Sciences et superbe :Cette lycéenne sud-africaine a trouvé l’arme anti-sécheresse

Kiara Nirghin a 16 ans et c’est une génie

Écorce d’orange, peaux d’avocat… Contre le manque de ressources en eau, Kiara Nirghin a trouvé une étonnante solution.

Sélectionnée dans le cadre du concours des meilleures inventions, Kiara Nirghin a découvert une solution naturelle permettant d’alimenter les sols en eau. Un produit miracle à base d’écorce d’orange et de peau d’avocat.

Santé : Vous avez un symptôme ? Google vous propose un diagnostic

A consommer évident avec modération et avis médical si besoin !!!!!

 

À chaque symptôme recherché, Google proposera prochainement aux internautes causes potentielles, pistes de traitement en automédication et signes qui doivent pousser à consulter un médecin.

 

Imaginez que vous vous soyez réveillé aujourd’hui avec un mal au crâne qui n’a fait qu’empirer toute la journée, et vous ne savez pas si vous devriez vous inquiéter outre mesure. Vous ouvrez donc l’application « Google » sur votre smartphone et vous tapez vos symptômes. Après avoir passé vingt minutes à scruter des forums de santé, votre cerveau est probablement submergé par nombre de termes médicaux complexes et vous êtes pris de sueurs, ne sachant plus si elles sont liées à vos maux de tête ou bien à la surdose d’information ! Eh bien, sachez que vous n’êtes pas seul. » Tels sont les propos préliminaires – imagés et parlants – de Google, sur son blog, pour annoncer le lancement de son nouveau service consistant à afficher des informations médicales détaillées lorsqu’un internaute cherchera à se renseigner sur des symptômes. Un projet né de la popularité des requêtes de symptômes médicaux sur Google – environ 1% de la totalité des recherches – et testé dans les prochaines semaines aux États-Unis sur l’application mobile.

Une concurrence aux forums, jugés peu fiables

Concrètement, si un internaute tape dans la barre de recherche « maux de tête », Google affichera les causes probables, une liste de symptômes connexes (« migraine », « céphalée de tension », « sinusite », etc.), dont ceux qui justifient une visite chez un médecin, ainsi que les possibilités de traitement en automédication. Une concurrence aux forums spécialisés en santé très consultés et jugés peu fiables par les professionnels de santé. Mais Google l’assure : ses informations seront, elles, fiables. « Le contenu de ces fiches médicales a été conçu en collaboration avec des médecins de la Havard Medical School et de la Mayo Clinic », précise le géant du web. Une concurrence directe au corps médical ? Non, répond Google qui rappelle que « la recherche des symptômes (comme toutes les informations médicales sur Google) est destinée à des fins d’information seulement, et qu’il est toujours conseillé de consulter un médecin pour obtenir des conseils médicaux ». Ce n’est pas la première fois que Google se sert des requêtes des symptômes de ses internautes : en 2008, la firme lançait le service « Google Flu Trends » utilisant les mots-clés tels que « grippe », « symptômes », « thermomètre », « douleurs musculaires », « congestion pulmonaires », « toux » pour prévoir les prochaines épidémies de grippe pays par pays avant même les autorités sanitaires. Un échec, qui a vu le projet disparaître définitivement en 2015, les prévisions d’épidémies étant surestimées

 

Sciences et Avenir : Lise Loumé

 

Les shadoks ont 48 ans : Happy birthday – Google leur consacre un doodle

Mais derrière le doodle se cache qui ?

 

Les Shadoks sont à l’honneur sur Google ce vendredi 29 avril pour les 48 ans de leur naissance. Un « doodle » s’affiche effectivement sur la page d’accueil du site pour tous les internautes. Et pour la première fois, la conceptrice du visuel est Française.

Ces dessins sont vus par des milliards d’internautes chaque jour, mais on sait très peu de choses sur leurs auteurs et sur leur fabrication. Comment Google crée-t-il sesdoodles, les dessins qui apparaissent sur sa page d’accueil pour célébrer un anniversaire ou une journée particulière à travers le monde?

Le HuffPost a posé la question à Sophie Diao, la dessinatrice qui a réalisé le doodle du mardi 12 janvier pour célébrer l’anniversaire de la naissance du conteur Charles Perrault.

charles perrault

Qui est derrière les doodles

À 23 ans, Sophie Diao travaille à Mountain View, le siège de Google. Elle fait partie d’une équipe de 30 personnes: les dessinateurs et les ingénieurs qui réalisent les fameux doodles. Sophie est ce qu’on appelle là-bas, un doodler.

Diplômée de l’école California Institute of the Arts dite CalArts, Sophie Diao a eu l’idée de postuler à un stage chez le géant du web après avoir vu un dessin sur Charles Dickens à la Une du moteur de recherche. Durant l’été 2012, elle fait partie une première fois de l’équipe et travaille sur plusieurs illustrations pour les jeux Olympiques de 2012 et “un tas de doodles pour des journées nationales”.

google doodle charles perrault

L’équipe des doodlers et Sophie Diao

 

Après quelques expériences chez Dreamworks, Disney et Cartoon Network, la jeune femme retourne à Mountain View pour le poste de doodler qu’elle occupe depuis plus de deux ans et demi aujourd’hui.

C’est à elle que l’on doit le doodle jeu d’Halloween 2015 qui proposait aux internautes d’incarner une sorcière et de participer à une Coupe du monde des friandises. Sophie Diao est aussi à l’origine du doodle qui célébrait l’inventeur des nouilles instantanéesou de celui sur Diana Wynne Jones, l’écrivaine de romans fantastiques pour enfants à qui l’on doit Le château ambulant adapté par Hayao Miyazaki. Difficile de faire plus insolite et varié que les sujets des doodles jour après jour.

Pourquoi Google n’attend jamais les grandes dates anniversaire

Le dernier grand projet de Sophie Diao est le doodle du jour sur Charles Perrault. Pour qu’il se retrouve entre les mains de cette jeune dessinatrice, il a d’abord fallu que l’anniversaire du conteur figure dans la liste d’idées et de sujets établie par ses chefs d’équipe.

Pour constituer cette liste, Google épluche les journées nationales et internationales. Les responsables font la chasse aux dates de naissance et d’anniversaire, sans se soucier de tomber sur un nombre rond. Ce mardi, Google célèbre par exemple le 388e anniversaire de Perrault, sans avoir pris la peine d’attendre les 400 ans ou une date plus significative.

“On ne veut pas attendre car tout peut se passer en l’espace de deux ans, nous a confié la dessinatrice. Le plus souvent, nous avons une idée et nous voulons la mettre en application immédiatement. Parfois on se rend aussi compte que si on attend quelques années pour tomber sur un nombre rond, le doodle sera en ligne un dimanche et peu de gens auront l’occasion de voir le doodle. Voilà pourquoi nous nous moquons de savoir si le nombre est rond.”

Comment Google s’adapte à la culture de chaque pays

Quand le nom de Charles Perrault s’est retrouvé dans la liste des sujets à se répartir, Sophie Diao explique s’être jetée dessus. “J’ai toujours été une grande fan des contes de fées et je voulais à tout prix travailler sur ce projet, s’est-elle souvenue. J’ai commencé par faire des recherches sur sa vie et son œuvre, à relire ses contes. Puis j’ai travaillé avec la responsable locale des doodles en France pour obtenir plus de documentation et d’informations. Elle m’a aussi aidée à traduire des contenus.”

En France comme dans d’autres pays, Google a ce que l’équipe appelle un “local doodle manager”, un référent local qui aide et oriente les dessinateurs dans leur travail.

“Il nous permet de respecter et de mieux comprendre les sensibilités culturelles de son pays, explique Sophie Diao. Grâce à lui nous apprenons que telle ou telle chose va être plus drôle pour un pays donné par exemple », détaille la dessinatrice qui adapte parfois son travail aux spécificités culturelles d’une zone géographique.

“Pour nos doodles sur la fête des mères ou des pères par exemple, décrit-elle. Le sujet est universel mais on peut changer légèrement le dessin pour qu’il corresponde mieux encore aux utilisateurs dans une partie du monde.” Pratique pour ne pas commettre d’impair.

Pour Charles Perrault, aucun problème de ce côté-là. Les trois illustrations de Sophie Diao sont universelles.

Du croquis à un dessin vu par des milliards de personnes

La dessinatrice a commencé par réaliser trois esquisses, une pour Cendrillon, une pour le Chat Botté et une pour La Belle au bois dormant.

anniversaire de la naissance de charles perrault

Un dessin non finalisé de Sophie Diao pour son doodle

 

Chaque dessin a été vu par le manager français et, après plusieurs aller-retour, lorsque les croquis ont été approuvés, Sophie Diao a pu les coloriser et les terminer.

cendrillon charles perrault anniversaire

Un projet comme celui-ci peut prendre plusieurs mois au doodler, même si les artistes de Mountain View travaillent généralement sur différents projets à la fois. Et mieux vaut s’appliquer, puisque le travail final est exposé au regard de milliards d’internautes.

Avec une telle audience, les doodlers ont un certain pouvoir. Et tout le monde dans l’équipe se souvient par exemple de leur dessin engagé pour les jeux olympiques d’hiver en Russie, en février 2014.

doodle google sotchi

Ce doodle aux couleurs de l’arc-en-ciel était une réponse claire aux lois russes contre la “propagande gay”. Il renvoyait les internautes vers la Charte olympique et l’article 4 qui stipule que “La pratique du sport est un droit de l’homme”. “Chaque individu doit avoir la possibilité de faire du sport sans discrimination d’aucune sorte et dans l’esprit olympique, qui exige la compréhension mutuelle, l’esprit d’amitié, de solidarité et de fair-play », pouvait-on lire à travers la planète, y compris en Russie.

“Le doodle a été énormément commenté à travers le monde, il a aussi été très apprécié à l’intérieur de l’entreprise. Les homosexuels employés chez Google se sont sentis aimés par la société pour laquelle ils travaillent”, se souvient Sophie Diao. Une dessinatrice dont le travail peut faire la différence, même si personne ne connaît son nom.

Journée de la terre, google consacre un doodle

Peut être l’avez vous remarqué sur votre navigateur  le doodle ci dessus

Google consacre un doodle à la Journée de la Terre. Après les colibris roux et les macaques japonais, les arbres sont cette année à l’honneur.

doodle google journée terre

Cette année, la Journée de la Terre sera consacrée aux arbres. Google en fait une nouvelle fois son doodle. L’événement, organisé depuis 1970 par le réseau Earth Day, cherche à rassembler les populations mondiales autour d’un même thème : l’environnement. Un combat pour « bâtir un environnement sain et durable, faire face aux changements climatiques et protéger la Terre pour les générations futures. Avec les yeux tournés vers le 50e anniversaire, le thème de cette année fixe l’objectif de planter 7,8 milliards d’arbres d’ici les cinq prochaines années », explique l’Organisation des Nations unies (ONU) sur son site internet.

Et l’Organisation de rappeler l’importance des arbres de notre Terre : ils absorbent le CO2 et limitent le changement climatique, ils filtrent l’air que l’on respire, fournissent de la nourriture, de l’énergie, des revenus ! La France se doit de montrer l’exemple, elle qui a accueilli 196 pays en décembre dernier à Paris lors de la COP21, grand-messe de l’écologie mondiale. L’accord qui a été trouvé est cependant encore insuffisant : tous les États se sont engagés à « œuvrer pour limiter la hausse globale des températures sous la barre des 2 °C – voire 1,5 °C dans la mesure du possible », selon l’ONU. Des exigences revues à la baisse après des négociations très intenses.

En 2014, le Earth Day s’était attaché à mieux faire connaître les espèces protégées. Google avait donc mis à sa une un doodle animé faisant apparaître plusieurs animaux plus ou moins connus : le colibri roux, le caméléon casqué, le bousier, le macaque japonais, la méduse bleue et le poisson-globe.

colibri.jpg

colibri roux
Colibri Roux

Le colibri roux

Plus connu des spécialistes sous le nom barbare de « selasphorus rufus« , le colibri roux mâle mesure environ 8,5 cm de long et pèse environ 3 grammes. Il a un bec droit, mince et noir. Il a la face, le dos, les flancs, le croupion, la queue, l’abdomen et les sous-caudales de couleur rousse. Il porte une calotte verte lustrée au sommet de sa tête. Son dos est parfois tacheté de vert et ses ailes sont sombres. La petite tache blanche à l’extrémité de l’oeil et la gorge écarlate contrastent avec ses yeux noirs et sa poitrine blanche. Les extrémités des plumes de sa queue fourchue sont foncées. Ils sont beaucoup plus vocaux que les femelles. On rencontre le colibri roux essentiellement au Canada.

caméléon

 

 

caméléon masqué
Caméléon masqué

Le caméléon casqué

Le « chamaeleo calyptratus » se rencontre essentiellement en Arabie saoudite et au Yémen. Le mâle peut atteindre 50 à 60 cm de long, est de couleur verte avec des rayures jaune et orange, contrairement aux femelles qui sont uniformément bleues ou vertes. Il possède sur la tête un casque imposant caractéristique. Le caméléon casqué fréquente les zones humides avec une forte amplitude thermique (25-30 °C le jour et 20 °C la nuit). On peut l’observer dans les zones cultivées, ou au sommet des arbres.

bousier photo

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Bousier

Le bousier

Les bousiers sont des insectes coléoptères-coprophages. La plupart de ces espèces appartiennent aux sous-familles des scarabaeinae et des aphodiinae de la famille des scarabaeidae. Ils se nourrissent presque exclusivement d’excréments et de résidus de parturitions. La sous-famille des scarabaeinae est parfois vulgairement appelée vrais bousiers. On trouve aussi des bousiers dans d’autres familles, comme les geotrupidae (avec le scarabée tunnelier). La seule famille des scarabaeinae comprend plus de 5 050 espèces.

macaque

macaque japonais.jpg
macaque japonais

Le macaque japonais

Le macaque japonais, ou « macaca fuscata« , vit sur de nombreuses îles du Japon. C’est la plus septentrionale de toutes les espèces de macaques et même de primates, l’homme excepté. Il s’agit de la plus étudiée et de la mieux connue des espèces du genre. Le macaque du Japon s’est probablement différencié à partir des populations les plus orientales du macaque rhésus durant le pléistocène. Il a une longévité d’environ 20 ans.

méduse photo

méduse bleue
Méduse bleue

La méduse bleue

Aussi appelée méduse lune, ou méduse commune, « l’aurelia aurita » est dotée d’un corps circulaire, en forme de coupe. Son endoderme est blanc et transparent, et son ectoderme, transparent lui aussi, est souvent légèrement bleuté ou rosâtre. La méduse bleue évolue dans tous les océans et les mers du globe, si ce n’est les eaux très froides des pôles Sud et Nord. Cette espèce nage souvent à la surface de l’eau, ou à très faible profondeur, en pleine mer ou près des côtes, dans les ports et les estuaires.

poisson image

poisson globe
poisson globe

Le poisson-globe

Le poisson-globe est plus connu sous son nom japonais de « fugu« . Il se gonfle d’eau lorsqu’il se sent menacé, ce qui explique son surnom de poisson-globe. Mais attention, danger ! Le foie et les ovaires des fugus contiennent un poison très toxique : la tétrodotoxine, contre laquelle il n’existe pas d’antidote, la mort intervenant dans un délai de quatre à six heures. Cette neurotoxine paralyse les muscles et entraîne la mort par arrêt respiratoire. Cette paralysie résulte de l’inhibition des canaux sodiques voltage-dépendant provoquant ainsi des potentiels d’action caractérisés par un niveau de seuil plus élevé, une phase ascendante plus lente et une amplitude moindre.

 

 

Le Jour de la Terre fut fêté pour la première fois sous l’égide d’un sénateur américain nommé Gaylord Nelson. Ce 22 avril 1970, quelques dizaines d’étudiants américains proposaient des projets de sensibilisation à l’environnement. Quelques années plus tard, patronné par les Nations unies, ce jour réunissait plusieurs centaines de millions de sympathisants à travers le monde.

Article connexe :

Journée internationale de la Terre nourricière ce 22 avril

GMAIL VA SÉCURISER SES ENVOIS ET CELA RISQUE D’AVOIR UN IMPACT SUR LA CONFIGURATION DE VOTRE CLIENT MAIL

Gmail s’inquiète beaucoup pour la sécurité de ses utilisateurs et c’est d’ailleurs ce qui a poussé le service à mettre en place de nouvelles protections sur la plateforme le mois dernier. Il faut croire que ce n’était pas suffisant car elle va  bientôt passer à la vitesse supérieure en s’attaquant cette fois à la sécurisation de ses envois. Et attention, car cela risque d’avoir un impact sur la configuration de votre client mail.

Google a effectivement décidé de modifier sa politique DMARC en la passant à REJECT pour le domaine de son service et donc pour toutes les adresses de type « @gmail.com ».

Si vous n’êtes pas familier de la chose, alors sachez que le DMARC est un réalité une spécification technique soutenue par plusieurs géants du secteur, des géants comme AOL, Gmail, Hotmail ou même Yahoo.

Gmail va changer sa politique DMARC dès le mois de juin

Elle permet notamment d’améliorer la sécurité des échanges en standardisant la manière dont un MTA destinataire doit gérer un message dont les vérifications d’usage (DKIM et/ou SPF) ont échoué.

Cette technique offre de multiples avantages. Grâce à elle, on peut notamment limiter le risque de phishing car un spammeur aura des difficultés à émettre des emails en usurpant un domaine légitime.

Gmail intègre le DMARC depuis longtemps mais le géant américain avait opté pour une politique tolérante et il autorisait ainsi ses utilisateurs à envoyer des mails en passant par les SMTP de leur fournisseur d’accès.

Mais voilà, face à la recrudescence du phishing, il a décidé de durcir le ton et il va donc modifier sa politique à partir du mois de juin. A cette date, les messages émis par une adresse électronique de type « @gmail.com » devront impérativement passer par les serveurs SMTP de Gmail.

Il va falloir mettre à jour votre client mail

Si ce n’est pas le cas, alors les messages émis se perdront dans les limbes du web et leurs destinataires n’en verront jamais la couleur.

Alors bien sûr, si vous accédez à Gmail depuis le service web ou même l’application mobile, cela ne changera strictement rien. Il en ira cependant tout autrement pour ceux qui passent par un client comme Outlook ou Mail. Là, ils devront s’assurer de bien configurer le serveur SMTP du service.

Notez qu’il en ira de même pour tous ceux qui ont mis en place un formulaire de contact sur leur blog ou sur leur site en utilisant une adresse Gmail. S’ils veulent continuer à recevoir les messages de leurs visiteurs, alors ils devront modifier la configuration de leur serveur.

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Un musée original :celui des plus célèbres virus informatiques

Harcèlement, protection de l’enfance… Facebook et Google main dans la main ?

C’est une première mondiale : Facebook et Google co-organisent à partir de jeudi 14 avril un sommet à Dublin, sur la protection de l’enfance et la lutte contre le harcèlement. Durant deux jours, une centaine d’experts et d’associations discuteront avec les géants de la technologie des pratiques et des outils liés à des thématiques aussi variées que la prévention du suicide ou la lutte contre la pédopornographie.

« Nous travaillons ensemble depuis longtemps de manière discrète, par exemple sur l’identification des victimes de pornographie infantile », explique Julie de Bailliencourt, responsable de la sécurité pour Facebook en Europe. « Nous nous croisions sans arrêt dans des rencontres et des réunions. » « Sur ces sujets,travailler ensemble est incomparablement plus productif que de travailler chacun dans son coin », renchérit Brittany Smith, de l’équipe « sécurité en ligne » de Google.

Souvent accusées de faiblesse dans leur gestion des contenus, sur la modération pour Facebook ou sur le référencement de sites pour Google, les deux entreprises affirment avoir énormément travaillé ces dernières années pour améliorer leurs outils de protection des internautes, et notamment des plus jeunes. « Nous faisons évoluer les règles de YouTube en permanence pour les adapter », affirme Mme Smith, et les deux entreprises mettent régulièrement en place de nouveaux outils de signalement ou d’entraide.

Signalements de contenus illégaux

Le signalement, c’est d’ailleurs, chez tous les géants du Web, l’outil de base : sur Facebook comme sur Google Plus ou leurs concurrents, un message n’est examiné par les modérateurs que s’il a été au préalable signalé au moins une fois. Ce qui explique pourquoi certains groupes diffusant des messages illégaux passent « au travers des mailles » en faisant le maximum pour se cacher. « Sur Facebook, nous avons une politique extrêmement proactive sur des sujets comme la pornographie infantile », dit Mme de Bailliencourt.

Avec des outils d’analyse automatique des photos, liés à des bases de données collaboratives, le réseau social affirme pouvoir identifier très rapidement la vaste majorité des contenus pédopornographiques. « Et même au sein de ces groupes qui se veulent fermés, des internautes signalent les contenus, par ailleurs, le fonctionnement même de Facebook, qui met en avant les réseaux, permet de repérer rapidement les personnes qui diffusent des contenus pédopornographiques. »

Rodé depuis plusieurs années, le système de détection de pornographie infantile fonctionne plutôt bien, de l’avis de la plupart des ONG et forces de l’ordre travaillant sur ce sujet. Mais il n’existe pas de système équivalent pour d’autres contenus problématiques, comme les ventes d’armes à feu : malgré une interdiction totale des ventes d’armes sur Facebook, une enquête du New York Times a révélé début avril l’existence de plusieurs groupes fermés vendant des armes de guerre.

Harcèlement

Le siège européen de Google à Dublin, situé à quelques centaines de mètres de celui de Facebook.

Mais c’est surtout sur la question du harcèlement et des menaces que les géants du Web font le plus souvent l’objet de critiques. Il y a un an, le patron de Twitter, Dick Costolo, reconnaissait dans un mémo interne à l’entreprise la « nullité » dont son service avait fait preuve dans la lutte contre le harcèlement. Et ce mardi, une vaste étude du Guardian, portant sur les commentaires publiés sur le site du quotidien britannique, montrait que parmi les dix auteurs les plus fréquemment insultés sur le site se trouvent huit femmes et deux hommes noirs.

LIRE AUSSI :   Le patron de Twitter reconnaît sa « nullité » dans la lutte contre le harcèlement

« Ce sont des questions sur lesquelles nous travaillons spécifiquement », dit Julie de Bailliencourt. « Nous déployons cette semaine un système qui alerte les utilisateurs de Facebook lorsque quelqu’un tente de se faire passer pour eux en créant un compte. C’est une fonctionnalité qui est basée sur des demandes spécifiques qui nous ont été remontées par des utilisatrices dans plusieurs pays. »

De l’organisation d’une conférence à d’éventuelles collaborations plus poussées entre les deux géants du Web, il reste cependant une importante marge. Et ce même si l’organisation de la conférence a été grandement facilitée, expliquent les deux sociétés, par le fait que leurs sièges européens sont situés à cinq minutes à pied l’un de l’autre, dans le quartier du port de Dublin.

La Cnil condamne Google à 100 000 euros d’amende

La firme de Mountain View et la CNIL ne sont pas sur la même longueur d’onde à propos du droit à l’oubli. Elle a décidé de condamner Google à payer une amende de 100 000 euros. Elle intervient après un combat acharné qui dure depuis plusieurs mois. L’amende reçue par Google est plus faible que prévu.

La firme de Mountain View et la CNIL ne sont pas sur la même longueur d’onde à propos du droit à l’oubli. Elle a décidé de condamner Google à payer une amende de 100 000 euros. Elle intervient après un combat acharné qui dure depuis plusieurs mois.

L’amende reçue par Google est plus faible que prévu

La CNIL a des désirs bien précis en ce qui concerne l’utilisation du moteur de recherche, mais Google ne semble pas partager les mêmes opinions. La firme de Mountain View a accepté d’appliquer le fameux droit à l’oubli, mais uniquement sur les éditions européennes de la plateforme. Les informations n’ont donc pas toutes fait l’objet d’un déréférencement comme le demandait la CNIL. Cette dernière a fait le choix de passer à l’acte en condamnant le géant du Web, il est désormais invité à régler la facture de 100 000 euros dans les plus brefs délais.

La CNIL n’a pas apprécié la version du droit à l’oubli de Google

Malgré cette condamnation, Google ne changera sans doute pas d’avis sur le droit à l’oubli. Il estime que ce dernier a un impact négatif sur l’accès à l’information. Il a la possibilité de contester cette amende en faisant appel au Conseil d’État, mais la situation aurait pu être plus importante. En effet, avec un tel refus, Google s’est exposé à une amende de 150 000 euros. Est-il judicieux de faire appel de cette décision ? Dans tous les cas, la CNIL a reçu de nombreuses plaintes, car 700 auraient été envoyées, parmi elles 45% sont jugées comme légitimes. Le géant américain ne semble pas avoir réagi après la publication de cette information. Il faut noter que ce n’est pas la première fois qu’une telle condamnation est référencée en matière de droit à l’oubli pour l’entreprise de Mountain View.

86 600 demandes sont parvenues sur le bureau de Google

En 2014, Google avait été projeté devant les tribunaux français, car il n’avait pas accepté de supprimer les données liées à une femme jugée pour escroquerie qui avait été reconnue coupable quelques années auparavant. Depuis l’instauration de ce formulaire, les internautes sont nombreux à faire une demande pour supprimer des informations qui apparaissent sur le moteur de recherche. Selon les statistiques dédiées à la France, il y a eu tout de même près de 86 600 demandes enregistrées par Google, elles concernent près de 258 300 sites internet. La firme de Mountain View a été contrainte de les traiter, mais le déréférencement a concerné seulement 52% des demandes.

pour en lire plus sur ce sujet :

«Droit à l’oubli» : la Cnil inflexible face à Google

«Droit à l’oubli» : la Cnil inflexible face à Google

Le gendarme de la vie privée a rendu publique, jeudi, sa décision de sanctionner le géant du Net, qui n’applique pas le «droit au déréférencement» européen à l’ensemble de son moteur de recherche. L’entreprise prévoit de faire appel.

La Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) n’en démord pas : le «droit à l’oubli» – ou, plus précisément, le «droit au déréférencement» – ne vaut que s’il s’applique à l’ensemble du moteur de recherche de Google, et pas seulement à ses versions européennes. Le 10 mars, une formation restreinte de la commission a prononcé une amende de 100 000 euros à l’encontre de l’entreprise américaine, décision rendue publique jeudi. Dans la foulée, un porte-parole a annoncé à l’agence Reuters que le géant du Net comptait faire appel de la décision.

Plus de 400 000 demandes de déréférencement

Le conflit entre Google et le gendarme français de la vie privée dure depuis des mois. Il découle d’un arrêt de la cour de justice de l’Union Européenne (CJUE), qui a institué ce fameux «droit au déréférencement» en mai 2014. Depuis cette date, tout internaute d’un pays de l’Union peut demander à un moteur de recherche de supprimer, dans les résultats d’une recherche effectuée à partir de son nom, les liens vers des contenus qui présentent des informations «inadéquates, pas ou plus pertinentes ou excessives», dès lors que ce retrait ne va pas à l’encontre de l’«intérêt prépondérant du public». Et le moins que l’on puisse dire, c’est que ce nouveau droit rencontre un franc succès :au 24 mars, Google avait reçu plus de 400 000 demandes, examiné plus d’1,4 million de liens, et supprimé 42,6% d’entre eux.

En la matière – qui consiste, ni plus ni moins, à arbitrer entre le droit à l’effacement de ses traces numériques et le droit du public à l’information –, la firme de Mountain View juge, comme dit la formule, «en bon père de famille», et fournit quelques exemples. Ainsi, un lien vers un article mentionnant le nom de la victime d’un crime commis en Italie il y a plusieurs décennies a été retiré à la demande de cette dernière. En revanche, des liens vers des articles relatant la condamnation pénale, dix ans auparavant, d’un haut fonctionnaire hongrois ont été, eux, conservés. Jusqu’ici, Google n’a pas appliqué ces déréférencements à l’ensemble du moteur de recherche, à commencer par la version américaine Google.com, mais uniquement aux «extensions» européennes : Google.fr en France, Google.de en Allemagne, etc.

A LIRE AUSSI«Droit à l’oubli» : Google dans le viseur de la Cnil

Un droit à l’oubli «mondialisé» ?

C’est précisément sur ce point qu’a tiqué la Cnil. En mai 2015, elle a mis en demeure le géant du Net d’appliquer globalement le droit au déréférencement, argumentant que celui-ci, «pour être effectif, doit concerner toutes les extensions et que le service proposé via le moteur de recherche Google Search correspond à un traitement unique». Ce que l’entreprise, elle, conteste, au motif qu’une décision européenne n’a pas à s’appliquer ailleurs que sur le Vieux Continent. Pour Google, un droit à l’oubli ainsi «mondialisé» serait excessif et ouvrirait une brèche particulièrement problématique : «Il y a aussi des gouvernements autoritaires dont personne ne veut que leur législation s’applique au reste du monde», résumait en novembre 2014 David Drummond, le directeur juridique de l’entreprise. Le géant du Net a fait appel de la mise en demeure. Recours rejeté, en septembre, par la Cnil.

Google, Facebook et Twitter vont financer des campagnes anti-radicalisation

VU SUR… EUROPE 1 – Les géants du web ont décidé d’en faire encore plus pour contrer la radicalisation. Sollicités par le gouvernement français, Facebook, Twitter, Google, Apple et Microsoft vont créer une fondation qui servira à financer des campagnes de prévention contre la radicalisation et ainsi à repérer des jeunes internautes embrigadés par les recruteurs.

Les réseaux sociaux sont un véritable paradis pour les recruteurs de l’organisation Etat Islamique. Sollicités par le gouvernement français, les géants du web ont donc décidé d’intensifier leur vigilance. En février, Twitter a supprimé environ 125.000 comptes de propagande djihadiste de son réseau. Quant à Google, il a retiré près de 14 millions de vidéos de sa plateforme Youtube. La messagerie instantanéeTelegram avait ainsi mis hors service de nombreux comptes terroristes.

Et ils ne comptent pas s’arrêter là. L’Elysée a convaincu Google, Microsoft, Facebook, Twitter et Apple de créer une fondation qui servira à financer des campagnes anti-radicalisation en ligne, dévoile le site d’Europe 1.

Leur méthode ? Interviewer des repentis revenus d’Irak ou de Syrie. Plusieurs témoignages ont déjà été recueillis. « L’un des grands groupes du web a également proposé de mettre en place une équipe d’experts », à temps plein, ajoute le site de la radio. Ce groupe aura à disposition les outils « les plus modernes du web pour lutter contre la radicalisation ». L’idée est de cibler le plus rapidement possible les sujets sensibles au discours terroristes et ceux qui les propagent.

S’inspirer du Royaume-Uni

Au Royaume-Uni, un système a été mis en place avec Google. Le logiciel Ad Grants permet de détecter des requêtes suspectes. Si une personne cherche « rejoindre l’EI » dans la barre de recherche Google, le logiciel redirigera l’utilisateur vers des sites de déradicalisation.

L’Institut pour le dialogue stratégique (ISD) a déjà ainsi discuté avec bon nombre de jeunes radicalisés. Les personnes chargées de prendre contact avec ces jeunes sont d’anciens extrémistes. « Ils sont vraiment forts car ils connaissent bien le processus de radicalisation et l’idéologie, mais aussi les nuances dans les mots et le discours », selon l’experte Erin Saltman, citée par Europe 1.

Semer le doute pour déradicaliser

Les géants du web souhaitent, à travers leur campagne, semer le doute chez les jeunes radicalisés qui rejettent massivement le système et sur lesquels, l’intervention de l’Etat serait pratiquement sans effet. La force des Google, Apple, Facebook et autre Twitter est leur image de marque. Ils sont plus appréciés et habitués à diriger des campagnes ciblées pour leurs utilisateurs.

Cette fondation devrait voir le jour d’ici quelques semaines mais d’autres opérations pour lutter contre la radicalisation voient le jour. Facebook prépare des ateliers pratiques et a décidé de réunir, lundi, vingt associations à Paris pour mettre en place les campagnes de déradicalisation en ligne. Des associations comme la Licra, SOS racisme et celle de la mère d’une des victimes de Mohamed Merah auront une journée pour tenter de faire avancer le projet.

Jeu de go: L’ordinateur de Google remporte la 2e manche face au champion du monde

Ça se complique sérieusement. Ce jeudi, au deuxième jour du combat de l’homme contrela machine, le superordinateur AlphaGo a de nouveau fait plier l’intelligence humaine au terme d’un duel de quatre heures et demie. Après une première victoire mercredi, le programme informatique conçu par  Google a remporté à Séoul face au champion du monde du jeu de go la deuxième manche d’une série de cinq parties.

Le grand maître sud-coréen du jeu de go, Lee Se-Dol, lors de la deuxième manche face à l'ordinateur AlphaGo le 10 mars 2016 à Séoul.
Le grand maître sud-coréen du jeu de go, Lee Se-Dol, lors de la deuxième manche face à l’ordinateur AlphaGo le 10 mars 2016 à Séoul. – Yonhap News/NEWSCOM/SIPA

Ça se complique sérieusement. Ce jeudi, au deuxième jour du combat de l’homme contrela machine, le superordinateur AlphaGo a de nouveau fait plier l’intelligence humaine au terme d’un duel de quatre heures et demie. Après une première victoire mercredi, le programme informatique conçu par  Google a remporté à Séoul face au champion du monde du jeu de go la deuxième manche d’une série de cinq parties.

Le jeu de go, « Everest » de l’IA

C’est une victoire de taille pour les spécialistes de l’intelligence artificielle (IA) : DeepMind, filiale de Google qui a développé ce programme, avait comparé le jeu de go, inventé il y a environ 3 000 ans en Chine, à l’« Everest » de l’IA.

En 1997, l’ordinateur Deep Blue d’IBM avait créé la sensation en terrassant le champion du monde d’échecs Garry Kasparov.

Le défi semblait bien plus relevé pour la machine au jeu de go, dans lequel deux adversaires tentent d’occuper le plus d’espace sur un plateau quadrillé en plaçant alternativement des pions (pierres) noirs et blancs.

La taille du tablier (19 lignes sur 19) offre un nombre incalculable de configurations possibles – davantage qu’il n’y a d’atomes dans l’univers, dit-on. Ce qui signifie que l’intuition et la créativité sont essentielles pour gagner à très haut niveau. Deux domaines dans lesquels l’humain, croyait-on, était nécessairement supérieur à la machine.

jeu de go estampe

« Apprentissage profond »

Le programme d’intelligence artificielle AlphaGo, AlphaGo, qui utilise des algorithmes lui permettant d’apprendre de son expérience, est devenu célèbre en écrasant à l’automne 5-0 Fan Hui, le champion d’Europe du jeu de go. Beaucoup de spécialistes du jeu estimaient que Lee Se-Dol serait un adversaire autrement coriace pour la machine.

Le programme de Google utilise notamment « l’apprentissage profond » (Deep learning), méthode d’apprentissage automatique conçue sur la base de couches de « neurones » artificiels, imitant ceux du cerveau humain.

Cette technique, conjuguée à l’augmentation de la puissance de calcul des ordinateurs et à la disponibilité d’énormes bases de données sur lesquelles entraîner les machines, a permis des avancées considérables.

« Aucun professionnel n’aurait choisi ces coups »

Au final, c’est le champion sud-coréen qui, de nouveau, a été mis au supplice jeudi par les coups « extraordinairement inhabituels » de l’ordinateur, selon le commentateur et joueur professionnel Kim Seong-Ryong.

« Si vous interrogez les 1 300 joueurs professionnels que comptent la Corée du Sud, le Japon et la Chine, aucun n’aurait choisi ces coups », a-t-il dit pendant cette rencontre diffusée en direct par les télévisions des trois pays.

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