Humour : les photos hilarantes d’un concours animaliers -Comedy Wildlife photo contest

J’importe d’outre Atlantique ces photos à nos amis canadiens, j’ai ri et souri en les regardant, alors enjoy !!!!!!!!

Comme nous approchons de Noël voici un petit cadeau pour vous, sourire et rire fait un bien fou .

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Insolite : Une étude prouve que les chimpanzés savent aussi travailler en équipe

Les singes sont-ils capables, à l’image des humains, de coopérer ? Ou préférent-ils la compétition ? C’est la question à laquelle des scientifiques ont tenté de répondre en menant une expérience avec des chimpanzés. Les résultats de cette étude publiés ce lundi prouvent que les singes aussi sont capables de travailler en équipe.

En fait, les chimpanzés, qui ont participé à cette étude, étaient cinq fois plus nombreux à préférer la coopération à la rivalité, et ils ont su trouver des moyens pour décourager les tire-au-flanc, rapporte cette étude publiée dans le Proceedings of the National Academy of Sciences.

« Etant donné que le ratio coopération/conflit est à peu près similaire chez les humains et chez les chimpanzés, notre étude montre d’étonnantes similarités entre les espèces et donne un éclairage différent sur l’évolution humaine », assure Malini Suchak, principale auteure de ces travaux. Celle-ci est professeure assistante de comportement animal, écologie et conservation au Canisius College de Buffalo.

De précédentes études avaient montré que les chimpanzés étaient peu enclins à collaborer, mais elles s’étaient déroulées dans des laboratoires à l’environnement peu propice à ce type de travaux.

Collaboration = récompense

Les chercheurs ont essayé cette fois de recréer du mieux possible leur environnement naturel, plaçant 11 d’entre eux dans des zones herbeuses en extérieur près d’un appareil avec des cordes qu’ils pouvaient utiliser pour obtenir des récompenses.

Mais ils devaient travailler ensemble pour obtenir ces gratifications, par groupes de deux ou trois. Les singes pouvaient choisir leurs partenaires.

S’ils ont commencé par entrer en compétition les uns avec les autres, ils ont rapidement compris qu’il leur serait plus avantageux de s’entraider. Et sur 94 heures de tests, les chercheurs ont constaté 3 656 actes de coopération.

Petit bémol, ils ont également relevé 600 interactions de rivalité, quand les chimpanzés ont volé, ou essayé de voler des récompenses sans avoir coopéré pour les obtenir, ont poussé les autres ou ont commencé à se battre.

Certains singes ont parfois dépassé ces formes de compétition en « protestant directement auprès des autres », note encore l’étude. Ou ils ont refusé de travailler en présence d’un tire-au-flanc, une stratégie d’évitement que les humains utilisent également.

D’autres fois, des chimpanzés dominants intervenaient pour repousser les pique-assiettes, ce que les scientifiques appellent une punition infligée par une tierce partie, un comportement là aussi en vogue chez les hommes.

« On leur a laissé la liberté d’utiliser leur propre stratégie pour faire respecter l’ordre, et il s’avère qu’ils sont assez bons pour éviter les rivalités et favoriser la coopération », souligne encore Malini Suchak.

Pas l’apanage des humains

Les résultats de ces travaux devraient conduire la communauté scientifique à reconsidérer à quel point la coopération est un moyen de survie dans le monde animal, estime Frans de Waal, co-auteur expert en primates et professeur de psychologie à l’Emory University.

« C’est devenu une affirmation courante dans la littérature que la coopération humaine est un phénomène unique. C’est assez curieux parce que les meilleures idées que nous avons à propos de l’évolution des phénomènes de coopération viennent directement d’études animales », note-t-il.

« Des fourmis jusqu’aux orques »

« La nature est pleine d’exemples de coopération, des fourmis jusqu’aux orques. Notre étude est la première à montrer que nos plus proches cousins savent très bien éviter les rivalités et les tire-au-flanc. La coopération est gagnante! », conclut-il.

Ouest France

Beauval. Le zoo tente l’insémination artificielle chez ses pandas

Faute d’accouplement au « naturel », le parc de Beauval vient de procéder à une insémination artificielle chez sa femelle panda Yuan Zi. Le bébé panda est attendu pour l’été.

Yuan Zi et Huan Huan, les deux pandas adultes prêtés en 2012 par la Chine pour dix ans au zoo de Beauval (Loir-et-Cher) n’ont toujours pas réussi à s’accoupler. Aux grands maux, les grands remèdes: les responsables du parc animalier viennent de procéder à une insémination artificielle.

L’unique et brève période d’ovulation annuelle de la femelle s’étant produite plus tôt que prévu, une équipe chinoise a été dépêchée en urgence pour superviser l’opération, qui a eu lieu à la fin du mois de février.

En cas d’échec, il faudra attendre le premier trimestre 2017En cas de succès de l’insémination, la naissance du bébé panda serait à prévoir entre juillet et octobre 2016, a d’ores et déjà calculé Le Figaro.

L’équipe du zoo reste, elle, optimiste et estime à « 60% » les chances du couple star de Beauval de devenir parents. Reste que le futur bébé panda devra regagner la Chine avec ses parents d’ici trois ou quatre ans. Et l’échec est au rendez-vous, il faudra attendre le premier trimestre 2017 pour procéder à une nouvelle l’insémination artificielle, soit la prochaine période d’ovulation de Yuan Zi.

Allons nous voir un joli petit panda poindre le bout de son nez ?

Insolite : A Miami, dans l’antre de la brigade anti-contrebande d’animaux

Carlos Pages n’est pas un « douanier » comme les autres. Chaque fois qu’il ouvre un sac ou un cageot à l’aéroport de Miami, cet Américain doit prendre les plus grandes précautions pour éviter qu’un cobra vénéneux ou une autre bête plus ou moins dangereuse ne lui saute au visage.

Son métier: inspecteur au service de la faune américaine à Miami, en Floride, plaque tournante aux Etats-Unis de la contrebande d’animaux sauvages ou de produits dérivés d’espèces menacées.

« Il y a eu des cas où nous avons ouvert un caisson de bois et où un mamba se retrouvait en liberté juste devant nous… Un vrai danger pour nous », confie-t-il à propos de l’un des serpents les plus vénéneux d’Afrique.

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une inspectrice du service de la faune américaine montre une tête de de crocodile saisie à l’aéroport international de Miami le 3 févier 2016

Expert en reptiles, Carlos Pages passe aujourd’hui ses journées à l’aéroport de Miami à inspecter tout ce qui est animal, des poissons vivants aux rhinocéros.

Ce jour-là, lui et ses collègues ouvrent soigneusement, minutieusement, une grande caisse contenant des reptiles vivants en utilisant des outils bien spéciaux, afin de garder à distance huit cobras royaux et des lézards à collerette.

Après avoir jeté un coup d’?il à l’intérieur de la caisse grâce à une caméra miniature, les inspecteurs y plongent de longues pinces pour ouvrir des sacs de jute contenant chacun un cobra, puis ils glissent un tube de verre cylindrique pour voir leurs invités au sang froid sans crainte d’être mordu.

Dans ce cas-ci, tout est en ordre. En Floride, il est permis de garder chez soi un serpent vénéneux si son propriétaire dispose d’un permis à cet effet. Mais les inspecteurs, eux, doivent néanmoins s’assurer que rien d’illégal n’entre au pays ou ne sorte des Etats-Unis.

– Le 2e trafic après la drogue –

Toutes les inspections ne se déroulent pas aussi bien, loin de là. Les inspecteurs identifient des irrégularités dans un tiers des cargaisons, indique Tom MacKenzie, porte-parole de l’Autorité américaine des pêches et de la faune (USFWS) pour le sud-est des Etats-Unis.

Les problèmes sont variés: défaut de permis, cargaison ou bagage comprenant un animal de trop, transport illégal d’un spécimen d’une espèce en danger ou de souvenirs en ivoire provenant d’espèces menacées…

Avec ses nombreux vols vers l’Amérique latine, le reste des Etats-Unis et l’Europe, Miami et son aéroport se sont imposés comme une véritable plaque tournante du commerce illégal d’animaux sauvages.

Carlos et ses collègues ne chôment pas: ils sont dix inspecteurs pour contrôler 13.000 cargaisons par an comprenant des animaux déclarés.

« L’un de nos principaux défis, c’est d’en faire le plus possible avec les moyens du bord. Pour réussir, nous affinons nos techniques », note Carlos. « Nous essayons toujours de ne pas nous laisser distancer par les exportateurs et les importateurs (illégaux , ndlr). Mais ils ont un peu d’avance sur nous » en termes d’astuces, déplore-t-il.

Et pour cause. Les contrebandiers roulent sur l’or. « Le marché illégal d’animaux sauvages est une industrie milliardaire, seul le commerce illégal de la drogue la devance » aux Etats-Unis, note M. MacKenzie, de l’USFWS.

A la question de la protection d’espèces en danger s’ajoute celle de la biodiversité, car lorsqu’un animal est introduit dans un nouvel environnement, il risque de déséquilibrer un écosystème. C’est déjà le cas en Floride avec les pythons birmans, les poissons scorpions et les tégus d’Argentine, toutes des espèces invasives.

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Ici une paire de bottes en crocodile saisie le 3 février 2016

– Du croco caché sous le cuir de vache –

Les stratagèmes des trafiquants ne cessent d’étonner Sylvia Gaudio, une autre membre de la brigade de contrôle des animaux à l’aéroport de Miami. Une carapace de tortue du Nicaragua, des peaux de félins, des objets d’artisanat en ivoire et une araignée géante séchée s’accumulent sur sa grande table où sont rassemblés des objets confisqués.

« Regardez! Ça c’était une cargaison commerciale de bottes de cuir. C’était inscrit sur les papiers « cuir de vache ordinaire » », raconte-t-elle.

S’il s’agissait bien de bottes, celles-ci avaient pourtant un je-ne-sais-quoi qui a titillé les douaniers…

« Lorsque nos inspecteurs les ont regardées de plus près, ils se sont aperçus que quelque chose clochait. Nous avons donc poussé l’inspection et décollé le cuir, pour conclure qu’il s’agissait en fait de bottes en crocodile », recouvertes de cuir de vache pour cacher leur origine, relate Mme Gaudio.

Autre espèce, autre astuce. Certains trafiquants voyagent avec des ceintures spéciales leur permettant de dissimuler de petits oiseaux, ajoute-t-elle. Certains de ces volatiles viennent de Cuba, l’île communiste qui fait face à la Floride, et meurent lors du trajet. Ceux qui survivent peuvent rapporter un magot aux trafiquants… si ceux-ci arrivent à berner la brigade de Carlos et Sylvia.

Une gamme de maquillage « cruelty free » et vegan débarque en France

Je ne fais pas de la pub mais j’espère que l’arrivée de ce maquillage qui est testé comme tous devraient l’être va faire bouger les choses.

Pour information il s’agit de Kat von D, une ligne de maquillage créée par une femme tatoueuse, animatrice de télévision et femme d’affaire américaine éponyme.

Cette  marque  est un véritable incontournable outre-atlantique, et ses fans habitant d’autres pays, notamment européens ne rêvent que d’une chose : que la griffe soit enfin distribuée dans le monde entier.

Les produits vont être distribués en France dans l’enseigne Séphora, à partir du 1er février.

Le maquillage de Kat von D a la réputation d’être beau et de très bonne qualité, bien pigmenté, et surtout, disponible dans plein de couleurs différentes.

Pour moi le gros atout de la marque est que tous les produits sont vegan et cruelty-free.

kat von d
Kat Von D

 

Ne portez plus de fourrures.. Stop wearing furs… look !

Je relaye une information, il ne faut pas fermer les yeux, il faut que ça s’arrête.

En Chine, des chiens sont tabassés et tués dans l’industrie du cuir

Âmes sensibles s’abstenir

Une enquête profondément dérangeante tournée en caméra cachée par PETA Asie révèle que des chiens sont tabassés et tués dans l’industrie du cuir pour que leur peau puisse servir à fabriquer des gants et d’autres accessoires en cuir.

À l’abattoir, l’enquêteur a filmé des employés attrapant un chien après l’autre par le cou avec une pince métallique avant de leur défoncer la tête avec une batte. Des chiens étaient rendus inconscients alors que les autres hurlaient et se tordaient d’agonie.

Certains luttaient encore pour respirer après avoir été égorgés, avant qu’on leur arrache la peau du corps. Les chiens qui attendaient leur tour dans la file pleuraient et aboyaient tandis qu’un employé les frappait dans le but de les ralentir.

Un employé a dit à l’enquêteur que l’établissement matraquait et dépeçait entre 100 et 200 chiens par jour. Lorsque ces images ont été tournées, il y avait environ 300 chiens dans l’enceinte de l’établissement, prévus à l’abattage.  

Il se peut que vous n’achetiez plus jamais de cuir après avoir vu ces images

l’article complet de sain et naturel… ames sensibles s’abstenir