aux États-Unis et jusqu’à 83 % en Chine.

Les pressions…

Avoir du succès professionnel reste la première pression ressentie par les femmes : 47 % dans le monde, 51 % en France, et même 67 % au Brésil. Les japonaises, elles, pâtissent pour 41 % d’entre elles de la pression de satisfaire aux standards sociaux, culturels et religieux. Question de culture ? Peut-être bien. D’ailleurs, Amélie Nothomb avait superbement décrit le phénomène dans Stupeur et tremblements.

Enfin, le fait de maintenir une belle apparence compte beaucoup moins en France qu’au Brésil (30 %, contre 46 %). « Les Françaises sont assez peu portées sur l’apparence. Sept femmes sur dix ne sont d’ailleurs pas effrayées par l’idée de vieillir. Ce qui manque, après avoir un bon amoureux et du temps pour soi, c’est l’argent ! » sourit Valéria Bessolo Llopiz. Ah, l’argent, encore et toujours l’argent !

femme libre

Des disparités selon les pays

La palme du bonheur revient aux femmes d’Australie et du Canada « Elles sont grosso modo les plus heureuses », note Valéria Bessolo Llopiz. Ainsi, au Québec 84 % d’entre elles se disent heureuses, et même 90 % pour celles en couple. Comme en 2014, l’Italie reste le pays où les femmes se sentent les moins heureuses. Serait-ce la conséquence d’un machisme et d’une pression sociale permanente ? « Cela peut surprendre au premier regard, car la qualité de vie reste bonne dans le pays. Mais nous observons au fil de nos reportages que leur situation quotidienne est difficile », notait en 2014 Danda Santini, rédactrice en chef d’Elle en Italie.

C’est une constante dans l’étude : les femmes se sentent plus heureuses si elles sont en couple. À la question « vous sentez-vous heureuses ou très heureuses (happy ou very happy) ? », 71 % répondent « oui » dans le monde. Un taux qui grimpe à 77 % lorsqu’elles sont en couple et descend à 65 % pour les célibataires. La France se situe dans cette moyenne (69 % des femmes se disent heureuses, 77 % pour les femmes en couple, mais seulement 58 % pour les célibataires), alors que les pays scandinaves figurent dans le haut du tableau.

Et la principale source de bonheur est…

Selon le baromètre, la vie de famille est la principale source de bonheur des femmes, et de loin (principales sources du bonheur dans les 45 pays sondés : la vie de famille à 39 %, sociale à 25 % et amoureuse à 17 %). En France, la vie amoureuse (21 %) a plus d’importance que la moyenne. En Chine, le bonheur provient surtout de la vie de famille (56 %) et très peu la vie amoureuse (7 %). À l’inverse, la vie sociale passe avant tout pour les femmes hollandaises (41 %, contre 26 % pour la vie de famille et 22 % pour la vie amoureuse).

Le travail

Seules 9 % des répondantes à travers les 45 pays sondés déclarent leur « vie professionnelle » comme première source de bonheur. Seulement 7 % en France, 3 % en Slovénie, 4 % en Hollande et jusqu’à 26 % au Vietnam. Néanmoins, 27 % d’entre elles estiment qu’avoir un emploi ou « le bon » emploi les rendrait plus heureuses. Dans l’Hexagone, la moitié des femmes se disent satisfaites de leur vie professionnelle, contre seulement 27 % au Brésil, au Moyen-Orient et en Corée du Sud. 63 % des femmes jugent qu’elles ont accès aux mêmes opportunités de carrière que les hommes, mais seulement 41 % en France et jusqu’à 87 % à Hong Kong, Taïwan et au Vietnam. Enfin, 39 % disent se sentir discriminées dans leur vie professionnelle parce qu’elles sont des femmes. Dans le détail, 37 % en France, 57 % aux États-Unis et jusqu’à 83 % en Chine.

Les pressions…

Avoir du succès professionnel reste la première pression ressentie par les femmes : 47 % dans le monde, 51 % en France, et même 67 % au Brésil. Les japonaises, elles, pâtissent pour 41 % d’entre elles de la pression de satisfaire aux standards sociaux, culturels et religieux. Question de culture ? Peut-être bien. D’ailleurs, Amélie Nothomb avait superbement décrit le phénomène dans Stupeur et tremblements.

Enfin, le fait de maintenir une belle apparence compte beaucoup moins en France qu’au Brésil (30 %, contre 46 %). « Les Françaises sont assez peu portées sur l’apparence. Sept femmes sur dix ne sont d’ailleurs pas effrayées par l’idée de vieillir. Ce qui manque, après avoir un bon amoureux et du temps pour soi, c’est l’argent ! » sourit Valéria Bessolo Llopiz. Ah, l’argent, encore et toujours l’argent !

Olivier Ubertalli pour Le Point Magazine

 

 

 

 

 

 

 

  • Le bonheur selon Confucius livre de YU DAN

«Celui qui ne progresse pas chaque jour, recule chaque jour.»
«Agissez envers les autres comme vous aimeriez qu’ils agissent envers vous.»
«Qui ne se préoccupe pas de l’avenir lointain, se condamne aux soucis immédiats.»
Confucius

Yu Dan, diplômée de littérature chinoise et professeur à l’université de Pékin, nous emmène avec douceur et bienveillance sur les traces de Confucius, livrant une explication lumineuse de la pensée confucéenne.

Journée internationale de la terre : focus sur 10 merveilles menacées

  • Le parc national Virunga
    IFDC Photography/Flickr
    Le parc national des Virunga se trouve en République démocratique du Congo. Il abrite parmi les derniers gorilles des montagnes et une série de volcans en activité.
  • Le parc national des Virunga
    flöschen/Flickr
    La survie du parc est remise en question par des forages pétroliers, son sous-sol est très riche et les conflits qui agite le pays.
  • Le parc national des Virunga
    weesam2010/Flickr
  • La barrière de corail de Belize
    halseike/Flickr
    Dans ces eaux translucides, un écosystème fragile. Des espèces de lamantins et de crocodiles marins sont d’ores et déjà en danger.
  • La barrière de corail de Belize
    anoldent/Flickr
    La pêche illégale et le développement massif met en danger ce paysage de carte postale.
  • Les îles Marshall
    Christopher.Michel/Flickr
    Ces petits atolls sont au niveau de la mer ce qui les rend plus vulnérables aux effets du changement climatique.
  • La forêt tropicale de Sumatra
    Wild Sumatra/Flickr
    Les 2,5 millions d’hectares de la forêt tropicale de Sumatra abrite une biodiversité extrêmement riche, dont une espèce endémique d’orang-outan. L’exploitation forestière et le braconnage sont ses principaux ennemis.
  • Le mont Kilimanjaro
    hoteldephil/Flickr
    Le plus haut sommet d’Afrique est lui aussi victime du réchauffement climatique.
  • La vallée de Bamiyan
    ‘ Nasim Fekrat/Flickr
    Cette vallée afghane inscrite au patrimoine mondial de l’humanité a été ravagée par la guerre. Son sol est par endroit inaccessible à cause de la présence de mines antipersonnelles.
  • Les Everglades
    airlines470/Flickr
    En Floride, les Everglades sont aussi en danger à cause du développement urbain des zones alentour et du drainage des eaux.
  • La mer morte
    Israel_photo_gallery/Flickr
    La mer morte perd 4 km² de sa surface tous les ans. Ce n’est pas le réchauffement climatique qui est en cause mais les activités humaines.
  • La forêt tropicale de Madagascar
    Frank.Vassen/Flickr
    C’est un rêve de naturaliste depuis des siècles mais la déforestation menace désormais ce formidable écosystème.
  • La forêt tropicale de Madagascar
    Ron McGuire 1241/Flickr
  • Les réserves naturelles de l’Aïr et de Ténéré
    (Paolo)/Flickr
    Situé au Niger, ce parc représente la plus grande zone protégée d’Afrique. Les dissensions politiques et les conflits militaires mettent en péril cette zone alternant entre un massif montagneux, celuide l’Aïr et le désert de Ténéré.

Journée de la terre, google consacre un doodle

Peut être l’avez vous remarqué sur votre navigateur  le doodle ci dessus

Google consacre un doodle à la Journée de la Terre. Après les colibris roux et les macaques japonais, les arbres sont cette année à l’honneur.

doodle google journée terre

Cette année, la Journée de la Terre sera consacrée aux arbres. Google en fait une nouvelle fois son doodle. L’événement, organisé depuis 1970 par le réseau Earth Day, cherche à rassembler les populations mondiales autour d’un même thème : l’environnement. Un combat pour « bâtir un environnement sain et durable, faire face aux changements climatiques et protéger la Terre pour les générations futures. Avec les yeux tournés vers le 50e anniversaire, le thème de cette année fixe l’objectif de planter 7,8 milliards d’arbres d’ici les cinq prochaines années », explique l’Organisation des Nations unies (ONU) sur son site internet.

Et l’Organisation de rappeler l’importance des arbres de notre Terre : ils absorbent le CO2 et limitent le changement climatique, ils filtrent l’air que l’on respire, fournissent de la nourriture, de l’énergie, des revenus ! La France se doit de montrer l’exemple, elle qui a accueilli 196 pays en décembre dernier à Paris lors de la COP21, grand-messe de l’écologie mondiale. L’accord qui a été trouvé est cependant encore insuffisant : tous les États se sont engagés à « œuvrer pour limiter la hausse globale des températures sous la barre des 2 °C – voire 1,5 °C dans la mesure du possible », selon l’ONU. Des exigences revues à la baisse après des négociations très intenses.

En 2014, le Earth Day s’était attaché à mieux faire connaître les espèces protégées. Google avait donc mis à sa une un doodle animé faisant apparaître plusieurs animaux plus ou moins connus : le colibri roux, le caméléon casqué, le bousier, le macaque japonais, la méduse bleue et le poisson-globe.

colibri.jpg

colibri roux
Colibri Roux

Le colibri roux

Plus connu des spécialistes sous le nom barbare de « selasphorus rufus« , le colibri roux mâle mesure environ 8,5 cm de long et pèse environ 3 grammes. Il a un bec droit, mince et noir. Il a la face, le dos, les flancs, le croupion, la queue, l’abdomen et les sous-caudales de couleur rousse. Il porte une calotte verte lustrée au sommet de sa tête. Son dos est parfois tacheté de vert et ses ailes sont sombres. La petite tache blanche à l’extrémité de l’oeil et la gorge écarlate contrastent avec ses yeux noirs et sa poitrine blanche. Les extrémités des plumes de sa queue fourchue sont foncées. Ils sont beaucoup plus vocaux que les femelles. On rencontre le colibri roux essentiellement au Canada.

caméléon

 

 

caméléon masqué
Caméléon masqué

Le caméléon casqué

Le « chamaeleo calyptratus » se rencontre essentiellement en Arabie saoudite et au Yémen. Le mâle peut atteindre 50 à 60 cm de long, est de couleur verte avec des rayures jaune et orange, contrairement aux femelles qui sont uniformément bleues ou vertes. Il possède sur la tête un casque imposant caractéristique. Le caméléon casqué fréquente les zones humides avec une forte amplitude thermique (25-30 °C le jour et 20 °C la nuit). On peut l’observer dans les zones cultivées, ou au sommet des arbres.

bousier photo

bousier.jpg
Bousier

Le bousier

Les bousiers sont des insectes coléoptères-coprophages. La plupart de ces espèces appartiennent aux sous-familles des scarabaeinae et des aphodiinae de la famille des scarabaeidae. Ils se nourrissent presque exclusivement d’excréments et de résidus de parturitions. La sous-famille des scarabaeinae est parfois vulgairement appelée vrais bousiers. On trouve aussi des bousiers dans d’autres familles, comme les geotrupidae (avec le scarabée tunnelier). La seule famille des scarabaeinae comprend plus de 5 050 espèces.

macaque

macaque japonais.jpg
macaque japonais

Le macaque japonais

Le macaque japonais, ou « macaca fuscata« , vit sur de nombreuses îles du Japon. C’est la plus septentrionale de toutes les espèces de macaques et même de primates, l’homme excepté. Il s’agit de la plus étudiée et de la mieux connue des espèces du genre. Le macaque du Japon s’est probablement différencié à partir des populations les plus orientales du macaque rhésus durant le pléistocène. Il a une longévité d’environ 20 ans.

méduse photo

méduse bleue
Méduse bleue

La méduse bleue

Aussi appelée méduse lune, ou méduse commune, « l’aurelia aurita » est dotée d’un corps circulaire, en forme de coupe. Son endoderme est blanc et transparent, et son ectoderme, transparent lui aussi, est souvent légèrement bleuté ou rosâtre. La méduse bleue évolue dans tous les océans et les mers du globe, si ce n’est les eaux très froides des pôles Sud et Nord. Cette espèce nage souvent à la surface de l’eau, ou à très faible profondeur, en pleine mer ou près des côtes, dans les ports et les estuaires.

poisson image

poisson globe
poisson globe

Le poisson-globe

Le poisson-globe est plus connu sous son nom japonais de « fugu« . Il se gonfle d’eau lorsqu’il se sent menacé, ce qui explique son surnom de poisson-globe. Mais attention, danger ! Le foie et les ovaires des fugus contiennent un poison très toxique : la tétrodotoxine, contre laquelle il n’existe pas d’antidote, la mort intervenant dans un délai de quatre à six heures. Cette neurotoxine paralyse les muscles et entraîne la mort par arrêt respiratoire. Cette paralysie résulte de l’inhibition des canaux sodiques voltage-dépendant provoquant ainsi des potentiels d’action caractérisés par un niveau de seuil plus élevé, une phase ascendante plus lente et une amplitude moindre.

 

 

Le Jour de la Terre fut fêté pour la première fois sous l’égide d’un sénateur américain nommé Gaylord Nelson. Ce 22 avril 1970, quelques dizaines d’étudiants américains proposaient des projets de sensibilisation à l’environnement. Quelques années plus tard, patronné par les Nations unies, ce jour réunissait plusieurs centaines de millions de sympathisants à travers le monde.

Article connexe :

Journée internationale de la Terre nourricière ce 22 avril

Journée internationale de la Terre nourricière ce 22 avril

La Journée internationale de la Terre nourricière coïncide avec la signature de l’Accord de Paris

Cette année, la Journée de la Terre nourricière coïncide avec la cérémonie de signature de l’Accord de Paris sur les changements climatiques, organisée au Siège des Nations Unies à New York. Cet Accord a été adopté par l’ensemble des 196 parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques lors de la COP21 à Paris le 12 décembre 2015. Dans cet Accord, tous les États s’engagent à œuvrer pour limiter la hausse globale des températures sous la barre des 2°C – voire même 1,5°C dans la mesure du possible, considérant la gravité de la situation. Cette cérémonie est organisée le 1er jour où l’Accord est ouvert à signatures afin de s’assurer que celui-ci entre en vigueur dès que possible.

L’expression « Terre nourricière » est communément utilisée pour désigner notre planète dans de nombreux pays ou régions, ce qui reflète l’interdépendance entre les êtres humains, les autres espèces vivantes et cette planète que nous partageons tous. Soulignant que la Journée de la Terre est célébrée chaque année dans de nombreux pays, l’Assemblée générale a décidé de désigner le 22 avril Journée internationale de la Terre nourricière en 2009, dans sa résolution A/RES/63/278.

Thème 2016 : Des arbres pour la Terre

La Journée de la Terre a été célébrée aux États-Unis dès 1970. Elle est organisée par le réseau Earth Day EN. Sa mission est d’élargir et diversifier le mouvement mondial en faveur de l’environnement et d’en faire le moyen le plus efficace pour bâtir un environnement sain et durable, faire face aux changements climatiques et protéger la Terre pour les générations futures. Avec les yeux tournés vers le 50e anniversaire, le thème de cette année fixe l’objectif de planter 7,8 milliards d’arbres d’ici les 5 prochaines années.

Pourquoi des arbres ?

Les arbres aident à lutter contre les changements climatiques
Ils absorbent l’excès de CO2 de notre atmosphère. En un an, un hectare d’arbres adultes absorbe la même quantité de CO2 produite par l’émission d’une voiture parcourant 80 000 km.
Les arbres aident à filtrer l’air que l’on respire
Les arbres absorbent les odeurs et les gaz polluants (oxyde d’azote, ammoniac, dioxyde de soufre et ozone) et filtrent les particules de l’air grâce à leurs feuilles et leur écorce.
Les arbres nous aident à lutter contre les pertes d’espèces
En plantant des arbres adaptés au milieu naturel, nous pouvons lutter contre les pertes d’espèces et connecter des habitats entre des parcelles de forêts.
Les arbres aident les communautés et les moyens de subsistance
Les arbres aident les communautés à atteindre une durabilité économique et environnementale tout en fournissant de la nourriture, de l’énergie et des revenus.

Journée de la femme….. suite

Carton rouge pour commencer à Durex

durex

 

Puis un sourire grinçant grotesque et sexiste dont nous gratifie Métro :

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Une caricature venant du site aprova.fr

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Super Woman et un lien vers un blog qui est super intéressant et concret sur la vie professionnelle des femmes.

super woman blog.jpeg

lien vers l’article de Anne Nègre que je trouve intéressant : http://annenegre.blogspirit.com/archive/2016/03/01/la-femme-2016-est-elle-un-homme-3067630.html

Je clos cet article par un sourire :

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8 Mars 2016 : journée de la femme, revue de presse

Voyons un peu ce qui ressort du lot dans la presse pour cette journée de la femme 2016. J’adore personnellement le thème du rouge à lèvre masculin et le bingo de Slate …..

Pour le Parisien :

Journée de la femme à Paris : Messieurs, mettez du rouge à lèvres !

député
l’année dernière le député PS Jérôme Guedj s’était prèté à cette campagne de sensibilisation sur les violences faites aux femmes

La solidarité masculine au service de la cause féminine ! A l’occasion de la Journée de la femme, le site mettezdurouge.com propose une initiative originale aux hommes pour sensibiliser à la lutte contre les violences faites aux femmes : mettre du rouge à lèvres et poster la photo sur le Net.

Nouveauté cette année, un studio photo sera ouvert au public ce mardirue Meyerbeer*. C’est là qu’un groupe de députés engagés prendra la pose dans la matinée. Mettezdurouge.com ouvre par ailleurs une page sur les réflexes à avoir si l’on est témoin ou victime d’un viol.

Pour « la dépêche » :

«ELLES» POUR LA LIBERTÉ

elles

Unies, solidaires, libres de pensée et d’expression, artistes, «Elles» vont livrer leurs représentations sur «la Femme et la Liberté» pour célébrer la Journée de la femme. C’est dans le vécu de moments de partage que les résidentes de l’Ehpad La Chartreuse et du FAS E.Boué ont créé du lien entre les mots et les images.

Dans la continuité du partenariat avec la municipalité, ce projet culturel a réuni trois générations de femmes, accueillant cette année les jeunes adultes du Capva pour des ateliers de créations artistiques. C’est ainsi que les croquis de Jean-Paul, dessinateur autodidacte, transportent dans l’univers de la femme par la poésie de l’imaginaire.

Révélées par la photographe Lilie Perline

Le temps de l’exposition qui se déroulera du 8 au 26 mars, la médiathèque L’atelier deviendra l’espace d’expression des émotions, des ressentis suscités par ce thème. Révélées dans leurs talents par Lilie Perline, photographe d’art, des résidentes exposeront aux côtés de l’artiste des photos évocatrices de liberté, choisies dans leur environnement. C’est dans un élan fraternel que Lilie leur a transmis une autre façon de voir et d’éprouver les choses. Originaire de Toulouse, elle expose aujourd’hui dans le monde entier. Attentive à tout ce qui l’environne, elle propose son regard sur «la Femme et la Liberté» par des photos qui mettent en valeur son travail sur les cadrages, les ambiances, les couleurs.

Vernissage de l’exposition, ce mardi 8 mars, à 18 heures, à L’atelier.
En savoir plus sur http://www.ladepeche.fr/article/2016/03/07/2298655-journee-de-la-femme-elles-pour-la-liberte.html#goLfXvHigfeUsHUD.99

Slate titre plus incisivement :

Le bingo du 8 mars, journée internationale des droits des femmes

Attendez-vous aux sempiternels ateliers relooking, émissions 100% femmes et multiples blagues lourdingues.

En 2015, Slate.fr faisait la liste de ce que l’on refusait de voir et d’entendre le 8 mars, journée internationale des droits des femmes. Sans surprise, nous avons pourtant eu droit aux sempiternels ateliers relooking, émissions 100% femmes et autres blagues lourdingues.

Nous sommes pourtant nombreux à prêcher dans le désert. Sans relâche, Sophie Gourion recense les pires opérations commerciales sur son blog. Sur Twitter, la présence de Jean-Marie Bigard à la soirée Festi’femmes a été épinglée dès son annonce. Mais cette vigilance et ces appels à cesser de faire n’importe quoi n’ont jamais été suivis d’effets.

Voilà pourquoi, tout en continuant à prêcher dans le désert, nous vous proposons également ces grilles de bingo «8-Mars» à dégainer dès à présent.

A priori, le simple fait d’être un être humain devrait vous exposer à un certain nombre de situations vous permettant de cocher quelques cases. Si vous avez une connexion internet, une télévision, un emploi et un vagin, je garantis un Bingo en vingt-quatre heures.

Rappelons les règles: sur chaque grille, vous trouverez des phrases que vous serez susceptibles d’entendre lors de la Journée internationale des droits des femmes. Il vous suffit de cocher au fur et à mesure celles dont vous serez l’auditeur(-trice); une fois qu’une des grilles est remplie, vous pouvez crier «BINGO!» et aller déprimer parce que le 8 mars aura été une nouvelle fois une journée du grand n’importe quoi.

Crédit photo: JD Hancock via Flickr CC License by

Crédit photo: JD Hancock via Flickr CC License by

Journée internationale des femmes : une date aussi décriée que célébrée

« Les avancées sont inabouties et paradoxales ». Ce sont les termes employés par les auteurs de l’Atlas mondial des femmes, un ouvrage sans précédent publié par l’Institut national d’études démographiques (INED) en janvier 2015, soit à quelques mois de la précédente Journée de la femme. La démographe Emmanuelle Cambois y pointait notamment les« difficultés rencontrées parfois pour concilier la vie professionnelle et la vie familiale, les activités domestiques mobilisant davantage les femmes que les hommes, y compris celles qui travaillent ».

la suite  de l’article, fort complet, sur l’internaute : http://www.linternaute.com/actualite/societe/1272879-journee-de-la-femme-les-hommes-aussi-ont-leur-journee/

 

Voici donc quelques lignes sur cette fameuse journée, qui fait débat, au moins elle ouvre les dialogues sur les violences faites aux femmes, à quand la fin de cette journée !

 

Suite de cet article sur ce blog :

journée de la femme ……… suite

 

 

 

La mutilation génitale féminine…pour y mettre fin le chemin sera long

C’est la journée internationale aujourd’hui, avec cet article j’apporte ma petite pierre pour tenter de faire bouger les choses.

La mutilation génitale féminine/excision (MGF/E) désigne un certain nombre de pratiques consistant à enlever totalement ou partiellement les organes génitaux externes d’une fille.  Entre autres conséquences, les nourrissons, filles et femmes ayant subi une mutilation ou une excision sont exposés à des risques irréversibles pour leur santé.

Il y aurait aujourd’hui en Afrique et au Yemen environ 70 millions de femmes ayant subi l’une ou l’autre des MGF/E.  Par ailleurs, ces pratiques font de plus en plus fréquentes en  Europe, en Australie, au Canada et aux États-Unis, essentiellement parmi les immigrantes venues d’Afrique et de l’Asie du Sud-Ouest.

afrique excision

La MGF est pratiquée pour des raisons de plusieurs ordres :

Sexuel : contrôler ou réduire la sexualité féminine.

Sociologique : s’agissant, par exemple, d’initier les filles à devenir des femmes, d’assurer leur insertion sociale et de maintenir la cohésion sociale.

Hygiénique et esthétique : quand on considère les organes génitaux féminins comme sales et laids.

Sanitaire : en vertu de la conviction erronée selon laquelle cette pratique favorise la fécondité et la survie de l’enfant.

Religieux : dans la conviction erronée selon laquelle la MGF/E est un impératif religieux.
La MGF/E est surtout pratiquée sur les fillettes et les adolescentes âgées de quatre à 14 ans. Dans certains pays, toutefois, il arrive que les nourrissons de moins d’un an représentent jusqu’à la moitié des cas (44 % en Érythrée et 29 % au Mali, par exemple).

L’opération est généralement pratiquée par les accoucheuses traditionnelles ou les sages-femmes diplômées. La MGF/E est un service très prisé et très bien rémunéré; le statut du praticien dans la communauté et son revenu peuvent être directement liés à l’exécution de cette opération.

La MGF/E est une violation fondamentale des droits des filles. C’est une pratique discriminatoire contraire aux droits à l’égalité des chances, à la santé, au droit de ne pas être exposé à la violence, aux blessures, aux sévices, à la torture et aux traitements cruels, inhumains ou dégradants, au droit à la protection contre les pratiques traditionnelles préjudiciables à la santé, et au droit de faire librement des choix en matière de reproduction. Ces droits sont protégés en droit international.
La MGF/E cause des préjudices irréparables. Elle peut entraîner la mort, si la perte de sang est suffisamment importante pour causer un choc hémorragique; une commotion cérébrale entraînée par la douleur et le traumatisme; ou une septicémie foudroyante.  Elle est systématiquement traumatisante. Beaucoup de filles se trouvent en état de choc provoqué par la violente douleur, le traumatisme psychologique et l’épuisement dû aux hurlements de douleur.

Il y a d’autres conséquences préjudiciables pour la santé, notamment : non-cicatrisation; formation d’abcès; kystes; croissance excessive des tissus cicatriciels; infections urinaires; rapports sexuels douloureux; prédisposition renforcée au VIH/SIDA, à l’hépatite et à d’autres maladies transmissibles par le sang; infections de l’appareil reproducteur; pelvipéritonites; stérilité; règles douloureuses; obstacle urinaire chronique/calculs vésicaux; incontinence urinaire; arrêt de progression du travail; risque accru d’hémorragie et d’infection pendant l’accouchement.

Des pays africains interdisent les mutilations

Après le Nigéria en mai 2015, c’est au tour de la Gambie d’interdire et de réprimer pénalement l’excision. La Loi votée en décembre dernier, prévoit jusqu’à trois ans de prison pour les personnes qui la pratiquent. Un grand pas dans ce pays où cette mutilation touche les trois quarts de la population féminine. Cependant, pour l’anthropologue Elodie Razy, même si les législation, évoluent, les comportements sont plus difficiles à changer : « les populations n’arrêteront pas ces pratiques du jour au lendemain même si elle sont pénalisées. Si on veut que cette tradition disparaisse il faut travailler en profondeur et mener des actions sur le terrain. »

Ainsi, des pays comme la Somalie, la Guinée, l’Egypte pratiquent toujours l’excision, alors même qu’elle est prohibée. dans ces pays, rappelle l’Unicef, près de 90% des fillettes et femmes ont été excisées.

Briser le silence …. enfin !

 

Rare sont les victimes qui font la démarche de consulter un professionnel de santé. Depuis 2009, des campagnes d’information, relayées par des associations (federation gams.org) invitent les victimes à briser le silence. L’objectif est également de sensibiliser l’entourage soit les amis, les collègues, afin d’expliquer à ces femmes qu’elles sont victimes de violences et à ce titre, protégée par la justice. Plusieurs personnalités, dont l’ex top : Waris Dirie et la chanteuse Modja, ont raconté leurs histoires, pour aider celles qui se taisent encore à en finir avec ce tabou.

Waris Dirie
Écrivaine
Waris Dirie, née en 1965 dans la région de Gallacio en Somalie, est une écrivain, ancien mannequin et actrice. Elle a été, durant plusieurs années, ambassadrice de l’ONU, chargée des questions de mutilations sexuelles.Wikipédia
waris
Pour en lire plus lien vers l’article de Marie Claire sur l’excision en France en 2015 :

Journée de lutte contre les violences faites aux femmes le 25 novembre

Je reprends le texte de l’organisation des Nations Unies, car cette journée est internationale.

Pourquoi cette journée ?

Parce que :

  • La violence contre les femmes est une violation des droits de l’homme.
  • La violence contre les femmes résulte d’une discrimination à l’égard des femmes, tant dans le droit que dans les faits, ainsi que de la persistance d’inégalités entre hommes et femmes.
  • La violence contre les femmes a de lourdes conséquences et peut empêcher la réalisation de progrès dans certains domaines, comme l’élimination de la pauvreté, la lutte contre le HIV/sida et la paix et la sécurité.
  • La violence contre les femmes et les filles n’est pas inéluctable et sa prévention est non seulement possible mais essentielle.
  • La violence contre les femmes est un problème mondial. Jusqu’à 70 pour cent des femmes sont victimes de la violence au cours de leur vie

Lien vers leur site

les nations unies contre les violences faites aux femmes

Le site du gouvernement français

Journée internationale contre les violences faites aux femmes.

A vos agendas……… déjà ici sur nos blogs nous en parlons, je suis certaines qu’en mettant nos mots sur des maux que beaucoup refusent de voir nous travaillons dans le bon sens. Alors comment aller plus loin ? telle est la question que je me pose, que je vous pose à vous mes lecteurs.

La violence envers quiconque est inadmissible.