Santé : alerte à la pollution domestique

Bonjour,

Actuellement on s’inquiète de plus en plus de voir notamment le nombre de cancers, d’allergies augmenter… Où chercher ? dans nos changements de mode de vie sûrement, voici une piste que je vous propose d’explorer, les produits d’entretien ménager.

Alors allons vers le naturel et aérons nos intérieurs !!!!!

Pour assainir votre maison, vous usez et abusez des sprays désinfectants, antiacariens et désodorisants? La nouvelle étude dévoilée ce jeudi 9 mars par 60 millions de consommateur risque de doucher vos envies d’air frais. Le magazine tire la sonnette d’alarme pour 46 produits d’entretien ménager sources d’une « pollution majeure de l’air intérieur ».

Dans son numéro hors-série d’avril-mai 2017, le magazine dresse la liste de 10 sprays assainissants, 12 produits désodorisants, 12 antiacariens et 12 désinfectants, autant de biens que « l’on nous vend pour ‘purifier’ l’air » mais qui sont « la première source de pollution de nos intérieurs ».

Des produits à « éliminer », selon l’association de consommateurs car « loin d’assainir la maison », ils « décuplent la pollution intérieure », cumulant « des substances allergènes, irritantes, voire toxiques ». Ainsi, « la majorité des 46 produits épinglés contient des composés organiques volatiles (COV), notamment le limonène, irritant et allergisant », précise 60 millions de consommateurs.

Parmi les produits incriminés, on cite par exemple un désinfectant La Croix, des désodorisants de la marque Fébrèze ou encore des produits Sanytol.

« Notre secteur est très réglementé », se défend pour sa part auprès de l’AFP l’Afise, une association qui fédère les industries de la détergence, de l’entretien et des produits d’hygiène industrielle, à travers sa déléguée générale Valérie Lucas.

Selon elle, « tout est fait pour que nos produits apportent le service attendu, dans un cadre sécurisé et réglementé, avec des industriels qui tirent vers le haut pour que nos produits soient de plus en plus respectueux de l’environnement et de la santé ». « Les ingrédients qui entrent dans la composition des produits sont rigoureusement sélectionnés et testés avant d’être mis sur le marché », précise-t-elle encore.

En plus de la composition des produits, l’étude pointe du doigt les informations mentionnées sur les emballages, soulignant qu' »un seul produit a un étiquetage satisfaisant », alors que « les autres omettent de mettre en garde les consommateurs ».

Présence de pesticides

Ainsi, concernant plus particulièrement les produits et traitements antiacariens, « les consommateurs ne sont pas suffisamment informés que les substances utilisées dans les aérosols et les traitements textiles acaricides », tels que le linge de lit ou encore les matelas « sont en réalité des pesticides », interdits en usage agricole, même lorsqu’ils sont d’origine naturelle, selon l’étude.

« Et même à des doses plus faibles, ces produits sont dangereux » représentant « d’ailleurs une menace mortelle pour les chats ».

Mais pour Valérie Lucas, 60 millions de consommateurs fait « une confusion » entre les substances employées dans l’agriculture et celles destinées au grand public car « les dosages et les conditions d’utilisation sont différents », précisant que « les fabricants développent des produits sûrs pour un usage précis ».

Le magazine dénonce par ailleurs le discours des fabricants autour du naturel, soulignant par exemple que « malgré leurs allégations ‘100% bio’, ‘100% naturel’, les sprays assainissants aux huiles essentielles contiennent des substances allergènes, irritantes voire toxiques, impliquant un étiquetage strict ». Or, « l’étiquetage de ces produits est tout simplement inacceptable », car « les deux tiers des marques trichent et font rétrécir les pictogrammes de danger, sans doute pour ne pas effrayer le consommateur ».

De la même manière, les liquides vaisselle au bicarbonate, les lessives au savon noir, les dégraissants au savon de Marseille ou encore les nettoyants au savon d’Alep, contiennent « des ingrédients dits ‘naturels' » qui sont en fait « incorporés en quantité dérisoire », note encore l’étude.

Pour l’Afise, « les consommateurs doivent rester confiants et lire les étiquettes pour utiliser nos produits de la façon la plus sécurisée possible ».

Le magazine recommande pour sa part à « l’ensemble des fabricants que nous avons épinglés de revoir de fond en comble leurs étiquettes », et appelle « les consommateurs à limiter le recours à l’arsenal dont les industriels voudraient les équiper ».

L’appel de l’association de consommateurs n’est pas nouveau. En août 2016, 60 millions de consommateurs avait attiré l’attention sur 77 produits d’entretiencontenant des substances « trop puissantes pour un usager courant », susceptibles de déclencher allergies, rhinites ou asthmes ou nocifs pour l’environnement.

Sources :

le huffigton posthttps://www.huffingtonpost.fr/2017/03/09/des-produits-menagers-premiere-source-de-pollution-de-nos-inter_a_21876835/

60 millions de consommateurs https://www.60millions-mag.com/2019/04/12/produits-menagers-nocifs-un-nouvel-etiquetage-s-impose-12773

Santé : le citron peut être toxique, attention !

80 % des citrons que nous mangeons sont toxiques.

Ils sont beaux et censés incarner la « détox » tant désirée par nombre d’entre nous. D’un jaune vif, on les presse à tout-va car ils renforceraient notre organisme, soigneraientt les maux de gorge et faciliteraient notre digestion. Le citron est un véritable symbole de bonne santé ! Et pourtant. Une enquête menée par France 5 et baptisée « Le citron a-t-il un pépin ? » vient nous rappeller que des produits chimiques sont appliqués sur les agrumes après la récolte, en provenance notamment du premier exportateur mondial, l’Espagne, d’où viennent la majorité des citrons commercialisés en Belgique.

Le fongicide toxique en question, interdit dans notre pays mais autorisé sur les produits importés, détient le nom peu attrayant d’Imazalil. Selon l’Environmental Protection Agency (EPA) américaine, l’imazalil est classé comme cancérogène probable. Lors de recherches effectuées sur des souris, l’imazalil a des effets neuro-comportementaux et amène même des troubles de la reproduction.

Parmi les citrons importés d’Espagne, seuls 20 % sont issus de l’agriculture biologique, la seule à ne pas utiliser de pesticides après la récolte. Un règlement de l’Union Européenne autorise les producteurs d’agrumes non bios à traiter les citrons avec une dose beaucoup plus importante que pour d’autres fruits. Un arrêt de mars 2016  fixe même « les limites maximales applicables […] à un niveau 50 fois plus élevé pour les agrumes que pour d’autres fruits ».

Des substances toxiques jusque dans la pulpe

Et malgré l’épaisseur de la peau du citron, sa pulpe n’est pas protégée. L’écorce du citron laisserait passer entre 10 et 25 % des produits. Le fongicide étant appliqué post-récolte, on le retrouve en forte dose dans les citrons que nous consommons. Selon les tests en laboratoire menés dans le cadre de l’enquête de France 5, la quantité trouvée dans la peau des citrons provenant d’Espagne dépasse la dose maximale quotidienne fixée par l’Europe. Le fongicide se retrouve à 179 % au dessus de la norme, y compris dans la pulpe, dépassant le seuil critique pour notre santé.

Les citrons bio ne subissent pas ce type de traitement, même leur peau peut être mangée. Aussi, depuis 2014, il est obligatoire d’indiquer sur les étiquettes la présence d’Imazalil et autres produits chimiques appliqués après la récolte. La lecture attentive des étiquettes est donc un passage obligé si vous voulez éviter d’ingérer ce type de produit toxique.

sources paris match

we demain

Ecologie : Amazonie, des indigènes menacés depuis l’élection de Bolsonaro !

Attention danger, l’amazonie est à nouveau dangereusement menacée.

Voici la vidéo publiée sur le site Le Monde :

Amazonie en danger

Au Brésil, 850 000 indigènes vivent en tribu dans de vastes réserves protégées d’Amazonie. Depuis la prise de fonction du nouveau président, en janvier, ils sont en danger. Jair Bolsonaro a en effet déclaré vouloir ouvrir ces territoires à l’exploitation agricole, forestière et minière.

Des territoires qu’il juge « surdimensionnés » pour les indigènes. Depuis début 2019, les menaces et les incursions illégales d’hommes en armes se multiplient. Leur but : s’emparer des richesses naturelles de ces réserves, qui couvrent 13 % du territoire.

Le site du Chef Raonihttp://raoni.com/actualites.php

Le Monde

Un exemple parlant des dangers des exploitations minières : ile de Nauru un désastre écologique

Il

Ecologie : une déchetterie géante au centre du Pacifique

Une étude américaine estime que l’océan de déchets plastiques dans le Pacifique s’étend sur une superficie de 1,6 millions de km². Les filets de pêche abandonnés composent la majorité des détritus.

On la surnomme le « 7ème continent de plastique » ou encore « l’océan de déchets »… Cette décharge flottante géante s’étend dans l’Océan Pacifique Nord. Elle est située à mi-chemin entre entre les côtes californiennes et l’archipel de Hawaii. Selon une étude publiée dans la revue scientifique Scientific Reports le 22 mars 2018, ses 80.000 tonnes de déchets s’étendent sur 1,6 million de kilomètres carrés. Cela équivaut à trois fois la surface d’un pays comme la France ! C’est 4 à 16 fois plus que les précédentes études sur cette étendue.

pollution 3

 

Le huitième continent : Vidéo ci dessous

 

En 1997, le skipper Charles Moore a fait une découverte sinistre : dans le Pacifique Nord, sous la surface de l’eau s’étale un immense continent de plastique sur environ 3 millions de kilomètres carrés (soit 4 fois et demi la France). Ce territoire de déchets et d’ordures, baptisé vortex comme un dinosaure réchappé d’une série b, s’est constitué au centre d’un gigantesque tourbillon d’eau océanique (un gyre) formé d’un ensemble de courants marins. Les journalistes sensibilisés à cette pollution des océans (dont Georges Pernoud pour Thalassa avec l’expédition Tara d’Agnès b. et Jean-Christophe Victor pour le Dessous des cartes) ont tenté de médiatiser le phénomène qui loin d’être unique semble surgir dans d’autres parties du globe (l’Atlantique Nord a aussi son vortex !) polluant les mers mais aussi les lacs ! Loin d’être inoffensif, le vortex est un serial killer : il tue les tortues qui s’étouffent en gobant des proies fictives ; il se désagrège sous l’effet de la lumière en microparticules étouffant les fonds marins, influant indirectement sur notre oxygène. Greenpeace estime qu’un million d’oiseaux et 100 000 mammifères meurent chaque année de ce poison plus radical que l’arsenic. Quant au bout de la chaine alimentaire… Nous le retrouvons bien sûr dans nos assiettes à moins de nous abstenir de manger les produits de la mer. Après-demain nous le retrouverons, parions-le, dans le top 10 des catastrophes écologiques qui menacent la planète bleue.

pollution 2

COMMENT GUÉRIR LES OCÉANS DU PLASTIQUE

Comment y échapper lorsque l’on sait qu’un sac plastique a une durée de vie de 25 ans et une bouteille de 450 ans ? Quand on sait que nous produisons 150 kilos de déchets plastiques par habitants et que nous avons produit en ce début de siècle autant de plastique que durant la totalité du XXeme siècle ? Ne prenons pas ce monstre à la légère et passons en revue les solutions possibles. Parmi elles, nettoyer les plages et pas seulement avant le début de l’été, rejoindre des associations telles initiativesoceanes.org qui collectent les ordures et transmettre à nos enfants et petits-enfants les gestes éthiques.

 

Lien vers la vidéo :

le huitième continent

 

vidéo à partager et à faire connaître

Santé, alimentation : sucre et sel les poisons cachés.

Bonjour,

Nous le savons tous notre alimentation est la source de nos énergies, notre corps y puise nutriments….. tout ce dont il a besoin pour fonctionner de façon optimale.

Donc notre alimentation doit respecter les besoins de celui ci.

Or voici un article que je vous rapporte qui résume comment l’alimentation peut devenir un poison dangereux pour notre corps : Poursuivre la lecture de « Santé, alimentation : sucre et sel les poisons cachés. »

Internet : Facebook : une extension montre à quel point l’IA du site analyse vos photos

Bonjour,

Beaucoup de vous, amis lecteur avez un compte Facebook, alors lisez ce que j’ai trouvé pour vous, c’est très intéressant ! Pour le moment Facebook n’utilise ce système qu’aux Etats Unis, mais………

Si vous utilisez Facebook, vous savez déjà que les données que vous y postez sont décortiquées, analysées, et quantifiées. On peut ensuite grâce à l’API Facebook extraire et compiler ces données. Pour faciliter la méta-description et donc les données pouvant être extraites de vos photos, Facebook utilise désormais une intelligence artificielle. À l’efficacité assez inquiétante, comme le révèle cette extension Chrome.

Vous vous êtes déjà dit un jour que vous alliez supprimer votre compte Facebook, avant de vous raviser ? Vous n’êtes pas seuls, le réseau social a en effet grandi au fil des ans au point d’acquérir une écrasante domination sur les autres réseaux sociaux. Si bien que le choix de passer sur un autre réseau social concurrent dépend du nombre d’amis que sont déjà sur le réseau de destination.

Autant dire, si vous n’avez pas vos amis ailleurs, le choix est vite vu : soit vous avez Facebook, soit vous choisissez d’en finir avec les réseaux sociaux. Or le département R&D de Facebook tourne à plein régime pour exploiter au maximum les données générées par les 1,53 milliards d’utilisateurs du réseau social. Même vos photos y sont depuis peu décrites, indépendamment des données que vous fournissez vous-mêmes.

Facebook utilise désormais une IA pour décrire automatiquement vos photos

L’intelligence artificielle de Facebook permet en effet de savoir si il y a des personnes, des animaux, des objets, dans quel endroit vous vous trouvez, par exemple. Et ces données décortiquées sont ensuite ajoutées sous forme de métadonnées aux images que vous postez sur Facebook. Métadonnées qui peuvent éventuellement être utilisées pour les non-voyants, du moins c’est l’explication officielle.

Mais rien n’empêche l’utilisation de ces tags, en libre accès puisqu’ils sont simplement mis en guise d’alt sur chaque image, d’être utilisés à d’autres fins, comme la prospection commerciale par exemple. Oui, car du coup on peut scanner les tags et croiser ces informations pour en apprendre beaucoup sur les habitudes d’un utilisateurs (en plus de ses tags et de ses autres interactions sur le réseau).

Pire, on imagine que dans certains pays ces métadonnées pourraient être utilisées à des fins de surveillance étatisée. Entrez n’importe quel critère : LGBT, dissident, participe à des manifestations (etc…) et bingo, vous avez votre liste de personnes louches. Alors pour l’instant, les étiquettes accolées aux images sont plutôt de grandes cases, mais elles pourraient être amené à évoluer et à s’affiner.

Show Facebook Computer Vision Tags : quelles données Facebook exploite sur vos photos ?

C’est ce dont s’inquiète Adam Getgey, développeur d’une extension Chrome qui vous permet de facilement accéder à ces tags sur les photos que vous consultez ou uploadez sur Facebook :

Rien n’empêche [Facebook] d’utiliser [ces tags] pour vous montrer des publicités basées sur vos photos, même si c’est un autre utilisateur qui a envoyé la photo et qu’il ne vous a pas directement tagué dedans

Pour l’instant, cette nouvelle fonctionnalité d’auto-tagging n’a été déployée qu’aux Etats-Unis depuis avril dernier. Pour pouvoir utiliser l’extension Chrome Show Facebook Computer Vision Tags d’Adam Getgey (lien externe), il faut donc changer la langue de votre compte Facebook pour le faire passer à l’anglais US.

À partir de là, si vous avez l’extension, un encart avec ce qu’a trouvé l’IA de Facebook sur vos photos s’affichera en haut à droite de chaque photos, de telle sorte à ce que vous sachiez quelles sont vraiment les données extraites. De quoi vous donner envie de bien planquer vos photos Facebook du public !

Source : le Site PaperGeek

Attention aux cartes de visites droguées….

 A lire absolument, histoire vraie….et très dangereuse… transmettre à vos amis, faites passer l’information.

 

Ce jour un ami me transmets ce jour cette histoire vraie arrivée à Bègles en Gironde :

 

C’est arrivé à une collègue pas plus tard qu’hier (à Bègles près de Carrefour).
Dans une station-service, un homme a approché une dame qui était en train de remplir son réservoir.
Il lui a offert ses services en tant que peintre et lui a laissé sa carte.
Elle a accepté sa carte pour faire preuve de bonne volonté et est entrée dans sa voiture.
L’homme est alors entré dans une voiture conduite par un autre monsieur.
Alors qu’elle s’apprêtait à quitter la station-service, elle a vu les hommes la suivre hors de la station en même temps.
Presque immédiatement, elle a commencé à se sentir étourdie et ne pouvait pas attraper son souffle..
Elle a essayé d’ouvrir la fenêtre et s’est rendu compte que l’odeur était sur sa main, la même main qui a accepté la carte du monsieur à la station-service.
Elle a alors noté que les hommes étaient collés derrière sa voiture et a senti qu’elle devait faire quelque chose à ce moment.
Elle est rentrée dans le premier stationnement qu’elle a vu, arrêté sa voiture et a commencé à appuyer sur son klaxon à plusieurs reprises pour appeler à l’aide.
Les hommes se sont enfuis loin d’elle mais la dame ne se sentait toujours pas bien.
C’est seulement après plusieurs minutes qu’elle a pu finalement reprendre son souffle.
Apparemment, il y avait une substance sur la carte qui aurait pu sérieusement lui faire du tort.
        Cette drogue s’appelle le BURUNDANGA et elle est utilisée par des personnes qui souhaitent frapper une victime afin de la voler ou de tirer profit d’elle.
Cette drogue est quatre fois plus dangereuse que la drogue du viol et est transmissible sur de simples cartes.
Prenez garde et assurez-vous de ne pas accepter des cartes d’un inconnu dans la rue et d’autant plus si vous êtes seul.
Ceci s’applique à ceux qui font des visites à domicile et qui vous glissent une carte quand elles offrent leurs services.
Merci de diffuser aussi largement que possible ainsi nous éviterons peut être d’autres agressions similaires.

Ici le lien vers le wikipédia qui explique ce qu’est cette drogue :

scopolamine ou burundanga article du Wikipédia

Scopolamine ou Burugunda
    Jean-Charles MOROTE S.I.D.P.C. Préfecture de la Dordogne

2, Rue Paul Louis Courier 24016 Périgueux cedex

05.53.02.24..22 / 06.09.60.25.74

Jean-François DORVILLE Préfecture de Police de Paris
       Direction de la Police générale
        Sous-Direction de l’Administration des Etrangers

Section des Laissez-Passer
      Tél. : 01.53.71.37.91 / Fax. : 01.53.71.57.28

Actuel : Pokémon Go. Un député LR propose de légiférer pour limiter les risques

Le député du Nord (LR) Vincent Ledoux propose de déterminer un cadre législatif pour encadrer le jeu Pokémon Go qui fait fureur à travers le monde, depuis plusieurs semaines. Il pointe à la fois les conditions de sécurité des joueurs mais aussi la protection de leurs données personnelles.

Une simple promenade dans un parc ces jours-ci, permet de mesurer à quel point le jeu en ligne Pokémon Go s’est emparé de la planète. On peut y observer nombre de joueurs, le nez collé à leur portable,  essayant de capturer un maximum de pokémons virtuels, de petits animaux aux pouvoirs surnaturels inspirés du manga… Au risque de rentrer dans un arbre ou un passant, tant ils sont absorbés par leur quête.

C’est justement pour éviter toute prise de risques et accidents, que le député du Nord (LR) Vincent Ledoux réclame de légiférer sur le jeu, rapporte vendredi Le Figaro

Prévenir les accidents

Il « n’existe pas de réglementation applicable aux jeux en ligne qui permettrait, pour le moins, d’analyser les risques avant leur mise sur le marché, d’en évaluer leur fonctionnement et de prévoir des modalités d’agrémentation les rendant conformes au droit national et européen » souligne l’élu.

La prévention routière a récemment rappelé aux joueurs de regarder la route plutôt que leur portable en conduisant. « Chasser ou conduire, il faut choisir ! », rappelle Vincent Ledoux.

À l’instar de l’ossuaire de Douaumont ou du musée d’Auschwitz, plusieurs lieux de mémoire, se sont également inquiétés d’être envahis par des joueurs, pas toujours respectueux des sites qu’ils considèrent comme une simple aire de jeu.

Le Palais Bourbon transformé en arène

Parmi les autres points sur lesquels l’élu souhaite alerter Axelle Lemaire, la secrétaire d’État chargée de l’économie du numérique, à travers une question écrite, la protection des données personnelles des joueurs.

Celles-ci font « l’objet de transfert vers les serveurs américains de Nintendo ». Mais la législation américaine est jugée insuffisante par les autorités européennes, relève le député.

« Pokémon Go sert de révélateur à un vaste chantier législatif qui de l’uberisation de l’économie aux technosciences, va fournir un travail titanesque mais enthousiasmant au législateur », poursuit-il avant de conclure : « N’attendons pas que l’hémicycle du Palais Bourbon ne soit transformé en arène pour dresseurs de monstres avant de légiférer ! »

 

Ouest France

Protégeons les jeunes du tabac et des produits inhalés !

À l’occasion de la Journée Mondiale sans tabac le 31 mai qui vise à mettre l’accent sur le rôle décisif joué par les professionnels de la santé dans la lutte antitabac, la Fondation du Souffle se mobilise.

Thierry Urban, pneumologue et cancérologue au CHU d’Angers, pense que les risques du tabagisme nécessitent des plans ambitieux d’information et de pédagogie renforcés auprès des jeunes mais également des familles et de tous les adultes qui les encadrent.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) estime que d’ici 2020, le tabac sera la principale cause de décès et d’incapacité, avec plus de 10 millions de victimes par an. Le tabagisme entraînera alors plus de décès à travers le monde que le Sida, la tuberculose, la mortalité maternelle, les accidents de voiture, les suicides et les homicides combinés…

Plus de 200 000 mineurs commencent à fumer en France chaque année. Presque un tiers des jeunes Français de 17 ans fument du tabac. Une proportion très importante, beaucoup plus que dans d’autres pays. En Norvège, par exemple, « seulement » 14 % des adolescents de 17 ans fument et 12 % aux États-Unis. Il faut y voir un échec de notre politique de lutte contre le tabagisme. La loi Evin n’est pas toujours respectée, notamment en ce qui concerne la publicité autour du tabagisme. Or, nous ne savons que trop combien les jeunes sont sensibles au marketing. D’autant plus que l’industrie du tabac n’hésite pas à cibler les films et les réseaux sociaux, prisés par les adolescents. En outre, nous sommes en retard par rapport à bien d’autres pays – qui ont réussi à faire baisser le pourcentage de fumeurs – en ce qui concerne l’application de la CCLAT, la Convention-Cadre de l’OMS

Récemment, de très nombreux proviseurs ont accepté, parfois sous la pression de parents d’élèves, que le tabac ait à nouveau une place dans leur établissement. Ce n’est que le reflet d’une société où le risque tabac et le risque majeur d’entrer dans l’addiction quand on commence à fumer tôt sont largement sous-estimés. Nous, pneumologues, malades respiratoires, acteurs de prévention de la Fondation du Souffle, pensons que les risques du tabagisme nécessitent des plans ambitieux d’information et de pédagogie renforcés auprès des jeunes mais également des familles et de tous les adultes qui les encadrent. L’objectif est que chacun intègre que le tabac est responsable de 200 morts chaque jour en France et réagisse en fonction de cette réalité.

Hausse de la consommation de cannabis chez les jeunes

Outre le tabac, les jeunes de notre pays sont de plus en plus nombreux à consommer du cannabis. D’après des enquêtes récentes, près de 50 % des jeunes de 17 ans déclarent avoir fumé du cannabis. Un chiffre inquiétant quand on connaît le danger du cannabis pour la santé : effets sur le cerveau mais aussi impact délétère sur le système respiratoire.

Hausse de l’expérimentation de la e-cigarette chez les jeunes

A souligner aussi, de nombreux adolescents testent les cigarettes électroniques. Celles-ci, en maintenant la gestuelle du fumeur et en initiant à la nicotine, ne rassurent pas complètement les associations de lutte contre le tabagisme, même si elles sont finalement bien moins nocives que les cigarettes et ne semblent pas favoriser le tabagisme ultérieur.

Le Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP) a récemment actualisé son avis relatif aux bénéfices-risques de la cigarette électronique étendus en population générale. Le HCSP recommande :

– d’informer, sans en faire publicité, les professionnels de santé et les fumeurs que la cigarette électronique est une aide à l’arrêt du tabac,

– de maintenir les modalités d’interdictions de vente et de publicité prévues par la loi et d’étendre l’interdiction d’utilisation à tous les lieux affectés à un usage collectif.

La Fondation du Souffle suit activement les évaluations de la relation bénéfices/ risques de l’usage de la cigarette électronique.

Protéger les jeunes des produits toxiques inhalés, une urgence

Nos autorités vont devoir frapper fort pour faire baisser tous ces chiffres. Les différents moyens à mettre en œuvre divisent, mais les experts sont d’accord pour dire qu’une hausse brutale des prix du tabac est essentielle, tout comme la déconstruction de l’image positive du tabac. Pour cela, maintenons la pression pour que la loi Evin soit réellement appliquée ; que les espaces publics soient tous non-fumeurs et que l’industrie du tabac ne puisse pas promouvoir ses produits ; informons les jeunes des manœuvres des cigarettiers. Enfin, il est essentiel que les professionnels de santé soient formés à l’aide au sevrage tabagique et à la prise en charge des consommateurs de cannabis, y compris ceux du plus jeune âge, et que des programmes de prévention adaptés soient organisés. Autant d’actions mises en place et/ou soutenues par la Fondation du Souffle. Les pneumologues restent mobilisés avec la Fondation. Nous ne pouvons pas laisser tant de jeunes vies partir en fumée.

Allier : un accident fait 12 victimes sur « la route de la mort »

On oublie si souvent que la route est dangereuse, la conduite doit être une attention de tous les instants, haro sur les incivilités, dépassements dangereux, vitesse excessive, alcool au volant…. il ne faut jamais oublier que au volant nous avons une responsabilité envers les autres.

Récit :

Le minibus, qui allait de la Suisse au Portugal, a heurté un poids lourd sur la N79, une route particulièrement dangereuse. Tous les passagers ont été tués.

 

Ils retournaient dans leur pays pour fêter Pâques, seul le chauffeur a survécu. Peu avant minuit, un dramatique accident s’est produit dans l’Allier entre un minibus et un poids lourd. Parti de Suisse pour rejoindre le Portugal, le minibus, en fait un véhicule utilitaire léger, a percuté un poids lourd de plein fouet. Les images attestent de la violence du choc. Les douze passagers, a priori tous portugais, sont morts. Parmi eux, une fillette de 7 ans.

L’accident s’est produit sur la commune de Montbeugny près de Moulins, sur la route nationale 79. Une chapelle ardente a été dressée dans la salle des fêtes de Montbeugny. Pour les proches des victimes, un numéro vert (0033 (0)811 00 06 03) a été mis en place.

La route, une portion de la fameuse RCEA (Route Centre-Europe Atlantique), qui traverse la France d’est en ouest, est connue pour sa dangerosité. Son surnom ? « La route de la mort », a expliqué un conseiller municipal à l’AFP. C’est « la route la plus meurtrière de France. Quand on fait le cumul, c’est 15 morts en une année, on ne sait pas ce qu’il faut » pour améliorer la sécurité, a-t-il confié.

Un véhicule aménagé

Selon la préfecture, le véhicule « a dévié de sa route pour une raison encore indéterminée et a percuté en choc frontal un poids lourd venant en sens inverse » et « les douze passagers du minibus, a priori tous de nationalité portugaise, sont décédés ». Le conducteur du minibus a survécu, blessé comme les deux conducteurs italiens du poids lourd, mais leurs jours ne sont pas en danger, a précisé la préfecture. Une quatrième personne est blessée : il s’agit du propriétaire du véhicule transportant les douze victimes. Lui roulait dans un autre véhicule, selon une source judiciaire. Les détails de son implication dans l’accident n’étaient pas encore précisés.

Le conducteur du minibus n’avait pas bu a priori, son dépistage d’alcool étant ressorti négatif. Le parquet de Moulins a ouvert une enquête sur les circonstances de l’accident, confiée à la gendarmerie. Pourquoi le véhicule a-t-il dévié de sa trajectoire ? Le chauffeur s’est-il endormi ? La vitesse est-elle en cause ? Autant de questions auxquelles elle devra répondre. Tous seront entendus par les enquêteurs dès que possible. Il s’agira notamment de vérifier que le véhicule était bien aux normes. En effet, ce véhicule de type Mercedes Sprinter est « certainement un véhicule aménagé », selon la source judiciaire. Sa porte coulissante est vitrée, mais le reste de la carrosserie est tôlé, selon les photos de l’épave recueillies par l’AFP. « Le véhicule avait des sièges à l’arrière et les passagers n’étaient pas assis par terre, mais l’enquête devra déterminer notamment si le véhicule était autorisé à transporter douze personnes », indique-t-on également auprès de la gendarmerie.

Un « cimetière à deux voies »

ROUTE-ACCIDENT-DECES-RCEA © THIERRY ZOCCOLAN AFP
Un groupe d’usagers réunis sur Facebook, baptisé « RCEA : quatre voies pour arrêter le massacre » et réunissant plus de 2 000 personnes, estime que cet axe « est un cimetière à deux voies en Saône-et-Loire et dans l’Allier ». © THIERRY ZOCCOLAN AFP

Reste cette route connue pour sa dangerosité. « Elle est assez monotone, la vitesse est limitée à 90 km/h. Il y a ceux qui s’impatientent et ceux qui s’endorment », a relevé la source judiciaire. Et il n’y a que quatre zones de dépassement dans le secteur. « Ça fait plus de quarante ans qu’on parle de la mettre en deux fois deux voies », souligne cette même source. Résultat : de nombreux chocs, des conducteurs de poids lourds qui frôlent les voitures et parfois des accidents qui impliquent beaucoup de véhicules. Un groupe d’usagers réunis sur Facebook, baptisé « RCEA : quatre voies pour arrêter le massacre » et réunissant plus de 2 000 personnes, estime que cet axe « est un cimetière à deux voies en Saône-et-Loire et dans l’Allier ».

La route devait rester coupée au moins jusqu’à 9 heures vendredi matin. Des déviations ont été mises en place. La préfecture a rappelé les règles de prudence, conseillant notamment de s’arrêter toutes les deux heures, particulièrement lors du week-end de Pâques, « traditionnellement meurtrier sur les routes ».

Cet accident s’ajoute à une liste déjà bien noire ces derniers mois. En février, la collision entre un autocar scolaire et un poids lourd en Charente-Maritime avait tué six adolescents, au lendemain de la sortie de route d’un car qui avait fait deux morts dans le Doubs. En octobre, 43 personnes avaient trouvé la mort dans un accident de car en Gironde, le plus grave depuis celui survenu à Beaune en 1982, qui avait fait 53 morts. Ces dernières années, 26 pèlerins polonais qui se rendaient à Notre-Dame-de-la-Salette (Isère) en juillet 2007 avaient été tués par la chute de leur car dans la tristement célèbre rampe de Laffrey. En 1995, 23 personnes étaient mortes après qu’un autocar espagnol reliant les Pays-Bas eut heurté l’arrière d’un camion dans le Gard.

AFP – Le Point.