Asthme. Le yoga améliorerait la qualité de vie et les symptômes

Sans se substituer aux médicaments, le yoga aiderait les asthmatiques à mieux supporter leur maladie, en leur permettant une meilleure maîtrise de leur respiration

En permettant une meilleure maîtrise de la respiration, la pratique régulière du yoga permettrait aux personnes souffrant d’asthme de mieux vivre au quotidien. Ce constat résulte d’un travail mené par des scientifiques qui, pour le compte de Bibliothèque Cochrane, ont analysé des études européennes, américaines et indiennes sur le sujet.

Une amélioration de la qualité de vie et des symptômesRegroupées, ces recherches portent sur 1 048 personnes atteintes d’asthme léger ou modéré et pratiquant le yoga. Les résultats des chercheurs, publiés mardi, montrent que dans un tiers des études prises en compte, la discipline venue d’Inde améliore la qualité de vie et les symptômes des sujets.

Cependant, comme le précise le docteur Zuyao Yang de l’université chinoise de Hong Kong, principale auteur de l’étude, citée par Pourquoi Docteur : « Nous ne savons pas encore si le yoga (…) peut induire des effets néfastes chez les asthmatiques. » La prudence reste donc de mise et les spécialistes conseillent fortement aux asthmatiques pratiquant le yoga de continuer à prendre leur traitement, même s’ils ressentent une amélioration de leur situation.

Ouest France

Autres articles qui pourraient vous intéresser :

Asthme : tout se joue in utero

Nature : “L’air n’est pas respirable” : la carte de France des victimes des pesticides

Asthme : tout se joue in utero

En direct du 23e congrès mondial de l’asthme. Une étude américaine démontre la toxicité précoce des particules fines chez les femmes enceintes asthmatiques et ce même avant la conception.

 

TOXICITÉ. Difficile période pour les asthmatiques. Alors que l’Europe du Nord a fait face ce week-end ensoleillé de mars aux premiers pics de pollution atmosphérique de l’année, c’est en Europe du sud, à Madrid, que se déroule le 23eCongrès mondial sur l’asthme. Hasard du calendrier? Tout juste 24 heures avant le démarrage du congrès, une étude américaine d’envergure était publiée dans le Journal of allergy and clinical of immunology. Elle démontre la toxicité extrêmement précoce des particules fines chez les femmes enceintes asthmatiques et ce même avant la conception.

Chez les femmes asthmatiques, le risque d’avoir un enfant prématuré est 30% plus élevé

Le suivi de 225.000 grossesses dans 19 hôpitaux américains a en effet démontré que les futures mères sont d’autant plus à risque d’accoucher prématurément qu’elles ont été exposées aux polluants extérieurs et ce jusqu’à trois mois avant la conception du futur enfant. Dans le groupe des femmes asthmatiques, le risque d’avoir un enfant prématuré est ainsi 30% plus élevé. « On savait déjà que tout se jouait très tôt in utero, réagit à Madrid le Pr Eugenio Baraldi, de l’université de Padoue (Italie). Car les poumons immatures des nouveaux nés prématurés sont d’une part plus à risque de développer dans les premières années de vie une sensibilité aux infections virales (comme le virus respiratoire syncitial, VRS , agent majeur de la bronchiolite ) mais aussi, à plus long terme, une maladie asthmatique« .

TABAGISME.

Les futures mères asthmatiques devraient donc logiquement, selon l’étude américaine, éviter les activités en extérieur bien avant la conception de leur enfant. « Celles qui ne sont pas asthmatiques devraient surtout arrêter le tabac et ce avant leur grossesse. Car le tabagisme, actif et passif, est un facteur connu pour ralentir la maturation des poumons des enfants à naître« , insiste le spécialiste. « Pendant la grossesse, il est d’ailleurs important d’intensifier le suivi des femmes pour aborder par exemple le sujet du sevrage tabagique« , insiste un autre spécialiste, le Dr Louis-Philippe Boulet, de l’Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec (hôpital Laval) et ainsi voir les femmes toutes les 4 à 6 semaines ».

Sylvie Riou – Association Strasbourg respire

Parents fumeurs … égale enfants fumeurs c’est hélas trop vrai… est ce un tabou ?????

L’autre jour une scène a déclenché la rédaction de cet article, j’étais avec des personnes que j’adore, la petite fille jouait avec un paquet de cigarettes… Elle demande bien innocemment ; c’est à maman ou à mamie ?

La question révèle la banalisation de l’objet cigarette…. c’est devenu la norme et c’est dommage.

Depuis un moment j’observais autour de moi, je regardais les correspondances entre les foyers des parents fumeurs ou non et l’attitude de leurs enfants. J’étais parti du fait que moi et mon mari nous ne fumons pas, mes enfants non plus. J’ai élargi mon cercle d’observation et j’ai constaté la même chose.

Des études ont été faites en ce sens et me donnent raison.

Alors si vous fumez et êtes parents lisez ceci jusqu’à la fin,il y a un espoir.

Déjà il est connu qu’exposer ses enfants à la fumée de cigarette, c’est augmenter leur risque de développer des troubles respiratoires: allergies, asthme.

Lorsque l’on est petit, quel bonheur de faire comme maman et papa. Un comportement qui a aussi ses revers. Selon des chercheurs américains, les enfants dont les parents sont fumeurs sont appelés eux aussi, à devenir accros à la nicotine plus tard dans la vie.

Il y a quelques années, les cigarettes en chocolat retirées du marché sous prétexte qu’elles pouvaient être un premier pas vers un tabagisme classique. Une décision sans doute nécessaire. Mais il est une question rarement abordée, celle de l’implication de parents fumeurs sur le futur comportement tabagique de leur enfant.

Des chercheurs de l’Université Brown (Rhode Island) ont interrogé 400 parents et leurs enfants âgés de 12 à17 ans. Sans trop de surprises, les ados ayant été exposés de longue date à la vision d’un parent fumeur avaient plus de risques d’expérimenter eux même la cigarette.

« Il est en effet difficile de dissuader les enfants de fumer si un ou les deux parents sont fortement tributaires des cigarettes », analysent les auteurs.  « Le fait d’être exposé à la dépendance parentale apparaît en outre comme un facteur influent sur la transmission intergénérationnelle. »

En clair, l’arrêt du tabagisme parental tôt dans la vie d’un enfant est essentiel pour prévenir cette mauvaise habitude.  « Et si l’apprentissage social est la clé, alors les enfants peuvent aussi apprendre de leurs parents fumeurs qu’il est possible – et sage – de cesser de fumer » concluent les scientifiques.

Ici c’est Marie la maman qui pose la question : Les parents veulent toujours le meilleur pour leur enfants n’est ce pas ?

Alors, pour vous,  pour eux vous savez ce qui vous reste à faire.

%d blogueurs aiment cette page :