Envie de se défouler….amusez vous avec Donald Trump sur Internet.

Donald Trump n’a pas que des amis. C’est un euphémisme. Si vous faites partie de ceux qui trouvent que la politique qu’il mène depuis un mois nous envoie droit dans le mur (mexicain), si vous estimez que son projet va probablement déclencher une 3e guerre mondiale, comme le laisse imaginer l’analyse de son écriture par une graphologue …. vous êtes au bon endroit…

 

 

… Tweete comme un winner et donc comme Donald Trump

Connu pour insulter, critiquer, agresser sur Twitter, Donald Trump est le premier « Président twitter » selon ses opposants démocrates. Ses messages de 140 signes atterrissent directement dans la timeline de 25,3 millions d’abonnés à travers le monde. Un site vous permet désormais de créer des faux tweets de Donald Trump. Laissez donc votre imagination tourner à plein régime et créez vos propres tweets « à la manière de » Donald Trump. Si vous êtes un peu taquin, vous pouvez même les publier sur Twitter pour « troller » ses supporteurs, parfois un peu agressifs quand on touche à leur 45e président des United States of America.

…. Décoiffe la chevelure de Donald Trump…………..défoulement garanti

Si vous n’êtes fan ni de « Prima Donald » (un de ses surnoms) et encore moins de sa chevelure gonflée, il vous est possible de le décoiffer, un fantasme que seul Jimmy Fallon a réalisé jusqu’à présent. Sachez que vous pouvez désormais en faire autant grâce à ce site, qui vous permet de le faire grâce à une trompette, c’est le « Trumpet Trump ». Ce jeu n’a que peu d’intérêts mais il vous fera rire.

… Parle avec la gouaille de Donald Trump

On ne vous propose pas là de jurer comme un charretier ou de tenir les propos aussi misogynes que « The Real Donald Trump ». Vous n’y arriveriez pas. Ce site vous offre toutefois la possibilité de parler comme le Président en créant des phrases grâce à des mots et des expressions enregistrés de Donald Trump. Un bon moyen pour lui faire dire n’importe quoi et, surtout, de le troller. Vous pourrez ensuite partager sur les réseaux sociaux ces instants de poésie avec vos amis.

 

… Fête la Saint-Valentin comme si tu étais Donald Trump

Un petit malin s’est amusé des cartes de Saint-Valentin à l’effigie de Donald Trump, barrées de phrases qu’auraient pu dire le POTUS.  Ainsi, le 14 février dernier, certains ont pu s’amuser à offrir à l’amour de votre vie des cartes comme « Je te veux de mon côté du mur » ou « Je signe un décret présidentiel pour que tu viennes dans mes bras ». L’histoire ne dit pas si c’est avec ces « punchlines de lover » que Donald Trump a séduit Melania.

… Gagne de l’argent grâce à Donald Trump

Au cas où vous soyez, cher lecteurs, un boursicoteur expérimenté, ce site est fait pour vous. Créé par l’entreprise T3, un bot vous permet de connaître rapidement l’influence que va avoir un tweet de Donald Trump sur le cours en bourse d’une entreprise mentionnée par le milliardaire. En effet, le président depuis son élection a l’habitude de tweeter à propos d’entreprises qu’il veut féliciter ou critiquer. Le « Trump and Dump bot » anticipe les réactions du marché, effectue une transaction et dégage un profit. La société explique sur son site qu’en ce qui la concerne, tous ses gains sont reversés à la SPA américaine…

Antoine LLorca pour LCI

Internet : Facebook : une extension montre à quel point l’IA du site analyse vos photos

Bonjour,

Beaucoup de vous, amis lecteur avez un compte Facebook, alors lisez ce que j’ai trouvé pour vous, c’est très intéressant ! Pour le moment Facebook n’utilise ce système qu’aux Etats Unis, mais………

Si vous utilisez Facebook, vous savez déjà que les données que vous y postez sont décortiquées, analysées, et quantifiées. On peut ensuite grâce à l’API Facebook extraire et compiler ces données. Pour faciliter la méta-description et donc les données pouvant être extraites de vos photos, Facebook utilise désormais une intelligence artificielle. À l’efficacité assez inquiétante, comme le révèle cette extension Chrome.

Vous vous êtes déjà dit un jour que vous alliez supprimer votre compte Facebook, avant de vous raviser ? Vous n’êtes pas seuls, le réseau social a en effet grandi au fil des ans au point d’acquérir une écrasante domination sur les autres réseaux sociaux. Si bien que le choix de passer sur un autre réseau social concurrent dépend du nombre d’amis que sont déjà sur le réseau de destination.

Autant dire, si vous n’avez pas vos amis ailleurs, le choix est vite vu : soit vous avez Facebook, soit vous choisissez d’en finir avec les réseaux sociaux. Or le département R&D de Facebook tourne à plein régime pour exploiter au maximum les données générées par les 1,53 milliards d’utilisateurs du réseau social. Même vos photos y sont depuis peu décrites, indépendamment des données que vous fournissez vous-mêmes.

Facebook utilise désormais une IA pour décrire automatiquement vos photos

L’intelligence artificielle de Facebook permet en effet de savoir si il y a des personnes, des animaux, des objets, dans quel endroit vous vous trouvez, par exemple. Et ces données décortiquées sont ensuite ajoutées sous forme de métadonnées aux images que vous postez sur Facebook. Métadonnées qui peuvent éventuellement être utilisées pour les non-voyants, du moins c’est l’explication officielle.

Mais rien n’empêche l’utilisation de ces tags, en libre accès puisqu’ils sont simplement mis en guise d’alt sur chaque image, d’être utilisés à d’autres fins, comme la prospection commerciale par exemple. Oui, car du coup on peut scanner les tags et croiser ces informations pour en apprendre beaucoup sur les habitudes d’un utilisateurs (en plus de ses tags et de ses autres interactions sur le réseau).

Pire, on imagine que dans certains pays ces métadonnées pourraient être utilisées à des fins de surveillance étatisée. Entrez n’importe quel critère : LGBT, dissident, participe à des manifestations (etc…) et bingo, vous avez votre liste de personnes louches. Alors pour l’instant, les étiquettes accolées aux images sont plutôt de grandes cases, mais elles pourraient être amené à évoluer et à s’affiner.

Show Facebook Computer Vision Tags : quelles données Facebook exploite sur vos photos ?

C’est ce dont s’inquiète Adam Getgey, développeur d’une extension Chrome qui vous permet de facilement accéder à ces tags sur les photos que vous consultez ou uploadez sur Facebook :

Rien n’empêche [Facebook] d’utiliser [ces tags] pour vous montrer des publicités basées sur vos photos, même si c’est un autre utilisateur qui a envoyé la photo et qu’il ne vous a pas directement tagué dedans

Pour l’instant, cette nouvelle fonctionnalité d’auto-tagging n’a été déployée qu’aux Etats-Unis depuis avril dernier. Pour pouvoir utiliser l’extension Chrome Show Facebook Computer Vision Tags d’Adam Getgey (lien externe), il faut donc changer la langue de votre compte Facebook pour le faire passer à l’anglais US.

À partir de là, si vous avez l’extension, un encart avec ce qu’a trouvé l’IA de Facebook sur vos photos s’affichera en haut à droite de chaque photos, de telle sorte à ce que vous sachiez quelles sont vraiment les données extraites. De quoi vous donner envie de bien planquer vos photos Facebook du public !

Source : le Site PaperGeek

Insolite : Des hackers trouvent 138 failles au Pentagone

Etats-Unis – Le ministère US de la défense a organisé un concours invitant les pirates informatiques à détecter les défaillances de ses sites web.

Des pirates informatiques invités à tester la sécurité de cinq sites Internet du Pentagone, dont le fameux defense.gov, ont découvert 138 failles en un mois, a reconnu vendredi le ministre américain de la défense. L’opération visait à renforcer la sécurité des sites.

Au total, 1410 Américains férus d’informatique et de réseaux ont participé à ce concours de piratage. En un mois, ils ont fourni 1189 rapports sur des vulnérabilités, permettant de détecter 138 failles «valides et uniques». Le meilleur d’entre eux, qui a décelé plusieurs failles, a empoché 15’000 dollars sur les 75’000 de primes offertes.

Le secrétaire à la défense, Ashton Carter, lui-même féru de sciences et de technologies, s’est félicité d’avoir réussi à renforcer la sécurité des sites Internet du Pentagone à moindre coût.

Construire des ponts

«Si nous avions utilisé la procédure classique», à savoir passer par une entreprise de sécurité informatique, «cela nous aurait coûté plus d’un million de dollars», a-t-il expliqué. Mais surtout, ce genre de programme permet de «construire des ponts avec les citoyens innovants» qui veulent aider à la défense de leur pays, a-t-il souligné.

L’un des participants au concours était par exemple David Dworken, un lycéen de 18 ans de la région de Washington D.C., qui a dit avoir passé «10 à 15 heures» à chercher l’erreur dans les sites du Pentagone.

«J’ai travaillé pendant mon temps libre, quand je n’avais pas de travail scolaire à faire», a-t-il raconté, ravi de se retrouver au Pentagone pour une courte cérémonie au côté du secrétaire à la défense.

David Dworken, qui étudiera l’informatique l’année prochaine à l’université, n’a rien gagné sur le plan financier: les six failles qu’il a trouvées avaient déjà été rapportées par d’autres. «Mais c’est très gratifiant», et «c’est bon pour le réseautage et pour se construire une réputation», a-t-il expliqué.

Source : la Tribune de Genève

Informatique : Chrome : Google et des éditeurs pourraient proposer un bloqueur de pub ciblé

Si la télévision pouvait faire pareil, car trop de pub tue la pub, n’est ce pas ? que celui qui ne va pas faire pipi ou autre chose pendant la pub lève la main ….

Business : Comment inciter les internautes à abandonner leurs bloqueurs de publicités ? L’idée du moteur et de certains éditeurs seraient de proposer un blocage des formats les plus intrusifs.

On le sait, l’essor des bloqueurs de publicités devient un problème structurel pour les éditeurs de sites gratuits d’information (comme ZDNet.fr) car il pèse sur leur modèle économique. Chacun cherche la solution afin d’inciter les internautes à abandonner cet outil, notamment à travers des messages pédagogiques ou pire en bloquant leurs contenus tant que le bloqueur est activé (voire en bloquant les bloqueurs, ce qui pourrait être illégal). Or, le chantage a ses limites et la méthode ne fonctionne pas.

D’un autre côté, la multiplication des formats intrusifs et la croissance de la publicité programmatique (ces espaces libres qui se remplissent automatiquement par des pubs de mauvaise qualité) ne plaident en la faveur de certains éditeurs. La question est bien de savoir où placer le curseur entre le confort de lecture et la présence de la pub, cruciale pour la pérennité de nombreux sites.

L’idée pourrait venir de Google et de certains éditeurs de presse qui planchent sur une solution alternative. Le principe : bloquer via Chrome certains formats publicitaires jugés les plus intrusifs : « l’idée est de trouver ensemble une approche de la publicité qui rende inutile pour l’internaute l’utilisation d’un adblocker », Carlo d’Asaro Biondo, président de Google Europe, auprès de l’Association des journalistes médias, cité par le Figaro.

Bon grain et ivraie

« Nous pensons que les internautes ne sont pas contre la publicité, qu’ils savent nécessaire à la pérennité des médias gratuits. Ils sont en réalité contre certains types de formats publicitaires, notamment sur mobile, qui sont trop intrusifs ».

Il faut en effet savoir que les adblockers ne font pas dans le détail et bloquent tout et même parfois plus. Sur ZDNet.fr par exemple, l’activation d’un bloqueur de pub pose problème lorsqu’un lecteur veut écrire un commentaire ou lancer une recherche sur le site.

Reste la question technique. Comment faire le tri entre le « bon grain » et l’ivraie. Google entend-il établir une liste blanche de publicités acceptables ? Le moteur ne le précise pas : « Nous travaillons avec les éditeurs à une charte établissant ce qui est autorisé de ce qui ne l’est pas. Les besoins sont très différents d’un pays à un autre. »

Peut-être que la première étape serait d’abandonner définitivement certains formats qui empoisonnent la vie des lecteurs, notamment sur mobile, afin de démontrer une certaine bonne volonté. En tout cas, Google discute aussi avec l’IAB afin de trouver une stratégie efficace contre ce phénomène qui au final impacte tous l’écosystème.

Rappelons que du côté de Microsoft, la question est également posée. « Construire des fonctionnalités de blocage publicitaire dans le navigateur » a-t-on pu lire dans une présentation lors de la dernière conférence Build de l’éditeur. Très vite est-il rapporté le projet de Microsoft de faire nativement du filtrage dans Edge, le navigateur de Windows.

La firme de Redmond a depuis réagi et clarifié les choses. Ainsi, en vérité, la présentation lors de la Build 2016 portait sur les extensions pour Microsoft Edge. « Nous ne construisons pas un bloqueur publicitaire natif avec Microsoft Edge. Ce que vous voyez est une référence au travail que nous réalisons déjà dans le portage des extensions dans Microsoft Edge » commente donc un porte-parole.

Edge doit en effet, et avec des mois de retard par rapport au calendrier initial, permettre d’installer des extensions, comme les autres navigateurs du marché. Parmi ces modules complémentaires figureront donc des bloqueurs publicitaires.

Internet au bureau : 58% de surf personnel en France

Selon les chiffres d’Olfeo (un spécialiste du filtrage), un employé passe 2h10 par jour sur Internet au bureau dont 58% à des fins personnelles.

 Internet au bureau : 58% de surf personnel en France

Avis d’expert : Selon les chiffres d’Olfeo (un spécialiste du filtrage), un employé passe 2h10 par jour sur Internet au bureau dont 58% à des fins personnelles.

Les méchants salariés français font-il perdre autant d’argent à leurs gentils patrons à force de pratiquer le surf personnel au bureau ? Comme chaque année, Olfeo publie une étude sur la question, espérant au passage vendre ses solutions de filtrage de contenus aux directions effrayées par les chiffres annoncés.

On note que cette propension au surf personnel des salariés français a tendance à progresser. L’étude a été menée en 2015 auprès de plus de 100 entreprises représentant plus de 150.000 salariés et se fonde sur l’analyse des journaux de connexion à internet fournis par les serveurs proxy.

Les salariés perdent un mois par an à surfer sur internet au travail !

Concrètement, les employés passent en moyenne 2h10 par jour sur Internet sur leur lieu de travail et le surf personnel représente 58% du temps passé sur internet, soit 1h15 par jour (1 mois par an) contre 58% et 57 minutes par jour en 2013 et 53 minutes en 2012.

Marketing de la peur

Argument massue d’Olfeo pour finir d’angoisser les patrons, le spécialiste avance que cet usage provoque une baisse de la productivité de 17,6% et pèse sur la sécurité…, le marketing de la peur marche toujours…

« Cela n’est pas sans conséquence pour l’entreprise. Outre l’impact sur la productivité ou la bande passante, le surf personnel est également souvent synonyme de risque informatique. Un employé trouvera moins risqué d’ouvrir une pièce jointe au bureau que sur son ordinateur personnel par exemple. La hausse du phishing et de l’utilisation des ransomwares, montre chaque jour que les employés restent le maillon faible », commente Alexandre Souillé, président d’Olfeo.

Côté usages, petit changement : YouTube double Facebook. On trouve ensuite Wikipedia, Yahoo Actu et Comment ça marche. En termes de catégories, le trio de tête est composé des sites d’actualités et médias avec 21 % des consultations (+7 % par rapport à 2014); les blogs, les forums, les wikis qui représente 19% des visites et enfin les plates-formes vidéos-radios qui s’adjugent 15%. Viennent ensuite le commerce en ligne (13 %) et les réseaux sociaux 9%. A noter que cette catégorie perd 3 %

Source ZDNET

 

Gmail, Outlook, Facebook : un nouvel accessoire permet à la police de « voler » les mots de passe

Gmail, Facebook, Twitter, Outlook, plus aucun de ces services sur le web ne seront à l’abri des forces de l’ordre désormais. Un nouvel accessoire, développé par l’entreprise Israélienne « Magen », permet de dérober très facilement les identifiants et les mots de passe de comptes enregistrés sur des mobiles.

A partir de 2016, les forces de l’ordre pourront apparemment pénétrer avec une facilité déconcertante nos comptes Gmail, Facebook ou tout autre service en ligne, grâce à « MABIT Scope« . Un outil développé par une entreprise Israélienne spécialisée dans la sécurité.

Autorisée récemment à l’export, cet appareil qui se présente sous la forme d’une petite box serait selon ses créateurs capables de subtiliser toutes les informations liées aux réseaux sociaux stockées sur un smartphone, avec une connexion sans fil.

Le principe de fonctionnement n’a pas été expliqué en détail par « Magen » (et on peut le comprendre), mais la box « Mabit » sera vraisemblablement capable d’analyser tous les comptes de la personne ciblée par les forces de police et de fournir un profil complet en se basant sur ses messages sur les réseaux sociaux : textes, images, vidéos, historique de navigation, …

On imagine que cet appareil deviendra très vite la cible de nombreuses critiques, si son efficacité est confirmée pour tous les usages « suggérés » par le créateur : surveillance de possibles terroristes, de trafiquants de drogues, mais aussi contrôle des frontières et surveillance d’organisation de manifestations.

Vos informations sur Gmail, les réseaux sociaux, même sur les applications de messagerie privée comme WhatsApp pourraient ne plus être à l’abri.

 

 

Sécurité internet : Gmail : des FAI pointés du doigt après une analyse de la sécurité !

Pourquoi faut-il « éliminer » Facebook selon Richard Stallman ?

Selon le père du Logiciel Libre, pour qui il est impossible de vivre et de développer des relations sociales dans un milieu contrôlé par des sociétés privées et des codes fermés, il est important que les gouvernements et les citoyens prennent conscience de ce que l’utilisation de Facebook implique de soumissions et d’aliénation. Mais Richard Stallman a également des mots très durs à l’égard des développeurs qui ont fait de l’espionnage du comportement des utilisateurs leur véritable modèle économique, et qui s’échinent à faire passer « des fonctionnalités malveillantes pour des services ».

L’homme, de passage au Québec cette semaine, où il a été invité par l’Université Laval et par le Collège Dawson à parler de liberté numérique et de logiciel libre, demande d’ailleurs aux gouvernements et aux citoyens de prendre conscience des injustices qui accompagnent ces nombreuses soumissions et appelle même au démantèlement du réseau Facebook, pour sauver la démocratie.

Pour Richard Stallman, Facebook apparaît comme « un service parfaitement calculé pour extraire et pour amasser beaucoup de données sur la vie des gens ». Et de poursuivre: « sans cette vie privée, sans la possibilité de communiquer et d’échanger sans être surveillé, la démocratie ne peut plus perdurer ». À terme, les conséquences sociales et politiques pourraient s’avérer délétères. Pour preuve, la CNIL est impuissante face à Facebook et à la gestion abusive des données personnelles de ses utilisateurs.

Les entreprises – car Facebook une entreprise – peuvent installer des portes dérobées universelles qui permettent des changements à distance par le propriétaire, voire imposer de la censure. Un projet qui a permis la création des systèmes Linux et l’avènement des logiciels libres que nous connaissons à l’heure actuelle. « Lorsqu’on l’utilise, on se place forcément sous l’emprise de la compagnie qui le vend « , prévient-il. Pour lui, l’informatique libre est opprimé par les grandes firmes, à l’image d’Apple et Microsoft:  » les entreprises qui soumettent les gens avec ces produits gagnent beaucoup d’argent, argent qu’elles utilisent pour amplifier l’inertie sociale qui bloque toutes les portes de sortie.

Benin Monde Infos

Cette prise de position de Richard Stallman vous interpelle t’elle ? pour moi ça fait longtemps que je ne confie rien d’important au réseau Facebook, enfin j’essaie car je sais qu’ils ont d’autres façons d’espionner la toile que nos connections sur Facebook même.

Lien vers mon article :

Sachez le : Facebook vous espionne (même si vous n’y êtes pas inscrit)

Page du Wiki sur Richard Stallman

Qui est Richard Stallman, who is Richard Stallman Qui est Richard Stallman, who is Richard Stallman

Le phénomène des chats sur internet….

En illustration de cette article une photo de ma minette, Cannelle qui évidemment est la plus belle !

Pour commencer quelques chiffres sur le phénomène  :

  • en 2015 la requête « cats » (« chats » en anglais) donne près de 12 millions de résultats sur la plateforme de vidéos Youtube ;
  • à chaque seconde, plusieurs heures de vidéos de « lolcats » (chats amusants) sont uploadées sur Youtube ;
  • le cumul de « vues » (vidéos visionnées) de chats sur Youtube atteint plusieurs milliards ;
  • le chat « Sockamillion », le plus célèbre de la plateforme de microblogging Twitter, est suivi par1,3 millions d’abonnés (sous le pseudo @sockington) ;
  • si le phénomène des lolcats s’est développé sur Internet à partir de 2005, n’oublions pas que l’idée de faire des photographies amusantes de chats existait déjà dès les années 1870.

Les chats les plus célèbres d’Internet !

Lolcats : ce terme anglais est composé de l’acronyme « lol », « laughing out loud » soit « riant bruyamment » (ou de façon moins littérale « mort de rire »), et du terme « cats » qui signifie « chats » en anglais. Il désigne un chat que l’auteur trouve amusant et dont il publie la photo sur Internet, généralement accompagné d’une courte légende. Vous trouverez ci-dessous un échantillon de ces lolcats les plus célèbres.

Longcat : ce chat est le plus ancien des lolcats, son nom dit tout de lui ! Son propriétaire japonais lui a fait prendre une pose qui met en avant l’étonnante longueur de son corps, dépassant le mètre.

Grumpy cat : avec son air bougon, « Grumpy cat », le chat éternellement mécontent est sans doute désormais le plus connnu des lolcats. Il a son propre site web dédié, mais aussi tout une panoplie de produits dérivés, et même un film au cinéma

Monorail cat : glissant sur airs tel un train sur un rail unique (« monorail ») ce chat est l’exemple type de toute une catégorie d’images détournées dans lesquelles on suggère un objet invisible induit par la posture du chat.

Keyboard Cat : la vidéo du « chat au clavier » a été tourné il y a plus de 30 ans par l’artiste Charlie Schmidt, elle n’a été publiée sur Internet qu’en 2009, où elle a connu un succès fulgurant depuis. « Fatso », le gros chat (d’où son nom) de la vidéo, pourra se vanter au paradis des chats d’être l’un des lolcats les plus diffusés au monde !

Les autres : impossible de les citer tous mais voici une liste non exhaustive :

  • Nyan Cat : le chat volant en forme de tartine volant dans les cieux, accompagné de sa musique entêtante (« Nya nya nya… »), et sa mise en scène « 8-bits » rappelant les premiers ordinateurs a connu un sucès fulgurant en 2011 ;
  • Serious Cat : le gros chat taciturne au regard incrédule et blasé ;
  • Ceiling Cat : le chat voyeur qui apparaît par un trou du plafond et semble espionner ses maîtres.

Google, Facebook et Twitter vont financer des campagnes anti-radicalisation

VU SUR… EUROPE 1 – Les géants du web ont décidé d’en faire encore plus pour contrer la radicalisation. Sollicités par le gouvernement français, Facebook, Twitter, Google, Apple et Microsoft vont créer une fondation qui servira à financer des campagnes de prévention contre la radicalisation et ainsi à repérer des jeunes internautes embrigadés par les recruteurs.

Les réseaux sociaux sont un véritable paradis pour les recruteurs de l’organisation Etat Islamique. Sollicités par le gouvernement français, les géants du web ont donc décidé d’intensifier leur vigilance. En février, Twitter a supprimé environ 125.000 comptes de propagande djihadiste de son réseau. Quant à Google, il a retiré près de 14 millions de vidéos de sa plateforme Youtube. La messagerie instantanéeTelegram avait ainsi mis hors service de nombreux comptes terroristes.

Et ils ne comptent pas s’arrêter là. L’Elysée a convaincu Google, Microsoft, Facebook, Twitter et Apple de créer une fondation qui servira à financer des campagnes anti-radicalisation en ligne, dévoile le site d’Europe 1.

Leur méthode ? Interviewer des repentis revenus d’Irak ou de Syrie. Plusieurs témoignages ont déjà été recueillis. « L’un des grands groupes du web a également proposé de mettre en place une équipe d’experts », à temps plein, ajoute le site de la radio. Ce groupe aura à disposition les outils « les plus modernes du web pour lutter contre la radicalisation ». L’idée est de cibler le plus rapidement possible les sujets sensibles au discours terroristes et ceux qui les propagent.

S’inspirer du Royaume-Uni

Au Royaume-Uni, un système a été mis en place avec Google. Le logiciel Ad Grants permet de détecter des requêtes suspectes. Si une personne cherche « rejoindre l’EI » dans la barre de recherche Google, le logiciel redirigera l’utilisateur vers des sites de déradicalisation.

L’Institut pour le dialogue stratégique (ISD) a déjà ainsi discuté avec bon nombre de jeunes radicalisés. Les personnes chargées de prendre contact avec ces jeunes sont d’anciens extrémistes. « Ils sont vraiment forts car ils connaissent bien le processus de radicalisation et l’idéologie, mais aussi les nuances dans les mots et le discours », selon l’experte Erin Saltman, citée par Europe 1.

Semer le doute pour déradicaliser

Les géants du web souhaitent, à travers leur campagne, semer le doute chez les jeunes radicalisés qui rejettent massivement le système et sur lesquels, l’intervention de l’Etat serait pratiquement sans effet. La force des Google, Apple, Facebook et autre Twitter est leur image de marque. Ils sont plus appréciés et habitués à diriger des campagnes ciblées pour leurs utilisateurs.

Cette fondation devrait voir le jour d’ici quelques semaines mais d’autres opérations pour lutter contre la radicalisation voient le jour. Facebook prépare des ateliers pratiques et a décidé de réunir, lundi, vingt associations à Paris pour mettre en place les campagnes de déradicalisation en ligne. Des associations comme la Licra, SOS racisme et celle de la mère d’une des victimes de Mohamed Merah auront une journée pour tenter de faire avancer le projet.