Injection : conseils du Docteur Rueff pour mieux la tolérer

Suite à une forte demande, je reprends ci dessous le texte d’une lettre d’information que j’ai recu via la liste de diffusion du Docteur Rueff.

N’oubliez jamais que cette lettre est à titre d’information et non une consultation médicale, les injections sont toujours faites en périodes d’expérimentation (stade habituel de l’expérimentation animale ou sur des personnes rémunérées) et personne ne connaît à ce jour les effets secondaires à moyen et long terme.

La lettre reprend bien les produits contre les principaux poisons contenus dans l’injection, mais en ce qui concerne les modifications génétiques c’est plus obscur !

Les injections prendront fin en octobre, de nouveaux médicaments arrivent en Europe à ce moment là ! mon choix est donc d’attendre d’autant plus que j’ai une maladie auto immune à la suite d’un vaccin classique… et un terrain allergique comme le jeune Maxime qui est mort à 22 ans d’un choc anaphylactique.

J’espère que cette lettre pourra vous aider si vous n’avez que la solution de vous faire injecter, tenez moi au courant et courage, la situation actuelle est très dure pour tout le monde, ce chantage est odieux !

Lettre

Vaccination Covid : mes conseils pour mieux la tolérer

Chère amie, cher ami,

Je tiens à remercier ici toutes celles et ceux qui ont fait des commentaires positifs à ma précédente lettre « La fracture vaccinale, un danger pour la démocratie »[1].

Je reste cependant conscient qu’il faudra aider un certain nombre d’entre vous, qui, pour diverses raisons, ne pourront pas ou ne voudront pas attendre pour se faire vacciner.

Il existe des solutions dans divers domaines afin de mieux préparer la vaccination, d’en diminuer les risques d’effets secondaires ou de traiter ces effets au cas où vous en seriez atteint. C’est ce que je vais aborder.

Mais d’abord un petit rappel

J’ai déjà parlé de toutes les mesures que l’on peut individuellement envisager afin de stimuler notre système immunitaire pour faire en sorte de ne pas tomber malade, ou, si l’on tombe malade, de l’être le moins possible.

Je vous renvoie donc à cette lettre publiée en mai 2020[2] où je vous conviais, avec ou sans vaccin, à une prévention nutritionnelle active que nous pouvons tous suivre facilement.

Une alimentation saine, variée et riche en polyphénols (fruits rouges, thé vert…) est vivement recommandée, ainsi qu’une pratique régulière d’un exercice physique de votre choix, afin de booster votre système immunitaire.

Bien entendu, aucune de ces mesures ne donne une « assurance tous risques » et il faut les assortir de toutes les mesures classiques de distanciation et d’hygiène, mais je peux vous assurer que, dans mon entourage informé de ces données, je n’ai pas rencontré de personnes gravement malades.

Mais le vaccin, contrairement à ce que répètent les « pseudo-experts » des chaînes de télévision, n’est pas non plus une « assurance » de ne pas contracter ni transmettre la maladie[3].

D’ailleurs, le ministre de la Santé britannique ne vient-il pas de contracter le varient Delta après une double vaccination ?

Je précise que n’aborderai pas, dans cette lettre, les propositions de prévention ou de traitement par des médicaments seulement disponibles sur ordonnance, qu’il est formellement déconseillé de prendre en automédication.

Si vous envisagez de vous faire vacciner

Il est important de préparer son corps à la vaccination. Essayez de vous détoxiquer en allégeant votre alimentation et en diminuant vos apports de viande et de produits transformés. Commandez les produits que je vais vous conseiller suffisamment tôt avant la date prévue de votre vaccination, car certains peuvent mettre quelques jours à vous parvenir.

Sachant que le vaccin, parce qu’il va vous faire sécréter dans l’organisme cette fameuse protéine Spike, va en quelque sorte « mimer » la maladie, il serait bon de préparer votre système immunitaire à cette situation.

L’homéopathie en prévention

Je vous propose de commencer par les produits homéopathiques qui sont essentiels et que vous trouverez dans les pharmacies que je vous indique en fin de lettre, où il vous faudra les commander à l’avance.

Mon confrère Laurent Hervieux a mis au point un mélange de souches diluées à la 200e dilution korsakovienne[4], qui a évolué en fonction des différents symptômes rencontrés depuis le début de la pandémie.  Il s’agit de phosphorus, bryonia, eupatorium, arsenicum album, justicia, gelsemium, antimonium tartaricum, beryllium, ammonium sulfuricum, et crotalus . Ce mélange est présenté sous forme de tube de granules, et je vous conseille d’en prendre 3 granules le soir, un soir sur deux. Il s’agit de remèdes qui préviennent à la fois les risques de problèmes respiratoires, inflammatoires et d’hypercoagulation, puisque nous savons maintenant que le Covid est aussi une maladie qui provoque des thromboses.

À ce propos, si vous avez le moindre doute sur votre état vasculaire, je vous conseille, un mois avant et trois mois après la vaccination, d’ajouter :

  • matin et soir, 10 gouttes de Cornus Sanguinea (cornouiller) en macérat glycériné, que vous trouverez sur Internet ou dans les herboristeries ;
  • matin et soir, 10 gouttes sur la langue du mélange des « 4 venins », fabriqué par le laboratoire Weleda, que vous pouvez commander dans toute pharmacie. Il s’agit de : Crotalus Horridus D20, Lachesis D12, Naja Tripudians D10 et Vipera Torva D30.

Vous pouvez également faire pratiquer un examen sanguin, les D-dimères[5], afin de pouvoir, par la suite, surveiller l’évolution de votre coagulation. Si vos D-dimères sont augmentés, soyez prudent !

Mais le plus important à ce stade est de commander, en dilution 200K, des « isothérapiques » du vaccin que l’on va vous injecter. Il s’agit de dilution homéopathique du vaccin. Vous en prendrez une dose la veille du vaccin, et une seconde dose 28 jours plus tard ou la veille de la seconde dose.

On peut aussi, comme le font une majorité de médecins homéopathes, proposer en plus :

  • 3 jours avant la vaccination, une dose de SILICEA 9CH ;
  • 2 jours avant la vaccination, une dose de THUYA 9CH ;
  • la veille de la vaccination, une dose de NUX VOMICA 9CH.

Les compléments alimentaires en prévention

Sur le plan nutritionnel, prévoyez au moins 12 semaines avant la vaccination de faire mesurer votre taux plasmatique de vitamine D, et de vous supplémenter s’il est inférieur à 100 nanogrammes/ml de sang, avec, au choix :

Par la suite, n’hésitez pas à surveiller votre taux et à vous supplémenter si besoin, car un bon taux de vitamine D est une protection fondamentale contre toutes les infections virales.

Ensuite, un mois avant la date prévue pour l’injection, et jusqu’à un mois après (au moins), pensez à stimuler vos défenses immunitaires en prenant 1000 milligrammes de vitamine C matin et soir, avec, au choix :

Ajoutez à cela :

  • 1 gélule, matin et soir de QUERCETINE qui a, elle aussi, des propriétés antivirales particulières[6];
  • du magnésium sous forme de bisglycinate, au moins une gélule de 120 milligrammes aux trois repas, que vous trouverez dans tous les laboratoires de compléments alimentaires et en pharmacie.
  • Du zinc également sous forme de bisglycinate, à raison d’une gélule dosée à 15 milligrammes, 2 à 3 fois par jour. Sachez que le zinc exerce des fonctions antivirales importantes.

Je propose souvent deux autres complexes, avec le même « timing » :

  • le premier pour stimuler et préparer votre flore intestinale : 1 gélule le matin d’IMMU-BIOTIQUES ;
  • le deuxième pour stimuler le système immunitaire, il s’agit d’un mélange de champignons spécifiques anti-infectieux, le MYCO-DEFENSES.

Si vous pensez devoir détoxiquer votre organisme, je vous conseille de prendre dans les jours qui précèdent et les quatre semaines qui suivent la vaccination :

  • 1 gélule matin et soir de VITAL DETOX;
  • 1 gélule 2 à 3 fois par jour de N-ACETYL-CYSTEINE;
  • 2 gélules le matin de GLUTATHION-R ou, pour celles et ceux qui ont du mal à avaler les gélules, 2 comprimés perlinguaux, une heure après les 3 repas, de L-GLUTATHION REDUIT SUBLINGUAL. Pour toutes les propriétés du glutathion, je vous renvoie à la  lettre que j’ai publiée en juillet 2021[7].

Si, malgré la mise en place de toutes ou une partie de ces mesures (principalement les isothérapiques, les vitamines C, D, et le zinc) vous avez des effets secondaires suite au vaccin, voici ce que vous pourriez envisager de faire.

Que faire en cas d’effets secondaires ?

Ils sont nombreux et bien décrits[8], souvent bénins, mais parfois graves pouvant conduire au décès, le plus souvent par thrombose ou atteinte cardiaque.

De plus, on peut légitimement penser qu’ils sont probablement sous déclarés, certains d’entre nous ne les ayant pas signalés à leur médecin (ou le médecin n’ayant pas jugé bon de les signaler sur les sites référents[9]).

  • Douleur persistante au point d’injection avec picotements et douleurs dans le bras, parfois prémices de crampe ou de paralysie ;
  • Fièvre, courbatures, frissons, nausées, céphalées et fatigue extrême pendant une durée d’un à cinq jours ;
  • Fatigue prolongée, baisse des capacités cognitives et intellectuelles, perte du goût et/ou de l’odorat parfois pendant plusieurs mois ;
  • Risque de syndrome de Guillain Barré, en particulier avec le vaccin Janssen[10].

La pharmacovigilance sur les vaccins a enregistré en France, au 3 juin 2021 (ANSM) 37 850 effets indésirables, dont : 

  • 11 270 effets indésirables graves, comprenant au moins 820 décès
  • 694 AVC graves
  • 379 pronostics vitaux engagés
  • 209 paralysies de Bell graves[11]
  • 46 syndromes de Guillain Barré

N’oublions pas qu’à ce jour, nous n’avons aucune donnée qui permettrait de prévoir des risques à moyen et à long terme.

Après la vaccination, pour éviter douleur et inflammation au point d’injection, vous pouvez faire un cataplasme d’argile sur la zone, de 2 cm d’épaisseur et de 5 à 10 cm de diamètre, à changer toutes les 2 heures.

Pour parer aux éventuels effets secondaires, continuez à prendre les produits recommandés ci-dessus :

  • la préparation de dilutions homéopathiques en 200K à raison de 3 granules 3 fois par jour pendant 3 jours, puis 3 granules une fois par semaine pendant toute la durée des symptômes ;
  • l’isothérapique du vaccin : 1 dose en 200K rapidement après la vaccination, puis 1 dose en MK 7 jours plus tard, et ensuite 1 dose en XMK 14 jours plus tard ;
  • du glutathion, en doublant voire quadruplant les doses que j’ai mentionnées ci-dessus ;
  • au moindre risque de trouble de la coagulation (sauf si vous prenez un traitement anticoagulant), n’hésitez pas à prendre immédiatement 10 à 15 gouttes de bourgeons de cornouiller et de la préparation des 4 venins que j’ai décrite ci-dessus, avec :
  • SURAMINE D6, 5 granules 3 fois par jour (en cas de problèmes pulmonaires) ;
  • STANNUM METALLICUM 4CH, 5 granules une fois par jour, (également en cas de problèmes pulmonaires) ;
  • KALI PHOSPHORICUM D6, 3 granules 3fois par jour (en cas d’épuisement physique ou psychique).

En cas de grande fatigue, d’intolérance à l’effort et de problèmes pulmonaires, commencez par le GLUTATHION-R jusqu’à 2 grammes par jour et N-ACETYL CYSTEINE  jusqu’à 6 gélules par jour en cas d’essoufflement et de difficultés respiratoires, avec 15 gouttes matin et soir de bourgeons de Cornus Sanguinea  et du complexe 4 venins de Weleda pour limiter les risques d’hypercoagulation et de thrombose.

En cas de fatigue prolongée et/ou de somnolence, de perte du goût et/ou de l’odorat :

  • doublez les doses de zinc et de vitamine C ;
  • SUPER OMEGA 3, 1 à 2 capsules par jour, pour diminuer l’inflammation ;
  • ACIDE ALPHA R-LIPOÏQUE, 1 gélule matin et soir[12] dans le même but ;
  • NADH 2 à 4 gélules par jour[13], pour la fatigue ;
  • ACETYL L-CARNITINE, jusqu’à 6 gélules par jour[14] également pour la fatigue.

En cas de fatigue, d’essoufflement et de risque cardiovasculaire ou de troubles du rythme cardiaque, suivez les mêmes mesures avec, en plus, une capsule de coenzyme Q10 UBIQUINOL 100 au cours d’un repas, ou pour ceux qui ont du mal à avaler les gélules, 1 sachet UBIQUINOL 100 sur la langue à distance d’un repas.

En cas d’écoulement nasal, problèmes ORL, rhume et rhinite (variant Delta), prenez ANDROGRAPHIS en extrait standardisé, 2 à 3 gélules par jour, avec le traitement homéopathique habituel.

En cas de troubles cognitifs, suivez les mêmes mesures qu’en cas de fatigue, avec, en plus, ATTENTIV’ VITALL, 1 à 2 gélules par jour. Ce remède contient de la scutellaire, aussi appelée Huang qin dans la tradition chinoise, qui possède des propriétés apaisantes et toniques, et du bacopa, qui contribue aux bonnes performances cognitives. 

En cas de troubles digestifs avec diarrhée :

  • Charbon végétal (dans toutes les pharmacies) 1 à 3 cuillères à café par jour, avec éventuellement la même dose d’argile verte et fine ;
  • GEMMO COMPLEXE INTESTINS, 2 à 6 gélules par jour ;
  • LACTOBACILLUS RHAMNOSUS, 1 gélule par jour à distance de l’argile et du charbon.

En conclusion, si vous vous faites vacciner, et selon si vous souffrez de certaines comorbidités vasculaires, immunitaires ou neurologiques, n’hésitez pas à mettre en œuvre tout ou en partie ces mesures. Elles sont sans aucun risque et ne nécessitent aucune prescription. En cas de symptômes persistants en post-vaccinal ou post-Covid, je vous conseille de maintenir ces supplémentations pendant au moins un mois ou plus si les symptômes n’ont pas disparu.

Cependant, prévenez votre médecin afin que ces supplémentations n’interfèrent pas avec d’autres médicaments qui pourraient vous être conseillés, ou certains traitements comme les anticoagulants et/ou les corticoïdes.

Permettez-moi un souhait : celui de ne n’avoir pas besoin de ces conseils.

Prenez bien soin de vous,

Docteur Dominique Rueff


P.S. : Vous pouvez commander certaines des souches homéopathiques citées, notamment les isothérapiques du vaccin, dans l’une des pharmacies ci-dessous, qui vous les enverront par la Poste :

  • Pharmacie des Archers : 03 26 55 30 00
  • Pharmacie GAL : 04 67 67 02 14
  • Pharmacie Hildegard : 00 32 22 15 37 12 

A diffuser largement, trop de victimes venant de VaX….1 en France et ailleurs dans le monde, contre un couillonasurvi91 qui est du pipeau.

Voilà le texte reçu ce matin d’un internaute que je remercie vivement, il est passé sur Fesse de bouc où il a eu un avertissement !

Comme vous le remarquerez ce texte est codé, mais compréhensible.

Pour bien comprendre le texte, nous avons modifié celui-ci en employant des …SS… là où il faut pour que la vérité soit dite.

Certains ensemble de mots «entre » sont transformés, ou mis à l’envers. Faites votre exercice de lecture.

Il s’agit d’un texte préparé par une femme médecin travaillant en Suisse romande afin d’alerter ses patients avant qu’ils acceptent de se faire vaX…SS…ciner contre le « Couillon à vieux rus …9 ».

Votre consentement éclairé avant de recevoir le vac…SS…cin à « 91 DIVOC NRA  » – Quelques vérités à accepter avant que je vous injecte le vac…SS…cin :

1. Je comprends que je reçois un vac…SS…cin expérimental, entièrement nouveau, avec des ingrédients inédits qui n’ont jamais été administrés en masse avant l’été 2020.

2. Je consens à participer à une expérience internationale menée par des entreprises pharmaceutiques et des politiciens qui n’assument aucune responsabilité pour tout dommage causé.

3. Je suis d’accord de fournir mes données médicales personnelles pendant l durée de deux ans, au cours de cette étude post-autorisation de phase 3 puis 4.

4. Je comprends que les vac…SS…cins sont encore en phase expérimentale et que les essais cliniques de phase 3 sont en cours – leurs achèvements prévus en octobre 2022 pour « anredoM » et en janvier 2023 pour « ytanrimoC hceTNoiB-rezifP »

5. Je suis au courant que les résultats définitifs de la sécurité et de l’efficacité de ces vac…SS…cins expérimentaux sont inconnus à ce jour.

6. Je prends conscience que ce vac…SS…cin expérimental est un produit de génie génétique 100% synthétique – c’est un OGM, un organisme génétiquement modifié, qui sera injecté dans mon corps.

7. Je comprends que ce vac…SS…cin expérimental peut : ne pas me protéger de la maladie « Couillon 91-div (ne protégerait potentiellement que des formes graves) ni prévenir la transmission du « vieux rus 2-VoC-SARS »

8. Je reconnais que l’analyse du ratio bénéfice-risque de ce vac…SS…cin expérimental est fondée sur des risques inconnus et minimisés, et des avantages surestimés et présumés. Les risques potentiels incluent l’atteinte à la fertilité, troubles de la coagulation et troubles neurologiques.

9. J’accepte l’idée fausse selon laquelle être humain signifie être toujours un contaminant potentiel et un vecteur de maladie, idée faite pour susciter la peur.

10. Je comprends qu’avec le vac…SS…cin, je dois garder les mesures barrières : règles de distanciation sociale, du port du masque, PCR et quarantaine si je suis testé(e) positif(ve) à l’avenir.

11. Je reconnais qu’à ce jour, des milliers de décès ont été signalés à la suite de cette campagne de vac…SS…cination expérimentale, ainsi que des centaines de milliers de blessés souffrant de troubles neurologiques, d’inflammations sévères et d’effets indésirables cardiovasculaires (thromboses, AVC, infarctus)

12. Je comprends que la maladie de « Couillon a vieux rus » n’est à haut risque que pour les personnes âgées et les immunodéprimés, et que pour que plus de 99.7% de la population le décès n’est pas un risque : 99.7% de survie !

13. J’ai pris connaissance des politiques et accords en Suisse concernant l’indemnisation et les compensations (maximum payé= CHF 70’000) : je comprends qu’il pourrait s’avérer impossible de poursuivre le fabriquant de cette injection contre le « Couillon à vieux rus 91-div » au cas où elle serait responsable d’un dommage sur ma santé, ou d’un décès.

14. Je comprends et j’ai lu la liste des effets indésirables significatifs signalés en lien avec les injections contre le Couillon à vieux rus 91-div ». Les effets indésirables connus comprennent : l’infection au « Couillon à vieux rus 91-div », l’anaphylaxie, des problèmes neurologiques, troubles cardio-vasculaires graves, maladies auto-immunes, affections chroniques, la cécité et la surdité, problèmes de fertilité, dommages sur les fœtus, fausse-couches, mort-nés et décès.

15. Je suis informé que la probabilité statistique de décès par « Couillon à vieux rus » est de 0,003% pour les jeunes (entre 0 et 19 ans), 0,02% entre 20 et 49 ans, 0,5% pour des individus âgés de 50 à 69 ans, 5,4% pour les seniors âgés de 70 ans et plus quand non soignés (tel qu’il a été fortement recommandé de le faire : »restez chez vous ! ») Que les données actuelles indiquent 0,002% de mortalité après l’injection.

16. J’ai pris connaissance que bien que vendues sous le nom de « vac…SS…cins », ces injections « mNRA 91-divoC », sont des thérapies géniques expérimentales. Les fabricants de vac…SS…cin décrivent officiellement l’approche ARNm, jamais autorisée auparavant, comme un moyen de « programmer les cellules d’un individu » ou, en usant de la terminologie de la société « anredoM », comme le déploiement d’un nouveau « logiciel ». Dans la recherche passée, les injections de ARNm ont montré qu’elles avaient un élément inflammatoire intrinsèque, ce qui rend difficile la détermination d’une balance bénéfice/risque « acceptable ».

17. En tant que cobaye, je suis bien conscient.e que, contrairement à tout autre essai thérapeutique de médicament, je ne serai pas payé.e/défrayé.e par le laboratoire pour cet essai de phase 3 dans la population générale. J’ai bien lu et compris, je donne mon consentement éclairé et j’accepte de me faire vac…SS…ciner en toute liberté avec le vac…SS…cin expérimental « anredoM/rezifP » et décharge entièrement mon médecin de toute responsabilité civile et pénale concernant cette injection et ses possibles conséquences. *

Fait à ….. Le….Signature du patient/de la patiente Merci de diffuser cet article à vos ami(e)s. » Même aux médecins que vous connaissez, pour que ceux d’autres eux qui ont mis un costume de mouton, se souviennent de leur serment d’Hypocrate…

*Nota : j’admets que si je suis titulaire d’une assurance vie celle ci ne paiera plus de prime de déces à mes ayants droits car j’ai pris part à une thérapie expérimentale !

Santé : la Norvège reconnait la nocivité de son saumon !

La télévision avait filmé des saumons d’élevage en NOrvège, ils nageaient dans leurs déjections et les aliments non consommés dégradés, lisez ceci et ensuite vous acheterez ce que vous voulez…. mais vous saurez !

Femmes enceintes et jeunes, ne mangez pas de saumon plus de deux fois par semaine. Telle est la nouvelle recommandation du gouvernement norvégien, forcé de reconnaître – tardivement – que ce poisson gras est aussi bourré de produits toxiques.

Le gouvernement aimerait surtout que la nouvelle ne traverse pas la frontière. Pensez : la Norvège a été en 2012 à l’origine de 60% de la production mondiale de saumon atlantique, le pays a produit près d’1,2 million de tonne de ce poisson. Et les 29 milliards de dollars annuels générés par les exportations de ce secteur-clé de l’économie pourraient s’en trouver affectés.France

Un Français consomme environ 2,3 kilos de saumon norvégien en moyenne par an. La France a importé, en 2012, quelque 161 175 tonnes de saumon norvégien, soit environ 15% de la production du pays nordique. C’est le premier marché d’export, devant la Russie.

En 2011, Rue89 vous avait alerté sur ce sujet, et trouvé étonnant que le ministère de la Santé recommande de manger du poisson gras deux à trois fois par semaine au nom de ses nombreuses vertus supposées pour la santé (ils sont bons pour le cœur, la circulation et la lutte contre certaines maladies inflammatoires, voire contre certains cancers).

Est-il bien raisonnable de manger autant de poissons nourris aux farines animales, aux antibiotiques et même aux pesticides ? La pharmacologue Claudette Béthune, qui a travaillé pour l’organisme norvégien de sécurité alimentaire (le Nifes), avait clairement tranché :

« La présence de polluants tels que les dioxines et le PCB dans le saumon génère un risque de cancer, qui, pour les personnes jeunes, dépasse les bénéfices attendus du saumon sur la santé. »

Des polluants organiques persistants dans le saumon

Ce n’est qu’à la suite d’une grosse pression médiatique que les autorités sanitaires ont fini par reconnaître qu’elles avaient trop poussé à la consommation. L’alerte lancée par le journal VG est très claire :

« Les médecins appellent à ne pas manger de saumon d’élevage. »

Le journal fait parler une équipe indépendante du laboratoire de biochimie de Bergen, qui estime que ce poisson est tout simplement dangereux pour les jeunes enfants, adolescents et femmes enceintes en raison des polluants organiques persistants qu’il contient.

En vertu du principe de précaution, ces groupes de populations ne devraient pas en consommer.

Le Dr Anne-Lise Bjorke Monsen, membre de ce labo, précise :

« Les polluants retrouvés dans le saumon d’élevage ont une mauvaise influence sur le développement du cerveau, et sont associé à l’autisme, à l’hyperactivité et à la baisse de QI. On sait aussi qu’ils peuvent avoir un effet négatif sur les défenses immunitaires, le système hormonal et le métabolisme. Ils se transmettent aussi par allaitement. Si l’on a besoin d’oméga-3 provenant du poisson, le maquereau et le hareng sont très bien. »

De surcroît, le toxicologue Jérôme Ruzzin avait établi un lien, chez les souris entre une nourriture exclusive au saumon d’élevage pendant huit semaines et le développement de l’obésité et du diabète de type 2.

Des avis pas écoutés

La recommandation« Il est recommandé que les jeunes femmes et les femmes enceintes consomment deux à trois repas à base de poisson par semaine, dont la moitié de poissons gras. Nous précisons que la consommation de poissons gras, tels le saumon, la truite, le maquereau, le hareng, devrait rester inférieure à deux repas par semaine », dit le gouvernement norvégien.

Face à ces révélations en série, les autorités ont été obligées de revoir leur discours en urgence. Quatre jours après les articles de VG, largement relayés par le reste de la presse, le ministre de la Santé a ordonné que soient revus les conseils de santé concernant le saumon d’élevage.

Il était temps. La Russie avait stoppé toute importation de saumon norvégien en 2006 et des chercheurs américains avaient déjà prévenu qu’il ne fallait pas manger de saumon norvégien d’élevage plus de trois fois par an.

En Norvège, déplore le journal Dagbladet, le Comité scientifique pour la sécurité alimentaire avait recommandé en 2006 de ne pas dépasser plus de deux repas par semaine contenant du poisson gras. Mais l’agence norvégienne de la Santé n’avait jamais suivi ces recommandations.

Les Norvégiens auraient pu éviter d’être abreuvés pendant toutes ces années d’un message erroné diffusé à tous : « Il faut manger au moins deux repas par semaine contenant du poisson gras ».

Et les exportations ?

Si ces nouvelles pouvaient ne pas traverser les frontières, cela ferait les affaires des autorités. L’organisme de promotion des produits de la mer de Norvège n’a toujours pas communiqué sur le changement de recommandation.

Dans un article intitulé « Vendeur de saumon norvégien comme si rien ne s’était passé », Dagbladet révèle que le Centre des produits de la mer de Norvège, et la ministre de la Pêche ne comptaient pas informer les consommateurs à l’étranger. « Ce sont les recommandations de chaque pays qui comptent », précise Christian Chramer, directeur de la communication de cet organisme.

Le site français des Produits de la mer de Norvège vient d’intégrer la nouvelle recommandation de consommation. Mais, jointe par Rue89, la directrice du Centre des produits de la mer de Norvège en France minimise totalement le changement de recommandation :

« La recommandation précédente est in fine la même qu’aujourd’hui, la version actualisée est seulement plus précise sur les jeunes femmes et les femmes enceintes. La Direction norvégienne de la santé précise dans la même publication que le challenge le plus important reste le fait que la population, y compris les jeunes femmes et les femmes enceintes, ne consomme pas assez de poisson. Il est aussi clairement expliqué que pour les femmes enceintes, la vitamine D, la vitamine B12, les oméga-3, l’iode et le sélénium contenus dans les poissons gras sont particulièrement bénéfiques. »

L’industrie du saumon et les pouvoirs publics ont décidément du mal à se remettre en question et feront tout pour protéger leur business aussi longtemps que possible.

L’Obs avec Rue 89

Santé : les dangers de la cravate

Messieurs porter une cravate serait mauvais pour votre santé !!!!

Vive la casual attitude, c’est le message que certains chercheurs pourraient vous transmettre vu le résultat d’une expérience scientifique récente.

En effet, d’après les conclusions d’une expérience menée à L’hôpital universitaire Schleswig-Holstein, en Allemagne, nouer autour du cou ce très symbolique morceau de tissu induirait des conséquences jusque-là insoupçonnées sur notre santé et nos capacités cérébrales.

Une circulation sanguine altérée

Lorsqu’on tape dans un moteur de recherches « porter la cravate », 1.910.000 résultats sont proposés. Contre 516.000 pour « remplacer la cravate ». Il y a fort à parier que cette tendance pourrait bientôt s’inverser. Des scientifiques viennent de se pencher sur la question en demandant à 30 volontaires de participer à une expérience dont les résultats ont été publiés dans la revue Neuroradiology, le 30 juin dernier afin d’observer leur circulation sanguine cérébrale.

La moitié d’entre eux portaient une cravate et l’autre non. Il a été constaté que chez la première moitié la circulation sanguine avait été réduite de 7,5%. En cause ? La cravate qui contacte les veines jugulaires chargées de drainer le sang veineux du crâne. Un pourcentage qui peut sembler faible mais qui pourtant est très important. Notamment pour les personnes souffrant déjà de troubles artériels.  En diminuant le flux sanguin, le nœud qu’il soit simple, Windsor ou double peut potentiellement ralentir l’activité cérébrale et limiter les capacités cognitives.

Attention les yeux !!!!

Comme le rappelait un article du New Scientist, en 2003, il avait déjà été établi que le port de cravate pouvait également jouer sur la tension artérielle des yeux et provoquer un glaucome. Keith Barton, un ophtalmologue d’un hôpital londonien spécialisé dans les yeux avertissait déjà à l’époque : « Lorsque l’on voit en consultation un patient qui présente une hypertension oculaire, la première chose à vérifier c’est qu’il ne porte pas une cravate trop serrée ».

Et c’est justement ce que l’on peut reprocher à l’étude menée en Allemagne. Elle n’indique pas la façon dont les participants avaient noué leur cravate. Et le média britannique Metro de regretter également l’échantillon trop faible de personnes sur lesquelles a été menée l’expérience ainsi que l’absence d’analyse plus approfondie de leurs réactions cérébrales et prise de décision en temps réel. En tout cas et au vu des effets néfastes et prouvés sur la santé, Oscar Wilde aurait eu bon goût de nuancer ses célèbres propos : « Une cravate bien nouée est le premier pas sérieux dans la vie« . A condition de ne pas être « trop bien nouée » !

 

Conclusion : cette enquête mérite d’être approfondie, pour le moment si on est accro à la cravate il faut juste la porter un peu lâche.

 

 

 

Virus Zika : Premier cas avéré de transmission du Zika par voie sexuelle en France

Un premier cas de transmission du Zika par voie sexuelle a été constaté en France, a annoncé samedi à l’AFP une source médicale, une information confirmée par la ministre de la Santé Marisol Touraine, en déplacement en Guyane.

Un premier cas de transmission du Zika par voie sexuelle a été constaté en France, a annoncé samedi à l’AFP une source médicale, une information confirmée par la ministre de la Santé Marisol Touraine, en déplacement en Guyane.

Ce cas de transmission par voie sexuelle, détecté il y a quelques jours, «a eu lieu chez une femme qui n’est pas enceinte. Elle a été contaminée par son compagnon, qui revenait du Brésil», a déclaré la ministre, interrogée par l’AFP sur cette information. Le couple réside en Ile-de-France, a précisé l’entourage de la ministre.

Le Brésil est le pays le plus touché par l’épidémie de Zika, avec plus de 1,5 million de personnes contaminées.

La femme «a présenté des signes très classiques de la maladie», a ajouté la même source. «Elle n’a pas été hospitalisée et se porte bien», a-t-elle ajouté.

Il s’agit du premier cas avéré en France de transmission du virus à une personne sans que celle-ci ait été piquée par un moustique de type Aedes, vecteur de la maladie.

Des cas exceptionnels de transmission sexuelle du virus ont déjà été rapportés aux Etats-Unis au début du mois et Marisol Touraine avait préconisé dimanche dernier l’usage du préservatif aux personnes exposées.

Les femmes enceintes sont particulièrement surveillées, car le virus Zika est soupçonné d’être responsable de cas de malformations congénitales chez les nourrissons, notamment la microcéphalie (malformation de la boîte crânienne). Mais le plus souvent, les symptômes sont bénins: éruption cutanée avec ou sans fièvre, fatigue, douleurs musculaires et articulaires, conjonctivite, maux de tête. Cependant, dans 80% des cas, les patients atteints ne développent aucun de ces signes.

La ministre de la Santé achève en Guyane un déplacement de 5 jours dans les trois départements français touchés par le virus Zika (Guadeloupe, Martinique, Guyane).

En Guyane, seules les communes du littoral sont en épidémie. Au 14 février, on comptait 790 cas évocateurs, chiffre qui a presque doublé par rapport au dernier pointage. 99 cas étaient biologiquement confirmés au 17 février, dont dix femmes enceintes.

zika malformation
Microencéphalie serait causée par le virus Zika

La Martinique, aussi en épidémie, est le plus touché des départements français avec plus de 7.600 personnes affectées. La Guadeloupe se trouve «en phase pré-épidémique», avec 389 cas cliniquement évocateurs.

zika risques

zika trans

La mutilation génitale féminine…pour y mettre fin le chemin sera long

C’est la journée internationale aujourd’hui, avec cet article j’apporte ma petite pierre pour tenter de faire bouger les choses.

La mutilation génitale féminine/excision (MGF/E) désigne un certain nombre de pratiques consistant à enlever totalement ou partiellement les organes génitaux externes d’une fille.  Entre autres conséquences, les nourrissons, filles et femmes ayant subi une mutilation ou une excision sont exposés à des risques irréversibles pour leur santé.

Il y aurait aujourd’hui en Afrique et au Yemen environ 70 millions de femmes ayant subi l’une ou l’autre des MGF/E.  Par ailleurs, ces pratiques font de plus en plus fréquentes en  Europe, en Australie, au Canada et aux États-Unis, essentiellement parmi les immigrantes venues d’Afrique et de l’Asie du Sud-Ouest.

afrique excision

La MGF est pratiquée pour des raisons de plusieurs ordres :

Sexuel : contrôler ou réduire la sexualité féminine.

Sociologique : s’agissant, par exemple, d’initier les filles à devenir des femmes, d’assurer leur insertion sociale et de maintenir la cohésion sociale.

Hygiénique et esthétique : quand on considère les organes génitaux féminins comme sales et laids.

Sanitaire : en vertu de la conviction erronée selon laquelle cette pratique favorise la fécondité et la survie de l’enfant.

Religieux : dans la conviction erronée selon laquelle la MGF/E est un impératif religieux.
La MGF/E est surtout pratiquée sur les fillettes et les adolescentes âgées de quatre à 14 ans. Dans certains pays, toutefois, il arrive que les nourrissons de moins d’un an représentent jusqu’à la moitié des cas (44 % en Érythrée et 29 % au Mali, par exemple).

L’opération est généralement pratiquée par les accoucheuses traditionnelles ou les sages-femmes diplômées. La MGF/E est un service très prisé et très bien rémunéré; le statut du praticien dans la communauté et son revenu peuvent être directement liés à l’exécution de cette opération.

La MGF/E est une violation fondamentale des droits des filles. C’est une pratique discriminatoire contraire aux droits à l’égalité des chances, à la santé, au droit de ne pas être exposé à la violence, aux blessures, aux sévices, à la torture et aux traitements cruels, inhumains ou dégradants, au droit à la protection contre les pratiques traditionnelles préjudiciables à la santé, et au droit de faire librement des choix en matière de reproduction. Ces droits sont protégés en droit international.
La MGF/E cause des préjudices irréparables. Elle peut entraîner la mort, si la perte de sang est suffisamment importante pour causer un choc hémorragique; une commotion cérébrale entraînée par la douleur et le traumatisme; ou une septicémie foudroyante.  Elle est systématiquement traumatisante. Beaucoup de filles se trouvent en état de choc provoqué par la violente douleur, le traumatisme psychologique et l’épuisement dû aux hurlements de douleur.

Il y a d’autres conséquences préjudiciables pour la santé, notamment : non-cicatrisation; formation d’abcès; kystes; croissance excessive des tissus cicatriciels; infections urinaires; rapports sexuels douloureux; prédisposition renforcée au VIH/SIDA, à l’hépatite et à d’autres maladies transmissibles par le sang; infections de l’appareil reproducteur; pelvipéritonites; stérilité; règles douloureuses; obstacle urinaire chronique/calculs vésicaux; incontinence urinaire; arrêt de progression du travail; risque accru d’hémorragie et d’infection pendant l’accouchement.

Des pays africains interdisent les mutilations

Après le Nigéria en mai 2015, c’est au tour de la Gambie d’interdire et de réprimer pénalement l’excision. La Loi votée en décembre dernier, prévoit jusqu’à trois ans de prison pour les personnes qui la pratiquent. Un grand pas dans ce pays où cette mutilation touche les trois quarts de la population féminine. Cependant, pour l’anthropologue Elodie Razy, même si les législation, évoluent, les comportements sont plus difficiles à changer : « les populations n’arrêteront pas ces pratiques du jour au lendemain même si elle sont pénalisées. Si on veut que cette tradition disparaisse il faut travailler en profondeur et mener des actions sur le terrain. »

Ainsi, des pays comme la Somalie, la Guinée, l’Egypte pratiquent toujours l’excision, alors même qu’elle est prohibée. dans ces pays, rappelle l’Unicef, près de 90% des fillettes et femmes ont été excisées.

Briser le silence …. enfin !

 

Rare sont les victimes qui font la démarche de consulter un professionnel de santé. Depuis 2009, des campagnes d’information, relayées par des associations (federation gams.org) invitent les victimes à briser le silence. L’objectif est également de sensibiliser l’entourage soit les amis, les collègues, afin d’expliquer à ces femmes qu’elles sont victimes de violences et à ce titre, protégée par la justice. Plusieurs personnalités, dont l’ex top : Waris Dirie et la chanteuse Modja, ont raconté leurs histoires, pour aider celles qui se taisent encore à en finir avec ce tabou.

Waris Dirie
Écrivaine
Waris Dirie, née en 1965 dans la région de Gallacio en Somalie, est une écrivain, ancien mannequin et actrice. Elle a été, durant plusieurs années, ambassadrice de l’ONU, chargée des questions de mutilations sexuelles.Wikipédia
waris
Pour en lire plus lien vers l’article de Marie Claire sur l’excision en France en 2015 :

6 Février – Journée internationale contre l’excision

La journée internationale contre l’excision est l’occasion de faire le point sur ce fléau qui touche près de 125 millions de femmes dans le monde, dont 70 millions en Afrique et au Yémen.

 

L’excision, aussi appelée Mutilations sexuelles féminines (MSF) ou Mutilations génitales féminines (MGF), recouvre toutes les interventions incluant l’ablation partielle ou totale des organes sexuels externes de la femme ou autre lésion des organes sexuels féminins.

L’Organisation mondiale de la Santé distingue 4 types de mutilations sexuelles féminines :

  • La clitoridectomie : ablation partielle ou totale du clitoris.
  • L’excision : ablation partielle ou totale du clitoris et des petites lèvres, avec ou sans ablation des grandes lèvres.
  • L’infibulation : rétrécissement de l’orifice vaginal par ablation et accolement des petites lèvres et/ou des grandes lèvres, avec ou sans ablation du clitoris.
  • Les formes non-classées de MSF : toutes les autres interventions nocives ou potentiellement nocives pratiquées sur les organes sexuels féminins à des fins non thérapeutiques.

Une question de vocabulaire. Excision ? Mutilation sexuelle féminine ? Mutilation génitale féminine ?

Excision, parlons-en ! utilise parfois indistinctement les termes de « mutilation sexuelle féminine » et « d’excision ». Notre réseau et ses adhérent-e-s sont mobilisé-e-s pour l’abandon de toutes les formes de mutilations sexuelles féminines. Nous utilisons néanmoins parfois le terme « excision » de façon générique, selon les contextes ou le public avec lequel nous dialoguons.

Nous privilégions également le terme mutilations « sexuelles » à celui de « génitales » car il reflète mieux l’ensemble des conséquences de l’acte sur la vie des femmes et intègre, en plus de l’atteinte physique, toutes les dimensions de la sexualité (psychologique, sociologique, anthropologique…).

Voici un lien vers un site : Excision parlons en qui apporte toutes les informations sur cette pratique il y a tant à dire, pour que cela cesse :

Excision parlons en : le site

La France est pionnière dans la lutte contre cette pratique

 

Même si l’excision régresse depuis 30 ans de 55.000 à 60.000 femmes vivant en France en ont été victimes. Ces mutilations touchent des migrantes venues d’Afrique mais aussi des jeunes femmes nées dans l’hexagone de parents originaires de pays où l’excision est encore pratiquée. 40% d’entre elles ont subi une mutilation dans notre pays, les autres dans leur pays d’origine. La France fait figure de pionnière dans la lutte contre l’excision, c’est le premier pays européen à avoir intenté des procés pour des faits de mutilations sexuelles en 1979. Aujourd’hui la Loi punit l’excision, et ce même si elle a été effectuée à l’étranger. Les violences ayant entraîné une mutilation ou une infirmité sont punies de dix ans de prison  et de vingt ans si elles sont pratiquées sur des mineures.

nos chers petits écrans… pas sans dangers

En France les 16-30 ans possesseurs d’un smartphone, passent en moyenne plus de 2 heures par jour devant leur appareil, soit l’équivalent d’une journée par semaine !!

Et l’ASEF (Association Santé Environnement France) révèle dans une enquête que que 75 % des 15-20 ans dorment également avec leur portable sous leur oreiller !

Mais cet écran qui fascine tant les ados n’est pas sans danger, on peut citer :

  • Une baisse des résultats scolaires dus à la distraction
  • une tendance à l’anxiété alimentée par un sentiment d’obligation de rester connecté en permanence
  • Une étude a révélé 32 cas d’allergies liées à la présence de métaux dans les téléphones, comme le nickel, le chrome ou le cobalt. Il s’agissait de dermatites de contact, de plaques ou de démangeaisons.
  • Au delà de 50 minutes d’utilisation, la consommation de sucre augmente dans la zone cérébrale située en regard de l’antenne du téléphone. Le champ électromagnétique du portable accroît l’excitabilité du cerveau et multiplie par 4 le risque de tumeur du cerveau.
  • des douleurs dans la nuque et les épaules. Ce mal (le texte neck) serait causé par le fait de garder la tête penchée en avant pendant une longue période.
  • syndrome du nerf cubital, il se traduit par des picotements dans les doigts, voire une perte musculaire au niveau de la main.

L’illusion de se sentir connecté en permanence avec un grand nombre de personnes, ne fait il pas au contraire perdre le sens du réel ? Un échange d’idées avec un camarade, un membre de sa famille ou un proche ne vaut il pas mieux qu’un flot de messages  courts et sans émotions et surtout sans intérêt la plupart du temps ?

Ne sommes nous pas aussi déconnectés de la nature, de notre environnement ? Une promenade en forêt ne vaut elle pas mieux qu’un fond d’écran même idyllique ?

Sans oublier de parler des problèmes de vue après de longues heures passées à fixer un écran.

 

Alors oui le portable est un outil pratique à nous de l’utiliser comme un outil et de ne pas laisser le progrès nous asservir et nous rendre malade et totalement asociaux.

Je remercie pour le commentaire de Hugo, en effet on parle peu des risques liés aux portables, cet article est là car les journalistes ne peuvent peut être pas en parler, en effet le business est juteux… alors le silence là est d’or.

Les enfants sont parfois équipés dès le primaire, les parents trouvent ça normal, ça les rassure !!!! euhh je suis perplexe, j’ai refusé le portable à mes enfants jusqu’à le moment où vraiment ils avaient besoin d’un téléphone.

Dans les finances familiales, cette avalanche de portable a un  coût, il est loin d’être négligeable.

Et combien coûtent à la sécu les pathologies liées aux portables ?