Bio/Organic : pétition pour la baisse des taxes

Amis lecteurs bonjour,

En moyenne, les produits BIO coûtent 30 % plus cher que le NON BIO.

Et c’est une des plus grandes INJUSTICES de notre époque.

Car ce surcoût empêche des millions de familles de consommer BIO.

Résultat : ces millions de familles ont 25 % de risques EN PLUS d’attraper le CANCER !
 
C’est prouvé scientifiquement : les personnes qui ont les moyens de manger BIO ont 25 % de cancers en moins  [1]!

Source : étude de l’INRA, Institut National français de la Recherche Agronomique dans une étude publiée en 2018.
http://presse.inra.fr/Communiques-de-presse/Moins-de-cancers-chez-les-consommateurs-d-aliments-bio

Ces cancers frappent les plus fragiles, les plus modestes…alors qu’ils pourraient être évités, si seulement le BIO était plus accessible !!!

Et il n’y a pas que le cancer, hélas.

Les pesticides du NON BIO causent aussi la maladie de PARKINSON.

Depuis 2013, l’État français reconnaît officiellement que Parkinson est une « maladie professionnelle » des agriculteurs, à cause des pesticides.

Récemment, un rapport de l’agence Santé Publique France a montré que les pesticides donnent aussi Parkinson à ceux qui ont le malheur d’habiter à proximité de champs agricoles NON BIO.
https://blograinbowdreamer.wordpress.com/2016/04/21/nature-lair-nest-pas-respirable-la-carte-de-france-des-victimes-des-pesticides/

C’est désormais totalement reconnu par les scientifiques : de nombreuses maladies GRAVES sont provoquées par les pesticides !!!

Au total, selon une grande expertise de l’INSERM publiée en 2012 [4], les pesticides sont soupçonnés d’être en cause dans :La maladie d’Alzheimer, qui touche de plus en plus de seniors ;
La non-fertilité de milliers de jeunes adultes ;
Et même les malformations congénitales !« Malformation congénitale », cela signifie qu’un bébé peut naître sans jambes et sans bras !!
Lien vers cette pétition :

https://www.petition-tva-zero-bio.com/signature
Et ce n’est pas tout : les pesticides sont probablement co-responsables de l’épidémie d’enfants AUTISTES !

C’est une étude publiée le 20 mars 2019 dans le British Medical Journal qui vient de le prouver :
https://reporterre.net/L-exposition-prenatale-aux-pesticides-favorise-l-autisme-selon-une-etude

Les femmes enceintes exposées aux pesticides ont plus de risques d’avoir un bébé autiste que les autres !

Et pourtant, on continue à FAVORISER LES PESTICIDES et à PUNIR l’agriculture BIO par une taxe injuste !

De nos jours, même les enfants des cours d’écoles sont désormais en danger.

En Gironde, pas moins de 160 écoles sont directement exposées aux pesticides, selon le quotidien Sud-Ouest.
Alors qu’il existe une solution évidente, efficace et juste !

Je rappelle que les agriculteurs BIO n’utilisent pas de pesticides chimiques.

Il y a donc ZERO pesticide chimique dans l’agriculture BIO.

Les agriculteurs NON BIO, eux, consomment 70 000 tonnes (70 000 000 kilos) de pesticides chaque année !!!

Ces 70 millions de kilos de pesticides sont déversés sur les fruits et légumes, puis dans nos terres, nos rivières et nos nappes souterraines !
lien vers cette pétition :

https://www.petition-tva-zero-bio.com/signature


Et pourtant, ce ne sont pas les produits « non bio », bourrés de pesticides qui sont surtaxés…

…ce sont les produits « propres », BIO qui sont punis… et c’est un véritable scandale !!POURQUOI LE BIO COÛTE PLUS CHER… ET DOIT D’URGENCE ETRE DÉTAXÉJe rappelle que le BIO est excellent pour la santé et la planète.

Pour obtenir le label BIO, il faut respecter toutes ces conditions :Pas de pesticides chimiques ;
Pas d’engrais de synthèse ;
Pas d’OGM ;
Moins de médicaments et d’antibiotiques ;
Pas d’additifs alimentaires douteux.C’est excellent pour TOUT LE MONDE… Mais cela coûte PLUS CHER à l’agriculteur !!

Et pourtant, les TAXES sont les mêmes sur le BIO et sur le NON BIO !

Résultat : non seulement le BIO n’est pas accessible aux familles modestes…

…mais ceux qui font l’effort de consommer BIO sont PUNIS pour le faire !!!

Dans notre système actuel, c’est celui qui pollue le moins qui paie le plus !

Si, comme moi, vous vous efforcez de consommer « bio » régulièrement :Vous faites faire des économies à la Sécurité sociale (moins de cancers, Parkinson, bébés malformés, etc.)
Vous faites faire des économies à l’État, qui dépense moins pour dépolluer……mais c’est VOUS qui payez plus cher !!!

C’est un peu comme si vous payiez DEUX FOIS pour le BIO !

Et ce n’est pas tout :DETAXER LE BIO POUR SAUVER LA PLANÈTE !Le BIO permet aussi de faire des économies pour favoriser le réchauffement climatique !

La raison est que les agriculteurs BIO n’utilisent pas d’engrais de synthèse.

Or les engrais chimiques émettent du protoxyde d’azote (N2O), un gaz à effet de serre 300 fois plus polluant que le CO2 ! 

Au total, ce gaz « N2O » contribue à 5 à 10 % du total des gaz à effet de serre total en France !

C’est considérable !

Donc favoriser l’agriculture BIO, c’est lutter contre le changement climatique !

Voilà pourquoi je vous demande de signer notre grande pétition pour supprimer la TVA sur le BIO.

Il est urgent de supprimer cette taxe pour :Récompenser ceux qui achètent BIO plutôt que de les punir ;
Et rendre le BIO accessible à tous pour éviter 25 % de cancers et autres maladies graves !Vraiment, je vous invite à signer immédiatement une grande pétition, plus vous signerez, plus elle aura du poids :
STOP A LA TAXE INSUPPORTABLE SUR LES PRODUITS « BIO » !
Je vous demande d’agir maintenant, car c’est LE MOMENT OU JAMAIS !GRAND DÉBAT : UNE MESURE SIMPLE ET PLEBISCITÉE PAR LES FRANÇAIS !Cette proposition de la TVA ZERO SUR LE BIO ne sort pas de nulle part.

Cela fait des années que le réseau BIOCOOP, les « pionniers du bio », réclament cette mesure.

Écoutez aussi ce que dit la grande association France Nature Environnement :
« Aujourd’hui, tout le monde paye la même part de TVA sur les produits bio donc c’est plutôt injuste. 

Alors qu’il pourrait être intéressant de favoriser ces produits pour donner un accès à tous. 

C’est bon pour l’environnement et pour la santé donc une double raison de faire ça. »
Ce ne sont pas seulement les « écolos » qui demandent cette mesure.

Le GRAND DÉBAT a prouvé que cette mesure est plébiscitée par la majorité des Français !

Sur RMC, c’est LA proposition citoyenne qui est revenue le plus souvent :
 
Aujourd’hui, vous avez même des CHEFS D’ENTREPRISE qui s’engagent pour cette mesure !
 
De fait, la TVA ZÉRO sur le BIO est une mesure de bon sens :C’est une mesure de JUSTICE SOCIALE en permettant à tous d’accéder au bio à prix correct ;
Et c’est une mesure de SANTÉ PUBLIQUE, avec des milliers de cancers et autres maladies évitées !Voilà pourquoi je vous demande solennellement de signer et faire signer autour de vous notre grande pétition.

Il est urgent de CHANGER LES CHOSES, pour notre planète, pour notre portefeuille et pour notre santé !

Aujourd’hui en 2019, la France est le plus gros consommateur de pesticides d’Europe, avec l’Espagne !!

Le cancer est devenu la cause numéro 1 de mortalité en France et dans le monde !

En 2018, les émissions de CO2 ont encore augmenté en France !

Mais si nous sommes des milliers à signer la pétition, nous pouvons RÉUSSIR à inverser ce désastre !MÊME LE MINISTRE DE L’ÉCOLOGIE EST FAVORABLE À CETTE MESURE !!Il faut agir d’urgence, car nous n’avons jamais été aussi près du but !

Écoutez le ministre François de Rugy, interviewé sur CNEWS le 22 mars dernier.
 
Voici ce qu’il a déclaré, en direct :
« Je souhaite que tout ce qui est bon pour l’écologie, bon pour le climat et bon pour l’environnement soit moins taxé que ce qui est mauvais.

« Sur les produits bio, la TVA peut être modulée – les produits alimentaires BIO pourraient avoir une TVA plus faible que les produits non bio ».
 C’est historique !

Malheureusement, il n’est pas le seul à décider, au gouvernement !

Le ministre des comptes publics Gerald Darmanin s’est prononcé contre cette mesure.

Le gouvernement va devoir bientôt trancher entre les deux ministres…

Et c’est pourquoi il faut agir vite !

Nous devons être des MILLIONS à signer la pétition pour SOUTENIR le ministre François de Rugy et exiger la TVA ZERO SUR LE BIO !

Si nous sommes suffisamment nombreux, nous pouvons OBTENIR la TVA ZÉRO sur les produits bio !

Il est clair que l’écologie « punitive » ne marche pas : pensez à la taxe carbone, qui a mis des centaines de milliers de gilets jaunes dans la rue.

La vraie solution, c’est de RÉCOMPENSER ceux qui favorisent l’environnement !

Et pour cela, il n’y a pas meilleure mesure que de DÉTAXER LE BIO, immédiatement !

Signez avec moi pour OBTENIR cette mesure, maintenant.

La situation n’a jamais été aussi favorable :le gouvernement a organisé un « grand débat » et a promis d’écouter les Français ;
à la fin de ce grand débat, le gouvernement sera obligé de faire une proposition ECOLOGIQUE, pour compenser l’abandon de la taxe carburant ;La victoire est à portée de main, si vous agissez maintenant.

S’il vous plaît, signez d’urgence la pétition et faites-la signer à votre famille, vos proches et tous vos contacts !

Encore une fois, la TVA ZERO sur le BIO permettrait :De rendre le BIO accessible à toutes les bourses ;
D’éviter des milliers de maladies graves (cancers, etc…) ;
De dépolluer en profondeur nos terres, nos points d’eau et l’air que nous respirons !Je compte sur vous, c’est notre santé et notre planète qui est en jeu.

Transmettez-vite ce message partout autour de vous, nous devons créer une énorme « boule de neige pour le BIO » !
 

Santé : le citron peut être toxique, attention !

80 % des citrons que nous mangeons sont toxiques.

Ils sont beaux et censés incarner la « détox » tant désirée par nombre d’entre nous. D’un jaune vif, on les presse à tout-va car ils renforceraient notre organisme, soigneraientt les maux de gorge et faciliteraient notre digestion. Le citron est un véritable symbole de bonne santé ! Et pourtant. Une enquête menée par France 5 et baptisée « Le citron a-t-il un pépin ? » vient nous rappeller que des produits chimiques sont appliqués sur les agrumes après la récolte, en provenance notamment du premier exportateur mondial, l’Espagne, d’où viennent la majorité des citrons commercialisés en Belgique.

Le fongicide toxique en question, interdit dans notre pays mais autorisé sur les produits importés, détient le nom peu attrayant d’Imazalil. Selon l’Environmental Protection Agency (EPA) américaine, l’imazalil est classé comme cancérogène probable. Lors de recherches effectuées sur des souris, l’imazalil a des effets neuro-comportementaux et amène même des troubles de la reproduction.

Parmi les citrons importés d’Espagne, seuls 20 % sont issus de l’agriculture biologique, la seule à ne pas utiliser de pesticides après la récolte. Un règlement de l’Union Européenne autorise les producteurs d’agrumes non bios à traiter les citrons avec une dose beaucoup plus importante que pour d’autres fruits. Un arrêt de mars 2016  fixe même « les limites maximales applicables […] à un niveau 50 fois plus élevé pour les agrumes que pour d’autres fruits ».

Des substances toxiques jusque dans la pulpe

Et malgré l’épaisseur de la peau du citron, sa pulpe n’est pas protégée. L’écorce du citron laisserait passer entre 10 et 25 % des produits. Le fongicide étant appliqué post-récolte, on le retrouve en forte dose dans les citrons que nous consommons. Selon les tests en laboratoire menés dans le cadre de l’enquête de France 5, la quantité trouvée dans la peau des citrons provenant d’Espagne dépasse la dose maximale quotidienne fixée par l’Europe. Le fongicide se retrouve à 179 % au dessus de la norme, y compris dans la pulpe, dépassant le seuil critique pour notre santé.

Les citrons bio ne subissent pas ce type de traitement, même leur peau peut être mangée. Aussi, depuis 2014, il est obligatoire d’indiquer sur les étiquettes la présence d’Imazalil et autres produits chimiques appliqués après la récolte. La lecture attentive des étiquettes est donc un passage obligé si vous voulez éviter d’ingérer ce type de produit toxique.

sources paris match

we demain

Le gel d’Aloé Véra antidouleur et bénéfique pour l’estomac et les intestins

Pour mes douleurs de névralgie pudendale et pour mes brûlures d’estomac je teste depuis trois mois le gel d’Aloé Véra… je suis très contente. Douleurs moins présentes et estomac bien moins acide ! Je prends un demi verre le matin avant mon déjeuner.

J’ai choisi un jus d’aloé véra le plus naturel possible, je le prends bio et équitable, je vous cite sa composition :

Aloe Vera natif* Bio** extrait de pulpe 99,39%, épaississant : gomme xanthane, antioxygène : acide ascorbique, inuline d’orange amère Bio**SANS EAU AJOUTÉE

*pulpe extraite de la feuille fraîche**ingrédients issu de l’agriculture biologique

Je ne cite pas de marque, je peux vous la dire en privé si vous le voulez, mais chose importante, lisez bien les étiquettes….. les compositions sont très variables.

Attention si vous êtes allergiques à l’oignon, à l’ail et aux asperges,  demandez conseil à votre médecin !

Vérifiez en ligne les prix ! il y a bien des différences entre les boutiques pour une même marque !

 

Voici les dix 10 Bonnes raisons de boire du gel d’aloe vera que le Docteur Atherton nous détaille

Les multiples substances du gel d’aloe vera peuvent, en tant que première réaction dans le corps, produire une Désacidification, Dépuration, Détoxication et un Dégraissage de l’organisme :

  • les substances basiques permettent un équilibre acido-basique
  • les minéraux bioactifs et les oligo-éléments dissolvent avec de l’eau les impuretés et les éliminent de la peau, de l’intestin, et des reins.
  • grâce aux vitamines A/C/E, au zinc, aux substances végétales secondaires, aux enzymes et aux fibres alimentaires, les toxines déposées sont neutralisées et éloignées.

 

 

Il y a des preuves évidentes et cliniques que la consommation de gel d’Aloe Vera améliore la capacité d’absorption des intestins

10. Effets sur les intestins

 

L’Aloe Vera est incroyablement bénéfique pour les fonctions intestinales, et le transit intestinal est plus efficace et plus facile, Le gel élimine souvent les troubles du transit comme les douleurs causées par les coliques.

 

9. L’aloe vera facilite la digestion

 

Un bon système digestif vous garantit que les nutriments que nous retirons de notre alimentation sont absorbés par la circulation sanguine. Il y a des preuves évidentes et cliniques que la consommation de gel d’Aloe Vera améliore la capacité d’absorption des intestins, en particulier pour l’absorption des protéines.

 

8. Effets sur la flore intestinale

 

L’Aloe Vera agit comme un équilibrant naturel dans de nombreux domaines, et plus que tout dans la sphère intestinale, où il tend à réguler la proportion de bactéries et de levures qui y résident. A différentes périodes de la vie, des déséquilibres peuvent survenir pour des raisons variées, et tout comme les probiotiques, l’Aloès aide à stabiliser la situation en ce cas.

 

Le gel d’Aloe Vera fournit les nutriments essentiels pour alimenter les cellules de la peau

7. Effets sur la peau, l’aloe vera est la plante reine pour une belle peau

 

Quand elles sont produites dans l’épiderme, les cellules de la peau sont assez grandes et très vivantes, mais avec le temps, elles atteignent la surface après 21–28 jours (pour une peau normale), et elles ne sont plus que l’ombre d’elles-mêmes. Elles deviennent de fines couches de kératine qui finissent par tomber. Le gel d’Aloe Vera fournit les nutriments essentiels pour alimenter les cellules de base. La peau demeure donc en bonne santé et elle peut accomplir ses fonctions vitales bien plus efficacement.

 

6. Augmentation de l’activité des fibroblastes grâce a l’aloe vera

 

Les fibroblastes sont des cellules spécialisées qui produisent des fibres, comme le collagène et l’élastine. Ces fibres donnent la structure de la peau et bien sur, lui donnent cet air rebondi et élastique. D’un point de vue cosmétique, elles sont donc importantes, mais elles participentégalement de manière déterminante au processus de guérison des plaies. Elles créent, en effet, un filet ou un réseau sur lesquelles les nouvelles cellules avancent pour fermer la plaie. L’Aloe Vera a pour effet de les stimuler pour qu’elles se reproduisent plus vite et donc, étant plus nombreuses, elles produisent davantage de fibres. Le temps de guérison des plaies sous l’influence de l’Aloe Vera peut donc être réduit d’un tiers.

 

 

5. Activité antivirale de l’aloe vera

 

Dans la couche de mucilage de la feuille qui protège le gel, on trouve également une longue chaine de polysaccharides. Elle a la capacité de nous défendre contre les attaques des virus, des virus simples qui causent nos petits maux quotidiens aux plus complexes. Ce sucre a été extrait de l’Aloe Vera aux États-Unis et inséré dans un médicament, mais ce n’est pas la peine de l’extraire : il vous suffit de boire du gel d’Aloe Vera qui est tout aussi efficace.

 

 

4. Effets anti-inflammatoires et antidouleurs

Parmi les substances identifiées dans l’Aloe Vera, de nombreuses ont des vertus anti-inflammatoires et antidouleurs, ce qui est très utile pour les personnes souffrant de ces symptômes.

Parmi les substances identifiées dans l’Aloe Vera, de nombreuses ont des vertus anti-inflammatoires et antidouleurs, ce qui est très utile pour les personnes souffrant de ces symptômes. En particulier les sportifs ou les personnes à partir d’un certain age.

 

3. L’aloe vera une source bénéfique de minéraux

 

Parmi les minéraux que l’on trouve dans l’Aloe Vera, nous pouvons citer : calcium, sodium, potassium, fer, chrome, magnésium, manganèse, cuivre et zinc. En effet, la plante pousse dans les zones où le sol est naturellement riche en ces éléments, et ses racines les absorbent pour nous les livrer sous forme disponible.

 

2. Une source bénéfique de vitamines

 

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Le gel d’Aloe Vera contient de nombreuses vitamines, et même des traces de vitamine B12, que l’on trouve rarement dans des plantes. En plus de la vitamine, l’Aloès contient des vitamines du groupe B, de la vitamine C, E et de l’acide folique. Bon nombre de ces vitamines ne peuvent être stockées par le corps, et nous devons sans cesse en consommer dans notre alimentation. Et quelle meilleure manière d’absorber notre dose quotidienne de vitamines avec notre gel d’Aloe Vera tout en renforçant naturellement les défenses immunitaires de notre corps contre les méfaits de l’oxydation ?

 

Les multiples substances du gel d’aloe vera peuvent, en tant que première réaction dans le corps, produire une Désacidification, Dépuration, Détoxication et un Dégraissage de l’organisme :

  • les substances basiques permettent un équilibre acido-basique
  • les minéraux bioactifs et les oligo-éléments dissolvent avec de l’eau les impuretés et les éliminent de la peau, de l’intestin, et des reins.
  • grâce aux vitamines A/C/E, au zinc, aux substances végétales secondaires, aux enzymes et aux fibres alimentaires, les toxines déposées sont neutralisées et éloignées.

 

 

1. L’aloe vera est un tonique général pour votre santé

 

En buvant du gel d’Aloès avec tous ses ingrédients essentiels (qui bien souvent font défaut à notre nourriture aujourd’hui), dont 19 des 20 acides aminés dont le corps a besoin, et sept des huit acides gras essentiels que nous ne pouvons synthétiser, notre corps peut alors fonctionner au mieux. Cela veut dire que le corps peut fonctionner à 100 %. Et vous en retirez un incomparable sentiment de bien-être, qui tend à augmenter vos capacités de résistance et même de lutte contre les maladies.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Santé : Pesticides : les vins de Bordeaux dans la ligne de mire

La viticulture bordelaise est désormais sous la pression grandissante d’associations et de riverains, qui dénoncent les effets toxiques d’herbicides et fongicides de synthèse, piliers de l’agriculture intensive, sur la santé et l’environnement.

 

D’un point de vue scientifique, l’Institut national de la Santé et de la Recherche médicale (INSERM), dans une étude menée en 2013, a conclu « qu’il semble exister une association positive entre exposition professionnelle à des pesticides et certaines pathologies chez l’adulte » et que « les expositions aux pesticides intervenant au cours de la période prénatale et périnatale ainsi que la petite enfance semblent être particulièrement à risque pour le développement de l’enfant« .

La filière viticole bordelaise dit vouloire réduire l’empreinte environnementale de ses activités et s’est fixée pour 2020 des objectifs de 20% de réduction de ses gaz à effet de serre, d’économie d’énergie, de création d’énergies renouvelables et d’économie d’eau. Mais, en ce qui concerne la diminution des pesticides, c’est à la science qu’elle s’en remet avec l’espoir que les études de l’Institut national de Recherche agronomique (INRA) débouchent rapidement sur de nouveaux ceps (pieds de vigne) résistants aux maladies de la vigne qui nécessiteraient des fréquences de traitement drastiquement moindres.

Des associations s’élèvent contre l’omerta viticole

Des collectifs se sont créés pour réclamer que les lieux accueillant des personnes sensibles, notamment les écoles, ne soient plus bordés que par de la vigne bio, qui n’utilise que des molécules naturelles, pas de synthèse. Une pétition de 84.000 signatures en ce sens a été remise au préfet de Gironde début mars.

« Entourer de vignes en bio les 132 écoles recensées par la préfecture est un principe de précaution, il faut protéger les enfants qui sont les plus vulnérables« , a estimé la porteuse de la pétition, Marie-Lys Bibeyran, dont le frère, ouvrier viticole, est décédé en 2009 d’un cancer rare pour lequel la justice doit se prononcer pour déterminer si la maladie contractée est ou non assimilable à une des pathologies reconnues comme professionnelles, comme cela a déjà été le cas pour d’autres agriculteurs.

Les auteurs de l’étude « Pesticides et santé, un dossier accablant » publiée en mars par le mensuel La Recherche rappellent que « si les agriculteurs sont en première ligne ils ne sont pas les seuls à développer des pathologies liées aux pesticides ». Selon eux, « des études montrent une présomption forte de lien avec les pesticides » pour la maladie de Parkinson, le cancer de la prostate, le lymphome non Hodgkinien chez l’adulte et les tumeurs cérébrales, les malformations congénitales et les leucémies chez les enfants.

Du bio partout ?

Mais, pour les responsables de l’interprofession, « faire du vin sans traiter la vigne on ne sait pas faire« , affirme le directeur communication du CIVB, Christophe Château. « Notre but c’est que les viticulteurs utilisent le moins de produits possibles pour réduire l’impact que les traitements pourraient avoir sur l’environnement et la santé. Nous ne sommes pas en charge de l’homologation des produits, on ne peut qu’influer sur le respect des bonnes pratiques et si les conditions d’utilisation sont respectées il n’y a pas de danger sur la santé« , se défend-il. Et d’affirmer que « le tout bio n’est pas la solution« .

Marie-Lys Bibeyran estime quant à elle qu' »il faut aider les viticulteurs à changer de pratique et je ne vois pas qui ne pourrait pas passer en bio. Cela demande certes plus d’attention, de temps, de main-d’œuvre car il faut plus observer, plus regarder la météo, être plus réactif. Mais plutôt que mettre de l’argent sur des produits phyto autant créer des emplois et rendre les gens moins malades ».

En attendant, la période de traitement de la vigne reprendra en avril, la majeure partie se tenant durant la floraison de mi-mai à juin.

Et le gouvernement dans tout cela? Il a dans son plan Ecophyto-II de réduction de 50% des pesticides dans l’agriculture repoussé ses objectifs à 2025 au lieu de 2018 initialement prévu. Et ce alors que le ministère de l’Agriculture a annoncé début mars que l’achat de produits phytosanitaires a bondi de 9,4% entre 2013 et 2014…

Pesticides, un vigneron témoigne : « Viticulteur, je contamine mes voisins, mes ouvriers et moi »

Mardi soir après avoir regardé Cash Investigation France 2, Philippe, viticulteur de l’Entre-deux-Mers, a eu une nuit agitée, et en a fait part sur Facebook. Rue89 Bordeaux a recueilli son témoignage, qu’il a souhaité garder anonyme.

Je suis vigneron depuis 14 ans et mon père l’a été 30 ans de plus avant moi. Je sais que les produits utilisés polluent, malgré la réduction de dose que je m’impose, malgré le recours le plus possible aux produits homologués bio. Je me contamine, je contamine mes ouvriers et mes voisins.

Je suis en colère et victime car, en 2006, j’ai perdu ma mère à 51 ans d’une leucémie. Elle était en permanence dans les vignes et hier soir (mardi, NDLR) il a été démontré que la leucémie était une maladie courante pour notre population. Victime, car étant dans une AOC (appellation d’origine contrôlée) avec une concurrence tellement forte, je n’arrive pas à augmenter mon prix de vente susceptible de me garantir une rentabilité autrement que par ce mode de production. Et là je parle de la masse !

Il faut qu’on aille plus loin. Notre population agricole est vieillissante (plus de 50% de nos agriculteurs ont plus de 50 ans) et elle aimerait arriver à la retraite sans qu’on les emmerde encore une fois ! Alors on fait quoi ?

Nos chers élus doivent imposer des conditionnalités d’aide et de vrais coups de pouce pour une culture plus raisonnable. A mon sens, 90 % des viticulteurs font de la lutte raisonnée. On doit aider à hauteur de 80% l’achat de pulvérisateur anti-dérive qui permet de réduire de 60 % les résidus dans l’atmosphère. Comment se fait-il qu’un pulvérisateur classique coûtant 12 à 15000 euros revient à 30000 euros une fois que le constructeur a mis des panneaux en plastique autour du rang ? On aide ce type d’achat, mais comme pour les panneaux photovoltaïque, les constructeurs se gavent de l’autre côté et empêchent la vulgarisation de ces machines.

Ces députés qui participent à l’omerta

Les vignerons sont prêts, mais pas à être des bêtes de somme. Je veux bien travailler 70 h par semaine pour un Smic alors que les autres sont à 35h et partent le week-end en me faisant coucou depuis leur voiture. Mon père, né en 1955, a vu son père se tuer à la tâche. J’ai failli ne pas faire ce métier car j’ai vu mon père se tuer à la tâche. Les vignerons seront prêt à y aller si leur qualité de vie ne diminue pas.

Est-ce qu’on est prêt à payer le vin plus cher car une année a été plus compliquée et qu’il nous faut de la trésorerie pour tenir ? Pour que je puisse faire du bio, il me faudrait 400000 euros en banque, en protection, en placement, pour assurer mes arrières.

Le plus gênant, ce sont les députés et sénateurs à table avec le gars de Syngenta et qui sont les plus virulents pour virer Madame Lucet de la pièce. Ils participent à l’omerta.

Comment se fait-il que des préparateur de purin et autre produits dit de substitution n’arrivent pas à avoir d’homologation dans des temps corrects pour que nous puissions arrêter le Folpel (un pesticide cancérigène, NDLR) ? Comment se fait-il que l’on favorise aujourd’hui l’agrandissement de propriétés (…) et que nos petites structures souffrent alors que nous, petit agriculteurs,  sommes les plus à même de maintenir haies, petites parcelles et biodiversité ?

Plus de formation à la bio

Pour ne plus impacter l’environnement, on a investi dans une station d’épuration pour mes produits œnologiques, 12000 à 20000 euros pour mettre aux normes les produits phytosanitaires, et 30000 euros pour un pulvérisateur. Avec les aides, j’aurai encore 25000 euros à débourser.

Les aides existent pour les pulvérisateurs mais les prix sont exorbitants, aussi chers que les atomiseurs classiques mais en plus contraignants. Il faudrait au moins 80% d’aide sur ces appareils là. Mais il faut surtout obliger les industries de produits phytosanitaires à nous offrir des produits plus sains car sinon ce sera encore le contribuable qui paiera par le biais des aides !

Toute la formation pour les actuels ou futurs ouvriers n’intègre rien ou presque sur l’agriculture biologique. ça commence par là. Moi, si j’utilise peu de produits biologiques, c’est parce que je ne les connais pas tous et je ne suis pas sûr de savoir bien les utiliser.

Bouc émissaire, on est aussi coupable

Pendant 30 ou 40 ans, on nous a formé pour vinifier et travailler avec nos produits actuels. Pour faire marche arrière, il va falloir 30 ans. Un sol qui ne vit pas, qui n’a pas son écosystème en place – la vigne n’étant pas autosuffisante – perd la moitié de son rendement. Ça doit repartir du sol. Alors petit à petit, on refait des semis, on met de l’engrais vert. C’est un travail avec un objectif sur dix ans. Une reconversion d’une parcelle sur trois ans, je n’y crois pas forcément.

Aujourd’hui, je pense que beaucoup d’entre-nous sont prêts à changer, mais pas contre notre qualité de vie. Nous ne sommes pas prêts à payer à la place de ces grands groupes. Toujours est-il que l’on s’empoisonne et que l’on empoisonne nos voisins et nos enfants et que les vignerons susceptibles de changer ça ne sont pas incités, contrairement aux années 1970 où on les a poussés vers le tout chimique !

On est en première ligne. Boucs émissaires, on est aussi coupables. On fait l’autruche mine de rien. J’ai appelé un ou deux copains pour savoir s’ils ont regardé l’émission mais ils ont préféré ne pas regarder en disant : « On sait qu’on va encore dire que nous sommes les vilains. » Il faut mettre tout le monde autour de la table sans accuser personne sauf le vrai responsable : les producteurs des produits phytosanitaires.

Article de rue89 : les vignerons réagissent cash