Ecologie : Le futur a eu lieu sur l’île de Nauru

Triste histoire, très riche d’enseignements lisez la….

La montée, l’apogée puis l’effondrement… l’exploitation aussi, triste très triste….. l’histoire d’une société.

On le sait, 64 % des Américains sont en surpoids, un chiffre en constante augmentation (ils n’étaient « que » 39 % en surpoids il y a 20 ans). 

Mais il y a un pays qui fait pire, bien pire. 

Ce pays, presque personne ne le connaît : c’est l’île de Nauru, dans le Pacifique. 

Ce qui s’est passé là-bas est très riche d’enseignements pour nous. À vrai dire, quand on lit son histoire, on se dit que cela pourrait être exactement le futur qui nous attend. 

Le futur aurait « déjà eu lieu sur l’île de Nauru »

L’île de Nauru fut découverte par les Occidentaux en 1798. 

Ils furent tellement émerveillés par sa beauté qu’ils l’appelèrent Pleasant Island, « l’île charmante », pourrait-on dire en français. 

La population locale, les Nauruans, vivait évidemment de façon totalement traditionnelle, en tribus et pratiquant la pêche, la chasse, la cueillette, et ce sans doute depuis… 30 000 ans (le paléolithique supérieur). 

Habitants de Nauru, vers le début du 20esiècle.
Rien de particulier ne se passe sur l’île jusqu’en 1899. 

Mais cette année-là, un géologue australien, Albert Ellis, découvre par hasard que le sol de cette île est prodigieusement riche en phosphate, un engrais dont l’Australie a besoin pour son agriculture. 

Jusqu’en 1968, ces gisements seront exploités par des compagnies occidentales. 

Mais le 31 janvier 1968, l’État de Nauru devient indépendant de l’Australie. Le pouvoir est pris par un président, Hammert Deroburt, dont la première décision est de nationaliser les mines de phosphate.

« Les habitants de lîle ne le savent pas encore, mais ils viennent de récupérer un incroyable trésor qui, tel celui des Nibelungen, va les mener à leur perte », explique l’historien Grégoire Quevreux [2].

Le pays le plus riche du monde

L’île devient le pays où le revenu par habitant est le plus élevé du monde et ce… sans travailler. 

Le président décide, en effet, de reverser les revenus du phosphate à la population. Il crée un système d’assistance généralisée où tous les besoins sont assurés par l’État. Des immigrés chinois sont embauchés pour travailler dans les mines. 

L’eau et l’électricité deviennent gratuites. Il n’y a aucun impôt. L’île se dote d’un hôpital dernier cri qui assure les soins gratuitement aux citoyens. Le président va jusqu’à offrir aux habitants des femmes de ménage, si bien qu’ils n’ont même plus à s’occuper de leur intérieur. 

Toute activité traditionnelle est abandonnée, notamment la pêche. Les Nauruans se nourrissent désormais de plats préparés, importés. 

Chaque foyer possède en moyenne sept voitures. Aucune n’est jamais réparée. En cas de panne, on en achète une nouvelle. Toute vie sociale disparaît, au profit de la télévision, des magnétoscopes et des cassettes vidéo, que les habitants regardent seuls, chez eux.

« Nauru est une véritable “utopie” consumériste, où l’oisiveté et le gaspillage règnent en maîtres », continue Grégoire Quevreux.

La fin d’un monde

Des ingénieurs préviennent toutefois le président que les mines de phosphate ne dureront pas au-delà de 1990.  

Celui-ci décide alors d’investir dans des projets pharaoniques, tous plus dispendieux les uns que les autres : une compagnie aérienne, Air Nauru, qui se révélera un gouffre sans fond, le plus haut gratte-ciel d’Océanie à l’époque (190 mètres de hauteur), leNauru House Building inauguré en 1977, et autres investissements immobiliers démesurés. 

Rien n’y fait, le pays périclite dans les années 1990 avec le ralentissement puis la fin de l’exploitation des mines de phosphate. Le gouvernement s’endette et cherche des ressources à tout prix. Il monnaye ainsi sa voix à l’ONU, votant en faveur de la reprise de la chasse à la baleine en échange de quelques subsides japonais. Puis, c’est une tentative pour devenir un paradis fiscal afin d’attirer des capitaux, et même pour vendre des passeports.

L’effondrement

Mais ce n’est encore que le début de la chute :

« Le sommet est atteint lorsque Nauru loue plus de la moitié de son territoire à l’Australie, qui y installe des camps de rétention de migrants. 

Les Nauruans, appauvris, dépossédés de leur propre île, sont de plus méprisés par la communauté internationale, qui considère l’État nauruan comme unÉtat voyou

Aujourd’hui, l’île, qui avait été surnommée Pleasant Island, demeure dévastée sur le plan écologique par des décennies d’exploitation minière forcenée, et reste parsemée de carcasses de voitures rouillées et de bâtiments en ruines. 

La culture traditionnelle de Nauru a été totalement oubliée en deux décennies. La société de consommation a ainsi réussi à détruire l’identité culturelle des Nauruans, ce qu’aucun des nombreux colonisateurs de l’île n’avait réussi à faire. L’île cumule, de plus, les statistiques record : 90% des Nauruans sont au chômage, 80% souffrent d’obésité morbide, et 40% d’un diabète de typeII », explique Grégoire Quevreux.

Le tableau est assez parlant, je crois, pour qu’il soit inutile d’y ajouter quoi que ce soit. 

Je me permets toutefois de dire qu’il recoupe une pensée qui m’est venue bien souvent en me promenant dans les grandes villes américaines et, malheureusement, de plus en plus, les villes européennes : que le diabète, l’obésité, ne sont pas des maladies uniquement provoquées par tel ou tel excès alimentaire. 

Les causes en sont souvent beaucoup plus profondes, et beaucoup plus graves que cela. 

Jean Marc Dupuis

insolite : Il voulait aller en Australie, il se trompe de 17 000 km

Sourire de ce dimanche… Il voulait le soleil australien il découvre le blizzard canadien… blizzard…. vous avez dit blizzard…. comme c’est blizzard…

Voici l’épopée de notre jeune néerlandais….

Un jeune Néerlandais rêvait d’Australie. Au départ d’Amsterdam, il a embarqué en avion pour Sydney. Mais ce n’est qu’une fois en vol qu’il a réalisé que sa destination était bien Sydney, mais… en Nouvelle-Écosse, au Canada !

sydney carte

on sac sur le dos, Milan Schipper se faisait une joie de découvrir le pays de ses rêves : l’Australie. Ce jeune Hollandais de 18 ans s’imaginait en aventurier sur les traces de l’explorateur James Cook, le premier à découvrir les peuples aborigènes australiens, en 1770.

sydney canada

Fasciné depuis très longtemps par le pays des kangourous, il était parvenu à économiser pour s’offrir son voyage à Sydney. Son billet lui avait coûté 300 dollars de moins que les tarifs habituels. Tout se présentait sous les meilleurs auspices pour qu’il vive une grande et belle aventure. Mais son rêve a pris une tournure totalement inattendue…

Milan a donc décollé d’Amsterdam. Ravi. Tout allait bien. En escale à Toronto, en découvrant l’avion censé le transporter jusqu’à sa destination finale, le jeune homme a commencé à comprendre que quelque chose clochait. « L’avion me paraissait vraiment petit, alors je me suis dit : est-ce que ça va pouvoir se rendre en Australie ? », a-t-il raconté au site internet Mashable.

Ses doutes se sont confirmés à bord, lorsque l’itinéraire du vol s’est affiché sur l’écran en face de son siège. « J’ai vu que l’avion était en train d’aller à droite, pas à gauche. C’est à ce moment-là que j’ai compris qu’il y avait un autre Sydney. » Exact. Une ville située à Cap-Breton, en Nouvelle-Écosse, c’est-à-dire au Canada…

Quelques heures plus tard, mortifié de son erreur à s’arracher les cheveux, Milan, qui rêvait de l’été australien, a donc atterri à Sydney au Canada. En plein blizzard. N’étant pas absolument pas équipé pour affronter la neige, le jeune homme est resté dans l’aéroport et a repris un vol pour rejoindre son père, venu le chercher à Toronto.

Ce jeune homme n’est pas le premier à s’égarer de la sorte en voulant rejoindre l’Australie. En juillet 2010 déjà, un couple de touristes italiens, qui rêvait des plages exotiques de la métropole australienne, s’est trouvé tout aussi désemparé lorsqu’il a débarqué dans la petite ville canadienne éponyme, située sur la côte atlantique.

sydney australie

femmes : Parlons de bonheur – Où sont elles les plus heureuses ?

Oui, le bonheur… Qu’il se rapproche de l’harmonie chez le maître chinois Confucius* ou dépende de la raison pour le philosophe romain Sénèque, sa quête est ardue.

Elle l’est d’autant plus pour les femmes, qu’on célèbre à l’occasion de la 40e Journée internationale des droits de la femme, avec la résurgence des discours sexistes. Surtout lorsqu’ils proviennent du président des Etats-Unis himself, Donald Trump. Ne préconisait-il pas en 2005 d’« attraper » les femmes par « la chatte » (« grab them by the pussy ») ?

femme_en_manifestation-3

Alors où les femmes se sentent-elles les plus heureuses dans le monde ? Quelles sont les pressions sociales qu’elles subissent ? Que désirent-elles le plus ? Pour le savoir, le magazine Elle a publié pour la première fois il y a deux ans son Happyness Index, sorte de baromètre du bonheur des femmes, dont les résultats de la nouvelle cuvée seront détaillés dans l’hebdomadaire Elle de vendredi 10 mars et dont Le Point.fr publie en avant-première les grandes lignes. « En 2014, nous avons interrogé 24 000 femmes dans 42 pays. Pour la deuxième édition cette année, nous avons eu plus de 30 000 réponses pour nos 45 éditions », détaille Valéria Bessolo Llopiz, directrice internationale des magazines Elle. La Turquie n’a pas désiré participer à cette enquête ; « La rédactrice en chef nous a expliqué que les femmes y sont tellement malheureuses en ce moment que c’était déplacé que de leur demander si elles étaient heureuses », indique Valéria Bessolo Llopiz.

 

 

Des disparités selon les pays

La palme du bonheur revient aux femmes d’Australie et du Canada « Elles sont grosso modo les plus heureuses », note Valéria Bessolo Llopiz. Ainsi, au Québec 84 % d’entre elles se disent heureuses, et même 90 % pour celles en couple. Comme en 2014, l’Italie reste le pays où les femmes se sentent les moins heureuses. Serait-ce la conséquence d’un machisme et d’une pression sociale permanente ? « Cela peut surprendre au premier regard, car la qualité de vie reste bonne dans le pays. Mais nous observons au fil de nos reportages que leur situation quotidienne est difficile », notait en 2014 Danda Santini, rédactrice en chef d’Elle en Italie.

C’est une constante dans l’étude : les femmes se sentent plus heureuses si elles sont en couple. À la question « vous sentez-vous heureuses ou très heureuses (happy ou very happy) ? », 71 % répondent « oui » dans le monde. Un taux qui grimpe à 77 % lorsqu’elles sont en couple et descend à 65 % pour les célibataires. La France se situe dans cette moyenne (69 % des femmes se disent heureuses, 77 % pour les femmes en couple, mais seulement 58 % pour les célibataires), alors que les pays scandinaves figurent dans le haut du tableau.

Et la principale source de bonheur est…

Selon le baromètre, la vie de famille est la principale source de bonheur des femmes, et de loin (principales sources du bonheur dans les 45 pays sondés : la vie de famille à 39 %, sociale à 25 % et amoureuse à 17 %). En France, la vie amoureuse (21 %) a plus d’importance que la moyenne. En Chine, le bonheur provient surtout de la vie de famille (56 %) et très peu la vie amoureuse (7 %). À l’inverse, la vie sociale passe avant tout pour les femmes hollandaises (41 %, contre 26 % pour la vie de famille et 22 % pour la vie amoureuse).

Le travail

Seules 9 % des répondantes à travers les 45 pays sondés déclarent leur « vie professionnelle » comme première source de bonheur. Seulement 7 % en France, 3 % en Slovénie, 4 % en Hollande et jusqu’à 26 % au Vietnam. Néanmoins, 27 % d’entre elles estiment qu’avoir un emploi ou « le bon » emploi les rendrait plus heureuses. Dans l’Hexagone, la moitié des femmes se disent satisfaites de leur vie professionnelle, contre seulement 27 % au Brésil, au Moyen-Orient et en Corée du Sud. 63 % des femmes jugent qu’elles ont accès aux mêmes opportunités de carrière que les hommes, mais seulement 41 % en France et jusqu’à 87 % à Hong Kong, Taïwan et au Vietnam. Enfin, 39 % disent se sentir discriminées dans leur vie professionnelle parce qu’elles sont des femmes. Dans le détail, 37 % en France, 57 % aux États-Unis et jusqu’à 83 % en Chine.

Les pressions…

Avoir du succès professionnel reste la première pression ressentie par les femmes : 47 % dans le monde, 51 % en France, et même 67 % au Brésil. Les japonaises, elles, pâtissent pour 41 % d’entre elles de la pression de satisfaire aux standards sociaux, culturels et religieux. Question de culture ? Peut-être bien. D’ailleurs, Amélie Nothomb avait superbement décrit le phénomène dans Stupeur et tremblements.

Enfin, le fait de maintenir une belle apparence compte beaucoup moins en France qu’au Brésil (30 %, contre 46 %). « Les Françaises sont assez peu portées sur l’apparence. Sept femmes sur dix ne sont d’ailleurs pas effrayées par l’idée de vieillir. Ce qui manque, après avoir un bon amoureux et du temps pour soi, c’est l’argent ! » sourit Valéria Bessolo Llopiz. Ah, l’argent, encore et toujours l’argent !

femme libre

Des disparités selon les pays

La palme du bonheur revient aux femmes d’Australie et du Canada « Elles sont grosso modo les plus heureuses », note Valéria Bessolo Llopiz. Ainsi, au Québec 84 % d’entre elles se disent heureuses, et même 90 % pour celles en couple. Comme en 2014, l’Italie reste le pays où les femmes se sentent les moins heureuses. Serait-ce la conséquence d’un machisme et d’une pression sociale permanente ? « Cela peut surprendre au premier regard, car la qualité de vie reste bonne dans le pays. Mais nous observons au fil de nos reportages que leur situation quotidienne est difficile », notait en 2014 Danda Santini, rédactrice en chef d’Elle en Italie.

C’est une constante dans l’étude : les femmes se sentent plus heureuses si elles sont en couple. À la question « vous sentez-vous heureuses ou très heureuses (happy ou very happy) ? », 71 % répondent « oui » dans le monde. Un taux qui grimpe à 77 % lorsqu’elles sont en couple et descend à 65 % pour les célibataires. La France se situe dans cette moyenne (69 % des femmes se disent heureuses, 77 % pour les femmes en couple, mais seulement 58 % pour les célibataires), alors que les pays scandinaves figurent dans le haut du tableau.

Et la principale source de bonheur est…

Selon le baromètre, la vie de famille est la principale source de bonheur des femmes, et de loin (principales sources du bonheur dans les 45 pays sondés : la vie de famille à 39 %, sociale à 25 % et amoureuse à 17 %). En France, la vie amoureuse (21 %) a plus d’importance que la moyenne. En Chine, le bonheur provient surtout de la vie de famille (56 %) et très peu la vie amoureuse (7 %). À l’inverse, la vie sociale passe avant tout pour les femmes hollandaises (41 %, contre 26 % pour la vie de famille et 22 % pour la vie amoureuse).

Le travail

Seules 9 % des répondantes à travers les 45 pays sondés déclarent leur « vie professionnelle » comme première source de bonheur. Seulement 7 % en France, 3 % en Slovénie, 4 % en Hollande et jusqu’à 26 % au Vietnam. Néanmoins, 27 % d’entre elles estiment qu’avoir un emploi ou « le bon » emploi les rendrait plus heureuses. Dans l’Hexagone, la moitié des femmes se disent satisfaites de leur vie professionnelle, contre seulement 27 % au Brésil, au Moyen-Orient et en Corée du Sud. 63 % des femmes jugent qu’elles ont accès aux mêmes opportunités de carrière que les hommes, mais seulement 41 % en France et jusqu’à 87 % à Hong Kong, Taïwan et au Vietnam. Enfin, 39 % disent se sentir discriminées dans leur vie professionnelle parce qu’elles sont des femmes. Dans le détail, 37 % en France, 57 % aux États-Unis et jusqu’à 83 % en Chine.

Les pressions…

Avoir du succès professionnel reste la première pression ressentie par les femmes : 47 % dans le monde, 51 % en France, et même 67 % au Brésil. Les japonaises, elles, pâtissent pour 41 % d’entre elles de la pression de satisfaire aux standards sociaux, culturels et religieux. Question de culture ? Peut-être bien. D’ailleurs, Amélie Nothomb avait superbement décrit le phénomène dans Stupeur et tremblements.

Enfin, le fait de maintenir une belle apparence compte beaucoup moins en France qu’au Brésil (30 %, contre 46 %). « Les Françaises sont assez peu portées sur l’apparence. Sept femmes sur dix ne sont d’ailleurs pas effrayées par l’idée de vieillir. Ce qui manque, après avoir un bon amoureux et du temps pour soi, c’est l’argent ! » sourit Valéria Bessolo Llopiz. Ah, l’argent, encore et toujours l’argent !

Olivier Ubertalli pour Le Point Magazine

 

 

 

 

 

 

 

  • Le bonheur selon Confucius livre de YU DAN

«Celui qui ne progresse pas chaque jour, recule chaque jour.»
«Agissez envers les autres comme vous aimeriez qu’ils agissent envers vous.»
«Qui ne se préoccupe pas de l’avenir lointain, se condamne aux soucis immédiats.»
Confucius

Yu Dan, diplômée de littérature chinoise et professeur à l’université de Pékin, nous emmène avec douceur et bienveillance sur les traces de Confucius, livrant une explication lumineuse de la pensée confucéenne.

Monde : Noël chaud en Australie – Hot Christmas in Australia

Alors que nous frissonnons en France, encore bien modestement mais il fait tout de même froid, de l’autre coté du monde les australiens ont trop chaud !

Alors petit voyage à l’autre bout du monde……………vers le soleil

 

Les Australiens ont célébré Noël sous le soleil et pour certains, à la plage, comme ici à Bondi Beach, à Sidney.

noel-australie

Le réveillon, cette année, est particulièrement chaud.

Dans le sud de l’Australie et dans l‘État de Tasmanie, les prévisions météorologiques annoncent des températures atteignant les 40 degrés, les plus chaudes à cette période de l’année depuis 1945.

320 personnes déguisées en Pères Noël se sont réunies à Sydney pour la plus grande leçon de surf du monde. Le record a été validé par le Guinness Book. Un défi qui avait pour but de sensibiliser aux questions liées aux maladies mentales.

noel-australie-3

320 Pères Noël se sont réunis sur la  plage de Bondi Beach à Sydney en Australie, pour « apprendre » à surfer ! Ce rassemblement est entré dans le Guinness Book comme la plus grande leçon de surf du monde. Le précédent record du genre avait rassemblé 250 personnes.

Les organisateurs de ce record, des détaillants locaux ou écoles de surf comme RedBalloon, Let’s Go Surfing et OneWave avaient pour objectif de sensibiliser aux questions liées aux maladies mentales. Le pari a finalement été tenu.
Des hommes et des femmes se sont déguisées en « Santa Claus » et ils ont participé à une leçon de surf dispensée par l’école de surf Let’s Go Surfing.

A l’approche des fêtes c’est un beau message d’espoir car tous ces hommes et femmes ont à la fois participé à un record et à une action caritative.

Insolites : Chats équipés de Gps pour surveiller leurs déplacements nocturnes…c’est étonnant !

Les chats c’est peut être souvent très mignon mais c’est aussi des féroces prédateurs qui peuvent être un danger pour la faune sauvage locale, c’est la raison pour laquelle en Australie ils sont considérés comme une espèce envahissante.

chat-1

 

Comme les gens ont tendance à être persuadés que leur gentil chat reste bien sage à la maison pendant la nuit une organisation de protection de la nature a eu l’idée de fixer des récepteurs GPS sur leur collier pour enregistrer tous leurs déplacements pendant la nuit, avec des résultats parfois assez étonnants.

chat-2

chat-3

chat-4

chat 5.jpg

chat 6.jpg

 

Insolite : connaissez vous les « Splayds »….

Nous approchons de Noël…. vous pensez peut être à un jouet (mais oui play en anglais c’est jouer, n’est ce pas ?)… pour enfants ? pour adultes ? mais probablement vous n’en avez jamais entendu parler.

Alors, je vous explique car depuis que j’utilise mon « splayd » je ne peux plus m’en passer, oui c’est bien pour adulte, bien que les enfants peuvent aussi l’utiliser.

Bon vous avez assez attendu, je vous explique tout sur mon joli petit objet mystère.

Un « splayd » est un ustensile de cuisine, un couvert super intelligent qui combine à lui tout seul les fonctions de cuiller, fourchette et couteau !!! eh oui c’est futé.

Il fut créé par William Mac Arthur dans les années 40 à Sydney en Australie.

Les américains l’appellent spork (ça sonne moins bien là)

Voici ce couvert si bien conçu :

splayd-seul

Cet ustensile en plus d’avoir une une forme de cuillère est doté de quatre dents de fourchette, de deux cotés droits et plats qui peuvent découper de la nourriture tendre, comme du poisson, des légumes… Ils ont plus souvent une forme géométrique qu’une forme arrondie, avec deux bords droits sur les cotés.

splayds-coffret

J’adore l’utiliser pour déguster des currys, mais aussi des poissons accompagnés de riz ou des desserts… j’adore. Je deviens presque habile à table. (éclat de rire)

smiley-eclat-de-rire

Here is the wikipedia :

A Splayd (plural ‘Splayds’) is an eating utensil combining the functions of spoon, knife and fork. It was created by William McArthur in the 1940s in Sydney, Australia. It is similar to the American spork. There are several manufacturers.

In addition to an overall spoon shape with four fork tines, it has two hard, flat edges on either side, suitable for cutting through soft food. They often have a geometric rather than rounded bowl, with two longitudinal folds in the metal

They are often used for eating chopped foods like rice-based curries, in place of a chopsticks or knife and fork.

The UK licensee for the manufacturing and distribution of « Splayds » during the 1970s was Viners of Sheffield. At that time they were one of the biggest cutlerymanufacturers in Great Britain.[1]

splayd-utile-pour-tout

Insolite : En Australie, des troupeaux de vaches seront gardés par des robots

Vraiment cette nouvelle est insolite surtout parce qu’ils ne trouvent pas de main d’oeuvre !

Faute de main d’œuvre, une province australienne va tester des robots capables de veiller sur des troupeaux de vaches et de moutons.

Faute de postulants, l’Australie va recruter des bergers robots,comme le relate le site New Scientist. Un centre de recherche spécialisé dans la robotique agricole (ACFR) a conçu des machines autonomes capables de garder les animaux groupés, éviter qu’ils ne s’égarent, surveiller sur leur santé. Ces robots, développés depuis 2014, vont être testés à partir de juin pour une durée de deux ans dans des fermes de la Nouvelle-Galles du Sud. «Nous voulons améliorer la santé des animaux et permettre aux agriculteurs de gérer plus facilement de larges domaines où les animaux errent librement», a déclaré, à New Scientist, Salah Sukkarieh, l’un des ingénieurs du projet.

Alimentés par énergie solaire, ils sont capables de réaliser les mêmes tâches qu’un berger. Les capteurs thermiques prennent à distance la température des bêtes. Les capteurs optiques évaluent le nombre d’animaux présents et repèrent les bêtes isolées ou malades. Ils permettent aussi de mesurer la qualité du pâturage selon leur couleur. Selon les tests réalisés, un robot est capable de veiller sur 150 vaches laitières au maximum. Celles-ci se sont rapidement habituées à la présence de ce berger à quatre roues, selon les équipes qui dirigent le projet, tandis que les moutons éprouvent encore une certaine frilosité.

Manque de main-d’œuvre

Loin de mettre des bergers au chômage, cette initiative vise au contraire à pallier le manque de main-d’œuvre dans cette province d’Australie. Cette innovation pourrait améliorer le bien-être des animaux et faciliter le quotidien des fermiers. Comme le rappelle le site spécialisé, des domaines agricoles sont si grands, de l’ordre de plusieurs milliers de kilomètres carrés, que leurs propriétaires en visitent certaines zones qu’une ou deux fois par an. «Le bétail de ces très vastes fermes est rarement surveillé, ce qui signifie que des animaux peuvent tomber malades ou être en difficulté sans que personne ne le sache», observe New Scientist.

Face à une population vieillissante et à un manque de main-d’œuvre, le gouvernement japonais généralise la robotisation de son secteur primaire et encourage le recours à des robots fermiers. La ville de Kyoto va bientôt inaugurer la plus grande usine de laitues au monde où «toutes les étapes de production, de l’ensemencement jusqu’à la récolte, sans oublier l’arrosage, seront assurées par des robots», selon l’un des responsables de cette future usine.

Economie : Vente de sous-marins, le français DCNS remporte l’appel d’offres du siècle en Australie

Maintenance, infrastructure et formation inclus, la transaction est évaluée à 50 milliards de dollars australiens, soit 34 milliards d’euros, pour une mise en service à partir de 2027.

A faire oublier la vente des Rafale en Egypte ou au Qatar : la France, et avec elle toute sa filière navale militaire, est bien parti pour remporter l’un de ses plus importants, si ce n’est « le » plus important, contrat d’armement à l’exportation depuis 1945. Malcolm Turnbull, le premier ministre Australien, a appelé François Hollande dans la nuit de lundi à mardi pour lui annoncer que son pays avait retenu l’offre de DCNS pour la construction de 12 sous-marins hauturiers face à celles de l’Allemand TKMS et du consortium japonais formé de Mitsubishi et Kawasaki.

Maintenance, infrastructure et formation inclus, la transaction est évaluée à 50 milliards de dollars australiens, soit 34 milliards d’euros, pour une mise en service à partir de 2027. Selon Reuters, la part revenant à DCNS avoisine huit milliards d’euros.

« Le comité d’évaluation a conclu sans équivoque que l’offre française était la mieux à même de répondre aux besoins de l’Australie », a déclaré le Premier ministre, mettant en avant les 2.800 emplois qui vont être créés à Adelaïde avec ce contrat. La précision prend toute son important car les retombées économiques associées à ce contrat ont constitué un sujet de débat politique en Australie ces derniers mois.

Milliers d’emplois créés en France

Dans un communiqué, l’Elysée a mis en avant le caractère « historique » du choix de l’Australie et la durée du partenariat qui va lier les deux pays. « Ce nouveau succès sera créateur d’emplois et de développement en France comme en Australie », a ajouté la Présidence de la République, indiquant que Jean-Yves Le Drian allait se rendre rapidement sur place.

Invité d’Europe 1 ce matin, le ministre de la Défense français s’est réjoui de cette « grande victoire de l’industrie navale française », tout en rappelant « la longue habitude de coopération avec l’Australie ». « Ce sera des milliers d’emplois en France, des contrats de très longue durée (…) Nous nous sommes ’mariés’ avec l’Australie pour 50 ans », a-t-il déclaré.

Le président de la république est attendu à 16H15 au siège du groupe DCNS, où il prononcera une allocution, en présence notamment du PDG du groupe Hervé Guillou.

DCNS se veut optimiste

Après l’appel d’offres, vient le temps des négociations. « Tout reste à négocier », a indiqué Marie-Pierre de Bailliencourt, la directrice générale adjointe du constructeur. . « Nous avons proposé un partenariat comprenant un plan industriel australien et un transfert technologie ».
Elle a dit ne pas être inquiète concernant l’impact sur la poursuite des négociations de la tenue d’élections en Australie prévues en juillet. « Ce qui nous a fait gagner, c’est une très bonne relation avec notre client avec qui on a eu un dialogue sain et permanent », a-t-elle ajouté, mettant aussi en avant la supériorité technique et le fait que la France soit un Etat souverain.
Le choix de l’américain Lockheed Martin ou de son compatriote Raytheon pour l’armement des sous-marins ne comporte « aucun enjeu » pour DCNS.

Pour l’emporter, DCNS, et son actionnaire et partenaire Thales (qui fabrique les sonars notamment), a misé sur une version à propulsion classique du Barracuda, la nouvelle génération de sous-marins nucléaire d’attaque de la marine nationale en cours de livraison. Outre ses capacité à naviguer sur de longues distances, un point a sans doute fait la différence : la discrétion, la France ayant visiblement accepté de transférer sa technologie de furtivité, quasi unique au monde. Le lobbying politique de très haut niveau a aussi compté avec notamment la visite sur place de François Hollande l’année dernière, avec un stop remarqué au sein de la filiale locale de Thales.

DCNS, qui a dû engager une restructuration après s’être trop diversifié, dans le nucléaire civile notamment, n’en est pas à son premier succès à l’export. Le champion naval militaire français a vendu ses sous-marins classiques Scorpène à l’Inde, la Malaisie ou encore au Brésil. Mais c’est la première fois qu’il engrange un succès pour un dérivé du Barracuda. Le programme a connu quelques déboires en France , non pas d’ordre techniques mais organisationnels, qui ont plombé les comptes du groupe français en 2014.

Menace chinoise

Très liée à la Chine économique, l’Australie voit cependant avec inquiétude, comme tous ses voisins, Pékin pousser ses pions dans différentes îles des environs, renforçant les risques d’escarmouches, voire de conflit, dans une zone où transitent la majorité des flux commerciaux du monde. Dans ce contexte, Canberra a décidé de remplacer ses vieux sous-marins de classe Collins, pour faire arme égale avec son imposant voisin du nord.

« Nous avons besoin de sous-marins capables d’évoluer très loin. Nous avons besoin de la capacité de rester indétectables durant de longues périodes, nous avons besoin de sous-marins silencieux, avec des technologies de radars avancées pour détecter les autres sous-marins », a précisé la ministre de la Défense, Marise Payne.

Déception en Allemagne et au Japon

Chez TKMS la déception risque d’être immense tant les appels d’offres de sous-marins sont rares. Le constructeur allemand, qui se dispute le marché ouvert des sous-marins avec DCNS, a proposé une version allongée d’un navire qui n’existe à ce stade qu’à l’état de projet. Qui plus est, il n’a pas pu compter, en Australie, sur un appui politique important : bien que disposant d’une industrie d’armement importante, l’Allemagne reste toujours très réservée vis-à-vis de ces questions, de peur de froisser son opinion publique.

Mais c’est au Japon que l’annonce de la victoire française a jeté le plus grand froid au sommet de l’Etat. Shinzo Abe, le Premier ministre, s’était personnellement investi dans la conquête de ce contrat, qu’il avait dans un premier temps cru pouvoir emporter sans véritable appel d’offres. Cultivant sa complicité avec l’ancien Premier ministre australien Tony Abbott, écarté du pouvoir en septembre dernier par l’actuel chef du gouvernement, le dirigeant nippon avait vu dans la vente de sous-marins de type Soryu la célébration de la grande alliance stratégique entre Tokyo et Canberra dans une région Asie-Pacifique de plus en plus inquiète des prétentions territoriales brutales de Pékin.

Tokyo était par ailleurs convaincu que leur grand allié américain allait, en coulisses, pousser l’Australie à opter pour des sous-marins japonais équipés de systèmes américains afin de disposer d’un haut degré d’interopérabilité entre les bâtiments des trois armées.

Peur de braquer Pékin

Ces dernières semaines, des déclarations américaines et australiennes laissant entendre que le choix se ferait avant tout sur des considérations techniques plus que sur des aspects stratégiques avaient affolé Tokyo et poussé les lobbyistes japonais a redoublé d’efforts. Sumio Kusaka, l’ambassadeur du Japon, avait même pris personnellement la plume pour répondre une à une aux critiques de l’offre japonaise apparues dans les médias australiens.

Réagissant, dans la matinée, à l’annonce de la victoire française, le conglomérat MHI a indiqué qu’il trouvait « profondément regrettable que les capacités japonaises n’aient pas été suffisamment communiquées ». A Tokyo, des sources proches de la candidature japonaise expliquent que l’Australie aurait finalement eu peur de braquer trop directement Pékin en offrant au Japon un contrat d’une telle ampleur financière et stratégique, qui aurait dopé sur la scène internationale les capacités d’une industrie militaire nippone que Shinzo Abe cherche à réveiller. D’autres commentateurs étrangers assurent toutefois que les réticences d’une partie de la haute administration japonaise à accepter de larges transferts de technologie et d’importantes délocalisations de travail en Australie auraient agacé les décideurs de Canberra.

Les échos.

Australie : saisie record de 800 millions d’euros de méthamphétamine

Quatre personnes ont été arrêtées au cours de cette opération décrite comme la plus grande saisie de méthamphétamine liquide de l’histoire du pays.

 

 

Il pourrait s’agir d’un remake australien de la série à succès Breaking Bad. Un vaste trafic de méthamphétamine liquide a été découvert. L’Australie a annoncé lundi la saisie de 800 millions d’euros de méthamphétamine liquide, dissimulée notamment dans des coussinets de soutiens-gorges, l’une des plus grosses prises de l’histoire de la lutte antidrogue sur l’île-continent.

Trois Hongkongais et un Chinois ont été arrêtés au cours de cette opération décrite par le ministre australien de la Justice Michael Keenan comme la plus grande saisie de méthamphétamine liquide de l’histoire australienne.

« Ce sont 3,6 millions de doses individuelles d’ice qui sont ainsi retirées des rues, pour une valeur à la revente de 1,26 milliard de dollars australiens » (800 millions d’euros), a-t-il déclaré. Le commandant Chris Sheehan, de la police fédérale australienne, a précisé que cette saisie s’était inscrite dans une opération menée conjointement avec la police chinoise à partir de l’inspection, en décembre à Sydney, d’un conteneur en provenance de Hong Kong et originaire de Chine.

« Ce conteneur était rempli de coussinets de soutiens-gorges, à l’intérieur desquels étaient dissimulés 190 litres de méthamphétamine liquide », a dit Chris Sheehan. La police aux frontières a alors alerté la police fédérale dont les investigations ont permis de découvrir 530 litres supplémentaires de méthamphétamine dissimulés, cette fois dans des oeuvres d’art, en cinq endroits de Sydney.

500 dollars le gramme de crystal

Un Hongkongais de 33 ans a été arrêté en janvier en lien avec la première saisie. Un autre ressortissant de l’ex-colonie britannique âgé de 37 ans, une femme de 52 ans et un Chinois de 59 ans ont été interpellés pour leur implication dans ce trafic. « Nous pensons que les personnes arrêtées n’étaient pas des petits joueurs, mais des gros poissons de ce réseau criminel », a indiqué Chris Sheehan.

Ce coup de filet intervient deux mois après l’annonce par le Premier ministre australien Malcolm Turnbull d’un plan à 300 millions de dollars australiens pour lutter contre le trafic et la consommation de méthamphétamine en Australie. Un rapport gouvernemental a montré que l’Australie avait l’un des plus forts taux de consommateurs de méthamphétamine, une drogue également appelée « crystal ». Le nombre d’usagers a ainsi doublé entre 2007 et 2013.

Acheté 80 dollars américains (71 euros) en Chine, le gramme de crystal se revend 500 dollars dans les rues australiennes. Puissante drogue de synthèse, la méthamphétamine est en principe consommée sous deux formes : soit en cristaux, communément appelés « ice », soit via des comprimés généralement moins purs.

 

Source AFP

Australie : tuer des aborigènes n’est pas un jeu

En Australie, un jeu vidéo dans lequel il fallait tuer des aborigènes pour survivre vient d’être retiré des boutiques en ligne iTunes d’Apple et Google Play.

L’application « Survival Island 3 – Australia Story » (L’île de la survie 3 – Une histoire d’Australie) a été retiré aujourd’hui des boutiques d’applications Android et iOS suite à une pétition qui a recueilli des dizaines de milliers de signatures. Ce jeu dans lequel l’utilisateur devait tuer des aborigènes pour survivre a été jugé raciste.

Le jeu Survival Island 3 retiré des boutiques d’applications

« Survival Island 3 – Australia Story » est un jeu de survie dans lequel les joueurs étaient poussé à tuer des aborigènes d’Australie afin de survivre. Dans la description du jeu on pouvait lire : Le joueur est plongé dans « l’un des plus dangereux endroits au monde« , Il devra survivre y compris en « combattant les aborigènes: vous avez envahi leur territoire !« .

Une pétition avait été lancée sur le site « change.org » pour que le jeu soit banni des différents stores sur lesquels il était disponible. « Vendre des jeux qui font la promotion du racisme et des stéréotypes négatifs sur les Australiens autochtones n’est pas acceptable » ont écrit les auteurs de cette pétition. Celle-ci a recueilli 50 000 signatures et le jeu a finalement été retiré aujourd’hui.

Les aborigènes, une population en grosse difficulté

Le jeu était disponible au téléchargement pour 4,49 dollars et était interdit au moins de 12 ans. Il ne sera resté qu’à peine 3 jour au catalogue des applications Android et iOS. Le développeur du jeu n’a pas pu être joint et les responsables des applications chez Apple et Android n’ont pas souhaité réagir.

On compte 470 000 aborigènes en Australie pour 23 millions d’habitants. Ils représentent une population très défavorisée et en difficulté, que ce soit en matière d’éducation, de criminalité ou encore de santé.

Source : bfmtv.com