Ecologie : Amazonie, des indigènes menacés depuis l’élection de Bolsonaro !

Attention danger, l’amazonie est à nouveau dangereusement menacée.

Voici la vidéo publiée sur le site Le Monde :

Amazonie en danger

Au Brésil, 850 000 indigènes vivent en tribu dans de vastes réserves protégées d’Amazonie. Depuis la prise de fonction du nouveau président, en janvier, ils sont en danger. Jair Bolsonaro a en effet déclaré vouloir ouvrir ces territoires à l’exploitation agricole, forestière et minière.

Des territoires qu’il juge « surdimensionnés » pour les indigènes. Depuis début 2019, les menaces et les incursions illégales d’hommes en armes se multiplient. Leur but : s’emparer des richesses naturelles de ces réserves, qui couvrent 13 % du territoire.

Le site du Chef Raonihttp://raoni.com/actualites.php

Le Monde

Un exemple parlant des dangers des exploitations minières : ile de Nauru un désastre écologique

Il

Ecologie/santé : pollution en ville, respirer équivaut à fumer

Triste constat d’une étude.

 

Séjourner quatre jours à Paris début août représentait l’équivalent de deux cigarettes fumées, selon une étude l’ONG Transport et environnement.

 

Dans les grandes villes, la pollution de l’air atteint un niveau tel qu’elle équivaut à fumer plusieurs cigarettes, rapporte une étude de l’ONG Transport et environnement, publiée vendredi 10 août et relayée par Le Parisien. Ainsi respirer l’air de Paris pendant quatre jours aurait le même impact que de fumer deux cigarettes. Il en est de même pour Amsterdam (Pays-Bas), Rome (Italie) et Vienne (Autriche), soulignent Les Echos.

Cette étude a été réalisée avec le niveau médian de particules observé du 1er au 8 août dernier, en plein épisode caniculaire. Le résultat a ensuite été converti en « équivalent cigarette ». Les chercheurs estiment que respirer 22 microgrammes/m3 de particules fines produit les mêmes effets sur les poumons que le tabagisme. Lorsqu’on extrapole ces données sur une année, un Parisien respirerait (en cas de pollution de l’air élevée) l’équivalent de 183 cigarettes.

« C’est comme si on obligeait les touristes à fumer, y compris les enfants »

Quatre jours passés à Barcelone (Espagne) ou Dublin (Irlande) représentent l’équivalent d’une cigarette fumée. Parmi les mauvais élèves figurent Londres (Royaume-Uni), où l’on « fume » 2,75 cigarettes en quatre jours ou Milan, avec trois cigarettes pour la même durée de séjour. Pire, à Istanbul (Turquie) et Prague (République Tchèque), un séjour de quatre jours y représente quatre cigarettes fumées.

L’ONG Transport et Environnement rappelle qu’en cas de pic de pollution, il est recommandé d’éviter les activités en extérieur. Toutefois, « passer ses vacances dans une ville consiste essentiellement à marcher et à déjeuner en terrasse. Au regard des impacts de la pollution de l’air sur la santé, c’est comme si on obligeait les touristes à fumer, y compris les enfants », souligne auprès du Parisien Jens Muller, coordinateur des dossiers qualité de l’air au sein de Transport et environnement.

Ecologie : une déchetterie géante au centre du Pacifique

Une étude américaine estime que l’océan de déchets plastiques dans le Pacifique s’étend sur une superficie de 1,6 millions de km². Les filets de pêche abandonnés composent la majorité des détritus.

On la surnomme le « 7ème continent de plastique » ou encore « l’océan de déchets »… Cette décharge flottante géante s’étend dans l’Océan Pacifique Nord. Elle est située à mi-chemin entre entre les côtes californiennes et l’archipel de Hawaii. Selon une étude publiée dans la revue scientifique Scientific Reports le 22 mars 2018, ses 80.000 tonnes de déchets s’étendent sur 1,6 million de kilomètres carrés. Cela équivaut à trois fois la surface d’un pays comme la France ! C’est 4 à 16 fois plus que les précédentes études sur cette étendue.

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Le huitième continent : Vidéo ci dessous

 

En 1997, le skipper Charles Moore a fait une découverte sinistre : dans le Pacifique Nord, sous la surface de l’eau s’étale un immense continent de plastique sur environ 3 millions de kilomètres carrés (soit 4 fois et demi la France). Ce territoire de déchets et d’ordures, baptisé vortex comme un dinosaure réchappé d’une série b, s’est constitué au centre d’un gigantesque tourbillon d’eau océanique (un gyre) formé d’un ensemble de courants marins. Les journalistes sensibilisés à cette pollution des océans (dont Georges Pernoud pour Thalassa avec l’expédition Tara d’Agnès b. et Jean-Christophe Victor pour le Dessous des cartes) ont tenté de médiatiser le phénomène qui loin d’être unique semble surgir dans d’autres parties du globe (l’Atlantique Nord a aussi son vortex !) polluant les mers mais aussi les lacs ! Loin d’être inoffensif, le vortex est un serial killer : il tue les tortues qui s’étouffent en gobant des proies fictives ; il se désagrège sous l’effet de la lumière en microparticules étouffant les fonds marins, influant indirectement sur notre oxygène. Greenpeace estime qu’un million d’oiseaux et 100 000 mammifères meurent chaque année de ce poison plus radical que l’arsenic. Quant au bout de la chaine alimentaire… Nous le retrouvons bien sûr dans nos assiettes à moins de nous abstenir de manger les produits de la mer. Après-demain nous le retrouverons, parions-le, dans le top 10 des catastrophes écologiques qui menacent la planète bleue.

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COMMENT GUÉRIR LES OCÉANS DU PLASTIQUE

Comment y échapper lorsque l’on sait qu’un sac plastique a une durée de vie de 25 ans et une bouteille de 450 ans ? Quand on sait que nous produisons 150 kilos de déchets plastiques par habitants et que nous avons produit en ce début de siècle autant de plastique que durant la totalité du XXeme siècle ? Ne prenons pas ce monstre à la légère et passons en revue les solutions possibles. Parmi elles, nettoyer les plages et pas seulement avant le début de l’été, rejoindre des associations telles initiativesoceanes.org qui collectent les ordures et transmettre à nos enfants et petits-enfants les gestes éthiques.

 

Lien vers la vidéo :

le huitième continent

 

vidéo à partager et à faire connaître

Ecologie :Une alternative à l’huile de palme

Une nouvelle superbe pour notre petite planète bleue qui doit le rester, je remercie mon fils de me l’avoir transmise.

De plus en plus d’enquêtes réalisées par les ONG démontrent le coût humain et environnemental de l’huile de palme. En plus de la déforestation occasionnée par la culture de ce produit exotique, les ouvriers travaillent souvent pour un salaire de misère tout en étant exposés aux émissions de pesticides qui causent des maladies et des lésions physiques. Les enfants ne sont pas épargnés non plus et doivent travailler dur dans les plantations de palmiers à huile. Heureusement, deux entreprises basées en Occitanie travaillent avec le laboratoire du CNRS de l’université Toulouse III à la conception d’une alternative à l’huile de palme…

Si le rôle de l’huile de palme dans le développement de certaines maladies (maladies cardiovasculaires, maladie d’Alzheimer, cancer du sein) reste toujours à prouver, cette matière grasse extraite du palmier à huile s’est généralisée dans les aliments transformés afin de remplacer les graisses partiellement hydrogénées très riches en valeurs nutritionnelles. Ajoutons à cela que le faible coût de l’exploitation des palmiers à huile a largement contribué à massifier son usage dans l’industrie agroalimentaire.

Il faut savoir qu’aujourd’hui, l’huile de palme est présente dans plus de 50 % des produits vendus en supermarché, essentiellement dans des produits industriels tels que les chips ou les gâteaux. Les français consomment ainsi en moyenne 3 ou 4 g d’huile de palme par jour. Trouver une alternative à l’usage massif de la graisse de palme est alors devenu un enjeu important pour lutter contre la déforestation et l’exploitation de l’homme par l’homme.

Il y a trois ans, le biscuiter Poult et le fabricant de pop-corn Nataïs, ont décidé de relever le défi avec l’appui du laboratoire toulousain des interactions moléculaires et réactivité chimique et photochimique et le financement du conseil régional. Substipalm est un procédé à base d’huile de tournesol conçu pour remplacer l’huile de palme dans les produits que nous consommons. Produit localement à partir des champs de tournesols, il permettrait de lutter contre les externalités négatives liées au statut exotique de l’huile de palme. En plus de ses avantages socio-économiques et écologiques, il faut savoir que Substipalm est plus intéressant d’un point de vue nutritionnel.

Substipalm sera produit localement à partir de l'huile de tournesol
Substipalm sera produit localement à partir de l’huile de tournesol

Malgré tout, le produit pose encore certains problèmes. Cécile Terrol, responsable recherche et développement au sein du groupe Poult explique par exemple qu’il est difficile de fabriquer un produit qui résiste aux variations de température tout en restant fondant, une fois mis en bouche, comme l’huile de palme, et qui ne soit pas exotique. En effet, la plupart des produits dotés de ces effets comme l’huile de coco ou le beurre de karité contribuent aussi à la déforestation. Par ailleurs, il faut préciser que Substipalm sera également plus coûteux, ce qui pourrait générer des critiques de la part de la clientèle.

Les deux entreprises occitanes attendent l’autorisation de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) pour l’intégrer dans leurs produits. A ce titre, la société Nataïs envisage d’en faire usage dès 2018.

Source l’excellent site : Daily geek show

 

Insolite : AU REVOIR LES « PIPIS SAUVAGES », BONJOUR LES FLEURS : L’URITROTTOIR DÉBARQUE À PARIS ET À NANTES

Là où le pipi devient utile au lieu de nuisible…

Faltazi, une agence de design nantaise, a créé l’Uritrottoir, un urinoir de rue qui permet de faire du compost… tout en luttant contre l’urine sauvage. Deux modèles vont être installés à Paris en décembre, et trois autres à Nantes.

Fin de soirée arrosée. Les bars fermés et dans la rue, pas de toilettes aux alentours. Un peu alcoolisés, les fêtards finissent par se soulager contre un bout de mur. Ces « pipis sauvages » peuvent être une véritable plaie dans certains quartiers. Municipalités et conseils de quartier s’y sont attelés, mais sans qu’aucune solution réellement efficace n’ait été trouvée.

Mais Faltazi, agence de design nantaise, a peut-être trouvé la solution du futur avec sa dernière création : les Uritrottoirs, des urinoirs secs de rue qui permettent, en plus de lutter contre les épanchements urinaires sauvages masculins, de fabriquer du compost… et de faire pousser des fleurs. Ne riez pas, cette solution est tout aussi sérieuse que le problème auquel elle s’attaque.

L’Uritrottoir se compose de deux bacs, l’un en bas qui renferme de la matière sèche, et l’autre, celui sous lequel le passant urine, qui contient une jardinière. Les urines sont stockées dans un  lit de matière sèche, ramassé régulièrement par une société délégataire. Comble de la sophistication, tous les Uritrottoirs sont connectés, permettant au gestionnaire des toilettes sèches d’intervenir avant tout débordement.

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Car tout cela est très scientifique : mélangés, le carbone présent dans la paille et l’azote de l’urine  font du fumier… et donc du compost, parfaitement utilisable par les agriculteurs ou les jardiniers.

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Invention insolite ? Loufoque ? Originale peut-être, mais bien sérieuse. Deux exemplaires vont être installés fin décembre à la gare de Lyon à Paris, et trois autres le seront au printemps à Nantes, pour une phase d’expérimentation.

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L’agence Faltazi n’en est pas à ses débuts en matière de gestion d’urine. Il y a trois ans, elle avait créée l’Uritonnoir, là encore sur un concept  apparemment foldingue, mais qui répondait à un vrai besoin : le problème des toilettes en festival. Les Uritonnoirs étaient constitués d’énormes bottes de paille, dans lesquelles étaient fichés des cônes en plastique où urinaient les festivaliers. Une fois remplies d’urine, elles pouvaient ensuite servir directement d’engrais. « L’Uritonnoir était l’urinoir sec des champs, pour le fond des jardins, les festivals », explique à LCI Laurent Lebot, cofondateur de l’agence avec Victor Massip. « Nous nous sommes demandés : et si on le met dans les villes, ça donne quoi ? C’est comme cela qu’est né l’Uritrottoir. »

Ecologie : Accusée de « piller l’eau », Coca-Cola est ciblée par un boycott

Une association française reproche à la firme américaine de s’emparer des ressources en eau à travers toute la planète. D’où cet appel au boycott.

Pour changer le monde, notre porte-monnaie est certainement plus puissant qu’un bulletin de vote. Le simple fait de décider ce qu’on achète ou non peut en effet influencer l’économie, la société et même, l’environnement. Dernier exemple en date, cette campagne de boycott lancée en France contre Coca-Cola. Pourquoi cette marque emblématique et pas une autre ? Parce qu’elle est accusée de s’approprier le bien le plus précieux qui soit : l’eau. Explications.

Pour fabriquer un litre de Coca-Cola, il faut six litres d’eau. Résultat, la firme extrait 750 000 litres d’eau par jour au Mexique, et 1,5 millions de litres d’eau en Inde (par exemple).

Au total, Coca-Cola puiserait 300 milliards de litres d’eau par an sur l’ensemble des continents.

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Alors, certes, la firme aurait fait de nets progrès ces dernières années. Notamment dans le traitement des déchets et même concernant l’eau, comme elle le clame dans cette publicité. Mais, pour l’association Miti’Lab, Coca-Cola est encore loin du compte, d’autant que, selon elle, des alternatives pourraient facilement éviter cette gigantesque consommation d’eau :

« Grâce à une utilisation plus efficace de l’eau dans ses usines et à la restitution des eaux usées – une fois traitées – vers les bassins hydrologiques et les municipalités, Coca-Cola est en mesure de renouveler un volume d’eau équivalent à celui qu’elle utilise dans ses boissons et leur production. »

Source : Miti’Lab

D’où la pétition lancée sur la plateforme française i-boycott. Pour Miti’Lab, Coca-Cola se rendrait coupable de nombreux désastres : « déshydratation, assèchement des sols, diarrhée, problème d’hygiène corporelle, problème sanitaire, diverses maladies infectieuses… »

 

Source : Axel Leclerc pour POSITIVR

le site positivr

POSITIVR : initiatives, causes, innovations et inspirations

 

 

Un poème universel – Notre terre est notre mère – Our mother earth

A lire et à relire, afin de ne jamais oublier….

Rappelons nous chaque jour que la terre est notre mère, nous devons la respecter…..

 PHYSICAL WORLD  :  Our LAND Our LIFE 

‘We don’t own the land, the land owns us’

‘The Land is my mother, my mother is the land’

‘Land is the starting point to where it all began. It is like picking up a piece of dirt and saying this is where I started and this is where I will go’

‘The land is our food, our culture, our spirit and identity’

‘We don’t have boundaries like fences, as farmers do. We have spiritual connections’

 

Joli exemple : Brachoua : la permaculture sort un village de la misère

Il y a trois ans, le village marocain de Brachoua vivait encore dans une grande précarité, sans eau, ni électricité. Aujourd’hui, les habitants vivent dignement, la lumière est partout et trois fontaines coulent en permanence. Que s’est-il passé dans l’intervalle ? Rien de spécial. Ah, si : tous les habitants ont fait le pari de la permaculture !

Comment tout un village a pu basculer dans l’autosuffisance et la prospérité en si peu de temps ? Cette formidable et soudaine mutation nous est racontée par Le Soir, un grand quotidien belge.

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Brachoua se situe à une cinquantaine de kilomètres de Rabat, la capitale du pays. En 2013, fatigués de leurs interminables difficultés financières, les habitants des 60 familles du village ont décidé de se regrouper au sein de l’association Agriculteur Moderne. Objectif : identifier et mettre en oeuvre des solutions collectives et pérennes.

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Soutenus par une association voisine (l’association Ibn Albaytar), les villageois sont alors invités à visiter une ferme biologique. Et là, c’est la révélation. D’un commun accord, tous décident d’apprendre les techniques de la permaculture et du développement durable pour les dupliquer chez eux.

L’objectif initial était alors d’atteindre rapidement l’autosuffisance alimentaire. C’était déjà ambitieux, mais le résultat ira bien au delà de leurs espérances !

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Très rapidement, les jardins potagers se mettent à fleurir aux quatre coins du village, un peu à la façon des Incroyables Comestibles (qui ont d’ailleurs envoyé quelque-uns de leurs membres en renfort).

De 2013, à 2015, le nombre de jardins potagers est passé de 1… à 40 ! Suffisant pour fournir assez de nourriture à toutes les familles !

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Mais l’aventure ne s’arrête pas là. Constatant que leur production était très appréciée des gens de passage, ces nouveaux adeptes de la permaculture ont décidé de proposer le fruit de leur travail aux habitants de la ville voisine…

Sans passer par le souk, ils se sont constitué une clientèle urbaine à qui ils distribuent chaque semaine des paniers 100% constitués de leurs produits (poulet, oeufs, couscous, légumes…)

Leurs paniers sont tellement demandés que les villageois peuvent même se permettre de vendre plus cher qu’au souk (exemple : leur poulet coute environ 7,50€ contre 5,50€ au souk).

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Mais, encore, une fois, l’histoire ne s’arrête pas là ! Avec un magnifique couscous en guise d’étendard, le village de Brachoua séduit les régions environnantes et se fait une publicité d’enfer. Résultat : le tourisme est en train d’exploser ! Chaque semaine, près de 250 personnes y séjournent pour savourer la gastronomie locale, faire de la randonnée et admirer la beauté du village et des paysages !

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Du coup, une famille qui, il y a à peine trois ans, vivait avec trois fois rien, peut désormais espérer gagner 60 euros en une seule journée ! De quoi vivre sans l’éternel souci du lendemain.

Certains craindront peut-être que ces soudaines rentrées d’régent ne dénaturent ce qui fait le succès de Brachoua. Ce serait sans doute oublier que le village a justement bâti sa réussite sur le développement durable : ils savent mieux que personne l’importance d’un environnement choyé et préservé !

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Ce magnifique exemple de développement réussi prouve plusieurs choses : 1- La terre peut être profitable sans qu’on ne l’exploite abusivement. 2-Les fruits du travail peuvent être équitablement redistribués. 3-La volonté collective peut bouleverser le destin de tout un village.

Vive l’agriculture raisonnée et vive Brachoua.

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Si certains parmi vous sont intéressés par un séjour à Brachoua (pour s’en inspirer et mieux comprendre) sachez que des habitants du village ouvrent grand leur maison en échange de quelques heures de travail.

Images, source workaway

Nature : balade avec la LPO à la découverte des oiseaux

Une balade destinée aux amoureux des animaux et de la nature.

Nous partons en compagnie de Madame Chantal Deschamps, bénévole à la Ligue pour la protection des Oiseaux , elle sera notre guide cet après-midi.

Elle nous confie des jumelles, pour observer les oiseaux c’est indispensable.

Nous marchons jusqu’au jardin de René, là elle nous dit : « écoutez les chants »

Un merle est dans l’herbe à chercher à manger. Il n’est pas peureux, notre groupe ne le dérange pas du tout !

merle

Elle identifie le chant d’un chardonneret élégant. Nous le montre perché sur un toit.

chardonneret

Cherche celui du serin Cini.

serin

Elle est épatante, elle reconnait les chants comme ça à leur cadence, les roulements, les silences, les notes, les trilles, j’adore.

Un choucas se pose sur un toit, hop elle nous fait l’observer, les jumelles se braquent, comme il est gros ! il a la tête grise, de loin ça ne se voit pas. On voit même son œil qui luit au soleil !

choucas

Puis nous regardons le ballet des hirondelles, elles chassent en volant, ce sont des hirondelles des fenêtres leur queue est plus courte que celle de l’hirondelle rustique, leur robe est aussi différente. Sur un livre elle nous montre les différences.

hirondelle

 

Elle connait très bien les oiseaux, au fil du propos nous apprenons beaucoup de choses sur eux, pourquoi ils chantent, notamment pour marquer leur territoire mais pas seulement, que le chant est émis par le mâle aussi pour attirer la femelle, c’est aussi la lumière qui les fait chanter.

Chaque oiseau mâle possède son territoire, mais deux espèces qui se nourrissent différemment partagent la même zone géographique.

Elle nous explique aussi que les oiseaux se reconnaissent aussi grace à leur façon de voler, certain ont un vol erratique comme les hirondelles, d’autres ont un  vol linéaire où avec des hauts et des bas…

Elle aurait été à enregistrer tant le propos est dense et intéressant.

Nous continuons notre chemin, nous voyons des nids d’hirondelles sous des gouttières, ces nids sont protégés, il est interdit de les détruire, mais parfois il tombent spontanément. Les hirondelles reviennent d’une année sur l’autre dans le même nid fait de petites boules que l’hirondelle juxtapose, elle utilise de la boue, des brindilles et de la salive, un nid est très long à bâtir. Si d’une saison sur l’autre un nid est abîme l’hirondelle va le réparer.

Nous descendons vers la Creuse, entre temps, d’autre oiseaux ont été vus, accenteur mouchet, pinson des arbres…

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Accenteur mouchet

 

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troglodyte mignon

 

Le groupe suit désormais la Creuse j’adore cette promenade de la Roche Posay. elle est sous les arbres, le long du cours d’eau, nous irons  jusqu’à l’ancien pont de chemin de fer, à notre retour le héron cendré qui niche dans le secteur nous fera le plaisir de poser,mais hélas pas assez longtemps pour que j’aie le temps de l’immortaliser !

 

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La Creuse, superbe endroit bucolique.

Cette sortie a été si riche, je la recommande à toute personne qui aime la nature, nous en avons tant à apprendre,  les oiseaux nous entourent, c’est banal mais si précieux comme chaque maillon de l’éco système qui donne son équilibre à notre belle terre.

Pour écouter le chant des oiseaux voici un site très bien fait :

Pour tout savoir, ou presque sur les oiseaux, le site Oiseaux.net

Voici le lien pour le site de la Ligue de Protection des Oiseaux :

Le site de la Ligue de Protection des Oiseaux

 

 

 

Journée internationale de la Terre nourricière ce 22 avril

La Journée internationale de la Terre nourricière coïncide avec la signature de l’Accord de Paris

Cette année, la Journée de la Terre nourricière coïncide avec la cérémonie de signature de l’Accord de Paris sur les changements climatiques, organisée au Siège des Nations Unies à New York. Cet Accord a été adopté par l’ensemble des 196 parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques lors de la COP21 à Paris le 12 décembre 2015. Dans cet Accord, tous les États s’engagent à œuvrer pour limiter la hausse globale des températures sous la barre des 2°C – voire même 1,5°C dans la mesure du possible, considérant la gravité de la situation. Cette cérémonie est organisée le 1er jour où l’Accord est ouvert à signatures afin de s’assurer que celui-ci entre en vigueur dès que possible.

L’expression « Terre nourricière » est communément utilisée pour désigner notre planète dans de nombreux pays ou régions, ce qui reflète l’interdépendance entre les êtres humains, les autres espèces vivantes et cette planète que nous partageons tous. Soulignant que la Journée de la Terre est célébrée chaque année dans de nombreux pays, l’Assemblée générale a décidé de désigner le 22 avril Journée internationale de la Terre nourricière en 2009, dans sa résolution A/RES/63/278.

Thème 2016 : Des arbres pour la Terre

La Journée de la Terre a été célébrée aux États-Unis dès 1970. Elle est organisée par le réseau Earth Day EN. Sa mission est d’élargir et diversifier le mouvement mondial en faveur de l’environnement et d’en faire le moyen le plus efficace pour bâtir un environnement sain et durable, faire face aux changements climatiques et protéger la Terre pour les générations futures. Avec les yeux tournés vers le 50e anniversaire, le thème de cette année fixe l’objectif de planter 7,8 milliards d’arbres d’ici les 5 prochaines années.

Pourquoi des arbres ?

Les arbres aident à lutter contre les changements climatiques
Ils absorbent l’excès de CO2 de notre atmosphère. En un an, un hectare d’arbres adultes absorbe la même quantité de CO2 produite par l’émission d’une voiture parcourant 80 000 km.
Les arbres aident à filtrer l’air que l’on respire
Les arbres absorbent les odeurs et les gaz polluants (oxyde d’azote, ammoniac, dioxyde de soufre et ozone) et filtrent les particules de l’air grâce à leurs feuilles et leur écorce.
Les arbres nous aident à lutter contre les pertes d’espèces
En plantant des arbres adaptés au milieu naturel, nous pouvons lutter contre les pertes d’espèces et connecter des habitats entre des parcelles de forêts.
Les arbres aident les communautés et les moyens de subsistance
Les arbres aident les communautés à atteindre une durabilité économique et environnementale tout en fournissant de la nourriture, de l’énergie et des revenus.