insolite : Il voulait aller en Australie, il se trompe de 17 000 km

Sourire de ce dimanche… Il voulait le soleil australien il découvre le blizzard canadien… blizzard…. vous avez dit blizzard…. comme c’est blizzard…

Voici l’épopée de notre jeune néerlandais….

Un jeune Néerlandais rêvait d’Australie. Au départ d’Amsterdam, il a embarqué en avion pour Sydney. Mais ce n’est qu’une fois en vol qu’il a réalisé que sa destination était bien Sydney, mais… en Nouvelle-Écosse, au Canada !

sydney carte

on sac sur le dos, Milan Schipper se faisait une joie de découvrir le pays de ses rêves : l’Australie. Ce jeune Hollandais de 18 ans s’imaginait en aventurier sur les traces de l’explorateur James Cook, le premier à découvrir les peuples aborigènes australiens, en 1770.

sydney canada

Fasciné depuis très longtemps par le pays des kangourous, il était parvenu à économiser pour s’offrir son voyage à Sydney. Son billet lui avait coûté 300 dollars de moins que les tarifs habituels. Tout se présentait sous les meilleurs auspices pour qu’il vive une grande et belle aventure. Mais son rêve a pris une tournure totalement inattendue…

Milan a donc décollé d’Amsterdam. Ravi. Tout allait bien. En escale à Toronto, en découvrant l’avion censé le transporter jusqu’à sa destination finale, le jeune homme a commencé à comprendre que quelque chose clochait. « L’avion me paraissait vraiment petit, alors je me suis dit : est-ce que ça va pouvoir se rendre en Australie ? », a-t-il raconté au site internet Mashable.

Ses doutes se sont confirmés à bord, lorsque l’itinéraire du vol s’est affiché sur l’écran en face de son siège. « J’ai vu que l’avion était en train d’aller à droite, pas à gauche. C’est à ce moment-là que j’ai compris qu’il y avait un autre Sydney. » Exact. Une ville située à Cap-Breton, en Nouvelle-Écosse, c’est-à-dire au Canada…

Quelques heures plus tard, mortifié de son erreur à s’arracher les cheveux, Milan, qui rêvait de l’été australien, a donc atterri à Sydney au Canada. En plein blizzard. N’étant pas absolument pas équipé pour affronter la neige, le jeune homme est resté dans l’aéroport et a repris un vol pour rejoindre son père, venu le chercher à Toronto.

Ce jeune homme n’est pas le premier à s’égarer de la sorte en voulant rejoindre l’Australie. En juillet 2010 déjà, un couple de touristes italiens, qui rêvait des plages exotiques de la métropole australienne, s’est trouvé tout aussi désemparé lorsqu’il a débarqué dans la petite ville canadienne éponyme, située sur la côte atlantique.

sydney australie

femmes : Parlons de bonheur – Où sont elles les plus heureuses ?

Oui, le bonheur… Qu’il se rapproche de l’harmonie chez le maître chinois Confucius* ou dépende de la raison pour le philosophe romain Sénèque, sa quête est ardue.

Elle l’est d’autant plus pour les femmes, qu’on célèbre à l’occasion de la 40e Journée internationale des droits de la femme, avec la résurgence des discours sexistes. Surtout lorsqu’ils proviennent du président des Etats-Unis himself, Donald Trump. Ne préconisait-il pas en 2005 d’« attraper » les femmes par « la chatte » (« grab them by the pussy ») ?

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Alors où les femmes se sentent-elles les plus heureuses dans le monde ? Quelles sont les pressions sociales qu’elles subissent ? Que désirent-elles le plus ? Pour le savoir, le magazine Elle a publié pour la première fois il y a deux ans son Happyness Index, sorte de baromètre du bonheur des femmes, dont les résultats de la nouvelle cuvée seront détaillés dans l’hebdomadaire Elle de vendredi 10 mars et dont Le Point.fr publie en avant-première les grandes lignes. « En 2014, nous avons interrogé 24 000 femmes dans 42 pays. Pour la deuxième édition cette année, nous avons eu plus de 30 000 réponses pour nos 45 éditions », détaille Valéria Bessolo Llopiz, directrice internationale des magazines Elle. La Turquie n’a pas désiré participer à cette enquête ; « La rédactrice en chef nous a expliqué que les femmes y sont tellement malheureuses en ce moment que c’était déplacé que de leur demander si elles étaient heureuses », indique Valéria Bessolo Llopiz.

 

 

Des disparités selon les pays

La palme du bonheur revient aux femmes d’Australie et du Canada « Elles sont grosso modo les plus heureuses », note Valéria Bessolo Llopiz. Ainsi, au Québec 84 % d’entre elles se disent heureuses, et même 90 % pour celles en couple. Comme en 2014, l’Italie reste le pays où les femmes se sentent les moins heureuses. Serait-ce la conséquence d’un machisme et d’une pression sociale permanente ? « Cela peut surprendre au premier regard, car la qualité de vie reste bonne dans le pays. Mais nous observons au fil de nos reportages que leur situation quotidienne est difficile », notait en 2014 Danda Santini, rédactrice en chef d’Elle en Italie.

C’est une constante dans l’étude : les femmes se sentent plus heureuses si elles sont en couple. À la question « vous sentez-vous heureuses ou très heureuses (happy ou very happy) ? », 71 % répondent « oui » dans le monde. Un taux qui grimpe à 77 % lorsqu’elles sont en couple et descend à 65 % pour les célibataires. La France se situe dans cette moyenne (69 % des femmes se disent heureuses, 77 % pour les femmes en couple, mais seulement 58 % pour les célibataires), alors que les pays scandinaves figurent dans le haut du tableau.

Et la principale source de bonheur est…

Selon le baromètre, la vie de famille est la principale source de bonheur des femmes, et de loin (principales sources du bonheur dans les 45 pays sondés : la vie de famille à 39 %, sociale à 25 % et amoureuse à 17 %). En France, la vie amoureuse (21 %) a plus d’importance que la moyenne. En Chine, le bonheur provient surtout de la vie de famille (56 %) et très peu la vie amoureuse (7 %). À l’inverse, la vie sociale passe avant tout pour les femmes hollandaises (41 %, contre 26 % pour la vie de famille et 22 % pour la vie amoureuse).

Le travail

Seules 9 % des répondantes à travers les 45 pays sondés déclarent leur « vie professionnelle » comme première source de bonheur. Seulement 7 % en France, 3 % en Slovénie, 4 % en Hollande et jusqu’à 26 % au Vietnam. Néanmoins, 27 % d’entre elles estiment qu’avoir un emploi ou « le bon » emploi les rendrait plus heureuses. Dans l’Hexagone, la moitié des femmes se disent satisfaites de leur vie professionnelle, contre seulement 27 % au Brésil, au Moyen-Orient et en Corée du Sud. 63 % des femmes jugent qu’elles ont accès aux mêmes opportunités de carrière que les hommes, mais seulement 41 % en France et jusqu’à 87 % à Hong Kong, Taïwan et au Vietnam. Enfin, 39 % disent se sentir discriminées dans leur vie professionnelle parce qu’elles sont des femmes. Dans le détail, 37 % en France, 57 % aux États-Unis et jusqu’à 83 % en Chine.

Les pressions…

Avoir du succès professionnel reste la première pression ressentie par les femmes : 47 % dans le monde, 51 % en France, et même 67 % au Brésil. Les japonaises, elles, pâtissent pour 41 % d’entre elles de la pression de satisfaire aux standards sociaux, culturels et religieux. Question de culture ? Peut-être bien. D’ailleurs, Amélie Nothomb avait superbement décrit le phénomène dans Stupeur et tremblements.

Enfin, le fait de maintenir une belle apparence compte beaucoup moins en France qu’au Brésil (30 %, contre 46 %). « Les Françaises sont assez peu portées sur l’apparence. Sept femmes sur dix ne sont d’ailleurs pas effrayées par l’idée de vieillir. Ce qui manque, après avoir un bon amoureux et du temps pour soi, c’est l’argent ! » sourit Valéria Bessolo Llopiz. Ah, l’argent, encore et toujours l’argent !

femme libre

Des disparités selon les pays

La palme du bonheur revient aux femmes d’Australie et du Canada « Elles sont grosso modo les plus heureuses », note Valéria Bessolo Llopiz. Ainsi, au Québec 84 % d’entre elles se disent heureuses, et même 90 % pour celles en couple. Comme en 2014, l’Italie reste le pays où les femmes se sentent les moins heureuses. Serait-ce la conséquence d’un machisme et d’une pression sociale permanente ? « Cela peut surprendre au premier regard, car la qualité de vie reste bonne dans le pays. Mais nous observons au fil de nos reportages que leur situation quotidienne est difficile », notait en 2014 Danda Santini, rédactrice en chef d’Elle en Italie.

C’est une constante dans l’étude : les femmes se sentent plus heureuses si elles sont en couple. À la question « vous sentez-vous heureuses ou très heureuses (happy ou very happy) ? », 71 % répondent « oui » dans le monde. Un taux qui grimpe à 77 % lorsqu’elles sont en couple et descend à 65 % pour les célibataires. La France se situe dans cette moyenne (69 % des femmes se disent heureuses, 77 % pour les femmes en couple, mais seulement 58 % pour les célibataires), alors que les pays scandinaves figurent dans le haut du tableau.

Et la principale source de bonheur est…

Selon le baromètre, la vie de famille est la principale source de bonheur des femmes, et de loin (principales sources du bonheur dans les 45 pays sondés : la vie de famille à 39 %, sociale à 25 % et amoureuse à 17 %). En France, la vie amoureuse (21 %) a plus d’importance que la moyenne. En Chine, le bonheur provient surtout de la vie de famille (56 %) et très peu la vie amoureuse (7 %). À l’inverse, la vie sociale passe avant tout pour les femmes hollandaises (41 %, contre 26 % pour la vie de famille et 22 % pour la vie amoureuse).

Le travail

Seules 9 % des répondantes à travers les 45 pays sondés déclarent leur « vie professionnelle » comme première source de bonheur. Seulement 7 % en France, 3 % en Slovénie, 4 % en Hollande et jusqu’à 26 % au Vietnam. Néanmoins, 27 % d’entre elles estiment qu’avoir un emploi ou « le bon » emploi les rendrait plus heureuses. Dans l’Hexagone, la moitié des femmes se disent satisfaites de leur vie professionnelle, contre seulement 27 % au Brésil, au Moyen-Orient et en Corée du Sud. 63 % des femmes jugent qu’elles ont accès aux mêmes opportunités de carrière que les hommes, mais seulement 41 % en France et jusqu’à 87 % à Hong Kong, Taïwan et au Vietnam. Enfin, 39 % disent se sentir discriminées dans leur vie professionnelle parce qu’elles sont des femmes. Dans le détail, 37 % en France, 57 % aux États-Unis et jusqu’à 83 % en Chine.

Les pressions…

Avoir du succès professionnel reste la première pression ressentie par les femmes : 47 % dans le monde, 51 % en France, et même 67 % au Brésil. Les japonaises, elles, pâtissent pour 41 % d’entre elles de la pression de satisfaire aux standards sociaux, culturels et religieux. Question de culture ? Peut-être bien. D’ailleurs, Amélie Nothomb avait superbement décrit le phénomène dans Stupeur et tremblements.

Enfin, le fait de maintenir une belle apparence compte beaucoup moins en France qu’au Brésil (30 %, contre 46 %). « Les Françaises sont assez peu portées sur l’apparence. Sept femmes sur dix ne sont d’ailleurs pas effrayées par l’idée de vieillir. Ce qui manque, après avoir un bon amoureux et du temps pour soi, c’est l’argent ! » sourit Valéria Bessolo Llopiz. Ah, l’argent, encore et toujours l’argent !

Olivier Ubertalli pour Le Point Magazine

 

 

 

 

 

 

 

  • Le bonheur selon Confucius livre de YU DAN

«Celui qui ne progresse pas chaque jour, recule chaque jour.»
«Agissez envers les autres comme vous aimeriez qu’ils agissent envers vous.»
«Qui ne se préoccupe pas de l’avenir lointain, se condamne aux soucis immédiats.»
Confucius

Yu Dan, diplômée de littérature chinoise et professeur à l’université de Pékin, nous emmène avec douceur et bienveillance sur les traces de Confucius, livrant une explication lumineuse de la pensée confucéenne.

Humour : les photos hilarantes d’un concours animaliers -Comedy Wildlife photo contest

J’importe d’outre Atlantique ces photos à nos amis canadiens, j’ai ri et souri en les regardant, alors enjoy !!!!!!!!

Comme nous approchons de Noël voici un petit cadeau pour vous, sourire et rire fait un bien fou .

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Cannabis le Canada va devenir le premier pays du G7 à le légaliser

Le Canada compte adopter des lois « qui légaliseront et règlementeront laconsommation de marijuana », devenant le premier pays du G7 à le faire, a annoncé vendredi 4 décembre le nouveau premier ministre, Justin Trudeau.

M. Trudeau confirme ainsi dans son discours de politique générale pour 2016, lu au Parlement par le gouverneur général du Canada, un engagement de campagne : il s’était engagé à légaliser le cannabis « dès son élection ».

Réglementer mais aussi limiter l’accès à la marijuana

Le nouveau gouvernement libéral, élu le 19 octobre, souhaite ainsi adopter au cours de la prochaine année des « mesures législatives (…) qui légaliseront et réglementeront la consommation de marijuana mais limiteront l’accès à cette substance ».

Vainqueur surprise des élections législatives, M. Trudeau avait déclaré en campagne qu’il avait lui-même fumé « cinq ou six fois » du cannabis, dont une fois en 2010, alors qu’il siégeait déjà au Parlement en tant que député libéral.

Un autre gouvernement libéral, en 2004, avait cherché à dépénaliser la consommation de cette substance, avant de jeter l’éponge, face notamment aux pressions des Etats-Unis voisins, fermement opposés. Onze ans plus tard toutefois, quatre Etats américains ont légalisé le cannabis, et les défenseurs canadiens d’une telle mesure pointent les importants revenus générés.

http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2015/12/04/le-canada-va-devenir-le-premier-pays-du-g7-a-legaliser-le-cannabis_4825032_3222.html?utm_source=dlvr.it&utm_medium=gplus#

article de l’express sur le même sujet

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