Cette Statue de la Liberté qui pleure a une histoire

Pour exprimer leur tristesse après la victoire de Trump il y a 4 ans de nombreux internautes ont publié cette image de La Liberté éclairant le monde en train de sangloter. Cette oeuvre a 31 ans. Aujourd’hui c’est à nouveau d’actualité, la liberté pleure à nouveau.

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Nous sommes le 7 janvier 2021, oui cette image est à nouveau d’une triste actualité !

La victoire de Biden serait entachée d’une lourde affaire de tricherie électorale, notamment grâce au logiciel Dominion…. Mais pas seulement. La justice tranchera.

Trump a été un bon président selon moi, je déplore que le droit de vote puisse être volé en démocratie digne de ce nom, liberté comme toi je pleure aujourd’hui.

  1. Elle a tourné en boucle sur les réseaux sociaux il y a 4 ans, pour exprimer le désarroi à la suite de la victoire de Donald Trump, de nombreux internautes ont jeté leur dévolu sur cette image de la Statue de la Liberté en larmes, le visage entre les mains. Intrigué par le succès de cette oeuvre, le site explique qu’il lui a fallu un certain temps pour trouver l’origine de cette Statue de la Liberté déprimée que voici :
  2. Le cliché a été partagé de nombreuses fois, parfois détourné aussi. Mais le Huffington Post a retrouvé l’artiste à l’origine de cette photo. Il s’agit de la Britannique Gee Vaucher. L’artiste à la fois libertaire, était aussi punk, pacifiste et féministe. Née en 1945, a réalisé de nombreuses peintures et des collages… Des œuvres toujours très engagées. Cette statue de la liberté en pleurs remonte à 1989 et s’intitule « Oh America ». 27 ans après, elle prend une autre signification et connaît un nouveau succès grâce aux réseaux sociaux.
  3. Il faut dire qu’elle a déjà été utilisée à toutes les sauces: motifs de tatouages, marques de soutien à la suite d’attentats, illustration de pamphlets anti-américains, etc… (le lien vers l’article du Huffington post est désormais mort)

Ecologie : Accusée de « piller l’eau », Coca-Cola est ciblée par un boycott

Une association française reproche à la firme américaine de s’emparer des ressources en eau à travers toute la planète. D’où cet appel au boycott.

Pour changer le monde, notre porte-monnaie est certainement plus puissant qu’un bulletin de vote. Le simple fait de décider ce qu’on achète ou non peut en effet influencer l’économie, la société et même, l’environnement. Dernier exemple en date, cette campagne de boycott lancée en France contre Coca-Cola. Pourquoi cette marque emblématique et pas une autre ? Parce qu’elle est accusée de s’approprier le bien le plus précieux qui soit : l’eau. Explications.

Pour fabriquer un litre de Coca-Cola, il faut six litres d’eau. Résultat, la firme extrait 750 000 litres d’eau par jour au Mexique, et 1,5 millions de litres d’eau en Inde (par exemple).

Au total, Coca-Cola puiserait 300 milliards de litres d’eau par an sur l’ensemble des continents.

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Alors, certes, la firme aurait fait de nets progrès ces dernières années. Notamment dans le traitement des déchets et même concernant l’eau, comme elle le clame dans cette publicité. Mais, pour l’association Miti’Lab, Coca-Cola est encore loin du compte, d’autant que, selon elle, des alternatives pourraient facilement éviter cette gigantesque consommation d’eau :

« Grâce à une utilisation plus efficace de l’eau dans ses usines et à la restitution des eaux usées – une fois traitées – vers les bassins hydrologiques et les municipalités, Coca-Cola est en mesure de renouveler un volume d’eau équivalent à celui qu’elle utilise dans ses boissons et leur production. »

Source : Miti’Lab

D’où la pétition lancée sur la plateforme française i-boycott. Pour Miti’Lab, Coca-Cola se rendrait coupable de nombreux désastres : « déshydratation, assèchement des sols, diarrhée, problème d’hygiène corporelle, problème sanitaire, diverses maladies infectieuses… »

 

Source : Axel Leclerc pour POSITIVR

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Insolite : Des hackers trouvent 138 failles au Pentagone

Etats-Unis – Le ministère US de la défense a organisé un concours invitant les pirates informatiques à détecter les défaillances de ses sites web.

Des pirates informatiques invités à tester la sécurité de cinq sites Internet du Pentagone, dont le fameux defense.gov, ont découvert 138 failles en un mois, a reconnu vendredi le ministre américain de la défense. L’opération visait à renforcer la sécurité des sites.

Au total, 1410 Américains férus d’informatique et de réseaux ont participé à ce concours de piratage. En un mois, ils ont fourni 1189 rapports sur des vulnérabilités, permettant de détecter 138 failles «valides et uniques». Le meilleur d’entre eux, qui a décelé plusieurs failles, a empoché 15’000 dollars sur les 75’000 de primes offertes.

Le secrétaire à la défense, Ashton Carter, lui-même féru de sciences et de technologies, s’est félicité d’avoir réussi à renforcer la sécurité des sites Internet du Pentagone à moindre coût.

Construire des ponts

«Si nous avions utilisé la procédure classique», à savoir passer par une entreprise de sécurité informatique, «cela nous aurait coûté plus d’un million de dollars», a-t-il expliqué. Mais surtout, ce genre de programme permet de «construire des ponts avec les citoyens innovants» qui veulent aider à la défense de leur pays, a-t-il souligné.

L’un des participants au concours était par exemple David Dworken, un lycéen de 18 ans de la région de Washington D.C., qui a dit avoir passé «10 à 15 heures» à chercher l’erreur dans les sites du Pentagone.

«J’ai travaillé pendant mon temps libre, quand je n’avais pas de travail scolaire à faire», a-t-il raconté, ravi de se retrouver au Pentagone pour une courte cérémonie au côté du secrétaire à la défense.

David Dworken, qui étudiera l’informatique l’année prochaine à l’université, n’a rien gagné sur le plan financier: les six failles qu’il a trouvées avaient déjà été rapportées par d’autres. «Mais c’est très gratifiant», et «c’est bon pour le réseautage et pour se construire une réputation», a-t-il expliqué.

Source : la Tribune de Genève

Obama reçoit le dalaï-lama à la Maison-Blanche

Barack Obama a reçu aujourd’hui à la Maison blanche le dalaï-lama, chef spirituel en exil des Tibétains, malgré l’avertissement de la Chine pour laquelle une telle rencontre nuit aux relations diplomatiques sino-américaines, a déclaré un responsable de la Maison blanche.

L’entretien devait avoir lieu dans la salle des cartes de la Maison blanche, où des réunions diplomatiques se tiennent fréquemment, et non dans le bureau ovale où le président reçoit habituellement les dirigeants étrangers. La Maison blanche a confirmé que la rencontre avait eu lieu et a indiqué que la position des Etats-Unis concernant le Tibet demeurait la même.

Le ministère chinois des Affaires étrangères avait estimé que cette rencontre nuirait aux relations entre Washington et Pékin. La Chine considère le dalaï-lama, qui vit en exil en Inde depuis 1959, comme un dangereux séparatiste, et le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Lu Kang, a dit lors de son point de presse régulier que sa rencontre avec Obama serait perçue comme un encouragement par les « forces séparatistes ». Le dalaï-lama ne réclame pas l’indépendance du Tibet mais une autonomie substantielle.

Cette rencontre intervient à un moment délicat des relations sino-américaines, Pékin affirmant de plus en plus ses revendications en mer de Chine méridionale. Barack Obama avait déjà reçu le dalaï-lama à la Maison blanche en 2014 et il avait alors indigné la Chine en s’engageant à apporter un « vigoureux soutien » à la cause des droits de l’homme au Tibet.

Reuters

Matéo en rémission de sa leucémie grâce aux dons

C’est à la fois une super nouvelle, mais aussi je la trouve un peu amère : il a fallu des dons pour qu’il puisse être sauvé !!!!!!

Je me pose la question de l’égalité par rapport aux soins, là il y a un élément de réponse.

Récit de la rémission de Matéo, je lui souhaite un avenir radieux.

« Je ne veux pas mourir. Aidez-moi ! » L’appel lancé par Matéo, 16 ans, en décembre dernier, a été entendu. La forme très agressive de leucémie dont souffre l’adolescent avait résisté à toutes les tentatives de thérapies disponibles en France. Grâce à la générosité des internautes, il a recueilli 172 000 euros pour payer un traitement dispensé par un hôpital de Seattle (États-Unis). Il est en rémission.

« Il y a deux ans, on m’a diagnostiqué un cancer… féroce. J’aime la vie, je ne sais pas pourquoi elle m’a fait ça, mais je veux continuer à profiter même si je suis affaibli. Vous pouvez m’aider par des mots de soutien qui me permettront de garder le moral ou par des dons qui financeront le traitement qui pourrait me guérir », avait déclaré le jeune habitant de Saint-Pierre-de-Chartreuse (Isère).

Une thérapie efficace, mais coûteuse

Matéo était éligible à la thérapie PLAT-02, qui repose sur la modification génétique de lymphocytes prélevés chez le patient. Une fois réinjectés, ils attaquent les cellules cancéreuses. Ce protocole de soins expérimenté depuis quatre ans avait déjà fait ses preuves, puisque 20 cas sur les 22 ont été soignés. Il a finalement été pris en charge, grâce à la campagne sur internet menée par les proches du jeune malade.

« Les médecins sont arrivés dans la chambre et nous ont dit : Il n’y a plus de cellules cancéreuses dans le foie, dans les reins, dans les os. Matéo est en rémission complète. Mon fils s’est alors écrié : Good ! », raconte Evelyne Lepetit, sa mère.

Le temps de reconstruire ses défenses immunitaires, il va prolonger son séjour aux États-Unis jusqu’en avril. A son retour en France, il devra aussi surveiller l’évolution de cette rémission dans les années à venir, afin d’anticiper toute rechute éventuelle.

Le pape attaque Donald Trump lors de sa visite au Mexique

Pour le pape François, l’attitude de Donald Trump prouve qu’il n’est « pas chrétien ». Face à ces accusations, le milliardaire est furieux

Le pape François s’est immiscé jeudi avec fracas dans la campagne présidentielle américaine en jugeant que le favori du camp républicain, Donald Trump, n’était « pas chrétien », ce qui a aussitôt provoqué la fureur du milliardaire américain.

Vidéo du Pape sur youtube

« Une personne qui veut construire des murs et non des ponts n’est pas chrétienne« , a lancé le pape François, dans l’avion qui le ramenait du Mexique, en réponse à la question d’un journaliste sur les positions anti-immigrés du candidat à la primaire républicaine.

Donald Trump scandalisé

Jorge Bergoglio a certes affirmé qu’il n’était évidemment pas question pour lui de s’ingérer dans la campagne présidentielle, mais la réaction du milliardaire américain a été immédiate.

« Qu’un leader religieux mette en doute la foi d’une personne est honteux », a indiqué Donald Trump dans un communiqué.

« Ce n’est pas dans l’Evangile. Voter, ne pas voter, je nem’immisce pas. Mais je dis seulement: ce n’est pas chrétien« , a affirmé le pontife argentin.

« Il ne comprend pas les problèmes de notre pays »

Le favori de la primaire républicaine, très critique du pape François, avait annoncé en juin qu’il ferait construire un mur à la place de l’actuel grillage entre le Mexique et les Etats-Unis s’il était élu président.

« Je pense que le pape est quelqu’un de très politique », a déclaré la semaine dernière Donald Trump sur la chaîne Fox Business.

« Je pense qu’il ne comprend pas les problèmes de notre pays. Je ne suis pas sûr qu’il mesure le danger que représente (pour nous) cette frontière ouverte avec le Mexique »

Le vote des chrétiens – catholiques et protestants – pèse lourd aux Etats-Unis, et s’étend des ultra-conservateurs, membres du Tea Party, aux progressistes.

Le programme de Donald Trump, au fait c’est quoi ?

Donald Trump, en tête dans la course à l’investiture républicaine, affiche un programme qui mêle isolationnisme, propositions radicales et objectifs lancés sans mesures d’application

Donald Trump et ses remarques sexistes. Donald Trump et ses insultes lancées à ses adversaires. Donald Trump et ses grimaces. Le milliardaire, toujours plus proche de l’investiture républicaine pour les élections présidentielles de novembre prochain aux États-Unis, est surtout connu pour ses excès en tous genre et ses phrases choc.

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Mais Donald Trump, c’est aussi un programme, en partie évoqué sur son site officiel. Dont certaines propositions sont franchement radicales, d’autres beaucoup plus conventionnelles.

Immigration

Il veut faire construire un mure entre les Etats-Unis et le Mexique et faire payer la construction au gouvernement mexicain. « Le Mexique nous envoie des gens qui ont beaucoup de problèmes. Ils ramènent de la drogue, du crime, ils envoient leurs violeurs », justifie-t-il.

Mais Donald Trump aurait dit au New York Times, lors d’une rencontre « off », qu’il serait flexible sur le sort des clandestins. Pressé de toutes parts, il a refusé à plusieurs reprises d’autoriser le quotidien à diffuser l’enregistrement.

© PHOTO AFP GASTON DE CARDENAS

Il appelle aussi à « l’arrêt total et complet de l’entrée des musulmans aux États-Unis ». Une mesure qui vaudrait aussi bien pour les immigrés, les visiteurs et les touristes. Seuls les soldats américains de confession musulmane seront autorisés à pénétrer sur le territoire mais ils seront surveillés.

Politique étrangère

Donald Trump montre les muscles : « l’armée américaine sera si puissante que je ne pense pas que nous aurons besoin de l’utiliser. Personne ne viendra nous chercher. » Il garantit être capable de « résoudre le conflit israélo-palestinien en deux semaines » mais a d’abord dit sa « neutralité » avant de soutenir l’État juif.

Le candidat républicain veut entrer dans une guerre commerciale avec la Chine et rétablir de bonnes relations avec Vladimir Poutine. Il prévoit de cibler les installations pétrolières de Daesh en Irak et compte laisser le gouvernement syrien se débattre face à l’organisation terroriste, avec l’aide de la Russie.

Économie

Trump promet qu’il sera « le meilleur président pour l’emploi que Dieu ait jamais créé »… sans avancer de propositions concrète pour réduire le chômage, dont le taux réel selon lui est en fait de 42% (il compte les étudiants, les retraités et les parents au foyer).

© PHOTO AFP LAURA BUCKMAN

Il veut mener une grande réforme fiscale en supprimant l’impôt sur le revenu pour les Américains gagnant moins de 25 000 dollars (50 000 dollars pour les couples) et faire passer le plus fort taux d’imposition de 39,6% à 25%. L’impôt sur les sociétés, lui, passerait de 35% à 15%.

Il se fait aussi le chantre du protectionnisme. Il entend contraindre Apple à relocaliser la production de « leurs foutus ordinateurs et autres bidules » et a déjà menacé Ford de taxer de 35% toutes ses voitures assemblées au Mexique.

Santé

Le milliardaire veut abroger la loi dite Obamacare, qui garantit une couverture médicale abordable à tous les Américains. Il propose un mécanisme de comptes épargne santé et veut remplacer Medicaid, qui propose une assurance maladie aux plus démunis, par des subventions versées aux États qui ensuite les répartiront.

Il est aussi favorable à l’importation des médicaments délivrés sur ordonnance, veut forcer l’industrie pharmaceutique à baisser ses prix et compte réformer les programmes et établissements de soins psychiatriques… sans détailler comment il s’y prendra.

Armes et avortement

Donald Trump est un fervent défenseur du port d’armes. Après les attentats du 13 novembre, il avait publié une série de tweets sur le sujet : « Si les personnes si violemment abattues à Paris avaient eu des fusils, au moins elles auraient eu une chance de se défendre », avant de poursuivre : « N’est-ce pas intéressant que la tragédie de Paris ait eu lieu dans l’un des pays les plus fermes au monde concernant le contrôle des armes à feu ? ».

© PHOTO AFP GEOFF ROBINS

Lors du dernier débat républicain, il a affirmé qu’il ne souhaitait désormais plus interdire la vente des fusils d’assaut. Il est par ailleurs membre à vie de la National riffle association (NRA).

Longtemps favorable à l’avortement, il a progressivement durci sa position et se dit maintenant « pro-vie ». Il souhaite couper les subventions aux établissements de santé qui pratiquent l’IVG.

Environnement

Une phrase résume sa position : « le concept du changement climatique a été créé par et pour les Chinois pour rendre l’industrie américaine non compétitive ». Il parle du réchauffement climatique comme d’une « très coûteuse connerie » et estime que « notre planète gèle ».

Il souhaite couper les vivre à l’EPA, l’agence de protection de l’environnement qu’il considère comme « un obstacle à la croissance et à l’emploi ».