Découverte de 30 petits neurones qui endorment la douleur

Une trentaine de neurones situés dans une région du cerveau, l’hypothalamus, provoquent la libération d’une substance naturelle, l’ocytocine, dans le sang et la moelle épinière, qui inhibe la douleur, selon une étude publiée le 3 mars dans la revue américaine spécialisée Neuron.

 

« L’ocytocine est un acteur essentiel dans la modulation de la perception de la douleur« , a expliqué à l’AFP Alexandre Charlet, chercheur du CNRS qui a coordonné l’étude menée par près de 30 scientifiques internationaux (France, Allemagne, Chine, Suisse, Italie, Etats-Unis).

Jusqu’à présent, le processus de libération de cette ocytocine (qui est notamment synthétisé par l’hypothalamus, dans le cerveau), était mal connu.

Les chercheurs sont parvenus à identifier un « centre de contrôle de la douleur » constitué d’une trentaine de neurones qui coordonnent la libération d’ocytocine dans le sang et la moelle épinière.

« Lors de douleurs aiguës ou d’une sensibilisation inflammatoire (brûlure, pincement, coupure, etc.), l’information est acheminée par les nerfs périphériques jusqu’aux neurones de la moelle épinière« , explique le CNRS à l’AFP.

« L’information est alors adressée à d’autres neurones, parmi lesquels une petite population de 30 cellules de petite taille […] de l’hypothalamus, identifiés par l’équipe d’Alexandre Charlet. En retour, ils activent une famille de gros neurones […] dans une autre région de l’hypothalamus, qui libèrent l’ocytocine dans la circulation sanguine« .

L’ocytocine vient alors « endormir » les neurones périphériques (situés près de la zone douloureuse) qui envoient au cerveau le message responsable de la douleur. Parallèlement, le prolongement de ces trente neurones (appelés axones et mesurant jusqu’à un mètre) atteint la plus profonde des dix couches de la moelle épinière. « C’est précisément à cet endroit, où le message sensoriel est codé en intensité, qu’ils libèrent l’ocytocine. Ils diminuent donc, par deux voies simultanées, la reconduction du message douloureux au cerveau« , selon le CNRS.

Les chercheurs espèrent à présent « trouver des marqueurs génétiques capables d’activer ou inhiber de manière spécifique ces trente neurones« , afin de mieux atténuer les symptômes de patients souffrant de douleurs pathologiques, tout en limitant les effets secondaires, a commenté Alexandre Charlet.

Par Allodocteurs

 

Méditation et effets sur le corps……

Après les effets sur le psychisme, voici ce que notre corps peut attendre comme bénéfices de cette pratique.

méditation bienfaits

Peut-elle guérir ?

Avant de savoir si la méditation peut guérir des maladies, il faut s’interroger sur l’influence qu’elle peut avoir sur le corps.

Selon plusieurs études1-4, le cerveau aurait une certaine plasticité, c’est-à-dire qu’on pourrait l’entraîner comme un muscle. En mettant l’accent sur sa capacité de concentration, sur l’observation de notre propre intérieur, c’est-à-dire nos pensées et émotions, la méditation fait partie de ces entraînements mentaux. Le fait de la pratiquer permettrait d’augmenter la concentration de matière grise dans plusieurs régions du cerveau, comme l’hippocampe gauche ou le cervelet. En outre, les personnes qui ont une longue expérience en méditation présentent un cortex cérébral plus épais que des personnes comparables qui ne pratiquent pas la méditation. Cette différence est encore plus marquée chez les personnes âgées, dont le cortex s’affine progressivement avec l’âge.

Il est donc aujourd’hui scientifiquement prouvé qu’une activité purement spirituelle peut avoir un certain pouvoir sur le corps, et notamment sur le cerveau. Mais qu’impliquent ces changements du cerveau sur le fonctionnement du corps et sur le traitement des maladies en général ?

La méditation comme complément aux traitements conventionnels

Aujourd’hui, plusieurs établissements de santé publics et privés – dont la majorité se trouve aux Etats-Unis – incorporent la méditation à leur programme thérapeutique1. La technique de méditation proposée est généralement la Mindfulness Based Stress Reduction (MBSR), c’est-à-dire la réduction du stress basée sur la méditation de pleine conscience. Cette technique a été introduite par le psychologue américain Jon Kabat-Zinn2. Cette technique de méditation encourage à accueillir et observer les moments de stress quotidiens sans les juger. La réaction habituelle est de vouloir fuir les émotions négatives en s’absorbant dans une activité ou en pensant à autre chose, mais cela aurait tendance à les aggraver. Pratiquer quotidiennement la MBSR stimulerait ainsi les parties du cerveau qui jouent un rôle dans le processus de mémorisation, la régulation des émotions, ou encore la capacité à prendre du recul, de façon à ce que les patients puissent profiter de la vie, indépendamment des circonstances3.

Son rôle dans le traitement de certaines maladies

La méditation comme traitement à part entière

De manière générale, la méditation stimulerait l’activité du cortex préfrontal gauche, la partie du cerveau qui est responsable des sentiments positifs tels que l’empathie, l’estime de soi ou le bonheur, tout en diminuant les sentiments négatifs comme le stress, la colère ou l’anxiété. De plus, elle réduirait les sensations de douleur grâce à son action sur le cortex cingulaire antérieur, l’insula et le thalamus. A titre d’exemple, les adeptes expérimentés de la méditation Zen ont développé une résistance accrue à la douleur2. Cela suppose que rien n’empêche une personne malade de pratiquer la méditation de manière indépendante et autonome, mais cela nécessite une régularité importante, une grande motivation et surtout du temps.

 

En fait, il faut retenir que la méditation permet surtout d’accompagner le malade vers l’acceptation de sa maladie pour la supporter de la façon la plus confortable possible. La réduction de la sensibilité à la douleur ou au stress, par exemple, ne supprime pas la cause de la douleur ni la maladie. Elle ne guérit donc pas directement la maladie, mais elle peut insuffler un autre regard sur elle, un état d’esprit qui, lui, peut favoriser la guérison. Elle peut tout de même difficilement se substituer à un traitement conventionnel, d’autant plus que ceux-ci ne permettent pas toujours d’accéder à la « guérison », dans le sens du retour à l’état qui précédait la maladie. Les deux approches sont donc complémentaires.

Pour quelles maladies ?

– La méditation indiquée pour les maladies physiques

Des études ont montré l’efficacité de la méditation (de pleine conscience, notamment1) dans les problèmes de peau, les douleurs chroniques, les troubles respiratoires, ou encore les problèmes du coeur.

Une étude réalisée à l’université de Calgary2 a notamment révélé que des patients atteints du cancer auraient ressenti des améliorations significatives de leur humeur et de différents symptômes liés au stress, ainsi qu’une réduction de la sensation de fatigue. D’autres études traitant des effets positifs de la méditation sur les patients atteints de cancer sont également disponibles3,4. Une autre étude réalisée à Pittsburgh5 sur des patients souffrant de lombalgie chronique montre qu’ils auraient quant à eux développé une plus grande tolérance à la douleur et une meilleure forme physique, sachant que le fait de rester immobile a tendance à aggraver la lombalgie. La méditation aurait également permis d’améliorer l’efficacité des traitements aux ultraviolets chez les patients atteints de psoriasis. Cela s’explique sans doute par le fait que le psoriasis est généralement la manifestation physique d’un excès de stress.

Elle aurait donc non seulement des vertus « curatives » mais également préventives : une autre recherche6 a montré qu’une pratique régulière de la méditation, à raison d’une séance hebdomadaire pendant 8 semaines, augmenterait la production d’anticorps de l’organisme. Cela peut s’expliquer par le lien qui unit les émotions positives et les réactions immunitaires. En outre, la méditation améliore l’intéroception (= conscience qu’une personne a de son propre corps, de ses sensations physiques) de la personne qui le pratique. Ainsi, elle est plus réceptive aux différents signaux – notamment  négatifs – que lui envoie son corps, et peut se rétablir plus rapidement que les autres en cas de maladie grâce au renforcement de son système immunitaire.

 

– La méditation indiquée pour les maladies psychologiques

La méditation, au vu de tous les bienfaits qu’elle présente sur la gestion du stress, des émotions négatives, est évidemment indiquée dans les troubles psychologiques tels que le stress ou l’anxiété généralisée. Une étude réalisée sur des personnes souffrant d’anxiété généralisée7 a montré que 8 semaines de pratique de la MBSR avaient permis de réduire significativement l’anxiété, comparativement à un groupe témoin.

L’observation de ses émotions et la prise de recul qu’implique la méditation sont donc d’une grande aide contre les troubles psychologiques. Elle permettrait d’ailleurs également de prévenir les rechutes dépressives.

 

– La méditation présente-t-elle des contre-indications ?

La méditation ne présente presque aucune contre-indication. Toutefois, elle ne serait pas recommandée aux personnes souffrant de dépression majeure, car celles-là pourraient avoir plus de difficultés que les autres, lors d’un exercice de méditation, à laisser leurs émotions négatives défiler sans jugement, car le problème de la dépression consiste justement à ressasser les mêmes idées noires.

 

SANTÉ : Le SODA au GINGEMBRE, un REMÈDE NATUREL qui SOULAGE les MIGRAINES

Selon l’OMS, plus de 848 millions de personnes souffrent de migraines dans le monde. Si vous avez cette maladie, vous pouvez sentir la douleur sur un côté ou les deux côtés de la tête parfois, et la douleur ne fera qu’empirer avec l’activité physique. Certaines personnes ont même des vomissements lorsque les migraines sont graves.

 

Normalement, les migraines sont provoquées par certains facteurs, dont les suivants: la fatigue, le stress, les changements hormonaux ou certains aliments comme le chocolat et les arachides. Si vous êtes intéressé par trouver des moyens naturels pour prévenir les migraines au lieu d’utiliser des médicaments, alors essayez cette recette maison de soda au gingembre et voyez l’effet.

 

Recette maison de soda au gingembre pour soulager les migraines

 

Vous devez préparer:

  • 4 tasses d’eau
  • 1 tasse de gingembre pelé et râpé
  • 1 cuillère à café de miel brut
  • Eau gazeuse
  • Jus de 2 citrons verts

 

Mettez l’eau dans une casserole et faites bouillir sur le gaz.

 

Ajoutez le gingembre une fois que l’eau commence à bouillir.

 

Baissez le feu et laissez mijoter l’eau de gingembre pendant 5 minutes.

 

Filtrez avec une passoire de cuisine.

 

Mélangez l’eau gazeuse avec l’eau de gingembre puis ajoutez le jus de citron et le miel au goût.

 

Les bienfaits pour la santé de cette super boisson

 

« Le thé de gingembre est censé être efficace pendant les crises de migraine. Il fonctionne comme un agent anti-inflammatoire. Le gingembre bloque les prostaglandines, les messagers chimiques qui provoquent un léger gonflement dans le cerveau ».

Expliqué par le Dr Mehmet Oz

 

Le soda au gingembre: traite l’inflammation chronique, la douleur et la migraine

Des études ont montré que le gingembre a le pouvoir de réduire la douleur musculaire, les maux de dos et la migraine en raison de ses propriétés anti-inflammatoires.

Le gingembre peut également être utilisé ainsi pour soulager les symptômes de la migraine:

– Écrasez juste du gingembre frais et faites-le bouillir avec de l’eau, buvez cette boisson chaude et vous constaterez une bonne réduction de la douleur causée par la migraine.

– Vous pouvez également inhaler les vapeurs de l’eau de gingembre en ébullition et cela vous apportera un soulagement des maux de tête.

– Faites une pâte en mélangeant de la poudre de gingembre sec avec un peu d’eau tiède, puis appliquez la pâte sur votre front.

Sources:
thehealthsite.com
veganamericanprincess.com

Source : SANTÉ : Le SODA au GINGEMBRE, un REMÈDE NATUREL qui SOULAGE les MIGRAINES

Une bactérie intestinale anti-douleur

Images en microscopie électronique à balayage de F. prausnitzii. © Plateforme MIMA 2, T. Meylheuc

Une bactérie intestinale antidouleur

La bactérie Faecalibacterium prausnitzii est abondante dans l’intestin des personnes en bonne santé mais diminue dès l’apparition d’une maladie inflammatoire chronique de l’intestin. Une équipe impliquant l’Inra, l’Inserm et l’Université d’Auvergne révèle, chez l’animal, les propriétés antalgiques de cette bactérie. En plus des propriétés anti-inflammatoires déjà connues de F. prausnitzii, ces résultats publiés dans Scientific Reports le 18 janvier 2016, confirment son potentiel bénéfique pour le bien-être et la santé humaine

Les douleurs abdominales chroniques sont un des symptômes fréquemment retrouvés chez des patients présentant des atteintes intestinales telles que le Syndrome de l’Intestin Irritable (SII) ou une Maladie Inflammatoire Chronique de l’Intestin (MICI). En 2008, des chercheurs de l’Inra de Jouy-en-Josas ont montré que chez des patients souffrant d’une MICI, l’abondance de la bactérie Faecalibacterium prausnitzii diminue dans l’intestin.

En collaboration avec deux autres équipes françaises impliquant l’Inra, l’Inserm et l’Université d’Auvergne, ces chercheurs ont mis en évidence, grâce à des modèles animaux de stress (développant une hypersensibilité viscérale d’origine colique), qu’une diminution de l’abondance de F. prausnitziiétait liée à l’apparition d’une hypersensibilité viscérale. Or, chez l’homme, une telle hypersensibilité peut se traduire par un inconfort intestinal ou des douleurs abdominales. Les scientifiques ont démontré qu’en administrant F. prausnitzii à ces animaux, ils retrouvaient une sensibilité colique normale.

La bactérie F. prausnitzii pourrait donc présenter, chez l’homme, des propriétés antalgiques, venant s’ajouter à ses propriétés anti-inflammatoires décrites précédemment

Chez les patients souffrant d’une MICI ou du SII, la diminution de la présence de F. prausnitzii au niveau colique suite à une inflammation intestinale ou à un stress chronique pourrait participer à l’aggravation des symptômes inflammatoires et/ou douloureux au niveau viscéral. De façon à entraver ce cercle vicieux, les scientifiques envisagent désormais de restaurer le « bien-être intestinal » grâce à de nouveaux compléments alimentaires (probiotiques) contenant F. prausnitzii.

Par ailleurs, ces travaux, qui viennent enrichir notre connaissance fondamentale dans le domaine de la microbiologie cellulaire, sont aussi à l’interface de nouvelles applications industrielles et médicales.

Source : Inserm

Inra : communiqué de presse sur la bactérie anti douleur

Article de santé magazine

 

le shiatsu pour les animaux

Il est majoritairement utilisé pour le moment sur les chevaux, cette « pression avec les doigts », (shi : doigt, astu : pression), si efficace pour les humains, fonctionne aussi merveilleusement sur les chevaux……notamment. Cette technique est héritée de la médecine chinoise et repose sur des pressions des mains, des doigts, voire des coudes. Elle s’apparente donc à l’acuponcture mais sans aiguille, une médecine douce efficace qui mérite qu’on s’y intéresse.

Cette approche thérapeutique est déjà courante outre manche, en France c’est hélas encore rare. Pourtant ça marche !

Pourquoi le faire sur un animal ?

Tout comme l’homme, l’animal qu’il s’agisse d’un chat, d’un chien, ou d’un cheval, peut souffrir de stress, de dépression, de douleurs articulaires, de douleurs musculaires, etc. Les méthodes douces qui fonctionnent sur l’Homme peuvent tout à fait être adaptée aux animaux, à l’instar de l’ostéopathie qui se pratique sur les équidés, bovidés, et animaux domestiques, pour améliorer leur bien-être global. A partir du moment où la technique est non agressive et que l’animal est d’accord pour la recevoir, pourquoi ne pas tenter l’expérience ?

Un allié pour booster le fonctionnement du corps

Le shiatsu peut se définir comme une aide à l’auto-guérison en agissant directement sur les méridiens et en stimulant les mécanismes naturels. Bon à savoir : cette pratique peut agit sur un désagrément ponctuel ou sur un mal-être ou une douleur installée depuis plus longtemps.

Homme et animal : des bobos qui se ressemblent

L’une des propriétés les plus importantes du shiatsu est la fabrication d’endorphine qui a une action anti-inflammatoire ce qui agit sur le corps et aussi l’esprit de l’animal pour un bien-être global. Mais le shiatsu ne s’arrête pas là puisqu’en plus d’agir sur les tensions musculaires, il intervient également sur les troubles digestifs ou les soucis de peaux (eczéma par exemple). Les problèmes d’articulation (et donc moteurs) comme les douleurs de l’arrière train, causes de douleurs extrêmes chez certaines races comme le Berger Allemand, sont aussi traités en profondeur pour parfois éviter les opérations.

Applications spécifiques du shiatsu aux animaux

Le shiatsu est un anti-stress qui peut être très utile en période de compétition, qu’il s’agisse d’une course pour un cheval ou d’un concours de beauté pour un chien. Il peut aussi intervenir sur un problème de croissance et ainsi rééquilibrer un problème aussi afin d’éviter des douleurs ou une opération. En fin de vie, le shiatsu permet aux vieux animaux d’être soulagés des douleurs articulaires ou musculaires.

Le déroulement d’une séance de shiatsu pour animal

La séance de shiatsu pour animal dure une bonne demi-heure, en effet, il est difficile de demander à un animal de se laisser manipuler plus longtemps. Le praticien s’adapte au mieux à l’espèce et au caractère pour plus d’efficacité, inutile donc de trop insister. La séance peut se passer au sol sur un tapis ou sur une table en fonction de l’état de stress de l’animal. Le chien cherchera à se coucher, le cheval n’hésitera pas à reposer sa tête sur l’épaule du praticien, signe de bien-être et confiance.

Que se passe-t-il après la séance ?

Cette technique provoque une fatigue intense, il ne faut pas prévoir un marathon ou une longue balade le lendemain. En réaction au shiatsu, plusieurs modifications passagères peuvent être notées : démangeaisons, urine abondante, yeux qui pleurent, etc. il ne faut pas s’inquiéter, ce sont des réactions normales qui découlent du drainage et de la manipulation énergétique. En règle générale, il faut compter 3 séances pour observer des résultats sur l’animal qui se trouve détendu et dont l’état s’améliore au fil du temps.à

Cette médecine alternative m’aide à m’énergiser, apaiser des rhumes, stimuler des fonctions vitales de mon corps, depuis un moment j’avais l’idée de cette articles, déjà je soignais ma chienne avec de l’homéopathie, elle avait de l’arthrose et ça l’aidait énormément. Les médicaments allopathiques sont indispensables mais souvent leurs effets indésirables sont lourds, c’est pourquoi je me tourne de plus en plus vers des thérapeutiques alternatives.

chien acupressure

Une vidéo de shiatsu pour chien

Isabelle le Gentil shiatsu pour chien

Mon autre article sur le Shiatsu que je pratique

les bienfaits d’une séance de shiatsu

Migraine aie aie

Bonjour,

Ce matin réveil en fanfare, aie une migraine… je suis donc allée sur la toile chercher comment soulager la douleur et j’ai trouvé un site super bien fait et complet, voici le lien, dites moi ce que vous en pensez.

J’ai une fois de plus cherché une solution au naturel, respect de la nature oblige.

Remèdes naturels contre les migraines

 

le remède universel : ah là là celui qui l’inventera sera millionnaire

remède

La lettre à Daesh de Simon Casteran

Simon Casteran, journaliste toulousain, a perdu sa cousine, Madeleine, 30 ans, professeur de français, vendredi soir, morte au Bataclan à Paris. Sur son blog personnel, lessermonsdulundi.com, il adresse à Daech une lettre forte, intelligente et inspirée de la soif de vie de sa cousine.

Mon cher Daech,

J’ai bien lu ton communiqué de presse victorieux. Comme on l’imagine, tu dois être heureux du succès de tes attaques menées vendredi soir à Paris. Massacrer des civils innocents qui ne demandaient qu’à jouir d’un bon match de foot, d’un concert de métal ou tout simplement d’un petit restau entre potes, ça défoule, pas vrai ? Alors certes, ça ne te change pas beaucoup des milliers d’exactions commises quotidiennement, depuis des années, en Irak et en Syrie. Mais en bonne multinationale des lâches et des peine-à-jouir que tu es, il te fallait t’imposer sur le marché occidental. Ce que tu as fait, dès janvier, avec l’attentat de Charlie Hebdo et de l’Hyper Cacher. Toutes mes félicitations : grâce à tes happenings sordides et sanglants, la marque Daech est plus forte que jamais. Elle a même effacé jusqu’au souvenir d’Al-Qaeda qui, à côté de toi, semble désormais presque raisonnable.

Donc, tu as tué. Oh bien sûr, pas par goût du sang et de la violence, mais au nom «d’Allah le Très Miséricordieux». Moi qui croyais que la «miséricorde» suppose la bonté et l’indulgence envers les autres, je ferais mieux de jeter mon dictionnaire. Et de m’acheter une Kalachnikov et des grenades, pour m’en aller distribuer à mon tour amour et compassion partout où vous vous trouvez. Avant de laisser, sur vos corps enfin bénis, la photo de ma cousine Madeleine, que votre miséricorde a lâchement assassinée vendredi au Bataclan.

L’eussiez-vous connue, que vous l’auriez détestée immédiatement. C’était une femme libre et heureuse, pleine de cette lumière intérieure qui vous manque tant. Horreur suprême, c’était aussi une intellectuelle, qui aimait son métier de prof de lettres en collège. Car oui, chez nous, les femmes ont non seulement le droit d’être éduquées, mais aussi d’enseigner. Tout comme elles ont le droit d’aller où bon leur semble, d’écouter de la musique, de boire de l’alcool et d’aimer qui elles veulent. Sans burqa, ni violence. Bref, de jouir de cette liberté qui vous fait tant horreur. Et dont Paris, «la capitale des abominations et de la perversion», dis-tu, s’est fait depuis longtemps la représentante.

Oui, chers sœurs et frères, n’en doutons pas : l’abomination et la perversion n’est pas à chercher dans le massacre d’innocents par des fanatiques surarmés, qui travestissent le Coran en un manuel du parfait petit terroriste, mais dans cette vie païenne, faite de plaisirs et de joie. Cette «fête de la perversité» qui réunit, de semaine en semaine, des milliers «d’idolâtres» ; lesquels, au lieu d’adorer la Mort comme vous le faites en «(divorçant) de la vie d’ici-bas», préfèrent se rassembler pour communier ensemble, dans un instant de partage et d’adoration de l’existence.

À ce titre, mon petit, ridicule, mesquin Daech, je te dois un aveu : moi aussi, je suis un pervers et un idolâtre. J’aime la vie, le métal, les restaus et, parfois même, regarder un match de foot. Mea culpa, mea maxima culpa. Je suis un Croisé, comme tu dis. Un Croisé de la liberté, de l’amour et de la convivialité ; à la différence, cependant, que contrairement à toi, j’ai évolué depuis le Moyen Âge. Ma religion n’est pas faite de fer et de sang, comme la tienne, mais de chair et d’espoir. Aussi, si tu veux un bon conseil, mon cher Daech, dépêche-toi : car l’Histoire est sur tes talons, et déjà les Lumières que tu veux éteindre menacent ton califat d’un autre âge.

«Allah est le plus grand», écris-tu. «Or c’est à Allah qu’est la puissance ainsi qu’à Son messager et aux croyants. Mais les hypocrites ne le savent pas» (sourate 63, verset 8). Sur ce point, je ne peux que te donner raison. Qu’on l’appelle Dieu, Yahvé ou Allah, le Tout-puissant n’a guère besoin que l’on tue en son nom, ni que l’on pervertisse Ses lois. Alors, pourquoi continuer à tuer ? Ton Seigneur est-il si faible, dans ton esprit, qu’il ne puisse agir de lui-même ? Je ne peux le croire. Ce que je crois, en revanche, c’est que tu t’arranges bien de Son silence. Qu’en tuant au nom de ce même islam et des musulmans que tu prétends défendre, tout en les assassinant, c’est la Création divine que tu détruis. Ce qui fait de toi un impie, un pécheur, encore plus coupable que le croyant que tu exècres, ou les païens que nous sommes. Mais cela, les hypocrites ne le savent pas.

Simon Casteran

Il permet de la publier, je tiens à le féliciter pour l’intelligence et la force de ses mots, dans sa douleur il a du puiser au fond de lui pour écrire ce texte si puissant. Je lui présente mes condoléances les plus sincères.

Pour en savoir plus

article de la dépêche

blog de Simon Casteran

 

Convalescence…. merci à mon chirurgien.. il a trouvé le nerf pudendal qui souffrait

Mardi matin Nantes, 7 heures et demie, le bloc opératoire..

Flash back la veille, la visite du professeur Robert, il me rappelle qu’il ouvre pour tenter de trouver la raison de mes douleurs.. aucune certitude… Mais je croise les doigts, je lui dit que je crois en lui.

Il me quitte avec le sourire.

En France nous disposons des équipes les plus perfectionnées au monde dans le traitement de cette pathologie. Elles sont à l’origine de la création des techniques chirurgicales comme la neurolyse de transposition (Trans-glutéale) et la chirurgie de décompression (trans-ischio-rectale). Des malades viennent des quatre coins du globe pour bénéficier de ces prises en charge de haute qualité.

Je vais donc le lendemain bénéficier de la première de ces deux options. J’ai les boules : Et s’il ne trouve pas ????

Je suis donc aux bons soins de la belle équipe Nantaise composée par :

-Le Professeur Robert: Neurochirurgien « opération des nerfs pudendaux »
-Dr Labat Jean-jacques: Neurologue « Diagnostic et électromyogramme »
-Dr Riant Thibault: Anesthésie « Infiltration, diagnostic et traitement de la douleur »
-Dr Rioult Bruno: Anesthésie « Infiltration, diagnostic et traitement de la douleur»

Cette équipe très expérimentée exerce depuis 1987 et a pris en charge environ 5000 patients et plus de 1400 d’entre eux ont bénéficié de l’intervention chirurgicale. Cette chirurgie est pratiquée par voie Trans-glutéale (trans-fessière) et a été élaborée par le professeur Robert lui-même.

Revenons au bloc, le professeur Arrive avec son bonnet de chirurgien, il me salue avec le sourire. Je me sens bien.

A mon cou, mince oublié mon opale.. ma pierre porte bonheur, je la confie à une infirmière.

L’anesthésiste me tend le masque : sa voix douce me répète…….. respirez doucement…. respirez doucement.. respirez doucement…………….je me sens partir ………..doucement.

Puis dodo………………..

Je me réveille comme si rien ne s’était passé, je suis bien, la pierre est dans ma main, je me sens en forme, même pas dans le potage. L’infirmière qui me surveille vient me parler. Elle sourit, je lui sourit.

Je suis remontée rapidement dans ma chambre, à 9 heures 30 je retrouve mon refuge.

Je ne saurai que le soir le résultat de l’opération : oui le nerf était coincé entre un ligament et une artère.

Oui je sais que je vais guérir.

Je suis à marcher un peu chaque jour, à me reposer aussi. Conseil du Professeur, je dois « faire la majorette » tant pis si je passe pour la fofolle de service, je lève bien haut les genoux pour permettre au nerf de bien se positionner dans la fesse.

Merci au Professeur Robert et à toute l’équipe qui m’a entourée là bas à Nantes, vous avez été super.