Actualités : Clash Maître Carlos Brusa/Morandini

Les flacons destinés aux vaccins ont été commandés à l’avance, écoutez Maître Carlos Brusa !

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Vous pouvez trouver l’émission entière avec ce lien :

Emission ehttps://www.jeanmarcmorandini.com/article-447938-peut-on-faire-confiance-au-vaccin-revoir-en-integralite-le-face-a-face-tendu-dans-morandini-live-sur-cnews-entre-le-dr-jean-michel-cohen-et-me-carlos-brusa-video.htmlntière

Bon visionnage à tous.

Prenez bien soin de vous.

Marie

Produits ménagers : découvrez la liste des produits toxiques

Elle est présente dans un hors-série de « 60 millions de consommateurs » qui sortira mardi.

De nombreux produits ménagers contiennent une ou plusieurs substances « indésirables », pointe une enquête de 60 Millions de consommateurs à paraître dans un hors-série mardi. Après évaluation d’une centaine de produits, il a aussi dressé un « mémo des toxiques » qui récapitule par ordre alphabétique les produits nocifs pour la santé, accompagné des marques produits et marques correspondants.

Irritant et corrosif. « Mauvaise nouvelle, la quasi-totalité contient une ou plusieurs substances indésirables », indique le hors-série. Si la plupart de ces substances sont irritantes et corrosives, certaines sont aussi allergisantes et présentent une menace pour la faune et la flore, notamment les organismes aquatiques. Plus étonnant, certaines substances peuvent, en cas de mélange, dégager des gaz toxiques.

Europe 1 a pu consulter le hors-série en avant-première et vous propose la liste des substances toxiques pour vérifier si celles-ci figurent dans la liste des composants au dos de vos produits ménagers. Dans son magazine, 60 millions de consommateurs dresse une liste de marques et produits spécifiquement concernés pour chacune de ces substances.

Le « mémo des toxiques » de 60 millions de consommateurs :

  • Acide hydro-chlorique (acide chlorhydrique) : irritant pour la peau et le système respiratoire, corrosif
  • Acide oxalique : irritant pour les yeux et la peau, corrosif, dégagement de gaz toxiques en cas de mélange
  • Acide sulfamique : irritant, corrosif, toxique pour les organismes aquatiques
  • Alkyl ethoxylates et dérivés : irritant, toxique pour les organismes aquatiques
  • Benzisothiazo-linone : irritant, allergisant, toxique pour les organismes aquatiques
  • Butoxyéthanol (EGBE) : irritant, cancérogène possible pour l’homme
  • Chlorure de benzalkonium : favorise l’apparition de micro-organismes résistants
  • Didécylméthyl-ammonium chloride : irritant, corrosif, favorise l’apparition de micro-organismes résistants
  • EDTA : faible biodégradabilité, risque de persistance dans l’environnement
  • Ethanolamine : irritant pour la peau et les voies respiratoires, corrosif
  • Ethoxydiglycol  (DEGEE) : irritant pour la peau et les voies respiratoires, corrosif
  • Hydrogen peroxyde ou peroxyde d’hydrogène : irritant, corrosif, dangereux en cas de mélange (acides, ammoniaque), comburant (qui permet la combustion)
  • Hydroxyisohexyl 3 cyclohexene carboxaldehyde (lyral) : très allergisant
  • Hypochlorite de soude : irritant pour la peau et le système respiratoire, corrosif, dégagement possible de gaz toxiques en cas de mélange, toxique en cas de rejet dans les eaux usées
  • Iodopropynylbutyl carbamate : allergisant, irritant, corrosif, très toxique pour les organismes aquatiques
  • Metaperiodate de sodium : irritant, corrosif, toxique pour les organismes aquatiques
  • Méthylchloroisothiazolinone : très allergisant, très toxique pour les organismes aquatiques, avec effets à long terme
  • Méthylisothiazolinone : très allergisant, très toxique pour les organismes aquatiques
  • Phénoxyétahnol : allergisant, irritant, effets reprotoxiques à forte dose chez l’animal
  • Sodium hydroxyde ou hydroxyde de sodium : irritant, corrosif, menace potentielle pour la faune et la flore

Handicapées, plus jeunes et éduquées que leurs conjoints : portrait-robot des femmes victimes de violences

Je viens de lire cet article, le titre déjà m’a interpellée, je me reconnait dans ce portrait de femme, récit :

Les femmes diplômées sont victimes de conjoints qui le sont peu et le plus souvent plus âgés qu’elles : une étude inédite dévoile les profils des auteurs de violences au sein du couple.

L’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) a publié mercredi une enquête inéditedressant le portrait des victimes de violences au sein de leur couple. Il propose une analyse des « profils des personnes de 18 à 75 ans » se déclarant victimes de violences physiques ou sexuelles et dont l’auteur(e) est le conjoint.

Ces informations ont été obtenues à partir des résultats des enquêtes dites de victimation conduites entre 2008 et 2014 avec l’Insee. Chaque année, quelque 17.000 ménages représentatifs sont ainsi interrogés sur des faits de délinquance qu’ils déclarent avoir subis et pour lesquels ils ne portent pas systématiquement plainte.

L’étude porte sur les hommes ou femmes se déclarant victimes de violences dans le couple sur deux ans: 8,2 pour mille des personnes interrogées pour les hommes, 18,7 pour mille pour les femmes. Pour l’ONDRP, une minorité des faits déclarés sont des cas de violences sexuelles.

L’étude note que les femmes victimes de violences le sont le plus souvent de la part d’hommes plus âgés qu’elles, alors que c’est l’inverse chez les hommes. Avoir un conjoint ayant un écart d’âge de plus de 5 ans conduit la part des femmes se déclarant victimes à 32 cas pour mille.

40 femmes diplômées sur 1000 violentées par le conjoint s’il n’a pas de diplôme 

Elle s’intéresse aussi aux diplômes des auteurs. Les « cas de figure » se révèlent, ici, « nombreux et variés », selon l’ONDRP. Globalement, les taux les plus élevés de violences visent des femmes diplômées dont le conjoint l’est peu. C’est l’inverse pour les hommes. Pour les femmes dont le conjoint est sans diplôme ou de niveau brevet des collèges, le taux de violences est proche de 26‰. Il est encore plus élevé si elles sont, ellesmêmes, d’un niveau supérieur: il s’établit à plus de 40‰ dès lors que la femme a au moins le baccalauréat, son conjoint étant sans diplôme ou de niveau brevet des collèges. En revanche, si la femme est peu ou pas diplômée et que son conjoint est diplômé de l’enseignement supérieur, la part des victimes déclarées est inférieure à 10‰.

Elle pointe également la répétition, ou non, de ces actes de violences sur deux ans: plus de la moitié des hommes répondent par l’affirmative, près de 3/4 des femmes. Et celles-ci ajoutent, pour près de la moitié d’entre elles, que les violences avaient commencé bien avant les deux années retenues.

Les résultats de ces enquêtes de victimation tranchent sur les chiffres officiels de la délinquance, basés notamment sur les plaintes effectives des Français. En matière de violences conjugales ou intra-familiales, les taux de plaintes sont souvent très bas en France, selon l’ONDRP.

la nouvelle application : app elles pour protéger les femmes

 

MH370 : « Il faut refuser l’absurdité de la version officielle »

La journaliste Florence de Changy a enquêté deux ans sur le plus grand mystère de l’aviation civile. Son verdict ? Gare à la parole institutionnelle !

Deux ans jour pour jour après la disparition du MH370, un vol de la Malaysia Airlines en provenance de Kuala Lumpur et à destination de Pékin, le mystère reste entier. Où sont donc passés le Boeing 777 et ses 239 personnes à bord ? A-t-il, comme on l’a entendu, été détourné en plein vol ? S’est-il désagrégé après un dysfonctionnement ? A-t-il été touché par un missile ? Ou, version plus fantasmée encore, a-t-il atterri sur Diego Garcia, une des bases américaines les plus secrètes au monde ? Experts, amateurs, conspirationnistes… La disparition du MH370 fait l’objet des thèses les plus folles. Une incertitude permise par la grande opacité de l’enquête et le silence – pour ne pas dire l’incompétence – des gouvernements malaisien, australien ou encore américain. Alors que les familles de victimes n’ont jamais pu faire leur deuil, Florence de Changy, correspondante du Monde à Hong Kong, en est convaincue : faire croire, en 2013, qu’un « objet volant de la taille de deux baleines bleues » peut disparaître ainsi sans laisser aucune trace est une « insulte à l’intelligence humaine ». La journaliste, auteur du livre Le vol MH370 n ‘a pas disparu (éditions Les arènes), pointe les responsabilités de chacun. Interview.

Le Point.fr : Le Boeing 777 disparaît dans la nuit du 7 au 8 mars, à 1 h 20, alors qu ‘il vient de quitter la zone du contrôle aérien malaisien. On va très vite nous affirmer que le transpondeur, le principal moyen de communication de l ‘avion, a été éteint et que l ‘avion a effectué un demi-tour ouest-sud-ouest. La thèse d’un détournement est dès lors sur toutes les lèvres…

Florence de Changy : C’est le gouvernement malaisien, une semaine après la disparition de l’avion, qui a affirmé qu’il avait tourné quelques secondes à droite avant d’amorcer un demi tour vers sa gauche. Mais il n’y a pas une image radar, pas une preuve tangible mise à la disposition du public pour étayer ce parcours. À 1 h 7, tout allait bien, l’avion a émis son premier bulletin Acars (un système qui transmet automatiquement ses données à terre, ndlr). Celui de 1 h 37 n’est jamais tombé. Mais je n’ai rien trouvé qui indique que le système a été coupé intentionnellement. Le 15 mars, pourtant, le Premier ministre malaisien, Najib Razak, va évoquer un « acte délibéré » par « quelqu’un de l’intérieur ». Il va également confirmer la théorie de l’Immarsat (une société spécialisée dans l’étude des communications satellites, ndlr) selon laquelle le Boeing aurait volé jusqu’à 8 h 19 en suivant soit l’arc sud, soit l’arc nord.

Le Premier ministre attend donc une semaine pour faire ces annonces alors que ses voisins parcourent la mer de Chine depuis des jours et des jours

Oui, on va complètement détourner l’attention du monde sur la mer de Chine pour porter les recherches à 5 000 kilomètres de là, en plein océan Indien. Il y a pourtant un certain nombre d’indices qui laissent penser que l’avion s’est crashé à l’endroit où l’on a perdu contact avec lui. Le 8 mars au matin, le journal China Times publie une dépêche selon laquelle le Boeing aurait réclamé un atterrissage de toute urgence à 2 h 43. C’est une base américaine de Thaïlande qui aurait capté le SOS du pilote. La dépêche a été retirée et n’a jamais été confirmée. Cela reste une information très bizarre : on n’invente pas un truc pareil ! Il y a également les témoignages de plusieurs habitants de la côte nord-est de la Malaisie, et d’un homme sur sa plateforme pétrolière, qui affirme avoir vu « un avion volant très bas et à contresens », suivi « d’une longue traînée de feu orange ». Il ne faut pas non plus oublier le ministère vietnamien de la Défense, qui avait annoncé dès le 8 mars l’heure et le lieu exacts du crash. Le Vietnam express (un site d’informations en ligne, ndlr) va même affirmer que les autorités ont capté le signal de l’une des balises de détresse de l’avion ! Des journalistes vont photographier une immense traînée de fioul et des débris vont être retrouvés dans les heures suivantes. Mais le dimanche 9 mars en fin d’après-midi, tout s’arrête : les Américains déclarent que ces débris n’ont rien à voir avec le MH370.

Comment expliquer que les recherches en mer du Sud aient été stoppées si rapidement. C’était pourtant le scénario le plus logique, non ?

J’ai effectivement trouvé cela très étonnant. Le temps que la presse envoie ses correspondants, la couverture médiatique mondiale n’a commencé que le lundi matin. On ne parlait déjà quasiment plus de la mer de Chine du Sud. A-t-on forcé la main du Vietnam qui avait pourtant donné de nombreuses informations précises ? Les recherches australiennes dans l’océan Indien n’ont-elles été qu’une diversion ? Toujours est-il que depuis le début, les ministres malaisiens racontent n’importe quoi. Quant à l’Australie, elle a arpenté des dizaines de milliers de kilomètres d’océan sans savoir exactement où chercher. En avril, Tony Abbott, le Premier ministre australien, a dit publiquement être « très confiant » dans l’issue des investigations. Plusieurs experts de renom disaient pourtant au même moment qu’il était quasiment impossible que l’Australie ait détecté les « pings » émis par le MH370… Quelques jours plus tard, tout le monde a jeté l’éponge. Les pings détectés par les Australiens n’étaient peut-être que ceux d’un requin blanc…

On a du mal à se rendre compte à quel point l ‘intox a été totale : les recherches dans l ‘océan Indien étaient vouées à l ‘échec, les discours officiels totalement contradictoires et étayés par du vent, les données rendues publiques au compte-gouttes, voire pas du tout. Deux ans après la disparition du vol, la Malaisie n ‘a toujours publié aucune liste complète des passagers

Ce n’est pas très réconfortant pour la confiance que l’on place dans la parole de nos institutions publiques. La Chine, qui comptait parmi ses ressortissants les deux tiers des passagers du vol, a à peine participé aux recherches en Australie. Comme une façon de dire : « Bon, on sait où est l’avion et on ne va pas dépenser des dizaines de millions de dollars pour chercher quelque chose à un endroit où on sait qu’il ne se trouve pas… » Tout est allé trop vite. Nous, les journalistes, essayons de faire notre travail, le mieux et le plus vite possible, avant de passer à autre chose. Quand on reprend la chronologie des faits, minute par minute, on s’aperçoit que tout n’était que contradiction.

Comme l ‘histoire fausse des Maldives, par exemple ?

Oui. Plusieurs habitants de la côte sud des Maldives ont affirmé dans les médias locaux avoir vu passer tôt le matin un avion à l’apparence étrange avec du rouge autour des hublots et de la porte comme s’il était en feu. L’histoire a été relayée par un journal australien et par Paris Match en France. Je me suis rendue sur place. Je me suis aperçue, sur la base des témoignages récoltés, que l’avion qui avait été vu volait dans une direction opposée à celle qu’aurait dû emprunter le MH370 s’il était passé par cette route. Les heures ne correspondaient pas non plus. Après plusieurs recherches, je me suis rendue compte qu’il existe en réalité un aéroport à quelques dizaines de kilomètres de l’île et que les avions exploités sur cette ligne ont le nom de la compagnie auxquels ils appartiennent écrit en rouge autour des hublots…

Après autant de cafouillages, et alors que la vérité s ‘enlise toujours plus, un flaperon est découvert sur une plage de La Réunion le 29 juillet 2015. Il faudra attendre le 3 septembre pour que le parquet de Paris affirme « avec certitude », par voie de communiqué, que le flaperon correspond bien à celui du vol MH370

Le 5 août, les experts français indiquent qu’il y a de « très fortes présomptions » que la pièce retrouvée à La Réunion appartienne au Boeing 777 de la Malaysia Airlines. Le lendemain, on nous explique que s’il y a encore un doute, c’est parce que le flaperon a perdu sa plaque d’immatriculation, la seule chose qui pouvait l’identifier de manière certaine… Des experts m’affirment que c’est quasiment impossible, que même l’érosion causée par la mer n’aurait pas pu provoquer un tel effet. Autre problème : Malaysia Airlines a affirmé avoir fait des réparations sur ce flaperon. Celles-ci n’apparaissent pas sur la pièce retrouvée sur la plage. Enfin, douze numéros de composants ont été identifiés par les experts français à l’intérieur du flaperon. Ces numéros ont été transmis au sous-traitant espagnol de Boeing, seul apte à savoir à quel avion étaient destinées les pièces qu’il a fabriquées. Lorsque le parquet de Paris communique, le 3 septembre, il affirme qu’un seul des numéros a matché sur les trois qui avaient pu être identifiés. On est donc passé, en l’espace de quelques semaines, de douze numéros lisibles à trois… Je ne dis pas que tout ça est faux, je dis que c’est quand même très léger. D’autant plus que les tests de flottabilité ont été déclarés « inexploitables ». Comment le flaperon a-t-il pu dériver ainsi sur des milliers de kilomètres jusqu’à arriver jusqu’à l’île française ? On ne le saura pas.

Que faut-il conclure de toutes ces contradictions et ces non-dits ? Y a-t-il vraiment eu un détournement, un acte terroriste, une prise d ‘otages ? Le MH370 transportait-il une cargaison si secrète que personne ne doit savoir la vérité ? Où s ‘agit-il simplement d ‘une énorme défaillance qui aurait contraint Boeing à endosser les responsabilités ?

Quels que soient les scénarios, la Malaisie n’est pas seulement victime dans ce dossier. Elle est également complice. Espérons que le Premier ministre dise un jour toute la vérité. Il y a des dizaines de gens qui connaissent des petits bouts de la véritable histoire. J’ai bon espoir que ces gens parlent un jour. Par solidarité pour la douleur des familles, il faut arrêter avec la stratégie du mensonge. Il faut refuser l’absurdité de la version officielle.

Le Point.

Bois illégal : Greenpeace demande une enquête sur Modern Express

…… suite encore du périple…..

Modern Express est le navire qui transportait une cargaison controversée de bois destinée apparemment au marché français. Ce navire a été récemment remorqué loin de la côte française pour entrer en sécurité dans le port de Bilbao en Espagne

Une controverse concerne l’origine et la légalité du bois transporté.  Les autorités gabonaises auraient enquêté sur l’affaire et demandé à Interpol d’ouvrir une enquête internationale. Greenpeace a demandé également au gouvernement gabonais de lancer une enquête et de donner aux autorités espagnoles et françaises un accès complet à tous les documents.

L’exploitation forestière illégale est un problème répandu dans la région du Bassin du Congo, un secteur forestier « en proie à la corruption généralisée, un manque de transparence et un manque de contrôle et d’application de la loi sur le terrain », indique Greenpeace, qui note que des quantités importantes de bois illégal sont toujours exportées vers les marchés internationaux.

Or le règlement sur le bois de l’Union européenne (RBUE) interdit la mise sur le marché européen de tout bois illégal ou produits dérivés, exigeant que « les opérateurs fassent preuve de diligence raisonnée pour prévenir la contamination de leur chaîne d’approvisionnement », souligne le communiqué. Greenpeace fait observer que la France et l’Espagne sont à la traine pour la mise en application de cette loi, et les autorités n’ont jusqu’alors pas réussi à procéder à des contrôles suffisants et efficaces.

Greenpeace exhorte les deux pays «  à prendre des mesures immédiates, saisir le bois et déterminer si les opérateurs concernés ont agi en conformité avec leurs obligations au titre du RBUE. Dans le cas de non-conformité avec le Règlement sur le bois, des sanctions devraient être imposées ».

L’Ong demande également au gouvernement gabonais de lancer immédiatement une enquête et de donner aux autorités espagnoles et françaises un accès complet à tous les documents nécessaires pour enquêter sur cette affaire.

 

Noël Ndong
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