Santé/douleur : recherche de témoignages

Bonjour,

J’ai reçu sur le blog une demande de témoignage concernant une pathologie bien spécifique, merci d’aider Marie Thérèse si vous êtes concernés.

Mon mari soufre dune fistule urinaire issue de la loge prostatectomie Poirier vous me dire si des personnes ont été soignées

Je vous remercie d’avance pour elle.

Marie

Santé : les dangers de la cravate

Messieurs porter une cravate serait mauvais pour votre santé !!!!

Vive la casual attitude, c’est le message que certains chercheurs pourraient vous transmettre vu le résultat d’une expérience scientifique récente.

En effet, d’après les conclusions d’une expérience menée à L’hôpital universitaire Schleswig-Holstein, en Allemagne, nouer autour du cou ce très symbolique morceau de tissu induirait des conséquences jusque-là insoupçonnées sur notre santé et nos capacités cérébrales.

Une circulation sanguine altérée

Lorsqu’on tape dans un moteur de recherches « porter la cravate », 1.910.000 résultats sont proposés. Contre 516.000 pour « remplacer la cravate ». Il y a fort à parier que cette tendance pourrait bientôt s’inverser. Des scientifiques viennent de se pencher sur la question en demandant à 30 volontaires de participer à une expérience dont les résultats ont été publiés dans la revue Neuroradiology, le 30 juin dernier afin d’observer leur circulation sanguine cérébrale.

La moitié d’entre eux portaient une cravate et l’autre non. Il a été constaté que chez la première moitié la circulation sanguine avait été réduite de 7,5%. En cause ? La cravate qui contacte les veines jugulaires chargées de drainer le sang veineux du crâne. Un pourcentage qui peut sembler faible mais qui pourtant est très important. Notamment pour les personnes souffrant déjà de troubles artériels.  En diminuant le flux sanguin, le nœud qu’il soit simple, Windsor ou double peut potentiellement ralentir l’activité cérébrale et limiter les capacités cognitives.

Attention les yeux !!!!

Comme le rappelait un article du New Scientist, en 2003, il avait déjà été établi que le port de cravate pouvait également jouer sur la tension artérielle des yeux et provoquer un glaucome. Keith Barton, un ophtalmologue d’un hôpital londonien spécialisé dans les yeux avertissait déjà à l’époque : « Lorsque l’on voit en consultation un patient qui présente une hypertension oculaire, la première chose à vérifier c’est qu’il ne porte pas une cravate trop serrée ».

Et c’est justement ce que l’on peut reprocher à l’étude menée en Allemagne. Elle n’indique pas la façon dont les participants avaient noué leur cravate. Et le média britannique Metro de regretter également l’échantillon trop faible de personnes sur lesquelles a été menée l’expérience ainsi que l’absence d’analyse plus approfondie de leurs réactions cérébrales et prise de décision en temps réel. En tout cas et au vu des effets néfastes et prouvés sur la santé, Oscar Wilde aurait eu bon goût de nuancer ses célèbres propos : « Une cravate bien nouée est le premier pas sérieux dans la vie« . A condition de ne pas être « trop bien nouée » !

 

Conclusion : cette enquête mérite d’être approfondie, pour le moment si on est accro à la cravate il faut juste la porter un peu lâche.

 

 

 

Société : L’effet du regard masculin sur les femmes ou le sexisme ordinaire expliqué en BD

Je remercie mon fils qui m’a offert la matière pour cet article…..

Comment regardez vous les femmes, comment regardez vous votre compagne ?

Peut-être la regarderez vous autrement après cet article…

Car nous les femmes, nous ne sommes pas une paire de fesses ou de seins…

SEXISME Ordinaire…………….

Que voit-on lorsqu’on regarde une femme? Que voit-on lorsqu’on regarde une affiche de film représentant une femme? Pourquoi commentons-nous tant l’apparence des femmes? La dessinatrice Emma a voulu comprendre l’effet de ce qu’elle appelle « le regard masculin » sur les femmes et toute la société.

« Cette BD me trottait dans la tête depuis un moment », raconte-t-elle au HuffPost. « Avant même d’être féministe je ne supportais pas que mes potes critiquent les autres filles. Je ne voyais pas ce que ça pouvait bien leur faire de croiser des filles pas à leur goût ».

Cette série de dessins publiés le 28 septembre sur Facebook a été partagée plus de 13.000 fois jusqu’à présent. La dessinatrice sait bien qu’elle s’insurge contre une « attitude qui n’est pas forcément consciente » mais « très ancrée dans notre culture ». Pour appuyer sa démonstration, elle s’est donc appuyée sur plusieurs études scientifiques sur le sujet.

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Merci Emma…….

Oui regardez nous autrement ……

Source le Huffinton post …..

 

Insolite : Le « manspreading », une arme de séduction ?

C’est quoi : Calamité pour les uns, « l’étalement masculin », à savoir la propension des hommes à écarter les jambes lorsqu’ils s’assoient, serait lié à un besoin physiologique.

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Contre

Analysons le terme du débat. Manspreading (littéralement, « l’étalement masculin ») : un mot apparu en 2014 pour désigner la propension – pas si nouvelle – des hommes à écarter les jambes en toutes circonstances. Héritage lointain de la lutte pour l’élargissement du territoire ? Au XXIe siècle, en tout cas, le manspreading a rejoint les conversations téléphoniques et les « frotteurs » au rang des pires calamités des transports en commun. Des blogueurs se déchaînent contre cette attitude jugée machiste, certains proposent des photomontages dans lesquels ils placent un objet ou un animal entre les jambes du fautif. Cette posture véhicule une image très animale, on ne peut plus directe, une volonté d’afficher sa virilité qui ne laisse aucune place à l’élégance, pas plus qu’à son voisin ou à sa voisine.

animal entre jambes

Pour

Certains hommes assurent que cette posture est avant tout liée à un besoin physiologique de  laisser respirer une partie de leur anatomie souvent comprimée et de favoriser ainsi une meilleure ventilation des gonades, ce qui, on le sait, améliore la production de spermatozoïdes. Cette donnée serait-elle inscrite dans l’inconscient collectif ? C’est ce que tend à démontrer une récente étude menée par l’université Berkeley, en Californie. Ses chercheurs ont utilisé les applications de sites de rencontres pour mesurer le succès rencontré par la même personne avec deux photos différentes, l’une avec les jambes fermées, l’autre ouvertes. Conclusion : hommes et femmes sont plus sensibles aux profils qui laissent s’exprimer leur morphologie. De là à conclure que les femmes seraient plus attirées par les hommes adeptes du manspreading, il n’y a qu’un pas… que franchissent les chercheurs de Berkeley.

  • Marie Godfrain
    Journaliste au Monde

Alors qu’en pensez vous, je trouve surtout que c’est une incivilité dans les transports, les femmes ont aussi de l’anatomie à faire respirer !

Sexualité : Non, les hommes circoncis n’ont pas le pénis moins sensible

Certaines idées reçues perdurent même si elles ne sont pas toujours exactes. Parmi elles, la circoncision réduirait la sensibilité du pénis. Les hommes qui ont subi cette intervention chirurgicale à la naissance ressentiraient ainsi moins de plaisir au lit.

« Que nenni » affirme une nouvelle étude publiée dans la revue Journal of Urology. Les travaux des scientifiques canadiens démontrent que la circoncision n’influe pas sur la satisfaction sexuelle de l’homme. Et pour cause, le prépuce ne serait pas la partie la plus sensible du pénis.

Circoncis ou non: aucune différence

Pour arriver à ce constat, les chercheurs de la Queen’s University de Kingston (Ontario, Canada) ont testé la sensibilité du pénis de 62 hommes en bonne santé, âgés de 18 à 37 ans. Parmi les volontaires, 30 étaient circoncis, les 32 autres non.

Les cobayes ont ainsi accepté de se prêter au jeu de la détection tactile, de la douleur, de la sensibilité face à la chaleur et de tester leurs seuils de tolérance face à la douleur thermique. Verdict: les sensations des hommes circoncis n’étaient pas amoindries par rapport à ceux qui ne l’étaient pas.

 

Le prépuce n’est pas déterminant pour une sexualité épanouie

Les scientifiques ont réalisé leurs tests sur plusieurs zones de l’organe génital masculin (gland, ligne médiane…). Pour les hommes circoncis, les auteurs des travaux ont aussi testé la sensibilité de leur avant-bras, similaire à celle du prépuce. Ils ont alors constaté que ce n’était pas la partie qui faisait le plus réagir ces messieurs.

Vous êtes prévenus, l’ascension vers le septième ciel ne tient pas à un bout de peau dénommé prépuce. En revanche, les scientifiques rappellent que la circoncision peut être bénéfique pour la santé. L’intervention prévient les infections sexuellement transmissibles (IST), y compris le VIH, et le risque de développer un cancer de la prostate.

Santé : Sommeil : les femmes ont besoin de 20 minutes de plus

Une étude anglaise révèle pourquoi les femmes ont besoin de dormir plus que les hommes. Les tâches complexes qu’elles effectuent au travail sont la cause d’une plus grande fatigue

Sommes-nous tous égaux face à la fatigue ? Visiblement non. C’est en tout cas ce que montre une étude menée par une équipe de scientifiques du Centre de recherche sur le sommeil de l’Université de Loughborough (Royaume-Uni), qui a travaillé sur un échantillon de 210 hommes et femmes.

En moyenne, les femmes ont besoin de 20 minutes de sommeil en plus chaque nuit par rapport aux hommes. La raison de ce déséquilibre:   leur cerveau, estiment les chercheurs. Les femmes auraient besoin de plus de temps de récupération car elles ont davantage tendance à faire plusieurs choses à la fois, à être « multitâches ». Notamment sur leur lieu de travail.
Une injustice biologique ? Pas entièrement, car Jim Horne, principal auteur de l’étude, explique aussi que certains hommes ont besoin de dormir plus que d’autres. C’est le cas de ceux qui ont un travail complexe et qui nécessite des prises de décisions répétées au cours de la journée. Dans ce cas, les différences entre les deux sexes s’estompent…

Des siestes pour compenser

Une étude conduite par des chercheurs américains de l’Université Duke (Durham) avait tiré les mêmes conclusions en 2013. A la différence que ces scientifiques avaient également trouvé que les femmes qui manquent de sommeil souffrent plus souvent de dépression et de sautes d’humeur. Des maux qui n’affecteraient pas les hommes avec du sommeil en retard, soulignait le Dr Michael Breus interrogé par le journal The Australian.
Heureusement, ce dernier indiquait que les femmes peuvent éviter les problèmes dus au manque de sommeil en faisant des siestes. Mais attention, ces siestes doivent durer 25 ou 90 minutes, précisait l’auteur des travaux. Avec le risque que le réveil paraisse encore plus difficile…

santé : une virilité dangereuse

En effet : Les hommes les plus « virils » sont moins honnêtes sur leurs symptômes…..

Et si l’espérance de vie masculine, plus courte en moyenne de 5 ans que celle des femmes, était aussi conditionnée par des facteurs socio-psychologiques comme le choix du médecin et l’honnêteté ? C’est ce qu’a tenté de montrer cette nouvelle étude psychologique américaine.

« Pourquoi les hommes meurent-ils plus tôt que les femmes ? » Cette question est le point de départ de l’étude de Diana Sanchez, professeur agrégée de psychologie à l’université Rutgers (Etats-Unis) et de Mary Himmelstein, doctorante.

Leurs travaux ont été publiés dans la revue Preventive Medicine et dans leJournal of Health Psychology.

Elles montrent que les hommes qui partagent les convictions traditionnelles de masculinité – bravoure, courage -, selon lesquelles un homme doit faire preuve de retenue dans l’expression de ses émotions, étaient plus susceptibles d’ignorer leurs problèmes de santé ou tout du moins d’en repousser l’échéance.

Pour parvenir à de telles constatations, elles ont sélectionné 250 participants, tous des hommes. Ces derniers ont dû remplir un questionnaire destiné à recueillir leur opinion en matière de virilité, ainsi que leurs préférences quant au choix du médecin.

Plus le score des volontaires était élevé en matière de virilité et plus ils étaient enclins à choisir un praticien homme, partant du postulat qu’ils sont plus compétents que leurs collègues féminins, remarquent les chercheurs.

Elles ont ensuite recruté 250 étudiants parmi l’université et les ont soumis au même questionnaire. Chacun a également été interrogé sur son état de santé par des futurs médecins ou infirmiers de sexe masculin et féminin.

Paradoxalement, plus le score obtenu à l’échelle de masculinité était élevé et moins les sujets discutaient de façon franche de leurs symptômes ou état de santé avec les praticiens hommes. « C’est parce qu’ils ne veulent pas montrer de signes de faiblesse ni de dépendance face à un autre homme », souligne Diana Sanchez.

Toutefois, ces mêmes volontaires se livraient plus face à des médecins femmes remarquent encore les deux auteures.

Des résultats similaires avaient été publiés par le duo en 2014 dans le Journal of Health Psychology. Elles y montraient que les hommes ayant des opinions fortement traditionnelles sur la masculinité étaient aussi moins enclins à solliciter une aide médicale, avaient plutôt tendance à minimiser leurs symptômes et à avoir de moins bons résultats d’examens de santé que les femmes ou les hommes ne partageant pas de telles idées.

« Les hommes peuvent s’attendre à mourir 5 ans plus tôt que les femmes et les différences physiologiques n’expliquent pas cet écart », précise Diana Sanchez.

Alors cet article n’est il pas une matière à réflexion ?

Messieurs, que votre fierté ne soit pas un obstacle à vous faire soigner, non ce ne sont pas que les mauviettes ou les chochottes qui sont malades, là il y a égalité parfaite !

Pensez messieurs à ceux qui vous entourent et vous aiment en pleine santé. Marie.

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