Bio/Organic : pétition pour la baisse des taxes

Amis lecteurs bonjour,

En moyenne, les produits BIO coûtent 30 % plus cher que le NON BIO.

Et c’est une des plus grandes INJUSTICES de notre époque.

Car ce surcoût empêche des millions de familles de consommer BIO.

Résultat : ces millions de familles ont 25 % de risques EN PLUS d’attraper le CANCER !
 
C’est prouvé scientifiquement : les personnes qui ont les moyens de manger BIO ont 25 % de cancers en moins  [1]!

Source : étude de l’INRA, Institut National français de la Recherche Agronomique dans une étude publiée en 2018.
http://presse.inra.fr/Communiques-de-presse/Moins-de-cancers-chez-les-consommateurs-d-aliments-bio

Ces cancers frappent les plus fragiles, les plus modestes…alors qu’ils pourraient être évités, si seulement le BIO était plus accessible !!!

Et il n’y a pas que le cancer, hélas.

Les pesticides du NON BIO causent aussi la maladie de PARKINSON.

Depuis 2013, l’État français reconnaît officiellement que Parkinson est une « maladie professionnelle » des agriculteurs, à cause des pesticides.

Récemment, un rapport de l’agence Santé Publique France a montré que les pesticides donnent aussi Parkinson à ceux qui ont le malheur d’habiter à proximité de champs agricoles NON BIO.
https://blograinbowdreamer.wordpress.com/2016/04/21/nature-lair-nest-pas-respirable-la-carte-de-france-des-victimes-des-pesticides/

C’est désormais totalement reconnu par les scientifiques : de nombreuses maladies GRAVES sont provoquées par les pesticides !!!

Au total, selon une grande expertise de l’INSERM publiée en 2012 [4], les pesticides sont soupçonnés d’être en cause dans :La maladie d’Alzheimer, qui touche de plus en plus de seniors ;
La non-fertilité de milliers de jeunes adultes ;
Et même les malformations congénitales !« Malformation congénitale », cela signifie qu’un bébé peut naître sans jambes et sans bras !!
Lien vers cette pétition :

https://www.petition-tva-zero-bio.com/signature
Et ce n’est pas tout : les pesticides sont probablement co-responsables de l’épidémie d’enfants AUTISTES !

C’est une étude publiée le 20 mars 2019 dans le British Medical Journal qui vient de le prouver :
https://reporterre.net/L-exposition-prenatale-aux-pesticides-favorise-l-autisme-selon-une-etude

Les femmes enceintes exposées aux pesticides ont plus de risques d’avoir un bébé autiste que les autres !

Et pourtant, on continue à FAVORISER LES PESTICIDES et à PUNIR l’agriculture BIO par une taxe injuste !

De nos jours, même les enfants des cours d’écoles sont désormais en danger.

En Gironde, pas moins de 160 écoles sont directement exposées aux pesticides, selon le quotidien Sud-Ouest.
Alors qu’il existe une solution évidente, efficace et juste !

Je rappelle que les agriculteurs BIO n’utilisent pas de pesticides chimiques.

Il y a donc ZERO pesticide chimique dans l’agriculture BIO.

Les agriculteurs NON BIO, eux, consomment 70 000 tonnes (70 000 000 kilos) de pesticides chaque année !!!

Ces 70 millions de kilos de pesticides sont déversés sur les fruits et légumes, puis dans nos terres, nos rivières et nos nappes souterraines !
lien vers cette pétition :

https://www.petition-tva-zero-bio.com/signature


Et pourtant, ce ne sont pas les produits « non bio », bourrés de pesticides qui sont surtaxés…

…ce sont les produits « propres », BIO qui sont punis… et c’est un véritable scandale !!POURQUOI LE BIO COÛTE PLUS CHER… ET DOIT D’URGENCE ETRE DÉTAXÉJe rappelle que le BIO est excellent pour la santé et la planète.

Pour obtenir le label BIO, il faut respecter toutes ces conditions :Pas de pesticides chimiques ;
Pas d’engrais de synthèse ;
Pas d’OGM ;
Moins de médicaments et d’antibiotiques ;
Pas d’additifs alimentaires douteux.C’est excellent pour TOUT LE MONDE… Mais cela coûte PLUS CHER à l’agriculteur !!

Et pourtant, les TAXES sont les mêmes sur le BIO et sur le NON BIO !

Résultat : non seulement le BIO n’est pas accessible aux familles modestes…

…mais ceux qui font l’effort de consommer BIO sont PUNIS pour le faire !!!

Dans notre système actuel, c’est celui qui pollue le moins qui paie le plus !

Si, comme moi, vous vous efforcez de consommer « bio » régulièrement :Vous faites faire des économies à la Sécurité sociale (moins de cancers, Parkinson, bébés malformés, etc.)
Vous faites faire des économies à l’État, qui dépense moins pour dépolluer……mais c’est VOUS qui payez plus cher !!!

C’est un peu comme si vous payiez DEUX FOIS pour le BIO !

Et ce n’est pas tout :DETAXER LE BIO POUR SAUVER LA PLANÈTE !Le BIO permet aussi de faire des économies pour favoriser le réchauffement climatique !

La raison est que les agriculteurs BIO n’utilisent pas d’engrais de synthèse.

Or les engrais chimiques émettent du protoxyde d’azote (N2O), un gaz à effet de serre 300 fois plus polluant que le CO2 ! 

Au total, ce gaz « N2O » contribue à 5 à 10 % du total des gaz à effet de serre total en France !

C’est considérable !

Donc favoriser l’agriculture BIO, c’est lutter contre le changement climatique !

Voilà pourquoi je vous demande de signer notre grande pétition pour supprimer la TVA sur le BIO.

Il est urgent de supprimer cette taxe pour :Récompenser ceux qui achètent BIO plutôt que de les punir ;
Et rendre le BIO accessible à tous pour éviter 25 % de cancers et autres maladies graves !Vraiment, je vous invite à signer immédiatement une grande pétition, plus vous signerez, plus elle aura du poids :
STOP A LA TAXE INSUPPORTABLE SUR LES PRODUITS « BIO » !
Je vous demande d’agir maintenant, car c’est LE MOMENT OU JAMAIS !GRAND DÉBAT : UNE MESURE SIMPLE ET PLEBISCITÉE PAR LES FRANÇAIS !Cette proposition de la TVA ZERO SUR LE BIO ne sort pas de nulle part.

Cela fait des années que le réseau BIOCOOP, les « pionniers du bio », réclament cette mesure.

Écoutez aussi ce que dit la grande association France Nature Environnement :
« Aujourd’hui, tout le monde paye la même part de TVA sur les produits bio donc c’est plutôt injuste. 

Alors qu’il pourrait être intéressant de favoriser ces produits pour donner un accès à tous. 

C’est bon pour l’environnement et pour la santé donc une double raison de faire ça. »
Ce ne sont pas seulement les « écolos » qui demandent cette mesure.

Le GRAND DÉBAT a prouvé que cette mesure est plébiscitée par la majorité des Français !

Sur RMC, c’est LA proposition citoyenne qui est revenue le plus souvent :
 
Aujourd’hui, vous avez même des CHEFS D’ENTREPRISE qui s’engagent pour cette mesure !
 
De fait, la TVA ZÉRO sur le BIO est une mesure de bon sens :C’est une mesure de JUSTICE SOCIALE en permettant à tous d’accéder au bio à prix correct ;
Et c’est une mesure de SANTÉ PUBLIQUE, avec des milliers de cancers et autres maladies évitées !Voilà pourquoi je vous demande solennellement de signer et faire signer autour de vous notre grande pétition.

Il est urgent de CHANGER LES CHOSES, pour notre planète, pour notre portefeuille et pour notre santé !

Aujourd’hui en 2019, la France est le plus gros consommateur de pesticides d’Europe, avec l’Espagne !!

Le cancer est devenu la cause numéro 1 de mortalité en France et dans le monde !

En 2018, les émissions de CO2 ont encore augmenté en France !

Mais si nous sommes des milliers à signer la pétition, nous pouvons RÉUSSIR à inverser ce désastre !MÊME LE MINISTRE DE L’ÉCOLOGIE EST FAVORABLE À CETTE MESURE !!Il faut agir d’urgence, car nous n’avons jamais été aussi près du but !

Écoutez le ministre François de Rugy, interviewé sur CNEWS le 22 mars dernier.
 
Voici ce qu’il a déclaré, en direct :
« Je souhaite que tout ce qui est bon pour l’écologie, bon pour le climat et bon pour l’environnement soit moins taxé que ce qui est mauvais.

« Sur les produits bio, la TVA peut être modulée – les produits alimentaires BIO pourraient avoir une TVA plus faible que les produits non bio ».
 C’est historique !

Malheureusement, il n’est pas le seul à décider, au gouvernement !

Le ministre des comptes publics Gerald Darmanin s’est prononcé contre cette mesure.

Le gouvernement va devoir bientôt trancher entre les deux ministres…

Et c’est pourquoi il faut agir vite !

Nous devons être des MILLIONS à signer la pétition pour SOUTENIR le ministre François de Rugy et exiger la TVA ZERO SUR LE BIO !

Si nous sommes suffisamment nombreux, nous pouvons OBTENIR la TVA ZÉRO sur les produits bio !

Il est clair que l’écologie « punitive » ne marche pas : pensez à la taxe carbone, qui a mis des centaines de milliers de gilets jaunes dans la rue.

La vraie solution, c’est de RÉCOMPENSER ceux qui favorisent l’environnement !

Et pour cela, il n’y a pas meilleure mesure que de DÉTAXER LE BIO, immédiatement !

Signez avec moi pour OBTENIR cette mesure, maintenant.

La situation n’a jamais été aussi favorable :le gouvernement a organisé un « grand débat » et a promis d’écouter les Français ;
à la fin de ce grand débat, le gouvernement sera obligé de faire une proposition ECOLOGIQUE, pour compenser l’abandon de la taxe carburant ;La victoire est à portée de main, si vous agissez maintenant.

S’il vous plaît, signez d’urgence la pétition et faites-la signer à votre famille, vos proches et tous vos contacts !

Encore une fois, la TVA ZERO sur le BIO permettrait :De rendre le BIO accessible à toutes les bourses ;
D’éviter des milliers de maladies graves (cancers, etc…) ;
De dépolluer en profondeur nos terres, nos points d’eau et l’air que nous respirons !Je compte sur vous, c’est notre santé et notre planète qui est en jeu.

Transmettez-vite ce message partout autour de vous, nous devons créer une énorme « boule de neige pour le BIO » !
 

Santé : le poison peut être dans nos assiettes

Les aliments ultra-transformés augmentent le risque de mortalité

Alors soyez vigilants à ce que vous mettez dans vos assiettes.

Je reprends un article publié par Que choisir, les constats sont alarmants.

Au fil des travaux scientifiques, les aliments ultra-transformés (AUT) apparaissent toujours plus comme les symboles d’une alimentation déséquilibrée, associés à des pathologies comme l’obésité, l’hypertension, certains cancers… Une étude récente va plus loin : une hausse de 10 % de la part d’aliments transformés dans notre menu est associée à une augmentation du risque de mortalité de 14 %.

Après une série d’études en 2018 sur nos pratiques alimentaires et leurs conséquences sur la santé, par exemple sur l’alimentation bio, l’équipe de recherche en épidémiologie nutritionnelle Eren (1) a publié son nouvel opus dans la prestigieuse revue JAMA Internal Medicine. Le suivi épidémiologique de 44 551 volontaires de plus de 45 ans (2) entre 2009 et 2017, dans le cadre de l’étude NutriNet Santé, montre « une association statistiquement significative » entre une hausse de la consommation d’aliments ultra-transformés (AUT) et un accroissement de la mortalité, toutes causes confondues et après prise en compte de nombreux facteurs socio-démographiques et de modes de vie (niveau d’étude, revenu, activité physique, consommation d’alcool, antécédents familiaux de pathologies chroniques…).

Les régimes alimentaires des volontaires ont été relevés sur les deux premières années de l’étude. Les AUT représentaient en moyenne 14 % du poids total des aliments, mais 29 % de l’apport énergétique total. Leur consommation est plus importante chez les jeunes, les catégories sociales avec un revenu et un niveau d’études plus faibles, les célibataires, les personnes plus corpulentes ou avec une activité physique moindre. Parmi ces 44 551 volontaires en début d’étude, 602 décès ont été enregistrés entre 2009 et 2017, et leurs causes documentées.

LIENS AVEC LES PATHOLOGIES

« Il est déjà avéré que des aliments riches en gras, en sel et en sucre sont mauvais pour la santé,rappellent Bernard Srour et Mathilde Touvier, chercheurs à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) et deux des co-auteurs de l’étude. Or les AUT sont en général denses en énergie, riches en sucres, sel et en gras, et pauvres en fibres et vitamines. » Ce qui pourrait expliquer cette association entre AUT et mortalité. Mais « l’association persiste après prise en compte de ces aspects nutritionnels des AUT, soulignent les chercheurs. Ce qui signifie que d’autres mécanismes pourraient être invoqués. » Ils avancent plusieurs hypothèses :

  • Une présence fréquente d’additifs, dont les conséquences sur la santé sont encore mal connues. Certains, comme le dioxyde de titane, pourraient être associés à une inflammation chronique de l’intestin et à certains cancers. D’autres, comme certains émulsifiants, pourraient altérer la flore intestinale, engendrant des inflammations et des désordres métaboliques. Ces additifs sont régulièrement évalués par les autorités françaises (Anses) et européennes (Efsa), qui se basent sur la littérature scientifique existante pour conclure ou pas à leur innocuité. Cependant, « sauf rares exceptions pour quelques substances, il n’existe pas d’étude évaluant l’exposition chronique aux additifs et les liens avec le risque de pathologies chroniques chez l’homme, rappelle Bernard Srour. De plus, les potentiels effets cocktails dus à l’exposition simultanée à plusieurs additifs alimentaires sont encore moins connus. »
  • La présence de composés néoformés créés lors des processus de transformation des aliments (comme l’acrylamide, l’acroléine ou les hydrocarbures aromatiques polycycliques). Or, certains sont suspectés d’être cancérogènes et génotoxiques.
  • Certains plastiques et encres des emballages, en contact avec les aliments, sont suspectés d’être des perturbateurs endocriniens en cas de migration vers les aliments (nos analyses sur la migration des emballages alimentaires).

UNE PROBABLE SOUS-ESTIMATION DES RISQUES

Les chercheurs soulignent également les limites de l’étude, comme c’est l’usage dans toute publication scientifique. Tout d’abord, cette étude épidémiologique, basée sur l’observation et non des essais cliniques (3), ne permet pas d’établir de lien de causalité, elle ne peut qu’établir des arguments en faveur d’un lien causal. Ensuite, la cohorte étant constituée de volontaires, les personnes soucieuses d’une alimentation équilibrée sont sans doute surreprésentées dans l’étude. De plus, cette recherche d’alimentation équilibrée est souvent associée à une meilleure hygiène de vie en général. Ce qui signifie que « l’étude aurait plutôt tendance à sous-estimer la force des associations », souligne Bernard Srour, c’est-à-dire que « ces associations seraient peut-être plus fortes dans la population globale, où les consommations sont encore plus contrastées entre forts et faibles consommateurs d’AUT ».

Quant à la fiabilité des réponses récoltées par Internet pour le suivi de la cohorte NutriNet, elles limitent à ce que les chercheurs nomment « le biais de désirabilité sociale » : face à un enquêteur en chair et en os, les personnes sondées ont tendance à déclarer des pratiques plus saines que dans la réalité.

Autres biais possibles, des erreurs de classement sur le degré de transformation des aliments, ou encore une puissance statistique limitée par le faible nombre de décès. Pour autant, ces limites ne suffisent pas à remettre en cause ses conclusions générales.

Santé publique France prend d’ailleurs en considération plusieurs études de l’Eren lorsqu’elle publie ses recommandations nutritionnelles. Dans son tout dernier Programme national nutrition santé (PNNS 4), il est pour la première fois recommandé de limiter fortement la consommation d’AUT et de privilégier les produits bruts.

QU’EST-CE QU’UN ALIMENT ULTRA-TRANSFORMÉ ?

Les produits ultra-transformés sont des aliments qui ont subi un haut degré de transformation par des procédés industriels (hydrogénation, hydrolyse, extrusion, prétraitement par friture) et auxquels sont ajoutées des substances qui ne sont pas à disposition des consommateurs dans les commerces alimentaires, comme des huiles hydrogénées, des amidons modifiés, des additifs (colorants, émulsifiants, texturants, édulcorants…). Formulés pour être goûteux et microbiologiquement sains, ils se caractérisent en général par une qualité nutritionnelle plus faible : ils sont plus riches en sel, sucre et acides gras saturés, et plus pauvres en fibres et vitamines. Ils sont souvent portés par un marketing fort, avec des emballages colorés et attrayants, destinés à attirer l’attention des consommateurs, en particulier des enfants.

ingredients-alimentation-ultra-transformee
Quelques exemples de listes d’ingrédients de produits ultra-transformés (de gauche à droite, mousses au chocolat La Laitière, saucisses de Strasbourg Stoeffler, poulet purée pommes de terre Leader Price).

(1) Associant l’université Paris-XIII, l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), l’Institut national de la recherche agronomique (Inra) et la Caisse nationale d’assurance maladie (Cnam).
(2) Âge à partir duquel les problèmes de morbidité et de mortalité augmentent significativement.
(3) Une étude clinique est impossible en pratique et éthiquement, car il faudrait alimenter un groupe de personnes avec des AUT durant plusieurs années, et comparer les pathologies apparues avec un groupe témoin.

Elsa Casalegno pour Que choisir.

Santé, alimentation : sucre et sel les poisons cachés.

Bonjour,

Nous le savons tous notre alimentation est la source de nos énergies, notre corps y puise nutriments….. tout ce dont il a besoin pour fonctionner de façon optimale.

Donc notre alimentation doit respecter les besoins de celui ci.

Or voici un article que je vous rapporte qui résume comment l’alimentation peut devenir un poison dangereux pour notre corps : Poursuivre la lecture de « Santé, alimentation : sucre et sel les poisons cachés. »

RIP johnny Hallyday

Il est décédé cette nuit d’un cancer du poumon à 74 ans.

Je n’étais pas une fan mais je respecte son oeuvre, certaines de ses chansons sont très bonnes.

Je respecte également son combat contre la maladie, cette lutte est dure et inégale, quelle que soit la maladie. Les souffrances sont toujours inhumaines et le désespoir est sans pareil.

Je salue ici toutes les autres personnes qui mènent le même combat ou contre le cancer ou contre toute autre souffrance difficile à traverser.

Alors RIP Monsieur Hallyday, la presse ne parle que de vous ce jour. Condoléances sincères à toutes les personnes qui le pleurent.

Lien vers un article qui parle de sa femme, elle est courageuse cette nana :

http://www.leparisien.fr/culture-loisirs/laeticia-hallyday-femme-courage-de-johnny-mon-homme-n-est-plus-06-12-2017-7435911.php

 

 

 

Cancer de la peau, été soleil….. conseils du professeur Joyeux… à lire pour vous protéger

Protégez votre peau en l’observant bien

C’est pendant les excès de l’été que l’on peut induire un cancer de la peau qui se développera souvent des années pus tard. 

Si vous avez des grains de beauté

Vous devez les compter ou les faire compter quand ils sont dans votre dos.

Sont dangereux, ceux qui entrent dans ce schéma ABCDE.

  • A pour Asymétrie
  • B pour Bords irréguliers
  • C pour Couleur inhomogène
  • D pour Diamètre en augmentation
  • E pour Evolution, telle qu’un changement de couleur en particulier vers le noircissement.

Un examen chez le dermatologue permet d’obtenir un diagnostic précis et de réaliser si nécessaire l’analyse d’une lésion douteuse. Les sujets à risques doivent prévoir des visites régulières chez le dermatologue, ceux qui présentent de nombreux grains de beauté atypiques seront suivis par vidéo-dermatoscopie.

Les risques de Basaliome

Ils se localisent principalement sur le visage et les oreilles, plus rarement sur le tronc.

  • Petite tache ronde de quelques mm, transparente, ayant la couleur de la peau, traversée par de petits vaisseaux sanguins.
  • L‘aspect est ulcéré au centre (trou très fin visible à la loupe)
  • L’aspect cireux d’une zone de la peau, couverte de croûtes de sang, cicatrisant difficilement.
  • Des lésions eczématiformes, rougeâtres.

Les risques de cancer épidermoïde

Ce sont les lésions de la peau qui ne cicatrisent pas, soumises au soleil ou à irritation régulières.

La kératose actinique ou solaire est considérée comme un pré-cancer.

Ce sont de petites plaques de peau épaissie, superposant des couches fines sèches sur les parties du corps soumises à une exposition chronique au soleil, comme le visage, les oreilles, les bras et les mains, et le cuir chevelu chez les personnes chauves.

Le cancer in situ dit de Bowen

C’est une plaque rouge, irrégulière, recouverte de fines couches de vieilles peaux nommées squames comme des écailles de poisson.

Les localisations sont multiples dans un tiers des cas.

Le risque de transformation en cancer épidermoïde infiltrant (qui infiltre, pénètre la peau) est de 3 à 5 %. La maladie de Bowen survient le plus souvent au-delà de 60 ans. Des localisations cutanéo-muqueuses génitales sont possibles chez la femme comme chez l’homme – vulve et gland- qui ne sont naturellement pas exposées au soleil.

Les causes favorisantes sont l’irradiation solaire, l’intoxication aux composés de l’arsenic, le virus du papillome humain (HPV) qui appartient aux infections sexuellement transmissibles et dans un contexte d’immunodépression (greffés rénaux ou d’autres organes).

Pour certains, la maladie de Bowen serait le marqueur d’un cancer profond abdominal ou uro-génital. Même si c’est incertain cela mérite de réaliser chez la personne concernée un scanner ou une IRM du pelvis pour vérifier que tout va bien au niveau gynécologique et urinaire chez la femme, ou prostatique et vésical chez l’homme.

Quand vous avez des antécédents personnels de maladie de la peau ou proche de la peau

Un Lupus érythémateux, une Sclérodermie, une Fibromyalgie.. Ces pathologies traduisent simplement une baisse de vos défenses immunitaires mais il n’y a pas de relation directe entre ces maladies et les cancers de la peau.

Si vous êtes traité pour une autre localisation cancéreuse

Du poumon et des voies respiratoires, du sein, de l’utérus ou des ovaires, de la prostate, du tube digestif (foie, pancréas, colon-rectum), un Lymphome, des voies urinaires…Ce sont les localisations cancéreuses les plus fréquentes : elles traduisent une baisse de vos défenses immunitaires mais il n’y a pas de relation directe entre ces maladies et d’éventuels cancers de la peau.

Quelle est la place de la génétique ?

Quelle que soit la personne atteinte dans votre famille proche, on considère que les risques augmentent si l’un des membres est ou a été atteint. Même si on ne connaît pas de gène spécifique (peut-être le chromosome 1 en position p22), même si on suspecte des susceptibilités génétiques donc familiale, cela impose encore plus d’observation et de prévention. Pour les personnes concernées je recommande le site AIM at Melanoma.

Une exception chez les personnes atteintes de Xéroderma Pigmentosum (XP)

En latin : Xeroderma pigmentosum, composé de Xeroderma (« xéro » sec ; « dermie » la peau ) et de « pigmentosum (« pigmenté »).

  • Cette pathologie se caractérise par une sensibilité excessive de la

peau au soleil, des troubles oculaires et un risque multiplié par 1 000 de développer un cancer de la peau ou des yeux.

  • L’âge moyen de survenue des cancers de la peau est alors inférieur à 10 ans. Le Xeroderma pigmentosum (XP) touche les deux sexes. En fonction de sa forme et de l’âge auquel il se déclare, il réduit significativement l’espérance de vie du malade.
  • Une des caractéristiques de la maladie est la présence de ”lentigines” solaires semblables à des taches de rousseur importantes au niveau du visage avant l’âge de deux ans, alors que celles-ci sont rares chez les enfants.
  • La peau est sèche et épaisse avec des anomalies variées de la pigmentation.
  • Les troubles oculaires sont souvent limités à la chambre antérieure de l’œil impliquant une cataracte ou une kératite. Les paupières sont très fragiles avec perte des cils, pouvant aller jusqu’à leur destruction totale.
  • Le XP est une maladie qui se transmet de génération en génération. L’enfant n’héritera pas de cette maladie si le gène muté n’est présent qu’en un seul exemplaire, ce qui suppose que pour l’avoir il faut que les deux parents transmettent le même gène muté en un exemplaire chacun.
  • Contrairement à l’enfant, les parents eux ne sont pas concernés par la maladie puisque porteur que d’un seul exemplaire. Si les parents ont donné naissance à un enfant malade, la probabilité d’avoir un second enfant atteint de cette même maladie est donc de 25 %.
  • Cette maladie concerne 1 à 4 personnes sur 1 000 000. Ce chiffre concerne surtout l’Europe et les Etats-Unis.
  • On constate une incidence plus grande en Asie et au Moyen-Orient où l’on compte environ 1 cas pour 100 000 naissances.

 

La ”mélanose de Dubreuilh”, ou ”lentigo malin”. C’est une tache cutanée précancéreuse

Due à l’exposition au soleil, l’apparition est très progressive le plus souvent sur le visage, d’une plaque associant plusieurs couleurs : de 2 à 6 cm, plane, brune ou de coloration halée, avec des points de pigmentation plus foncée, brune ou noire irrégulièrement disposés à sa surface. Le contour est net mais irrégulier, voire déchiqueté.La plaque brune est parfois sur le dos des mains ou des jambes.

La lésion s’étend très progressivement pour atteindre plusieurs centimètres au bout d’une dizaine d’années ; elle tend à se transformer en une variété de cancer appelée mélanome malin.

C’est la forme la moins grave qui touche le sujet âgé.

La malignité est purement locale. Après une dizaine d’années, un nodule invasif peut se constituer.

Le risque de transformation de lentigos malins en mélanomes malins est de 30 à 40%. L’excision chirurgicale précoce est recommandée avant l’envahissement.L’exposition au soleil et aux radiations ultraviolettes est le facteur de risque essentiel du mélanome. Il faut donc éviter les bains de soleil, éviter l’exposition solaire aux heures où les radiations solaires sont les plus intenses de 12 heures à 16 heures, appliquer une crème solaire protectrice (indice 30 au moins) à renouveler toutes les deux heures et après chaque bain, porter des vêtements protecteurs et un chapeau.

Vous avez un grain de beauté qui se transforme ou des antécédents précis

Un prélèvement biopsique est nécessaire, obligatoire.Vous êtes une personne à peau blanche ayant vécu sous des climats très ensoleillés. Vous avez subi des coups de soleil dans l’enfance.

Il y a des cas de mélanome dans la famille.

Vous avez un grand nombre de grains de beauté (généralement plus de 40), surtout si ces grains de beauté ont un aspect inhabituel (naevus atypique). Si vous avez déjà eu un mélanome, il y a toujours le risque d’en développer un autre.

Portez vous bien, observez et protégez votre peau et remerciez la pour sa douceur.

Bel été avec le meilleur temps en profitant intelligemment du soleil sans ses excès.

Poursuivez un bel été.

Pr Henri Joyeux

Le cancer de la peau c’est courant, Hugh Jackman… parle de ses cancers… protégez vous …<3 <3 <3

Sur son compte Instagram, Hugh Jackman, atteint pour la sixième fois d’un cancer de la peau, a conseillé à ses fans d’utiliser de la crème solaire lors de leurs vacances pour éviter de souffrir du même mal que lui. Hugh Jackman prêche la bonne parole. Il y a un an, l’acteur annonçait une tragique nouvelle […]

via 20170215 – News / Atteint d’un sixième cancer de la peau, Hugh Jackman brise le silence — Pimpf : Drifting somewhere…

Découverte santé : Le lait du diable de Tasmanie serait efficace contre les super-bactéries – Tasmanian devil milk could help fight cancer

Une étude révèle que le lait du diable de Tasmanie, bourré de peptides, aurait la capacité de tuer certaines bactéries devenues résistantes aux antibiotiques.

D’apparence, l’animal n’a pas l’air très sympathique, et pourtant, il pourrait être d’un secours précieux. Le lait du diable de Tasmanie est en effet riche en protéines susceptibles d’être utilisées pour lutter contre les « super-bactéries » résistantes aux antibiotiques, ont annoncé ce mardi des chercheurs de l’Université de Sydney.

De fait, les bactéries antibiorésistantes constituent une préoccupation majeure de santé publique car elles font planer la menace d’une recrudescence d’infections mortelles, les antibiotiques utilisés pour les combattre devenant inopérants.

Une étonnante survie

Les auteurs des travaux, publiés dans Scientific Report, se sont intéressés aux diables de Tasmanie parce que ces marsupiaux donnent naissance à des petits dont le système immunitaire est très peu développé, mais qui vont néanmoins poursuivre leur croissance dans une poche remplie de bactéries, pour certaines pathogènes.

« La question était : Comment ces petits peuvent-ils survivre dans cet environnement sans système immunitaire mûr ? », expliquent les auteurs, cités dans le communiqué de l’université.

Au cours de leurs observations, ils ont mis le doigt sur les peptides, des éléments de base d’une protéine, présents dans le lait de la femelle du diable de Tasmanie. Ces peptides, plus nombreux dans le lait des marsupiaux que chez les autres mammifères, se sont avérés capables de tuer certaines bactéries résistantes, parmi lesquelles le staphylocoque doré et les entérocoques, responsables d’infections nosocomiales graves.

Les chercheurs ont artificiellement recréé une peptide appelée « cathelicidin », après avoir extrait la séquence correspondante dans le génome du diable de Tasmanie, et ainsi découvert qu’elle pouvait « tuer des bactéries résistantes et d’autres bactéries ».

Ils espèrent désormais que ces peptides pourront être utilisés pour mettre au point de nouveaux antibiotiques susceptibles d’aider à lutter contre les « super-bactéries ». On estime que la résistance aux antibiotiques est responsable de 700 000 morts par an dans le monde, dont 23 000 aux Etats-Unis et 13 000 en France.

 

Milk from Tasmanian devils could be the new weapon in the war against superbugs – maybe even cancer – but obtaining it is best left to the experts.

PhD candidate Emma Peel, 24, was part of a Sydney University team that analysed properties in devil milk which can kill bacterial and fungal infections, including some superbugs which are notoriously resistant to antibiotics.

The infection-fighting properties of antimicrobial peptides had been studied in animals before, however how they benefitted Tasmanian devils had remained, up until recently, « relatively unexplored », the team noted.

The researchers looked the devils’ fight against the contagious Devil Facial Tumour Disease (DFTD) which was estimated to have wiped out up to 80 per cent of the animals on the island state since it was first detected in 1996.

Devils are now understood to be developing their own resistance to DFTD, sparking the hope the species can save itself.

Juvenile devils do not catch the desease and Emma Peel and her team think that may be partly due to cathelicidins, a predominant family of antimicrobial peptides within devils and other mammals.

« We extracted the cathelicidin sequence from the Tasmanian devil genome and had peptides artificially made, » she explained.

The results showed the synthesised peptides as being effective in killing a number of pathogens, including the methicillin-resistant Staphylococcus aureus, otherwise known as golden staph.

Tests also concluded the peptides were « 3 to 6 times more effective » against a range of fungal infections than a common anti-fungal medication.

« These peptides are killing superbugs, so there is potential for future development into antibiotics, » Ms Peel said.

« That is the next step for our research, to see if these peptides have anti-cancer potential, if they are killing superbugs maybe they could kill the facial tumour. »

Source Ouest France, 20 minutes, allo docteur.

 

 

Roche Posay, un superbe bilan de cure

Deux mois après je suis en mesure de faire le bilan de la cure pour la peau.

Ok j’ai fini comme toujours sur les rotules, mais en plus du bilan médical positif, cicatrice moins dure et douloureuse, peau retapée j’ai un bilan humain superbe. Là deux mois après la fatigue s’est estompée et la peau est en forme. Les baso sont sous surveillance désormais et là en renforçant la peau, je l’arme contre le risque de rechutes.

Par ailleurs, une cure c’est des rencontres, entre curistes évidemment, un moment de partage avec ces personnes qui sont atteintes d’affections cutanées ou de suites de traitements contre le cancer. Un gros coup de cœur pour mes rencontres de cette année,  des personnes riches et des personnalités profondes et géniales. Je désire sincèrement les revoir, en bonne santé ou en cure ou ailleurs.

anciens thermes foison fleurs

Une grosse pensée aussi pour les amis que j’ai revus, oh quel plaisir, je salue la Suisse, il se reconnaîtra, la région de Montpellier, la Bretagne, la région stéphanoise.. et tous ceux ou celles dont je n’ai pas su l’origine mais avec qui j’ai échangé.

Au fil de ces rencontres on découvre des galères, des femmes qui parlent de leur cancer, pour certaine c’est déjà un compagnon de longue durée. D’autres qui m’ont raconté leurs cheveux d’avant, longs et épais. Leur peau, leur silhouette qui a changé. Oui la cure est un moment où elles peuvent parler, dédramatiser, reprendre pied, se réapproprier un corps blessé, abîmé par de puissants traitements.

Autres galères, les maladies de peau, eczéma et psoriasis en tête, avec les rhumatismes déformants associés et les disgrâces que l’on oublie tant ces personnes sont courageuses et belles de l’intérieur.

Ce sont aussi des accidentés de la vie, des grands brûlés, un petit garçon que j’adore avait été brûlé par un potage au potiron ! dans son école il a répandu la nouvelle qu’il avait été attaqué par un requin, il est devenu un héros !

Autre brûlure, un jeune homme, son briquet lui a explosé dans la poche percé par des pointes, ses vêtements, imbibés par le gaz ont pris feu, il a eu le bas ventre brûlé, on lui fait des greffes pour le reconstruire, ce sera dur pour lui mais vu son sourire et ses yeux si beaux et limpides, il y arrivera.

Une femme grièvement brûlée dans l’incendie de sa maison, elle arrive à la cure, là heureuse parade en peignoir les jambes bien velue trop heureuse de voir ses poils repousser !

 

Oui la vie prend une autre dimension, on ne finit pas une cure dans le même état d’esprit que l’on l’avait commencée, on en sort plus riche, humainement.

Rappel de randonnées au départ de la Roche Posay :

Nature : balade avec la LPO à la découverte des oiseaux

Récit : Les matinées d’une curiste à la Roche Posay

Escapade à Angles sur Anglins et à Fontgombault

 

Le site de l’office de la Roche Posay si dynamique,  que je salue au passage :

Office du Tourisme Roche Posay

 

Futé : Des maillots de bain intelligents qui disent quand remettre de la crème solaire

Le soleil est là, il est temps de sortir son maillot de bain. Et si vous voulez joindre l’utile à l’agréable autour de la piscine ou à la plage, sachez qu’il existe désormais des maillots de bain intelligents qui vous indiquent quand remettre de la crème solaire en envoyant une alerte sur votre téléphone.Le soleil est là, il est temps de sortir son maillot de bain. Et si vous voulez joindre l’utile à l’agréable autour de la piscine ou à la plage, sachez qu’il existe désormais des maillots de bain intelligents qui vous indiquent quand remettre de la crème solaire en envoyant une alerte sur votre téléphone.

Vidéo : Vidéo sur ces maillots de bain connectés fabriqués en France

 

C’est à Mulhouse, à 800km environ de la mer certes mais dans une ville qui a une grande histoire avec le textile, qu’a été pensée cette innovation. Elle est signée Marie Spinali, gérante de CIL informatique et qui a donc créé la start-up Spinali Design pour ces maillots de bain connectés. « Plus jeune, je m’intéressais beaucoup au textile. Je prenais des cours, j’avais une machine à coudre chez moi », raconte celle qui a eu l’idée de ces maillots de bain il y a deux ans à la plage : « Je regardais une personne pendant sa séance de bronzage. Elle commençait à rougir sérieusement, et je me demandais comment elle pouvait ne pas penser à se remettre de la crème solaire ».

La gérante en informatique a décidé de se lancer dans ce projet en travaillant sur des capteurs pour l’un de ses clients. « A Mulhouse on est aussi dans l’ambiance KM0 (pôle de l’économie numérique mulhousien), où un projet un peu fou devient possible. Ça donne de l’énergie pour se lancer », poursuit-elle.

Fabriqués à Mulhouse

Après avoir acheté un maillot de bain intelligent, il suffit de choisir son type de carnation sur l’application liée et la séance de bronzage peut commencer en attendant la première alerte anti-coup de soleil.

Les maillots sont fabriqués à Mulhouse. On peut passer commande sur la boutique en ligne, en choisissant sa coupe sur-mesure, son coloris et son motif. Le prix d’entrée est de 149 euros. Il est possible d’ajouter des options pour le personnaliser davantage, en incrustant un mot ou une photo à même le tissu. Les premières commandes sont déjà passées. L’objectif : 1.000 modèles vendus d’ici à la fin de l’année.

Une fonction « Valentin » pour les hommes

Pour le moment, Spinali Design ne propose que des modèles pour femmes. « C’est déjà beaucoup de travail, mais pourquoi pas des modèles hommes l’an prochain ?, sourit la Mulhousienne. Mais on a pensé à une fonction  «Valentin» : c’est l’homme qui reçoit l’alerte pour remettre de la crème solaire à sa compagne. »

Il faut dire que l’équipe constituée autour de Marie Spinali (6 personnes dont 3 couturières) est très féminine. « On voulait montrer une femme moderne qui peut être jolie et intelligente. Le projet peut paraître léger, parce qu’on parle de maillots de bain et qu’il est porté par des femmes, mais il demande de grosses compétences », souligne-t-elle. Spinali Design travaille, par exemple, avec le CEA de Grenoble (Commissariat à l’énergie atomique) pour rendre les capteurs, aujourd’hui en forme de médaillon, moins visibles pour 2016.