Santé : alerte à la pollution domestique

Bonjour,

Actuellement on s’inquiète de plus en plus de voir notamment le nombre de cancers, d’allergies augmenter… Où chercher ? dans nos changements de mode de vie sûrement, voici une piste que je vous propose d’explorer, les produits d’entretien ménager.

Alors allons vers le naturel et aérons nos intérieurs !!!!!

Pour assainir votre maison, vous usez et abusez des sprays désinfectants, antiacariens et désodorisants? La nouvelle étude dévoilée ce jeudi 9 mars par 60 millions de consommateur risque de doucher vos envies d’air frais. Le magazine tire la sonnette d’alarme pour 46 produits d’entretien ménager sources d’une « pollution majeure de l’air intérieur ».

Dans son numéro hors-série d’avril-mai 2017, le magazine dresse la liste de 10 sprays assainissants, 12 produits désodorisants, 12 antiacariens et 12 désinfectants, autant de biens que « l’on nous vend pour ‘purifier’ l’air » mais qui sont « la première source de pollution de nos intérieurs ».

Des produits à « éliminer », selon l’association de consommateurs car « loin d’assainir la maison », ils « décuplent la pollution intérieure », cumulant « des substances allergènes, irritantes, voire toxiques ». Ainsi, « la majorité des 46 produits épinglés contient des composés organiques volatiles (COV), notamment le limonène, irritant et allergisant », précise 60 millions de consommateurs.

Parmi les produits incriminés, on cite par exemple un désinfectant La Croix, des désodorisants de la marque Fébrèze ou encore des produits Sanytol.

« Notre secteur est très réglementé », se défend pour sa part auprès de l’AFP l’Afise, une association qui fédère les industries de la détergence, de l’entretien et des produits d’hygiène industrielle, à travers sa déléguée générale Valérie Lucas.

Selon elle, « tout est fait pour que nos produits apportent le service attendu, dans un cadre sécurisé et réglementé, avec des industriels qui tirent vers le haut pour que nos produits soient de plus en plus respectueux de l’environnement et de la santé ». « Les ingrédients qui entrent dans la composition des produits sont rigoureusement sélectionnés et testés avant d’être mis sur le marché », précise-t-elle encore.

En plus de la composition des produits, l’étude pointe du doigt les informations mentionnées sur les emballages, soulignant qu' »un seul produit a un étiquetage satisfaisant », alors que « les autres omettent de mettre en garde les consommateurs ».

Présence de pesticides

Ainsi, concernant plus particulièrement les produits et traitements antiacariens, « les consommateurs ne sont pas suffisamment informés que les substances utilisées dans les aérosols et les traitements textiles acaricides », tels que le linge de lit ou encore les matelas « sont en réalité des pesticides », interdits en usage agricole, même lorsqu’ils sont d’origine naturelle, selon l’étude.

« Et même à des doses plus faibles, ces produits sont dangereux » représentant « d’ailleurs une menace mortelle pour les chats ».

Mais pour Valérie Lucas, 60 millions de consommateurs fait « une confusion » entre les substances employées dans l’agriculture et celles destinées au grand public car « les dosages et les conditions d’utilisation sont différents », précisant que « les fabricants développent des produits sûrs pour un usage précis ».

Le magazine dénonce par ailleurs le discours des fabricants autour du naturel, soulignant par exemple que « malgré leurs allégations ‘100% bio’, ‘100% naturel’, les sprays assainissants aux huiles essentielles contiennent des substances allergènes, irritantes voire toxiques, impliquant un étiquetage strict ». Or, « l’étiquetage de ces produits est tout simplement inacceptable », car « les deux tiers des marques trichent et font rétrécir les pictogrammes de danger, sans doute pour ne pas effrayer le consommateur ».

De la même manière, les liquides vaisselle au bicarbonate, les lessives au savon noir, les dégraissants au savon de Marseille ou encore les nettoyants au savon d’Alep, contiennent « des ingrédients dits ‘naturels' » qui sont en fait « incorporés en quantité dérisoire », note encore l’étude.

Pour l’Afise, « les consommateurs doivent rester confiants et lire les étiquettes pour utiliser nos produits de la façon la plus sécurisée possible ».

Le magazine recommande pour sa part à « l’ensemble des fabricants que nous avons épinglés de revoir de fond en comble leurs étiquettes », et appelle « les consommateurs à limiter le recours à l’arsenal dont les industriels voudraient les équiper ».

L’appel de l’association de consommateurs n’est pas nouveau. En août 2016, 60 millions de consommateurs avait attiré l’attention sur 77 produits d’entretiencontenant des substances « trop puissantes pour un usager courant », susceptibles de déclencher allergies, rhinites ou asthmes ou nocifs pour l’environnement.

Sources :

le huffigton posthttps://www.huffingtonpost.fr/2017/03/09/des-produits-menagers-premiere-source-de-pollution-de-nos-inter_a_21876835/

60 millions de consommateurs https://www.60millions-mag.com/2019/04/12/produits-menagers-nocifs-un-nouvel-etiquetage-s-impose-12773

nos chers petits écrans… pas sans dangers

En France les 16-30 ans possesseurs d’un smartphone, passent en moyenne plus de 2 heures par jour devant leur appareil, soit l’équivalent d’une journée par semaine !!

Et l’ASEF (Association Santé Environnement France) révèle dans une enquête que que 75 % des 15-20 ans dorment également avec leur portable sous leur oreiller !

Mais cet écran qui fascine tant les ados n’est pas sans danger, on peut citer :

  • Une baisse des résultats scolaires dus à la distraction
  • une tendance à l’anxiété alimentée par un sentiment d’obligation de rester connecté en permanence
  • Une étude a révélé 32 cas d’allergies liées à la présence de métaux dans les téléphones, comme le nickel, le chrome ou le cobalt. Il s’agissait de dermatites de contact, de plaques ou de démangeaisons.
  • Au delà de 50 minutes d’utilisation, la consommation de sucre augmente dans la zone cérébrale située en regard de l’antenne du téléphone. Le champ électromagnétique du portable accroît l’excitabilité du cerveau et multiplie par 4 le risque de tumeur du cerveau.
  • des douleurs dans la nuque et les épaules. Ce mal (le texte neck) serait causé par le fait de garder la tête penchée en avant pendant une longue période.
  • syndrome du nerf cubital, il se traduit par des picotements dans les doigts, voire une perte musculaire au niveau de la main.

L’illusion de se sentir connecté en permanence avec un grand nombre de personnes, ne fait il pas au contraire perdre le sens du réel ? Un échange d’idées avec un camarade, un membre de sa famille ou un proche ne vaut il pas mieux qu’un flot de messages  courts et sans émotions et surtout sans intérêt la plupart du temps ?

Ne sommes nous pas aussi déconnectés de la nature, de notre environnement ? Une promenade en forêt ne vaut elle pas mieux qu’un fond d’écran même idyllique ?

Sans oublier de parler des problèmes de vue après de longues heures passées à fixer un écran.

 

Alors oui le portable est un outil pratique à nous de l’utiliser comme un outil et de ne pas laisser le progrès nous asservir et nous rendre malade et totalement asociaux.

Je remercie pour le commentaire de Hugo, en effet on parle peu des risques liés aux portables, cet article est là car les journalistes ne peuvent peut être pas en parler, en effet le business est juteux… alors le silence là est d’or.

Les enfants sont parfois équipés dès le primaire, les parents trouvent ça normal, ça les rassure !!!! euhh je suis perplexe, j’ai refusé le portable à mes enfants jusqu’à le moment où vraiment ils avaient besoin d’un téléphone.

Dans les finances familiales, cette avalanche de portable a un  coût, il est loin d’être négligeable.

Et combien coûtent à la sécu les pathologies liées aux portables ?