Christophe André, né en 1956 à Montpellier est un psychiatre/psychotérapeute français.

Je cite le Wiki : Il soutient sa thèse de doctorat en médecine à Toulouse en 1980, puis son mémoire de psychiatrie en 1982. De 1992 à 2018, il exerce à l’hôpital Sainte-Anne à Paris, au sein du service hospitalo-universitaire de santé mentale et de thérapeutique. Il est spécialisé dans la prise en charge des troubles anxieux et dépressifs, et tout particulièrement dans le domaine de la prévention des rechutes.

Chef de file des thérapies contemportementales cognitives, il a introduit la méditation comme moyen thérapeutique en psychothérapie.

Voici donc la vidéo où il exprime son avis sur les effets du confinement sur la santé mentale

Vous pouvez laisser en commentaire votre vécu du confinement, un partage est toujours enrichissant.

Bonne journée à vous.

Marie

Santé les bienfaits de la méditation

Il y a près de deux ans maintenant que je pratique la méditation, peu à peu j’ai avancé sur ce chemin, pas à pas sans savoir où il allait, je ne suis pas arrivée mais la méditation à modelé des facettes de ma vie, je continue, voici quelques un des bienfaits que vous pouvez en attendre.

La pratique de la méditation apporte de réels bénéfices démontrés par la sciences qui accepte enfin depuis quelques décennies de réconcilier corps et esprit.

 

Physiquement

Les bénéfices sont si importants que plus de la moitié des écoles de médecine américaines ont intégré la méditation et la spiritualité dans leurs programmes

Plusieurs études ont en effet prouvé sont effet sur l’hypertension artérielle, le taux de cholestérol, les douleurs chroniques, mais aussi les maladies infectieuses (moins 30 %) et cardiovasculaires (moins 87 %). Chez les pratiquants le nombres de consultations médicales chute de moitié, moins 44 %, c’est énorme.

 

Mentalement

Elle chasse les idées noires, chez les pratiquants dépressifs elle réduit de moitié le risque de rechute en modifiant le regard posé sur le monde par le patient et en réagissant mieux aux événements qui pourraient le faire déraper.

Coté stress elle a tout bon, elle aide à moins ruminer, à profiter de l’instant présent, à relativiser ses difficultés, bref à prendre du recul.

On accède aussi à un meilleur contrôle de soi, les impulsifs, les excessifs, les énervés, les agressifs, les « soupe au lait » apprennent à gérer leur self contrôle.

 

Alors si ce n’est encore fait, vous commencez quand à méditer ?

 

 

 

 

Stress lié au travail : des conséquences lourdes sur notre santé

En marge de la Journée mondiale de la sécurité et de la santé au travail, l’Organisation internationale du travail (OIT) publie un rapport sur les conséquences sanitaires et financières du stress lié au travail

En 2007, une étude révélait que dans l’Union Européenne, 40 millions de personnes étaient affectées par le stress lié au travail. L’OIT s’est appuyée sur plusieurs études récentes pour dresser un bilan chiffré des conséquences du stress en entreprise sur notre santé. Et les résultats sont plutôt inquiétants.

LE STRESS LIÉ AU TRAVAIL CONDUIT PARFOIS AU SUICIDE

Plusieurs études citées dans le rapport de l’OIT ont montré que des conditions de travail stressantes pouvaient avoir un impact négatif sur le bien-être des salariés et sur leur santé. L’exposition à un stress élevé augmente le risque de développer des troubles psychologiques comme l’épuisement, l’anxiété, la dépression ou encore le burnout, mais aussi physiques comme les maladies cardiovasculaires ou des troubles musculo-squelettiques. Un certain nombre de suicides seraient également imputables au stress au travail, selon l’OIT.
D’un point de vue économique, en Europe, la dépression liée au travail représente un coût de 617 milliards d’euros par an. Cette somme colossale englobe les coûts de l’absentéisme, la perte de productivité, les coûts des soins de santé et les dépenses sociales. En 2009, une étude avait démontré que 50 à 60 % des journées de travail perdues en Europe étaient liées au stress au travail.

LA CRISE ÉCONOMIQUE ET LES COMMUNICATIONS INSTANTANÉES POINTÉES DU DOIGT

Comment en sommes-nous arrivés là ? Selon l’OIT, plusieurs facteurs ont contribué à l’augmentation du stress lié au travail. L’Organisation les appelle les “risques psychosociaux“. Ainsi, la concurrence accrue, la précarisation de l’emploi, les cadences de travail rapides et intensives, les horaires de travail irréguliers et chargés, des exigences professionnelles plus élevées…sont souvent à l’origine d’un état de stress au travail. Ces facteurs seraient eux-mêmes la conséquence de la récente crise économique mondiale qui a poussé les entreprises à rester compétitives dans un contexte de récession.

La crise n’est pas la seule responsable. L’OIT pointe également du doigt l’intrusion de la vie professionnelle dans la vie privée liée notamment à l’explosion des communications instantanées. “Les lignes de séparation entre le travail et la vie privée sont de plus en plus difficiles à identifier“, dénonce le rapport. Ainsi, en janvier 2016, une étude révélait que les personnes qui avaient accès à leurs mails pros sur leur smartphone étaient plus stressées que les autres.

Parmi les secteurs les plus touchés par le stress lié au travail, on retrouve l’éducation, la santé et l’agriculture.

DES MESURES POUR SOULAGER LE STRESS AU TRAVAIL

Heureusement il existe plusieurs moyens d’enrayer le phénomène du stress lié au travail, rappelle l’OIT dans son rapport :

– Développer des campagnes de sensibilisation sur le stress lié au travail.

– S’attaquer aux facteurs de risque en mettant en place des mesures collectives et individuelles

– Intégrer davantage les salariés dans les processus de décision de l’entreprise et leur donner plus d’autonomie. Cela contribue à leur donner une meilleure estime d’eux-mêmes et entraîne une diminution de la pression psychologique.

– Mettre en place un système de gestion de la sécurité et de la santé au travail qui prendrait en compte les risques psychosociaux.

– Améliorer l’environnement social au travail. Les Ressources Humaines doivent s’assurer que les relations de travail sont fondées sur la confiance, l’authenticité et le partenariat.

Annabelle Iglesias

Source : Stress au travail : un défi collectif, Organisation internationale du travail (OIT), 27 avril 2016 (rapport disponible en ligne).

Autre article sur une facette de notre société :

Egalité homme femme où en sommes nous ?

Méditez pour ne pas déprimer ! (et pas seulement)

La preuve par le scanner. Une étude vient d’être menée sur l’impact de la pratique de la méditation en pleine conscience sur les personnes dépressives sujettes aux récidives. Les résultats sont très encourageants : le taux de rechute après un an diminue presque de moitié. Méditer empêche de déprimer.

«On peut entraîner l’esprit comme on entraîne un muscle ou un geste dans un sport.» Le Dr Guido Bondolfi, médecin adjoint agrégé au service des spécialités psychiatriques, applique sa maxime depuis plus dix ans avec les patients qu’il suit. Responsable du programme dépression, il a mis sur pied des séances de groupe fondées sur une méthode dite de pleine conscience (mindfulness). «Des exercices de méditation sont enseignés afin d’être plus attentif au moment présent et de tenir à distance les émotions négatives», explique-t-il.

Eviter la spirale de la déprime

Cette pratique est particulièrement bien adaptée aux personnes dépressives qui tombent facilement dans le piège des pensées négatives. En effet, la dépression est une maladie multirécidiviste : la moitié des personnes qui en fait une, en refera une; après deux épisodes dépressifs, on note 70% de rechutes; après trois, ce chiffre s’élève jusqu’à 90%. «C’est un peu comme si chaque dépression en appelait une nouvelle», note le Dr Bondolfi. Alors qu’un facteur de stress comme un deuil, une séparation ou la perte de son emploi, peut déclencher la première crise, ce n’est pas toujours le cas pour les suivantes. «Une petite variation d’humeur suffit à provoquer le processus de la rechute. Ces personnes sont happées automatiquement par des pensées, émotions ou sensations négatives, ce qui réactive la spirale de la déprime.»

Le programme s’adresse à des candidats en rémission, mais qui ont déjà fait deux ou plusieurs dépressions et redoutent le retour de la tempête. Il se déroule sur huit semaines au rythme d’une séance hebdomadaire en groupe, de deux heures, animée par un psychiatre ou un psychologue, et complétée par 45 minutes d’entraînement quotidien. «La prise de conscience permet de répondre aux événements au lieu d’enclencher automatiquement des ruminations», détaille le psychiatre. Et les résultats sont probants: le taux de rechute à un an diminue presque de moitié, passant de 63% à 36%.

Zone activée

Fort du succès clinique et de l’intérêt des patients, le Dr Bondolfi vient de mener une étude (lire l’encadré ci-contre) avec l’équipe du Pr Patrik Vuilleumier, directeur du Centre des neurosciences de l’Université de Genève et codirecteur du laboratoire du cerveau et du comportement humains. Les participants ont passé une IRM fonctionnelle du cerveau avant les huit semaines de méditation et une autre après. Là aussi les images sont parlantes. «Plus les personnes étaient anxieuses et dépressives, plus l’effet de la méditation était important sur une région du cortex frontal médial. Avant sans réponse, après nettement plus activée», relève le neurologue. Et le Dr Bondolfi de conclure: «Nous commençons à comprendre quels sont les mécanismes cérébraux impliqués. A l’avenir, le but sera de déterminer avec précision les patients pour lesquels cette méthode a le plus de bénéfices.»

Exploration cérébrale

L’étude menée par le Dr Guido Bondolfi et le Pr Patrik Vuilleumier, était composée de deux groupes : dans le premier, des personnes ayant fait plusieurs dépressions ou souhaitant apprendre à mieux gérer leur stress et participant au programme de méditation HUG; dans le deuxième, des non malades ne suivant aucun traitement(groupe contrôle).

Ces deux groupes ont passé un scanner à deux reprises, à distance de huit semaines. Cet examen, entrecoupé par des séances de méditation pour le premier groupe et par aucune thérapie pour le deuxième, visait à mesurer l’activité cérébrale dans trois différentes conditions: au repos, lors d’une tâche attentionnelle, comme détecter des formes apparaissant sur un écran, et pendant une vidéo montrant des scènes de joie ou de colère. «Au cours des trois situations, nous avons constaté dans le premier groupe des modifications dans des régions frontales médiales du cerveau liées à l’introspection et à la régulation des émotions. Cet effet était le plus marqué chez les patients ayant souffert de plusieurs dépressions, notamment dans une zone du cortex cingulaire antérieur. Cette région était nettement plus activée après. La pratique de la méditation leur a permis de mieux contrôler leurs émotions», explique le Pr Vuilleumier

Planète santé

Dépression, addictions, troubles du métabolisme: la faute à Neandertal?

Une petite part de nos gènes héritée des néandertaliens serait responsable d’une douzaine de maladies dont nous, homo sapiens sapiens, pâtissons encore.

 

Autre héritage l’allergie, lien vers l’article

Allergies un héritage de l’homme de néanderthal

Santé : marcher dans la nature fait fuir les idées parasites

Selon une étude menée par des chercheurs de l’Université de Stanford, le contact avec la nature aurait tendance à favoriser notre bien-être, contrairement aux environnements fabriqués par l’humain.

 

 

marche
Faire « brouter ses pieds » un bien être immense

Selon une étude publiée par l’Université de Stanford, le contact avec la nature serait à même d’influer positivement sur notre cerveau (en modifiant le flux sanguin dans le cortex pré-frontal), et notamment comme prévention contre la dépression. Comment expliquez un tel phénomène ?

 

Hervé Platel : La région du gyrus cingulaire antérieur est la partie du cerveau ciblée dans l’étude.
Elle montre une suractivité chez les personnes qui ont tendance à la « rumination mentale », terme qui désigne l’état des personnes qui n’arrêtent pas de penser, qui ont du mal à lâcher prise, à se déconnecter. C’est pour cela qu’aller dans un parc, un espace vert, peut-être un moment de calme. Un moment de repos pour notre pensée, notre psychisme et bien sûr notre cerveau.

Parmi les contextes qui a priori moduleraient la dépression et les états anxieux, on sait par exemple qu’il y a l’activité physique. Des études montrent que la marche à pied est source de régulation positive. Les gens qui vont faire de la marche à pied, qu’elle soit effectuée en ville ou dans la nature, vont bénéficier d’une neuro-régulation, et avoir tendance à être moins stressés et moins dépressifs.

En effet, l’activité physique peut entraîner une réduction de l’activité cérébrale dans certaines régions du cerveau. Mais cela ne signifie pas que l’état de rumination mentale soit lié à une activité cérébrale trop intense. Ce n’est pas aussi simple car dans le cerveau, il y a des effets d’équilibrage.

Il y a des endroits dans le cerveau qui peuvent montrer une suractivité qui est corrélée avec des comportements négatifs. Mais à l’inverse, on va avoir des régions du cerveau qui montrent une sous-activité, voire une activité anormalement basse, et qui est là aussi corrélée avec une manière de pensée qui est négative.

cascade mousse

Comment le fait de marcher dans la nature modifie le cerveau: de tels effets sont-ils durables ? Une exposition prolongée est-elle nécessaire pour produire des effets observables ?

On peut penser que c’est la préservation de l’activité, le fait de la faire perdurer, l’entrainement, qui est quand même le plus efficace. C’est-à-dire que lorsqu’on arrête les balades, les exercices physiques, la méditation, on peut avoir une résurgence des pensées négatives. Il y a donc un entretien à produire.

C’est comme lorsqu’on veut entretenir son corps pour être en forme. Il est bien évident que pour notre état mental, le cerveau, c’est la même chose. Si on ne continue pas à entretenir cet état, à travailler dessus, potentiellement les effets ne vont pas durer.

C’est une question de régulation. On casse le mécanisme de rumination en mettant le cerveau dans un mode de fonctionnement qui va en limiter l’effet négatif. Mais cela ne veut pas dire qu’il ne faut pas penser à ses soucis, seulement, il faut un moment donné pouvoir casser cette boucle d’anxiété qui peut nous amener à ne penser qu’au négatif.

Inversement, de quelle manière la vie citadine produit-elle un stress sur notre cerveau?

De nombreuses manières. Le fait d’être dans un environnement où l’on est très sollicité, notamment perceptivement, le fait qu’il y ait du bruit autour de soi. Il ne faut pas caricaturer la vie citadine mais il est certain que dans les villes, on va avoir un mode de vie, un rythme, qui nous oblige à tout réaliser de manière peut-être plus précipitée. On prend moins le temps.

Evidemment la vie citadine est sensoriellement très agressive donc très stimulante. L’absence de moment de calme a tendance à augmenter le niveau de stress. On est toujours pris par quelque chose qui peut monopoliser notre pensée. C’est un environnement dans lequel il est peut-être moins facile d’arriver à se poser, se vider la tête et être dans la perception des sensations de manière calme.

D’autres environnements sont-ils susceptibles d’influer positivement sur notre cerveau ?

Tous ceux qui permettent de focaliser sa pensée sur autre chose et empêcher les pensées d’être dans un cercle de rumination.

Pour prendre l’exemple des vacances, c’est un moment qui permet de se déconnecter des contingences matérielles du quotidien. Cela permet d’avoir d’autres types de pensées et d’être plus réceptif à notre environnement sensoriel, mais de manière plus contemplative. On est plus dans le moment présent et moins à ruminer des pensées.

Un moment donné, avoir une pensée vagabonde qui n’est jamais posée dans les sensations corporelles favorise l’obsession, la frustration ou l’angoisse. On sait très bien que l’on peut avoir le même résultat avec la pratique d’une activité physique, l’écoute de la musique relaxante ou encore la méditation.

Bien évidemment, ces recommandations peuvent paraître simplistes et tomber sous le coup du bon sens, mais s’il était si facile par soi-même d’arriver à décrocher de nos tracas quotidiens, certainement que la France ne serait pas un des pays européens où l’on consomme le plus d’antidépresseurs ! Ainsi, il est parfois utile de se faire aider transitoirement afin de trouver la bonne technique et accéder de nouveau à un bon équilibre mental et cérébral.

Source : Atlantico.fr

Pour en lire plus :

Mon autre article sur ce sujet

 

 

 

La luminothérapie mon remède anti-déprime

Il y a un an je me suis trouvée, pied au mur, je déprimais fortement, la disparition de maman m’avais changée en fontaine. Mon médecin m’avait déjà mis en main l’ordonnance pour des anti dépresseurs, or ces médicaments je les tolère vraiment très mal.

Je lui ai alors demandé si je pouvais au moins tenter une cure de luminothérapie, j’ai eu son aval, mais à la stricte condition de prendre le médicament si la luminothérapie ne suffisait pas.

J’ai alors rapidement acheté ma lampe, j’ai bien lu les tests et forums, j’ai aussi écouté mon expérience, j’ai déjà par le passé eu une lampe de ce type.

Je n’ai pas pris une lampe premier prix, ni les plus chères hors de portée de mes finances. J’ai choisi une lampe efficace à 10.000 lux, sans scintillement c’est plus confortable, à led pour l’économie d’énergie et compacte pour pouvoir l’utiliser facilement. J’ai adopté le modèle énergy up de Philips, un an après j’en suis très contente, de plus j’ai pu la payer en 4 fois, ce qui rend l’achat plus facile.

Là l’été s’éloigne, les jours courts sont là, j’ai beau sortir me promener le plus possible je sens mon humeur plus triste. De plus cette période anniversaire de la disparition de maman s’annonce acrobatique coté moral.

Alors chaque matin, pendant mon déjeuner je déguste celui ci à coté de ma lampe. Ca me fait un bien fou, je module la longueur des séances selon l’état de mon humeur, cet été ma lampe c’était très rarement par exemple.

Petite explication médicale de la luminothérapie

Quand l’hiver avance on peut sentir une dépression saisonnière s’installer, l’humeur est plus triste, on se sent bien moins dynamique, on a envie de dormir plus et de manger plus sucré.

Il y a de fortes chances que le manque de lumière soit le responsable de cet état léthargique.En effet, la baisse de la luminosité perturbe dans notre cerveau la sécrétion de la mélatonine qui règle notre horloge biologique et règle notre humeur.

Si vous présentez ces symptômes vous pouvez opter à la luminothérapie, après en avoir parlé à votre médecin cependant.

Alors comme moi, le matin vous déjeunerez près de votre lampe, en lisant pourquoi pas votre journal. Les lampes de luminothérapie émettent une lumière dite à « large spectre »proche de celle du soleil mais totalement dépourvue d’UV.

La lumière est captée par la rétine, l’information reçue par l’oeil est transmise au cerveau, la production de mélatonine repart à la hausse. Le moral du coup remonte !!!!!

Les résultats sont rapides, mais il faut avoir une régularité dans l’exposition, je me suis aperçue que des oublis en périodes « délicates » je sentais un blues qui réapparaissait.

Pour l’anecdote j’ai pris une lampe à intensité réglable, je la mets au max pour mes soins, puis si je veux coudre par exemple j’utilise la lampe à une intensité moindre. J’évite d’utiliser cette lampe passé midi sauf à petite intensité, sinon le soir on peur avoir un décalage à l’endormissement.

Je tenais à partager cette expérience, c’est une alternative intéressante aux médicaments. (sous réserve d’accord de votre toubib, of course 🙂 )

Un lien pour en savoir plus sur la luminothérapie

Dossier doctissimo sur la luminothérapie