Nature : « L’air n’est pas respirable » : la carte de France des victimes des pesticides

L’association Générations Futures publie une carte interactive où l’on peut lire les témoignages de 400 personnes exposées aux pesticides sur tout le territoire français.

« Je vis au milieu des vignes et je vous confirme que l’air n’est pas respirable les jours de traitement. » « J’ai un potager et des abeilles en bordure de champ et je constate chaque année une mortalité anormale et alarmante. » « A l’école, il y avait une grosse machine et la maîtresse nous disait de mettre la main devant la bouche ou de rentrer. » Ces témoignages sont livrés par des Français vivant aux abords de cultures utilisant des pesticides.

« Je vis au milieu des vignes et je vous confirme que l’air n’est pas respirable les jours de traitement. » « J’ai un potager et des abeilles en bordure de champ et je constate chaque année une mortalité anormale et alarmante. » « A l’école, il y avait une grosse machine et la maîtresse nous disait de mettre la main devant la bouche ou de rentrer. » Ces témoignages sont livrés par des Français vivant aux abords de cultures utilisant des pesticides.

Générations Futures, association nationale de défense de l’environnement agréée depuis 2008 par le ministère de l’Ecologie, publie ce jeudi 21 avril une carte interactive qui livre 200 témoignages de professionnels ou de riverains victimes des pesticides. 200 témoignages supplémentaires, en cours de validation, devraient compléter la carte. A terme, l’association souhaite mettre en place une coordination nationale d’aide regroupant des organisations d’aide aux victimes.

pesticides carte.jpg

Lien vers la carte interactive :

Carte interactive des victimes des pesticides

Maux de tête, allergies, asthmes…

L’ambition de cette carte est de prouver que l’ensemble du territoire est exposé à des produits nocifs pour l’homme qui peuvent provoquer maux de tête, allergies, asthmes et irritations. Voire favoriser le développement de cancers du poumon, de l’intestin ou de la prostate, de leucémies ou de maladies de Parkinson.

Patrick, agriculteur alsacien qui utilisait des pesticides, a développé un Parkinson précoce à l’âge de 35 ans. Laurent, ancien salarié d’une entreprise agroalimentaire dans les Côtes d’Armor a, quant à lui, été licencié pour inaptitude à cause d’une hypersensibilité aux produits chimiques multiples développée au contact de céréales traitées avec des pesticides.

100.000 tonnes de pesticides dangereux

Le 20 mars 2016, l’agence internationale de recherche sur le cancer de l’Organisation mondiale de la santé (IARC) a désigné cinq pesticides aux effets cancérogènes. L’herbicide glyphosate, présent dans le produit Roundup, et les insecticides malathion et diazinon ont été classés « cancérogènes probables chez l’homme » par l’association. Les insecticides tetrachlorvinphos et parathion sont, quant à eux, considérés comme des « cancérogènes possibles ».

Mais les preuves concernant le lien entre le développement de ces maladies et l’exposition aux pesticides ne sont pas suffisamment solides pour que ces produits fassent l’objet d’une interdiction en France. La plupart des agriculteurs peinent à faire reconnaître leur maladie de Parkinson ou leur cancer comme maladie professionnelle due à l’exposition aux pesticides.

D’après une enquête menée par « Cash Investigation », diffusée sur France 2 le 2 février dernier, 100.000 tonnes de pesticides classés dangereux ou potentiellement dangereux pour l’homme sont utilisés chaque année en France.

M. H.

Liens vers des articles antérieurs sur les pesticides :

Cash Investigation : “20% des pesticides concentrés sur 3% de la surface agricole”

Pesticides, un vigneron témoigne : « Viticulteur, je contamine mes voisins, mes ouvriers et moi »

Les pesticides qu’est ce que c’est ?

 

Editorial de fin de semaine.

Bonjour à tous,

Eh oui,  en ce dimanche je vous parle beaucoup de santé !

Une découverte scientifique a retrouvé un chaînon manquant de notre ADN, une autre étude tout à fait différente prouve que les femmes ont plus besoin de sommeil que les hommes, eh oui c’est notre cerveau qui bosse plus !

Coté santé, il nous faut aussi agir pour la défendre :

  • les allergiques regardez bien la carte des pollens et téléchargez une bonne application sur votre smartphone, car la prévention est la meilleure arme.
  • Contre le cancer, le problème des médicaments vendus à des prix exorbitants est sur le devant de la scène, signons tous la pétition pour que tous les malades puissent avoir un accès aux traitements.
  • pour le droit à l’IVG la Pologne manifeste !

Alors bon dimanche à tous, bonne lecture, puis belle journée, profitez de la nature elle est si belle en ce printemps !

Santé : alerte au pollen de bouleau cette semaine

Cette fin de semaine est classée rouge, et tout particulièrement ce dimanche, en raison du beau temps prévu. Les retours de week-end n’y sont pour rien : on parle ici d’allergies. Les pollens de bouleau débarquent en effet en masse sur le nord de la France. Avec eux, « les allergiques vont devoir se préparer pour une période difficile », souligne, dans son dernier bulletin, le Réseau national de surveillance aérobiologique (RNSA), une association qui mesure par des capteurs la concentration des pollens dans l’air.

La double peine

Pour Lucie, une trentenaire habitant Montreuil (Seine-Saint-Denis), cette alerte du RNSA a pris la forme, hier, de magnifiques yeux rouges au réveil. « Cela fait deux semaines que je sens que mon allergie aux pollens revient, et voilà une semaine que j’ai repris mon antihistaminique pour lutter contre le nez qui coule, les yeux qui piquent et qui grattent. Lorsque je suis dans un parc et qu’il y a un coup de vent, j’éternue à coup sûr à cause des pollens qui volent », explique-t-elle. Dans le sud du pays, ce sont plutôt les pollens de platane qui tiennent actuellement le haut du pavé.

Les mouchoirs sont donc de sortie pour les 30 % d’adultes et jusqu’à 20 % d’enfants allergiques aux pollens, selon un rapport de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses).

Une personne sur deux sera allergique en 2050

Le saviez-vous ? La majorité des allergiques aux pollens de bouleau ont aussi des allergies avec des aliments. Hasard du calendrier, un salon dédié à toutes les allergies alimentaires* se déroule jusqu’à aujourd’hui à Paris. Ces allergies croisées s’expliquent par une ressemblance de structure entre certaines protéines du pollen et des aliments. Une augmentation des symptômes est d’ailleurs souvent observée durant la saison des pollens. Bref, c’est la double peine. Mais si le nombre d’allergiques augmente avec les années, il n’en est pas de même pour les allergologues. Ils ne sont actuellement que 2 050, soit 1 pour 30 670 habitants, et leur nombre ne cesse de décroître. Pour 2020, l’estimation est de 1 710 allergologues. Cette baisse est d’abord due au fait que ceux qui partent à la retraite ne sont pas remplacés, mais il y a aussi un frein à la vocation puisque l’allergologie n’est pas une spécialité reconnue, souligne le Syndicat français des allergologues (Syfal) qui réclame la mise en place d’un DES (diplôme d’études spécialisées) d’allergologie.

Une spécialisation qui, demain, ne sera pas un luxe : d’après l’Organisation mondiale de la santé (OMS), près de la moitié des populations occidentales sera allergique en 2050.

*Salon des allergies alimentaires et des produits sans (SAAPS), palais des Expositions. Porte de Versailles. De 10 heures à 18 h 30. Tarif : 8 €.


Les bons gestes pour se protéger

En attendant la pluie qui va soulager les allergiques aux pollens, voici quelques habitudes à adopter. On continue d’aérer son logement mais seulement aux heures stratégiques : tard le soir ou tôt le matin. Vous aviez l’habitude de sortir de chez vous tout de suite après la douche, sans prendre le temps de sécher vos cheveux ? Pas question : les pollens s’accrochent en effet aux cheveux mouillés.

Tout comme ils s’accrochent aux fibres des vêtements. Alors, en fin de journée, on se déshabille dans la salle de bains (pas dans la chambre) et on prend une nouvelle douche pour se débarrasser des pollens avant de se rincer le nez et les yeux avec du sérum physiologique. En toute logique, on ne fait pas sécher son linge dehors actuellement. A l’extérieur, portez chapeau et lunettes. Evitez évidemment les activités physiques intenses dans les parcs ou jardins, ainsi que les pique-niques. Et en voiture, roulez les fenêtres fermées.

Il faut aussi prendre un traitement dès les premiers symptômes. Les plus courants sont les médicaments antihistaminiques et les corticoïdes locaux en pulvérisation nasale, auxquels viennent s’ajouter les dilatateurs bronchiques lorsque l’allergique souffre également d’asthme. Dans les cas les plus sérieux, les allergologues conseillent la désensibilisation, comme pour les allergies alimentaires, d’ailleurs.

Le rés
Le réseau National de Surveillance des allergies met à votre disposition une application d’alertes polliniques vous permettant de consulter, pour un grand nombre d’environnements numériques, les niveaux d’alertes en fonction de votre configuration personnalisée. Vous pouvez ainsi déterminer les départements et les pollens dont vous souhaitez connaître les niveaux d’alertes.

Allergies : l’importance du diagnostic précoce

Ce mardi a lieu le 10ème anniversaire de la Journée Française de l’allergie, la 4ème maladie dans le monde après le cancer, les pathologies cardiovasculaires et le sida. A cette occasion, l’association Asthme & Allergies publie 10 propositions pour améliorer la prise en charge des personnes allergiques en France. Dépistage renforcé, alternatives aux espèces végétales allergisantes dans les parcs et jardins, équipement des véhicules de secours des pompiers en adrénaline…  sont autant de propositions à destination des pouvoirs publics. Toutes ont un but identique, agir face à l’urgence d’une pathologie en pleine explosion !

En 20 ans, le nombre de personnes atteintes d’allergies a en effet doublé. Et en 2050, c’est même 50 % de la population mondiale qui sera affectée par au moins une maladie allergique, selon l’OMS (1). Pour éviter des complications à toutes ces personnes, les experts alertent sur l’importance d’une bonne prise en charge.

Cela passe tout d’abord par une bonne reconnaissance des premiers symptômes. Nez qui coule, bouché ou qui démange, toux, éternuements, sont les plus courants lors des allergies respiratoires (acariens, pollens). On peut y ajouter les picotements des yeux, les larmoiements, ou encore un sentiment d’oppression dans la poitrine.

Source : Association Asthme & Allergies

Dès qu’une personne ressent ces symptômes, elle doit consulter son médecin traitant afin de vérifier qu’il s’agit d’une allergie. Ce dernier l’orientera vers un allergologue qui confirmera ou non l’allergie et prescrira un traitement adapté. Il l’aidera aussi à agir en adoptant de bons réflexes.

Pour s’assurer de cette bonne coordination entre praticiens, l’association appelle à promouvoir le dépistage des maladies allergiques par les médecins généralistes. « Et contrairement aux idées reçues, on peut faire des tests allergologiques avant 5 ans », précise le Dr Pierrick, allergologue à Boulogne-Billancourt (92). Face aux menaces de l’environnement, les plus petits également peuvent donc être protégés.

Autre article sur l’allergie

Insolite : Allergies. L’héritage de l’homme de Néandertal

Insolite : Allergies. L’héritage de l’homme de Néandertal

Les allergies dont souffre l’homme moderne proviendraient de gènes hérités des Néandertaliens et Dénisoviens.
L’origine des allergies qui nous font tant souffrir aujourd’hui daterait de l’ère des Néandertaliens. Nous aurions hérité de leurs gènes de « sensibilité excessive ».

Les accouplements préhistoriques, il y a environ 40 000 ans, avec des Néandertaliens et des Dénisoviens (nos cousins aujourd’hui éteints qui vivaient en Sibérie, NDLR), auraient joué un rôle important dans le développement des allergies dont nous souffrons aujourd’hui.

Plus sujets à l’asthme ou au rhume des foins

Ces croisements sont effectivement à l’origine de 1 à 6% de gènes d’anciens hominidés hérités par tous les hommes modernes (à l’exception des Africains). Et selon deux études inépendantes, trois de ces gènes sont, parmi ceux provenant des Néandertaliens et des Dénisoviens, les plus courants trouvés chez les hommes modernes et dans notre système immunitaire.

Cependant, selon les auteurs de ces études publiées dans la revue American Journal of Human Genetics, si cet héritage génétique « aurait dopé notre système immunitaire », ces gènes seraient aussi responsables d’une sensibilité excessive à l’origine des allergies. Les porteurs sont donc ainsi plus sujets à l’asthme, au rhume des foins et à d’autres allergies. Pour faire plus court, l’homme de Néandertal nous aurait refilé ses allergies.

D’après ces deux études, ces gènes ont probablement été transmis aux hommes modernes quand les premiers groupes ont quitté l’Afrique il y a environ 50 000 ans pour venir en Europe. Quand ces derniers auraient eu des rapports sexuels avec des Néandertaliens déjà établis en Eurasie.

Adaptation à l’environnement et au climat

« Notre étude montre que les croisements avec des humains archaïques ont eu des implications pratiques pour les hommes modernes, dont la plus évidente a été notre adaptation à l’environnement en améliorant notre résistance aux pathogènes et notre métabolisme pour digérer de nouveaux aliments », résume Janet Kelso, du Max Planck Institute en Allemagne, principal auteur d’une des études.

Les Néandertaliens, qui avaient vécu en Europe et dans l’ouest de l’Asie pendant 200 000 ans avant l’arrivée des humains modernes, étaient probablement bien adaptés au climat, à l’alimentation et aux pathogènes. « Et en s’accouplant avec eux, nous, humains modernes, avons hérité de ces adaptations avantageuses », ajoute la chercheuse.

Des crises d’éternuements datant de centaine de milliers d’années

Reste qu’en scannant les génomes actifs d’humains contemporains pour détecter des gènes de Néandertaliens ou de l’homme de Denisova, l’équipe de Janet Kelso mais aussi celle de Lluis Quintana-Murci (de l’Institut Pasteur à Paris et principal auteur de la deuxième étude), nos chercheurs ont bel et bien découvert que nos crises d’éternuements trouvaient leur origine il y a plusieurs dizaines, voire centaines de milliers d’années.

 

Santé : ne faites pas votre lit le matin

Pour préserver sa santé : il ne faut pas faire son lit le matin !

Explication :

 

L’explication est simple : les acariens prospèrent dans les endroits humides et abrités de la lumière, alors que des draps sec qui reçoivent la lumière du jour vont provoquer la déshydratation puis l’élimination du parasite !

En effet, si vous faites votre lit immédiatement en vous levant, vos draps vont piéger et maintenir en vie les millions d’acariens qui vivent dans votre lit. Ce parasite se nourrissant des cellules mortes de la votre peau et de votre sueur, peuvent contribuer à des problèmes d’allergies et d’asthme.

Alors qu’un lit défait et ouvert, expose ces créatures à l’air frais et à la lumière… ce qui a pour effet de les déshydrater et de les tuer !

– Limiter le nombre d’acariens présents dans votre lit.

Ce n’est pas tant leur existence, mais plutôt ce qu’ils laissent derrière eux qui pose problème pour nous autres humains. Leurs excrétions peuvent accroître les allergies à la poussière et provoquer des poussées d’asthme quand elles sont inhalées.

 – Alors quelques petits conseils :

  1. Attendre le temps nécessaire au séchage des draps avant de refaire son lit, car chaque dormeur peut libérer jusqu’à 1 litre de sueur durant la nuit.
  2. Pendant notre sommeil, notre peau sèche se dépose en pellicules sur les draps, offrant un véritable festin aux acariens, les habitants de notre lit. Alors, il est préférable d’aérer ses draps quelques minutes à la fenêtre si possible et de les secouer dans tous les cas.
  3. Aérer la chambre au préalable est également bon pour assainir l’air de la pièce et d’en évacuer l’humidité si nécessaire.
  4. Il est également vivement conseillé de laver ses draps toutes les semaines ou toutes les deux semaines au maximum, sans oublier les taies d’oreiller et l’alaise, le cas échéant.

En respectant ces quelques points, vous aurez la chance de dormir dans une literie aussi saine que possible.

Allergies alimentaires… vous avez le droit à plus de transparence sur ce que vous mangez..

Le restaurant pour moi c’est galère, je ne peux manger ni de graisses animales ni de produits laitiers.

Alors je me retrouve comme vous, à  chaque fois à devoir questionner le serveur sur la composition des plats, cette mesure du 13 décembre 2014 va tout comme moi vous faciliter la vie. La mise en place de cette Loi est laborieuse et presque un an après j’ai du mal encore à savoir ce que je mange alors je viens rappeler dans ce post son existence et vos droits à vous les allergiques.
En effet, au restaurant, le client allergique est souvent embarrassé de devoir faire demander en cuisine la composition d’un plat, potentiellement dangereux pour lui. Plus encore lorsque le serveur semble surpris par la logique de la question, lorsqu’il s’agit par exemple de vérifier qu’une pizza ne contient pas de cacahuète.Si la réponse paraît d’abord évidente, les allergiques savent, par expérience, que certains produits peuvent en cacher d’autres ou que certaines excentricités de chefs compliquent leurs repas. Mais la Commission européenne a pensé à eux et oblige désormais les restaurateurs depuis le 13 décembre 2014, les boulangers ou encore les vendeurs en ligne à mieux signaler les composants à risque. Quelques fins de soirée aux urgences pourraient ainsi être évitées

Voici les substances allergènes ciblées 

La Commission européenne vient de détailler ces nouvelles dispositions, qui entreront progressivement en vigueur à partir du 13 décembre, trois ans après leur adoption, à l’issue de bras de fer et de compromis avec l’industrie agroalimentaire.

LA LISTE

La présence des 14 allergènes les plus habituels devra être clairement indiquée dans tous les aliments, y compris pour les produits non préemballés, à charge pour les boulangers ou restaurateurs de prendre les mesures qui s’imposent dans l’année. En voici la liste :

Céréales contenant du gluten et produits dérivés
Arachides et produits dérivés
Noix (dont amandes, noisettes, noix de cajou, noix de pécan, etc.) et produits dérivés
Œufs et produits dérivés
Poisson et produits dérivés
Soja et produits dérivés
Lait et produits dérivés (dont le lactose)
Crustacés et produits dérivés
Mollusques et produits dérivés
Céleri et produits dérivés
Moutarde et produits dérivés
Graines de sésame et produits dérivés
Lupin et produits dérivés
Dioxyde de soufre et sulfites à des concentrations supérieures à 10 mg/kg ou à 10 mg/litre exprimées en SO2

HUILE DE PALME. Autre mesure de l’Union européenne : pour les biscuits ou friandises à l’huile et aux graisses « végétales », les fabricants doivent préciser s’il s’agit d’huile de palme, de tournesol ou autre. Même mention obligatoire pour les ajouts d’eau ou de protéine, tandis que les « poissons » ou « viandes » reconstituées ne pourront plus faire semblant de ne pas l’être.

La présence de « nanomatériaux manufacturés » devra également être signalée, une règle censée dissiper le flou total entourant actuellement leur usage par l’industrie. Susceptibles de figurer par exemple dans des desserts chocolatés, charcuteries ou soupes, ces matériaux minuscules sont soupçonnés de pouvoir nuire à la santé humaine.

Huiles essentielles : allergie, coup de froid, syndrome grippal…et leurs complications : nez qui coule, éternuements, nez bouché, mal de gorge…

Ce jour je vais un peu mieux, ma crise d’allergie je l’ai un peu calmée avec des huiles essentielles anti inflammatoires : Thym à Linalol et Ravintsara. J’ai rajouté une dose d’oscillocoscinum. Ce traitement convient pour les rhumes qui sont d’origine virale, pour une grippe débutante ça agit également.

J’ai respiré tout l’après midi de l’essence algérienne, ça m’a bien dégagé le nez.

Demain je vais aller à une pharmacie et me procurer les huiles plus adaptée à mon souci.

Voici une recette contre les éternuements intempestifs qui fatiguent tant :

Versez dans un flacon de 20 ml :

– 50 gouttes d’huile essentielle de camomille matricaire (également appelée camomille allemande) qui est antihistaminique et anti-inflammatoire ;

– 20 gouttes d’huile essentielle d’eucalyptus citronné ou d’huile essentielle de lemongrass qui sont tous deux anti-inflammatoires

– 20 gouttes d’huile essentielle de lavande fine ou d’huile essentielle de camomille romaine pour leurs vertus relaxante, sédative et anti-inflammatoire.

– Complétez le flacon avec de l’huile végétale de macadamia. Naturellement sèche, cette huile est très bien absorbée par la peau. Elle est recommandée aux épidermes fragiles.

Conseil d’utilisation : appliquez 20 gouttes de ce mélange sur la poitrine ou l’avant-bras, et massez 4 à 6 fois par jour. Répétez la recette pendant 2 à 4 jours.

Contre le nez qui coule comme une fontaine :

Versez dans un flacon de 20 ml :

– 38 gouttes d’huile essentielle de camomille matricaire ou camomille allemande qui est antihistaminique et anti-inflammatoire ;

– Complétez le flacon avec de l’huile végétale de macadamia. Cette huile nourrissante est recommandée aux épidermes fragiles et est très bien absorbée par la peau.

Conseil d’utilisation : appliquez une vingtaine de gouttes de ce mélange sur les avant-bras ou la poitrine et massez. Utilisez ce mélange antihistaminique dès l’apparition des pollens et poursuivez pendant 1 ou 2 mois.

Par voie orale, vous pouvez utiliser l’huile essentielle d’eucalytus radiata : 1 goutte sur un sucre, dans du miel ou sur un comprimé neutre 4 fois par jour.

Pour le nez bouché :

Versez dans un flacon de 20 ml :

-30 gouttes d’huile essentielle de camomille matricaire ou de camomille noble

-30 gouttes d’huile essentielle de pin des montagnes

Complétez le flacon avec de l’huile de noyau d’abricot. Cette huile nourrissante est suffisamment fluide pour ne pas luire sur le visage.

Conseil d’utilisation : versez une vingtaine de gouttes de ce mélange au creux de la paume. Appliquez sur les ailes du nez (au niveau des sinus) et sous les narines. Vous pouvez également appliquer quelques gouttes à l’intérieur des poignets et respirer ce mélange, 3 à 4 fois par jour si nécessaire. Mais pas plus de 3 semaines d’affilée.

On peut aussi inhaler de l’huile essentielle de niaouli, sur un mouchoir 4 ou 5 fois par jour, à mon avis cette huile essentielle est vraiment un incontournable des remèdes d’hiver.

Si la douleur s’étend jusqu’à la gorge, allergique ou virale : pensez à faire chauffer de l’eau, ajoutez un jus de citron et du miel d’eucalyptus ou de thym. Vous pouvez aussi prendre de l’huile essentielle de tea trea, 2 gouttes 4 ou 5 fois par jour dans du miel, sur un sucre ou un comprimé neutre ou aussi de la mie de pain.

Bien respecter les précautions d’emploi communes à toutes les huiles essentielles :

– Ne pas utiliser si vous êtes enceinte ou que vous allaitez. Ni si vous avez des antécédents de convulsion.
– Ne pas utiliser chez les enfants de moins de 7 ans (sauf par diffusion atmosphérique)
– Ne pas utiliser sur les muqueuses ou près des yeux.
Si votre nez continue de couler ou que les symptômes réapparaissent dès que vous arrêtez le traitement, consultez un médecin. Si vous ne traitez pas votre rhinite allergique elle risque de s’aggraver en intensité et en durée.

Pour les refroidissement et les états grippaux :

prévention : oscillococinum une dose par semaine.

Si on se sent atteint ou si on a eu des contacts avec une personne atteinte de la grippe, une dose puis une dose 6 heures après, puis prendre une dose par jour.

En complément les huiles essentielles que j’ai mentionnée en haut de cet article.

Article complémentaire sur les plantes médicinales

Ce soir repos… veille de début de cure à Capvern les bains…

Le cadre autour de Capvern est très joli, les pyrenées sont des montagnes très graphiques et leur ligne d’horizon est super agréable à contempler.

Je n’ai point de photos cependant encore à poster, la lumière est très mauvaise, une brume bleuâtre estompe le relief. Je suis allée jusqu’à Bagnères de Bigorre un peu plus près de ces pentes si tentantes. Là bas j’ai été accueillie par la pluie, des personnes s’entrainaient à la varappe sur une falaise, intéressant à regarder.

Pas plus loin, car pffffff je fais une super allergie, j’ai tant remué de poussière pour faire les valises ou le ménages, puis pour tout remuer à nouveau ici. J’éternue assez pour réveiller une momie égyptienne. Mon nez ressemble à une fontaine.

Grâce à des huiles essentielles, j’ai limité les dégâts, mais demain je vais aller à la pharmacie il me manque deux variétés qui répondent spécifiquement à mes problèmes.

Alors je suis crevée, ce soir ce sera vite fait au lit. Je vais reprendre du Thym et du Ravintsara, ça va me faire à nouveau du bien.

Je vais tout vérifier mes papiers, puis hop demain je vais plonger… J’attends beaucoup de cette cure.

Hier soir j’ai visité un peu Capvern les bains, le village ressemble à un endroit fantôme, des maisons, des immeubles sont inoccupés, les volets fermés. Je suis à me demander ce qui faisait vivre ce village beaucoup mieux par le passé. Pour les course je dois automatiquement prendre la voiture, c’est au plus près à 5 km voire à 10 km à Lannemezan.

Parents fumeurs … égale enfants fumeurs c’est hélas trop vrai… est ce un tabou ?????

L’autre jour une scène a déclenché la rédaction de cet article, j’étais avec des personnes que j’adore, la petite fille jouait avec un paquet de cigarettes… Elle demande bien innocemment ; c’est à maman ou à mamie ?

La question révèle la banalisation de l’objet cigarette…. c’est devenu la norme et c’est dommage.

Depuis un moment j’observais autour de moi, je regardais les correspondances entre les foyers des parents fumeurs ou non et l’attitude de leurs enfants. J’étais parti du fait que moi et mon mari nous ne fumons pas, mes enfants non plus. J’ai élargi mon cercle d’observation et j’ai constaté la même chose.

Des études ont été faites en ce sens et me donnent raison.

Alors si vous fumez et êtes parents lisez ceci jusqu’à la fin,il y a un espoir.

Déjà il est connu qu’exposer ses enfants à la fumée de cigarette, c’est augmenter leur risque de développer des troubles respiratoires: allergies, asthme.

Lorsque l’on est petit, quel bonheur de faire comme maman et papa. Un comportement qui a aussi ses revers. Selon des chercheurs américains, les enfants dont les parents sont fumeurs sont appelés eux aussi, à devenir accros à la nicotine plus tard dans la vie.

Il y a quelques années, les cigarettes en chocolat retirées du marché sous prétexte qu’elles pouvaient être un premier pas vers un tabagisme classique. Une décision sans doute nécessaire. Mais il est une question rarement abordée, celle de l’implication de parents fumeurs sur le futur comportement tabagique de leur enfant.

Des chercheurs de l’Université Brown (Rhode Island) ont interrogé 400 parents et leurs enfants âgés de 12 à17 ans. Sans trop de surprises, les ados ayant été exposés de longue date à la vision d’un parent fumeur avaient plus de risques d’expérimenter eux même la cigarette.

« Il est en effet difficile de dissuader les enfants de fumer si un ou les deux parents sont fortement tributaires des cigarettes », analysent les auteurs.  « Le fait d’être exposé à la dépendance parentale apparaît en outre comme un facteur influent sur la transmission intergénérationnelle. »

En clair, l’arrêt du tabagisme parental tôt dans la vie d’un enfant est essentiel pour prévenir cette mauvaise habitude.  « Et si l’apprentissage social est la clé, alors les enfants peuvent aussi apprendre de leurs parents fumeurs qu’il est possible – et sage – de cesser de fumer » concluent les scientifiques.

Ici c’est Marie la maman qui pose la question : Les parents veulent toujours le meilleur pour leur enfants n’est ce pas ?

Alors, pour vous,  pour eux vous savez ce qui vous reste à faire.

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