Nature : Bretagne, la seule hydrolienne reliée au réseau électrique débranchée

C’était la seule hydrolienne raccordée au réseau électrique en France. La machine de dix mètres de diamètre immergée au large de l’île d’Ouessant (Finistère) par la PME bretonne Sabella a dû être débranchée. La production d’électricité a dû être suspendue en avril.

La bretelle du câble reliant la machine à Ouessant avait été endommagée lors de la pose de l’hydrolienne en juin 2015 par 55 mètres de fond. Cet incident « a affecté les possibilités de freinage et de contrôle de l’hydrolienne », a expliqué Jean-François Daviau, patron de l’entreprise. En mars, les capteurs avaient montré que la poursuite de l’injection de courant sur le réseau îlien pouvait endommager la machine.

sabella vue de coté

La taille d’un immeuble de cinq étages

L’hydrolienne, de la taille d’un immeuble de cinq étages, avait été reliée le 22 septembre à l’île grâce à un câble sous-marin, mais l’énergie produite n’avait commencé à être injectée sur le réseau ouessantin qu’à partir du 5 novembre.

La turbine de l’hydrolienne, qui dispose d’une autorisation d’occupation temporaire du domaine public de 12 mois, sera relevée en juillet dans le cadre d’un contrôle programmé et ramenée à Brest. A cette occasion, la bretelle défaillante sera changée, a indiqué le patron de Sabella.

Deux autres hydroliennes immergées au large de l’île de Bréhat par EDF devraient être raccordées au réseau dans le courant de l’été selon le fournisseur d’électricité.

Société : De jeunes agriculteurs lancent leur épicerie locale et participative

Quatre jeunes agriculteurs bretons ont imaginé un concept d’épicerie locale paysanne et collaborative : Élocop. Regroupés au sein d’une association, ils proposent des produits locaux, garantis sans OGM et sans antibiotiques, issus de filières de production durable. En attendant l’ouverture du magasin, courant 2016, qui sera le premier de ce type dans le Pays de Morlaix, ils confectionnent, deux fois par semaine, des paniers de légumes, de viandes, de fromages. Reportage en partenariat avec le journal Eco-Bretons.

« Désolée, je n’ai plus de salades, à cause de la grêle, elles sont abîmées. Je n’ai que les pommes de terre aujourd’hui. Ça ira ? » Nous sommes à Pleyber-Christ (Finistère), dans un hangar qui abritait auparavant une quincaillerie. Le nuit est tombée depuis quelques minutes, et il ne fait pas chaud. Ce soir, c’est Sandrine qui distribue les paniers de légumes. La jeune femme de 24 ans, accompagnée de son fils de quelques mois, sert une jeune cliente qui vient chercher ses légumes. Des légumes dont elle a préalablement passé commande sur internet.

C’est ici que s’installera, dans les prochains mois, le magasin de producteurs Élocop, au cœur de ce village de 3 083 habitants. Si, ce lundi soir, les clients ne sont pas légion, la distribution cartonne le vendredi. « On a une soixantaine de commandes à honorer ce jour-là », commente Sandrine, qui montre les cagettes alignées sur le sol en prévision du rush de fin de semaine.

Le projet Élocop a débuté il y a maintenant trois ans. « C’était une idée de la mairie », raconte Sandrine. Au centre-bourg, la mairie vient alors de réhabiliter une friche industrielle en un ensemble de logements et de commerces. « La municipalité voulait que des producteurs locaux investissent les lieux afin de commercialiser leurs produits et de conserver un dynamisme rural au sein de Pleyber-Christ. » Quatre jeunes agriculteurs, tous installés en bio, manifestent leur intérêt : l’espace pourrait devenir un lieu de vente directe que certains pratiquent déjà.

S’approvisionner en centre-bourg, sans se rendre au supermarché

« Nous avons alors créé l’association “Croquez local à Pleyber” », se remémore Sandrine. Aidés par la commune et par le renfort de stagiaires, le projet Élocop se met en route. Objectif : monter une épicerie locale, le premier magasin de producteurs de ce type à voir le jour sur le territoire de la communauté de communes de Morlaix. Une opération de financement participatif en ligne est alors lancée pour récolter 20 000 euros. La mise en place de l’épicerie semble alors sur de bons rails.

Mais il faudra néanmoins changer de lieu d’implantation : le loyer demandé par la communauté d’agglomération de Morlaix, propriétaire des locaux commerciaux de l’ancienne friche industrielle, est trop cher pour la petite équipe. « Nous, ce que nous voulions, c’était rester en centre-bourg : beaucoup de contributeurs au financement participatif étaient de Pleyber-Christ », commente Sandrine. Soutenus encore une fois par la mairie, les jeunes agriculteurs parviennent à trouver un nouveau lieu d’installation : ce sera dans l’ancienne quincaillerie, non loin du cœur du bourg.

Le magasin devrait ainsi ouvrir ses portes à l’été 2016. « On y proposera évidemment des légumes, de la viande, du fromage, mais aussi des boissons, de l’épicerie sèche (pâtes, riz, etc.) », énumère la jeune productrice. Les habitants pourront s’approvisionner en centre-bourg, sans se rendre au supermarché, en périphérie de la ville… « Ce seront des produits locaux, pas forcément bio, mais répondant tous à une charte de qualité qui stipule que les productions ne doivent pas utiliser d’OGM ni d’antibiotiques. Le tout à des prix abordables, on y tient. » Le consommateur pourra se servir lui-même, comme dans un magasin classique.« Mais on continuera également la distribution de paniers, une salariée sera embauchée, elle s’occupera de préparer les commandes », explique Sandrine.

« Une prise de conscience du mal-manger »

En attendant les aménagements du hangar, qui devraient démarrer au printemps 2016, Élocop poursuit son bonhomme de chemin. Et fidélise déjà des clients. Comme Gwénola, animatrice en maison de retraite, venue chercher ses légumes ce lundi.« Nous, on est enchantés », confie-t-elle. « On attendait depuis longtemps d’avoir accès à de la nourriture locale, produite de façon raisonnée, près de chez nous. »Pour elle, par les temps qui courent, ce mode de consommation est même devenu indispensable. « Il y a une prise de conscience de beaucoup de gens par rapport au mal-manger, les gens n’en peuvent plus de ce trop plein d’additifs dans les produits préparés. Ils espèrent un retour au raisonnable », commente-t-elle.

Même écho du côté de Geneviève, qui récupère ses poireaux, épinards, choux et pommes de terre. « Les temps changent, et les modes de consommation évoluent peu à peu. Il y a un retour au « manger sain » », confirme-t-elle. Sandrine approuve et apprécie les commentaires. Elle qui a fait de la vente directe un pilier de son projet d’installation en agriculture bio apprécie également les relations qu’elle entretient avec les consommateurs. « J’aime bien le contact avec les gens, et j’aime bien savoir où va ce que je produis. C’est aussi très intéressant de partager avec eux, par exemple des conseils pour cuisiner les légumes », déclare-t-elle.

La vente directe est aussi synonyme de contraintes, notamment au niveau gestion du temps et logistique. « Si cela nous permet de mieux valoriser nos produits, les commandes en panier nous prennent quand même énormément de temps, constate la jeune agricultrice. Par exemple, sur mon exploitation, ça me prend deux jours. Pour les commandes livrées le vendredi, je fais, le jeudi, toutes mes récoltes de légumes qui se conservent plus longtemps, comme les carottes ou les betteraves. Et, le vendredi matin, je termine par les épinards et les salades, pour un maximum de fraîcheur. De 10 heures à 16 heures, j’enchaîne la préparation des commandes, avec soixante paniers à préparer. »

Des consommateurs acteurs de la gouvernance du projet

« Quand le magasin sera ouvert, ça sera plus simple. » Un gain de temps appréciable dans une profession où l’engagement est total. Un autre engagement des producteurs d’Élocop est de faire participer les consommateurs à la gouvernance de l’association porteuse de projets. « Ils font partie des processus de prise de décision. S’ils estiment, par exemple, que le prix des produits est trop cher, ils peuvent nous le dire, et on discute tous ensemble, avec les producteurs. »L’objectif est que chacun s’y retrouve : le producteur, jeune installé proposant une agriculture plus raisonnée et durable ; et le citoyen qui vient acheter ses légumes ou sa viande bio, et qui a la possibilité de s’approvisionner à proximité de son lieu de vie et en milieu rural.

Marie-Emmanuelle Grignon (Éco-Bretons)

insolite : QUIMPER: UNE RIVIÈRE TRÈS POLLUÉE PAR UNE FUITE… DE BEURRE

Après le fleuve jaune de Chine, la rivière jaune de Quimper: l’Odet, qui s’écoule dans la ville du Finistère, a subi une grosse pollution au beurre, mardi matin. Une fuite dans une laiterie voisine est en cause.

Une motte ça va, des centaines bonjour les dégâts. C’est une pollution peu commune qu’ont découvert les habitants de Quimper, dans le Finistère, mardi 12 au matin: la rivière Odet, qui s’écoule dans la ville, avait pris une étrange teinte jaunâtre. Après enquête, les autorités ont rapidement constaté que l’eau était contaminée par… du beurre.

Beaucoup, beaucoup de beurre, pour être précis. C’étaient ainsi des centaines de mottes de beurre qui flottaient à la surface de la rivière, tandis qu’un film gras recouvrait de larges pans du cours d’eau, ont rapporté les médias locauxOuest France, Le Télégramme et France bleu Breizh Izel. Si la quantité de matière déversée est difficilement quantifiable, la presse évoque des « centaines de kilos ».

Rapidement alertés, les pompiers ont alors longé les berges pour remonter à la source de la pollution: une buse d’évacuation d’eaux pluviales de la laiterie Entremont, située au bord de l’eau à l’entrée de Quimper. La direction du site a alors immédiatement fait fermer la vanne en question.

Une erreur de manipulation dans une cuve ou une rupture de canalisation pourraient être en cause, selon les premiers éléments recueillis sur place. Une enquête a été ouverte afin de déterminer les causes exactes de cet accident industriel peu commun.

Quant aux risques pour la faune et la flore de cette pollution, les autorités assurent qu’il n’y aura pas de dégâts puisque le beurre devrait se dissoudre dans l’eau. « Ce ne sont pas des produits chimiques, mais la matière organique pompe l’oxygène des poissons« , redoute pour sa part Daniel Le Bigto, conseiller municipal EELV de Quimper.

Ma Bretagne, belle même dans ses détails…

Selon la légende, sainte Anastasie/santez Anastazia serait la fille du seigneur de Koad-Meur et de sainte Bider/santez Bizer. Mise à mort à la fontaine par son père parce qu’elle refusait de se marier au seigneur de Penhoat, la jeune fille aurait sanctifié le lieu. Sainte Anastasie/santez Anastazia est, par ironie, devenue la patronne des journalistes […]

via Fontaine Sainte Anasthasie 1/2 — La photo de treize heures

Culture : Pont-Aven: le nouveau musée vise «100.000 visiteurs par an»

Bretagne, Pont-Aven, « la cité des peintres » appelée ainsi notamment car Gauguin y a séjournée, mais il  est loin d’être le seul, ce village très joli mérite le détour.

Après trois ans de travaux, le musée dédié à Gauguin et à ses disciples, rouvre enfin ses portes samedi 26 mars. Pour Le Figaro, sa conservatrice, Estelle Guille des Buttes-Fresneau dévoile les nouvelles ambitions de l’établissement finistérien.

Plus spacieux et plus lumineux, le Musée de Pont-Aven a enfin fini sa remise en beauté. Après trois longues années de travaux, le bâtiment consacré au peintre Paul Gauguin et à ses disciples, qui séjournèrent dans la petite cité finistérienne à partir des années 1860, ouvre de nouveau ses portes au public samedi 26 mars.

C’est en 2007 que le projet est évoqué pour la première fois. D’un coût de 8,2 millions d’euros, les travaux ont consisté en une importante transformation de l’architecture du bâtiment, un ancien hôtel fréquenté en grande partie, dès les années 1850, par des peintres américains et anglais.

La remise à neuf du musée a été confiée au cabinet d’architectes L’atelier de l’île, à l’origine notamment de la réhabilitation du Musée Rodin à Paris. «C’est un travail colossal qui a été réalisé», assure André Fidelin, président de Concarneau Cornouaille Agglomération, chargé depuis 2012 de la gestion du musée, créé en 1985 par la mairie de ce village de 3.000 habitants.

À sa naissance, il ne disposait cependant pas encore de collection. «On avait un musée, mais on n’avait pas d’œuvres», se souvient Louis-Marie Le Breton, président de l’association des Amis du musée de Pont-Aven, qui a réussi à rassembler en trente ans 154 tableaux.

La collection, qui compte désormais 4.500 œuvres et documents d’archives, est essentiellement consacrée aux artistes de l’Ecole de Pont-Aven, un des rares mouvements qui tient son nom d’une commune. Elle présente aujourd’hui également des artistes héritiers du style de Paul Gauguin et de ses amis.

Conservatrice du musée depuis près de 10 ans, Estelle Guille des Buttes-Fresneau, commente pourLe Figaro cette refonte historique.

LE FIGARO – Quelles améliorations ont été apportées au Musée de Pont-Aven?

ESTELLE GUILLE DES BUTTES FRESNEAU L’ancien bâtiment était devenu trop petit et ne répondait plus aux normes des musées du XXIe siècle. Ainsi, le projet a permis de doubler toutes les surfaces d’exposition tant permanentes que temporaires, mais aussi des réserves pour pouvoir abriter les œuvres non exposées aux publics. Aujourd’hui, sa superficie est désormais de 1.700 m².

Le nouveau Musée de Pont-Aven se situe, sur un nouveau site, l’ancien hôtel Julia plus grand, plus moderne et surtout plus accessible. Il fait pleinement revivre les œuvres des peintres illustres qui ont révolutionné l’histoire de l’art et ouvert la voie aux artistes du XXe siècle, dotant Pont-Aven d’une renommée internationale.

Outre son agrandissement, les œuvres intègrent désormais un parcours pédagogique pour les enfants, permettant une meilleure immersion. Plusieurs dispositifs multimédias jalonnent la visite. De nouveaux services sont offerts tels qu’un centre de ressources, une salle pédagogique mais aussi une librairie-boutique.

Quelles sont les nouvelles œuvres de la collection que le public pourra découvrir?

Le nouveau parcours permanent présente un ensemble de plus de 140 œuvres dont 14 de Paul Gauguin. Certains sont surpris de voir peu de chefs-d’œuvre du maître, mais elles sont très difficiles à trouver à l’heure actuelle et leur coût les rend malheureusement inaccessibles.

Néanmoins, pour la réouverture du musée, nous avons demandé au musée d’Orsay de nous prêter deux tableaux du célèbre peintre. Les visiteurs pourront ainsi admirer: Village breton sous la neige(1886) et Les lavandières à Pont-Aven (vers 1894) que l’on pourra voir dans «le cabinet Gauguin».

Selon vous, la refonte du musée va-t-elle engendrer une hausse de fréquentation?

Oui, certainement. L’ancien musée recevait en moyenne 40 à 50 000 visiteurs par an, ce qui était déjà très bien. Nous avons fait le pari fou d’atteindre les 100.000 visiteurs.. Peut-être sommes-nous un peu trop optimistes mais si nous y arrivons, ce sera la preuve que nos efforts ont payé.

Pour en lire plus sur Pont-Aven le site de la ville

Pont-Aven

Barbara de Jacques Prévert

Je salue le printemps des poètes avec une très belle poésie :

Barbara

Rappelle-toi Barbara

Il pleuvait sans cesse sur Brest ce jour-là

Et tu marchais souriante

Épanouie ravie ruisselante

Sous la pluie

Rappelle-toi Barbara

Il pleuvait sans cesse sur Brest

Et je t’ai croisée rue de Siam

Tu souriais

Et moi je souriais de même

Rappelle-toi Barbara

Toi que je ne connaissais pas

Toi qui ne me connaissais pas

Rappelle-toi

Rappelle-toi quand même ce jour-là

N’oublie pas

Un homme sous un porche s’abritait

Et il a crié ton nom

Barbara

Et tu as couru vers lui sous la pluie

Ruisselante ravie épanouie

Et tu t’es jetée dans ses bras

Rappelle-toi cela Barbara

Et ne m’en veux pas si je te tutoie

Je dis tu à tous ceux que j’aime

Même si je ne les ai vus qu’une seule fois

Je dis tu à tous ceux qui s’aiment

Même si je ne les connais pas

Rappelle-toi Barbara

N’oublie pas

Cette pluie sage et heureuse

Sur ton visage heureux

Sur cette ville heureuse

Cette pluie sur la mer

Sur l’arsenal

Sur le bateau d’Ouessant

Oh Barbara

Quelle connerie la guerre

Qu’es-tu devenue maintenant

Sous cette pluie de fer

De feu d’acier de sang

Et celui qui te serrait dans ses bras

Amoureusement

Est-il mort disparu ou bien encore vivant

Oh Barbara

Il pleut sans cesse sur Brest

Comme il pleuvait avant

Mais ce n’est plus pareil et tout est abîmé

C’est une pluie de deuil terrible et désolée

Ce n’est même plus l’orage

De fer d’acier de sang

Tout simplement des nuages

Qui crèvent commes des chiens

Des chiens qui disparaissent

Au fil de l’eau sur Brest

Et vont pourrir au loin

Au loin très loin de Brest

Dont il ne reste rien.

Jacques Prévert

Insolite : Abandonné depuis 100 ans, le phare maudit a un nouvel habitant

Bretagne, Finistère, face à la pointe du Raz, entre le continent et l’île de Sein se dresse le phare maudit de Tévennec, on le voit facilement de la pointe du Raz, il est fascinant tant sa légende est noire.

Voilà plusieurs mois que Marc Pointud attend ce moment. Samedi, le président de la Société nationale pour le patrimoine des phares et balises a posé le pied sur un bout de caillou situé au large du Finistère où il séjournera soixante jours, entièrement coupé du monde.

Abandonné depuis 105 ans, le phare de Tévennec sera sa nouvelle maison. Si le jardin n’est pas grand, la vue est inégalable. Situé au large de la pointe du Raz, là où la Bretagne subit ses plus fortes tempêtes, le phare ne s’est pas laissé approcher facilement. Il aura fallu l’aide d’un hélicoptère pour amener l’homme et son matériel. « L’attente, c’est inscrit dans l’histoire des phares. La mer ne se laisse pas dompter », sourit Marc Pointud.

tevennec

Un phare réputé maudit

Prévu depuis de longs mois, son séjour vise à faire la lumière sur ce phare, abandonné par les pouvoirs publics, et dont la restauration a été confiée à sa Société nationale pour le patrimoine des phares et balises. « Tout le monde s’accorde à dire que les phares font partie du patrimoine français mais les pouvoirs publics ne nous aident pas », regrette le passionné.

Samedi, Marc Pointud a pu débarquer tout son matériel et notamment sa nourriture. Des fruits, des légumes, mais surtout beaucoup de conserves et de plats sous vide qui seront cuisinés dans la petite maison. Son ordinateur aussi, qu’il utilisera pour alimenter un blog et livrer ses impressions. 

Réputé maudit, le phare a rendu fou plusieurs gardiens et personne n’a osé y passer la nuit depuis plus de 100 ans. « Il faudra tenir le choc. Je m’attends à des moments de solitude, de doute. Il y aura sans doute de la peur aussi si la tempête pousse les vagues au-dessus de la maison », avoue Marc Pointud. Pour l’heure, la météo est plutôt clémente. Il reste encore 59 jours à tenir.

Rennes: Il braque un magasin, les clients se jettent sur lui et l’empêchent de fuir

Ah ces irréductibles bretons !

 

Il a voulu faire le malin, ben c’est loupé. Vendredi à Rennes, un homme qui tentait de braquer la caisse d’un magasin et menaçait de tuer tout le monde a été maîtrisé par les clients présents dans l’enseigne.

« Il était un peu avant 17 h. Un homme plutôt baraqué est entré dans le magasin. Il disait qu’il avait une arme cachée sous sa veste et qu’il allait nous tirer dessus si on ne lui donnait pas la caisse », a raconté au journal Anthony, le responsable du magasin L’Ombre des Marques.

« On l’assomme ! »

Mais rien ne s’est passé comme le braqueur l’avait prévu. Derrière les caisses, le personnel refuse de lui céder la caisse. Qu’à cela ne tienne, l’homme décide d’aller se servir lui-même, passant derrière le comptoir avant d’arracher le tiroir contenant l’argent, sous les yeux médusés de la dizaine de clients présents dans le magasin.

Le braqueur pense alors avoir réussi son coup et décide de filer. Mais là encore, les choses ne se déroulent pas comme il l’espère. « On ne pouvait pas le laisser faire ça », a confié Adélaïde, une cliente de 48 ans. « J’ai alors crié : « On l’assomme ! » Je me suis mis devant lui et d’autres clients, ainsi que le vigile, se sont alors jetés sur lui pour le maîtriser », se souvient-elle. L’homme a beau se débattre, il est pris au piège. « Il avait la caisse dans les deux mains, il ne pouvait pas se saisir de son arme », raconte au journal Medi, 38 ans.

« Des clients courageux »

Pendant ce temps-là, d’autres clients donnent l’alerte et en quelques minutes, plusieurs véhicules de la brigade anticriminalité arrivent sur les lieux. « Quand on est entré, le braqueur était au sol avec les clients dessus », a décrit un policier. « On n’a pas trouvé d’arme sur lui. Les clients se sont montrés exceptionnellement courageux. Ils ne savaient pas qu’il n’était pas armé ».

« Je n’ai qu’un mot à vous dire : Bravo ! Vous avez été très courageux », a déclaré le policier aux clients.

Conduit au commissariat, le braqueur a été placé en garde à vue.

Source Ouest France

Quatre plages françaises dont une bretonne dans le Top 20 mondial

Le quotidien britannique The Guardian vient de publier son palmarès des plus belles plages du monde. Quatre grèves françaises figurent parmi les 20 premières.

Le quotidien britannique The Guardian vient de publier son palmarès des plus belles plages du monde. La France compte quatre plages dans le Top 20 : l’Aquitaine, la Polynésie, la Bretagne et la Corse sont à l’honneur !
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C’est d’abord la dune du Pilat qui a charmé les auteurs du classement. Classée deuxième, la dune du Pilat est qualifiée par The Guardian « d’éblouissante » et n’a finalement qu’une seule rivale au monde : la plage de la Source d’argent aux Seychelles. Excusez du peu !

La deuxième plage française de ce Top 20 ne vous surprendra pas tant elle est connue : Bora-Bora en Polynésie, classée 12e. « Bora-Bora avec sa brise, ses eaux à 26-29 °C et ses palmiers a tous les clichés de l’île paradisiaque », souligne The Guardian.

À la 14e place du Top 20, direction la Bretagne et la presqu’île de Crozon où sable blanc, grottes, plongée, kayak et surf sont au programme sur et autour de la plage de Morgat… sans oublier« ses nombreuses crêperies sur le port », comme le rappellent nos amis anglais.

Enfin c’est encore une plage française qui clôture ce Top 20 du Guardian… la plage de Pinarello et ses pins, en Corse, ne pouvait être absente d’une si jolie carte postale.

Diaporama :

Diaporama des belles plages du monde

Vous devez vous en doutez, je fréquente évidemment la plage de Morgat et surtout un endroit où randonner est paradisiaque : l’île Vierge, avec ses falaises abruptes ses faux airs de Porquerolles, on y croise rarement quelqu’un, la nature est à nous, les oiseaux, les abeilles, le bruits des vagues, on se sent si bien, comme seul au monde. 
Marie
Article Ouest France
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