Cancer de la peau, été soleil….. conseils du professeur Joyeux… à lire pour vous protéger

Protégez votre peau en l’observant bien

C’est pendant les excès de l’été que l’on peut induire un cancer de la peau qui se développera souvent des années pus tard. 

Si vous avez des grains de beauté

Vous devez les compter ou les faire compter quand ils sont dans votre dos.

Sont dangereux, ceux qui entrent dans ce schéma ABCDE.

  • A pour Asymétrie
  • B pour Bords irréguliers
  • C pour Couleur inhomogène
  • D pour Diamètre en augmentation
  • E pour Evolution, telle qu’un changement de couleur en particulier vers le noircissement.

Un examen chez le dermatologue permet d’obtenir un diagnostic précis et de réaliser si nécessaire l’analyse d’une lésion douteuse. Les sujets à risques doivent prévoir des visites régulières chez le dermatologue, ceux qui présentent de nombreux grains de beauté atypiques seront suivis par vidéo-dermatoscopie.

Les risques de Basaliome

Ils se localisent principalement sur le visage et les oreilles, plus rarement sur le tronc.

  • Petite tache ronde de quelques mm, transparente, ayant la couleur de la peau, traversée par de petits vaisseaux sanguins.
  • L‘aspect est ulcéré au centre (trou très fin visible à la loupe)
  • L’aspect cireux d’une zone de la peau, couverte de croûtes de sang, cicatrisant difficilement.
  • Des lésions eczématiformes, rougeâtres.

Les risques de cancer épidermoïde

Ce sont les lésions de la peau qui ne cicatrisent pas, soumises au soleil ou à irritation régulières.

La kératose actinique ou solaire est considérée comme un pré-cancer.

Ce sont de petites plaques de peau épaissie, superposant des couches fines sèches sur les parties du corps soumises à une exposition chronique au soleil, comme le visage, les oreilles, les bras et les mains, et le cuir chevelu chez les personnes chauves.

Le cancer in situ dit de Bowen

C’est une plaque rouge, irrégulière, recouverte de fines couches de vieilles peaux nommées squames comme des écailles de poisson.

Les localisations sont multiples dans un tiers des cas.

Le risque de transformation en cancer épidermoïde infiltrant (qui infiltre, pénètre la peau) est de 3 à 5 %. La maladie de Bowen survient le plus souvent au-delà de 60 ans. Des localisations cutanéo-muqueuses génitales sont possibles chez la femme comme chez l’homme – vulve et gland- qui ne sont naturellement pas exposées au soleil.

Les causes favorisantes sont l’irradiation solaire, l’intoxication aux composés de l’arsenic, le virus du papillome humain (HPV) qui appartient aux infections sexuellement transmissibles et dans un contexte d’immunodépression (greffés rénaux ou d’autres organes).

Pour certains, la maladie de Bowen serait le marqueur d’un cancer profond abdominal ou uro-génital. Même si c’est incertain cela mérite de réaliser chez la personne concernée un scanner ou une IRM du pelvis pour vérifier que tout va bien au niveau gynécologique et urinaire chez la femme, ou prostatique et vésical chez l’homme.

Quand vous avez des antécédents personnels de maladie de la peau ou proche de la peau

Un Lupus érythémateux, une Sclérodermie, une Fibromyalgie.. Ces pathologies traduisent simplement une baisse de vos défenses immunitaires mais il n’y a pas de relation directe entre ces maladies et les cancers de la peau.

Si vous êtes traité pour une autre localisation cancéreuse

Du poumon et des voies respiratoires, du sein, de l’utérus ou des ovaires, de la prostate, du tube digestif (foie, pancréas, colon-rectum), un Lymphome, des voies urinaires…Ce sont les localisations cancéreuses les plus fréquentes : elles traduisent une baisse de vos défenses immunitaires mais il n’y a pas de relation directe entre ces maladies et d’éventuels cancers de la peau.

Quelle est la place de la génétique ?

Quelle que soit la personne atteinte dans votre famille proche, on considère que les risques augmentent si l’un des membres est ou a été atteint. Même si on ne connaît pas de gène spécifique (peut-être le chromosome 1 en position p22), même si on suspecte des susceptibilités génétiques donc familiale, cela impose encore plus d’observation et de prévention. Pour les personnes concernées je recommande le site AIM at Melanoma.

Une exception chez les personnes atteintes de Xéroderma Pigmentosum (XP)

En latin : Xeroderma pigmentosum, composé de Xeroderma (« xéro » sec ; « dermie » la peau ) et de « pigmentosum (« pigmenté »).

  • Cette pathologie se caractérise par une sensibilité excessive de la

peau au soleil, des troubles oculaires et un risque multiplié par 1 000 de développer un cancer de la peau ou des yeux.

  • L’âge moyen de survenue des cancers de la peau est alors inférieur à 10 ans. Le Xeroderma pigmentosum (XP) touche les deux sexes. En fonction de sa forme et de l’âge auquel il se déclare, il réduit significativement l’espérance de vie du malade.
  • Une des caractéristiques de la maladie est la présence de ”lentigines” solaires semblables à des taches de rousseur importantes au niveau du visage avant l’âge de deux ans, alors que celles-ci sont rares chez les enfants.
  • La peau est sèche et épaisse avec des anomalies variées de la pigmentation.
  • Les troubles oculaires sont souvent limités à la chambre antérieure de l’œil impliquant une cataracte ou une kératite. Les paupières sont très fragiles avec perte des cils, pouvant aller jusqu’à leur destruction totale.
  • Le XP est une maladie qui se transmet de génération en génération. L’enfant n’héritera pas de cette maladie si le gène muté n’est présent qu’en un seul exemplaire, ce qui suppose que pour l’avoir il faut que les deux parents transmettent le même gène muté en un exemplaire chacun.
  • Contrairement à l’enfant, les parents eux ne sont pas concernés par la maladie puisque porteur que d’un seul exemplaire. Si les parents ont donné naissance à un enfant malade, la probabilité d’avoir un second enfant atteint de cette même maladie est donc de 25 %.
  • Cette maladie concerne 1 à 4 personnes sur 1 000 000. Ce chiffre concerne surtout l’Europe et les Etats-Unis.
  • On constate une incidence plus grande en Asie et au Moyen-Orient où l’on compte environ 1 cas pour 100 000 naissances.

 

La ”mélanose de Dubreuilh”, ou ”lentigo malin”. C’est une tache cutanée précancéreuse

Due à l’exposition au soleil, l’apparition est très progressive le plus souvent sur le visage, d’une plaque associant plusieurs couleurs : de 2 à 6 cm, plane, brune ou de coloration halée, avec des points de pigmentation plus foncée, brune ou noire irrégulièrement disposés à sa surface. Le contour est net mais irrégulier, voire déchiqueté.La plaque brune est parfois sur le dos des mains ou des jambes.

La lésion s’étend très progressivement pour atteindre plusieurs centimètres au bout d’une dizaine d’années ; elle tend à se transformer en une variété de cancer appelée mélanome malin.

C’est la forme la moins grave qui touche le sujet âgé.

La malignité est purement locale. Après une dizaine d’années, un nodule invasif peut se constituer.

Le risque de transformation de lentigos malins en mélanomes malins est de 30 à 40%. L’excision chirurgicale précoce est recommandée avant l’envahissement.L’exposition au soleil et aux radiations ultraviolettes est le facteur de risque essentiel du mélanome. Il faut donc éviter les bains de soleil, éviter l’exposition solaire aux heures où les radiations solaires sont les plus intenses de 12 heures à 16 heures, appliquer une crème solaire protectrice (indice 30 au moins) à renouveler toutes les deux heures et après chaque bain, porter des vêtements protecteurs et un chapeau.

Vous avez un grain de beauté qui se transforme ou des antécédents précis

Un prélèvement biopsique est nécessaire, obligatoire.Vous êtes une personne à peau blanche ayant vécu sous des climats très ensoleillés. Vous avez subi des coups de soleil dans l’enfance.

Il y a des cas de mélanome dans la famille.

Vous avez un grand nombre de grains de beauté (généralement plus de 40), surtout si ces grains de beauté ont un aspect inhabituel (naevus atypique). Si vous avez déjà eu un mélanome, il y a toujours le risque d’en développer un autre.

Portez vous bien, observez et protégez votre peau et remerciez la pour sa douceur.

Bel été avec le meilleur temps en profitant intelligemment du soleil sans ses excès.

Poursuivez un bel été.

Pr Henri Joyeux

Psycho : l’importance de l’écoute dans un couple

Je trouve cet article bien fait, j’ai toujours adhéré à ce qu’il prône alors récit :

Pour une chaussette sale qui traîne, pour l’éducation des enfants, à cause de la dernière allocution du Président ou de fins de mois difficiles, les discussions dans un couple peuvent vite tourner à la dispute. Une étude de l’Université de Californie recommande de se montrer compréhensif et à l’écoute vis-à-vis de son conjoint. Des psychologues nous donnent d’autres petits conseils utiles.

«Au départ d’un couple, on est dans la fusion : l’autre est moi. Moi je suis l’autre. On est tellement pareils. Et c’est nécessaire dans la construction d’un couple, explique Sabrina Philippe, psychologue et spécialiste du couple. Les disputes arrivent quand je m’aperçois que l’autre ne fonctionne pas comme moi : il ne comprend pas ce que je lui dis, il n’a pas les mêmes valeurs que moi. »

Pas de panique pour autant ! « Les couples qui se disputent régulièrement ne sont pas forcément voués à l’échec », affirme Amie Gordon, psychologue californienne spécialiste du rôle des émotions dans les relations de couple. Mais les querelles sont-elles toutes nocives à la stabilité d’une relation ? C’est une question à laquelle a essayé de répondre, avec Serena Chen, une autre psychologue californienne.

Tous concernés

En laboratoire, elles ont mené une étude d’envergure, en faisant participer à sept expériences différentes sept panels représentatifs de la population. Une centaine de personnes ont répondu à chaque fois à des questionnaires et se sont prêtées à des discussions sur des sujets donnés.

« Je vois où tu veux en venir »

Et la conclusion de l’étude, si évidente, mettra du baume au cœur aux couples abonnés aux régulières crises de nerfs. Être à l’écoute de l’autre, ouvert et compréhensif : trois mots d’ordre résumés en une phrase magique pour apaiser toute discorde : « Je vois où tu veux en venir. » C’est d’ailleurs le titre de leur étude.

Plutôt que de vouloir à tout prix avoir le dernier mot, en criant toujours plus fort, l’idéal, selon les résultats de l’étude, serait de gérer la dispute dans le calme, avec affection et écoute. Les deux psychologues en déduisent que « pour limiter les effets néfastes d’une dispute sur la santé du couple, il faut vraiment se montrer compréhensif, prendre en compte les sentiments et le point de vue de l’autre ».

L’ouverture d’esprit est plus propice à la discussion qu’à la querelle.« Et les couples qui savent plaisanter, rire et partager des moments traversent plus facilement une dispute et sont plus heureux dans leurs relations », selon Amie Gordon.

(Photo : Fotolia)

La critique est facile

Oui, mais concrètement, que faire ? Pour Amie Gordon, « il est normal de se plaindre de ce qui ne va pas dans une relation, mais le problème, c’est quand une plainte se transforme en une critique,explique-t-elle. La plainte porte sur un événement ou un comportement qui dérange tandis qu’une critique attaque directement le partenaire. »

Alors la psychologue conseille de ne pas faire de reproches ni de juger. Le plus dur reste sans doute de trouver les bons mots, les bonnes formules. « Évitez les termes « toujours » ou « jamais » ! » Se mettre sur la défensive n’est pas non plus une bonne solution. Oubliez le naturel « c’est pas ma faute! », souvent sorti trop vite de la bouche et parfois suivi d’une excuse. « Lorsque votre partenaire vous fait comprendre que quelque chose le dérange, prenez vos responsabilités, présentez éventuellement vos excuses et demandez-lui ce qu’il souhaiterait que vous fassiez pour remédier à la situation. »

(Photo : Fotolia)

Le silence n’est pas d’or

Le mépris n’arrangera pas non plus la situation. Selon la psychologue californienne, « c’est même parfois un signe avant-coureur de divorce ou de séparation, quand l’un des deux partenaires se sent supérieur à l’autre, qu’il se moque de son conjoint avec l’intention de blesser ». Alors, elle recommande de se concentrer sur les qualités du conjoint et non sur ses défauts.

Le dernier conseil d’Amie Gordon n’est pas des moindres. « Ne restez pas évasif. Pour comprendre, imaginez-vous devant un mur de pierres. Cela se produit souvent lorsqu’on se retrouve confronté à une forte négativité de la part de son partenaire. Le professeur John Gottman a constaté que les hommes se bloquent plus facilement que les femmes. » Si répliquer par une réponse trop courte ou fuir n’arrangera en rien le conflit, faites savoir à votre moitié que vous avez besoin de prendre l’air, de prendre du temps pour vous calmer mais que vous avez « l’intention de revenir à la conversation une fois détendu ».

Pour en lire plus sur ce sujet :

 

20160402 – News : Etre en couple, un boulot à temps plein? – DH.be

constat amiable : le guide futé pour ne pas se faire avoir

Je sors de chez un assureur, il nous a gentiment donné ses conseils pour remplir correctement un constat amiable et SURTOUT ne pas se faire avoir…

Voici les grandes lignes à savoir :

  • Toujours en avoir un dans la boite à gants

Lors d’un sinistre :

Bien remplir les rubriques sans surtout omettre de mentionner le numéro de la carte verte, celle ci identifie à coup sûr la compagnie d’assurance et accélère le règlement du litige.

Lors d’un accrochage ou accident ne pas laisser un tiers remplir le constat amiable, pas un représentant de la loi non plus, c’est à vous de le faire.

Si le ton monte, un désaccord sur l’accrochage, l’accident, trouver si possible un témoin.

Mais ne signer le constat que en cas de plein accord sur tout ce qui est écrit, ne pas oublier que un constat vous engage et porte à conséquences.

Attention si désaccord vous pouvez refuser de signer, en effet l’objet du constat n’est pas d’obtenir un accord à tout prix, vous devez contester dans la rubrique  » observations  » les mentions portées par l’autre conducteur, si désaccord la signature empêche ensuite l’assureur de vous défendre car elle signifie que vous êtes d’accord avec ce qui est mentionné, alors attention.

Résumé :

Faire en double exemplaire : un pour chaque conducteur

Bien remplir toutes les rubriques soi même en étant le plus calme possible. Les rubriques qui vous concernent vous pouvez déjà les remplir au préalable, dans le calme au moins si pépin ce sera fait impeccable.

Faute d’accord vous abstenir de signer !

constat_amiable

Mais pourquoi un dialogue est impossible

Je blogue depuis un moment maintenant, je me connais vous me connaissez par mes écrits, on peut dire que je suis une personne ouverte au dialogue, pourtant dans ma vie là le dialogue que je recherche il bloque.

J’ai quitté ma Bretagne natale, c’est très dur, j’ai le mal du pays là en gironde.

Le monsieur qui partage ma vie, ne voit rien, déjà il me laisse seule dans un appartement où je ne peux plus rien ranger faute de place, mais dès que je tente de lui dire quelque chose il bloque, il ne répond pas et boude (enfin je crois). La dernière fois c’est vendredi soir, c’est tout frais n’est ce pas ?

Là depuis une semaine je suis bien fatiguée, une migraine et des maux d’estomac. Ce sont la fatigue et le stress sans nul doute.

J’ai tenté vendredi donc de faire bouger un peu les choses, il était mutique. Samedi il était tendu et toujours d’une humeur de dogue, je n’ai eu droit qu’à des mots en coups bas. Naméo, je ne suis pas un punching ball.

Hier ça allait mieux, mais je n’ai pas osé lui dire quoi que ce soir, je voulais la paix, pas encore une ire rentrée, hier soir mon estomac allait mieux, mais hélas mille fois hélas il est sorti fumer sa clope, quand il est rentré son manteau a rapporté le parfum sucré de la clope, celui qui me donne des nausées. Je lui ai dit il y a longtemps : pas de Peter Stuyvesan, elles sentent la poule, leur odeur est super sucrée, ça me donne mal à l’estomac. Je lui avait acheté un paquet de cigarette pur tabac, au moins celles là avaient un impact neutre sur mon estomac, et Pan ! à nouveau les PS ! Mais enfin, il s’en fout ou il n’a rien compris, ce matin j’ai à nouveau mal à l’estomac, je vais encore devoir avaler des cachetons pour calmer les effets secondaires de la clope !

Bon je vais encore passer au bureau de tabac lui acheter des clopes sans additifs, quelle m**** ce tabac, je sens que je ne vais pas encore pouvoir avaler grand chose sauf de la compote de pommes ce jour !

 

Là je voudrais tant avoir vos conseils, je suis paumée de chez paumée…..

Marie

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