Santé : circulaire ReinfoCovid : informations diverses sur le virus

Comme le dit justement Pat en commentaire, le nombre de morts étiqueté « Covid » est largement surestimé…. les grippes ont été comptées notamment en décès Covid… dès qu’un test était positif même si le patient disparaissait suite à une lourde pathologie …. abracadabra, c’est le Covid….

RIP johnny Hallyday

Il est décédé cette nuit d’un cancer du poumon à 74 ans.

Je n’étais pas une fan mais je respecte son oeuvre, certaines de ses chansons sont très bonnes.

Je respecte également son combat contre la maladie, cette lutte est dure et inégale, quelle que soit la maladie. Les souffrances sont toujours inhumaines et le désespoir est sans pareil.

Je salue ici toutes les autres personnes qui mènent le même combat ou contre le cancer ou contre toute autre souffrance difficile à traverser.

Alors RIP Monsieur Hallyday, la presse ne parle que de vous ce jour. Condoléances sincères à toutes les personnes qui le pleurent.

Lien vers un article qui parle de sa femme, elle est courageuse cette nana :

http://www.leparisien.fr/culture-loisirs/laeticia-hallyday-femme-courage-de-johnny-mon-homme-n-est-plus-06-12-2017-7435911.php

 

 

 

Maggie, le plus vieux chien du monde est mort

Maggie, considérée comme le plus vieux chien au monde est morte dans son sommeil, le week-end dernier, à l’âge de 30 ans. Voici l’histoire de la doyenne des toutous.
Après trente années à gambader dans sa ferme australienne, Maggie est morte paisiblement dans la nuit de dimanche à lundi. Cette chienne de race « australian kelpie », proche du chien de berger, était la coqueluche des médias locaux. Elle était considérée comme la doyenne de la planète canine. Elle s’est éteinte à l’âge de 30 ans.

Maggie était un amour. Jamais un aboiement plus haut que l’autre. La brave bête ne sautait même pas sur les visiteurs de la ferme.

Interviewé par la chaîne locale 7 News Perth, son maître Brian McLaren, un producteur de lait de l’État de Victoria, expliquait au sujet de l’animal : « On est de très bons amis, on a grandi ensemble »

(Photo : capture d’écran Youtube)

Qu’est-il arrivé à Maggie ?

Maggie est morte de la plus belle des morts de chien : emportée par la vieillesse. Brian McLaren, qui a annoncé la triste nouvelle lundi, explique au journal Weekly Times : « Elle avait 30 ans mais elle allait encore très bien la semaine dernière. Elle faisait des allées et venues entre la laiterie et mon bureau et elle grognait sur les chats. » Puis, vendredi dernier, l’état de santé de Maggie s’est dégradé.« Dimanche matin, au petit-déjeuner, je me suis dit qu’il ne lui restait plus longtemps à vivre. »

Pour un chien, vivre jusqu’à l’âge de 30 ans relève du miracle. « C’est deux fois la durée de vie moyenne d’un chien de petite race »,s’étonne le docteur Charles de Langlois, vétérinaire à la clinique Vetovie de Cesson-Sévigné, près de Rennes. L’espérance de vie varie selon la taille de l’animal. Les grands chiens vivent en moyenne 8-10 ans. Les plus petits, une quinzaine d’années. » Malgré tout, ce record de longévité est à prendre au conditionnel.

Pourquoi au conditionnel ?

Car l’âge de Maggie n’est pas officiellement reconnu par le livreGuinness des records. La liste des plus vieux chiens du monde est authentifiée chaque année par ce livre de référence. Pour y figurer, les propriétaires des toutous doivent présenter le certificat de naissance de l’animal afin de prouver son âge au jour près. Mais notre laitier australien, Brian McLaren, a perdu l’original du certificat de naissance de Maggie. Ce qui signifie que son âge ne peut pas être certifié.

(Photo : capture d’écran Youtube)

Pourtant, même si ce n’est pas officiel, l’homme assure que sa vieille Maggie est bien la gardienne de la ferme depuis trois décennies. Une coriace, cette Maggie, qui avait donc, à l’échelle humaine environ 210 ans, si on applique la traditionnelle règle de multiplication par 7.

Au fait pourquoi on multiplie par 7 ?

Les animaux vieillissent plus vite que l’être humain. « Ce facteur de 7 est simple, il mériterait d’être modifié en fonction des races, de la taille, de l’espèce, mais il reste pratique », souligne le vétérinaire Charles de Langlois. Car un chien vieillit différemment en fonction de sa taille et de sa race. « Avec les grandes races, pour atteindre cet âge canonique, il faudrait plutôt un facteur 9 ou 10. » Par exemple, pour un chien de plus de 40 kg, âgé de 13 ans, son équivalent en âge humain serait de 120 ans. On l’a multiplié par 9.

De plus, les petits chiens sont plus vite adultes que les gros. Et la première année, un molosse grandit quinze fois plus vite que l’homme.

Bluey donne la patte à son maître, dans les années 1930. (Photo : Wikimédia)

Mais alors, qui a la palme de la longévité canine ?

Le titre du chien le plus vieux du monde est officiellement toujours détenu par Bluey, un bouvier… australien. À croire que le pays des kangourous est aussi le pays des vieux cabots en bonne santé. Morte en 1939 à l’âge de 29 ans et 5 mois, la chienne Bluey vivait à Rochester, dans les mêmes conditions que Maggie. Selon le Livre Guinness des records, son propriétaire l’avait acheté en 1910 alors qu’elle n’était qu’une petite boule de poils. Elle a grandi entourée de vaches et de moutons.

Comme une telle longévité est-elle possible ?

Pour expliquer une telle longévité, Charles de Langlois souligne qu’il faut « s’intéresser au mode de vie de l’animal ». Le vétérinaire s’en remet à Hippocrate, médecin grec de l’Antiquité (Ve siècle av. J.-C.), qui affirmait la primauté de l’alimentation dans la santé : « Que ton alimentation soit ta première médecine. » « Cet adage est absolument exact, assure le spécialiste. Les chiens ont beaucoup gagné en espérance de vie depuis quelques décennies, et probablement grâce aux progrès de la nutrition et des soins, bien entendu. »

Maggie ne croquait pas que la vie à pleines dents, les croquettes aussi. (Photo : Capture d’écran Youtube)

Pour Charles de Langlois, « la robustesse d’un corps découle, entre autres, de la qualité et de la quantité des apports en protéines, lipides, vitamines et glucides ». À tous ceux qui veulent assurer une longue vie à leur animal de compagnie, il conseille de lui donner « un aliment adapté, en tenant compte de son mode de vie, de sa stérilisation éventuelle et de son âge ».

Quant aux causes de mortalité les plus courantes chez les chiens, le vétérinaire estime que « les tumeurs sont à mettre en premier plan », tout en admettant que « beaucoup décèdent dautres causes » comme « l’insuffisance cardiaque » ou encore« l’insuffisance rénale ». Une vraie vie de chien.

 

Ray Tomlinson, l’inventeur de l’e-mail, est mort

Pionnier de l’Internet, l’ingénieur américain a envoyé le premier message électronique d’ordinateur à ordinateur en 1971, en utilisant notamment le désormais omniprésent @.

La légende retiendra que le tout premier e-mail n’était« probablement » que la succession des premières lettres du clavier américain « qwertyuiop », en 1971. Et que le deuxième message électronique jamais envoyé était résumé comme ceci par son inventeur, Ray Tomlinson, décédé samedi 5 mars 2016 : « J’ai envoyé un message à mon groupe de recherche, expliquant comment envoyer des messages sur le réseau. La première utilisation d’un réseau de courriel annonçait sa propre existence. »

L’Américain s’est éteint à l’âge de 74 ans, 45 ans après l’invention qui a révolutionné le paysage informatique. Au début des années 1970, Raymond Samuel Tomlinson, ingénieur formé au Rensselear Polytechnic Institute de Troy (New York), chez IBM puis au MIT, intègre le programme Arpanet (Advanced Research Projects Agency Network), une équipe qui invente les prémices d’Internet, permettant notamment le transfert de données d’un ordinateur connecté à un réseau à l’autre.

C’est Tomlinson qui a l’idée d’associer et d’améliorer deux logiciels existants : SNDMSG (pour « send message »), qui sert à laisser des messages à un autre utilisateur d’un même ordinateur, et CPYNET, qui permet de transférer un fichier entre deux ordinateur en réseau. Pour permettre d’envoyer et de recevoir ces « mails », Tomlinson crée la première adresse électronique grâce à l’arobase, le @, prononcé « at » (« chez ») en anglais.

Le sigle, déjà utilisé à la Renaissance par les marchands, présent sur les claviers des machines à écrire et des premiers ordinateurs mais tombé en désuétude, avait l’avantage de n’être utilisé dans aucun mot (en tout cas, avant que les cyberc@fés des années 1990 ne s’en saisissent).

« On me demande souvent pourquoi j’ai choisi ce signe, mais c’était tout à fait logique, expliquait son réanimateur sur son site perso. Le but de ce signe était d’indiquer un prix unitaire [par exemple, 10 articles @ 1,95 dollar]. Je l’ai utilisé  pour indiquer que l’utilisateur était “chez” [“at” en anglais] un autre hôte et non pas situé localement. » L’adresse en forme d’utilisateur@hôte était née.

Il a fallu attendre les années 2000 pour que Ray Tomlinson, resté humble ingénieur, soit récompensé par différents prix : le prestigieux prix George Stibitz, attribué à des chercheurs ayant permis de réaliser des avancées majeures dans le domaine de l’informatique et des communications en 2000, un Webby Award de l’International Academy of Digital Arts and Sciences en 2001, le prix Prince des Asturies, plus prestigieuse récompense espagnole, en 2009. Reconnaissance ultime de ses pairs, le MIT le classe quatrième de son palmarès des cent cinquante plus grandes inventions et idées, tandis que l’Internet Hall of Fame l’accueille dans la catégorie des innovateurs en 2012. Reconnaissance du public qui ne connaît pas forcément son nom : il s’éch@nge environ 200 milli@rds d’e-m@ils p@r jour.

RIP Ray….  Marie.