Santé : Aluminium attention danger

C’est l’un des principaux thèmes abordés lors du dernier Congrès International de la Santé Naturelle qui s’est tenu en décembre dernier à Marseille. 

Le Professeur Exley, l’un des plus éminents spécialistes de ce sujet, est venu en parler devant un amphithéâtre plein à craquer. 

Ce professeur a fait une découverte importante sur la relation entre aluminium et autisme, pour en lire plus cliquer ici.

L’aluminium est partout présent dans notre quotidien. 

Mais il semble que personne ne prenne le problème au sérieux. 

Vous-même avez probablement déjà entendu parler des dangers de l’aluminium. Mais avez-vous vraiment connaissance de son impact sur votre santé ? 

Rose Razafimbelo, grande spécialiste du vieillissement. 

Elle considère que l’aluminium est l’un des grands agents pro-oxydants et pro-inflammatoires qui accélèrent le vieillissement de nos cellules et de nos tissus. Et cela peut avoir des conséquences irréversibles sur votre cerveau.

L’aluminium oxyde votre cerveau

Normalement notre corps est conçu pour éliminer les déchets grâce à notre système digestif et au rôle filtrant des reins qui « nettoient » notre sang. Mais une partie de l’aluminium que nous ingérons échappe à cette grande machine de nettoyage. 

Résultat : des particules infimes d’aluminium finissent par s’accumuler dans notre organisme, en particulier dans notre cerveau. 

Là, l’aluminium peut tranquillement y faire des dégâts irréparables. C’est en effet un dangereux neurotoxique, bio permanent et non biodégradable.  

Certains spécialistes comme le Pr Exley considèrent qu’il pourrait déclencher une inflammation chronique responsable de maladies dégénératives du cerveau comme des démences ou la maladie d’Alzheimer[1].  

Mais il jouerait peut-être un rôle aussi dans d’autres troubles neurologiques et notamment l’autisme (voir lien ci-essus) et la myofasciite à macrophages[. lien ici

Derrière ce nom barbare, se cache une maladie grave qu’on ne sait pas soigner : elle provoque des troubles neurologiques très handicapants, des pertes de mémoire, des douleurs partout dans les muscles, et une très grande fatigue.  

Et ce n’est pas tout. 

Une intoxication à l’aluminium peut affecter aussi nos os et notre système immunitaire. Il pourrait ainsi être impliqué dans l’apparition de certaines allergies. Les déodorants antitranspirants à base d’aluminium sont depuis longtemps suspectés de jouer un rôle dans l’explosion du nombre de cancers du sein[4.  

Et pourtant, on en trouve partout ! 

Nous en absorbons chaque jour sans nous en rendre compte !  

Notre poison quotidien

Ce simple geste que vous accomplissez 20 fois par jour, ouvrir le robinet pour vous servir un verre d’eau, est loin d’être anodin. Il pourrait, sans mauvais jeu de mots, faire dangereusement « déborder le vase ».  

En buvant un verre d’eau du robinet, vous ingérez peut-être sans le savoir une microscopique dose d’aluminium. Sur certains réseaux d’eau, en effet, le procédé de traitement des eaux usées utilise des sels d’aluminium pour assainir l’eau et la rendre potable (floculation).  

D’après l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses), cette étape « permet notamment de réduire la présence de micro-organismes dans l’eau (bactéries, virus, parasites), d’en améliorer la couleur et la turbidité et d’atteindre une qualité d’eau garantissant l’efficacité de l’étape de désinfection»[À l’issue du processus, la dose résiduelle d’aluminium est dérisoire, heureusement. 

Si les installations respectent les normes, l’eau de votre robinet ne devrait en théorie pas dépasser 200 µg d’aluminium/L, selon les recommandations de l’OMS.  

Mais hélas ce seuil est parfois dépassé. 

Et cette micro-dose d’aluminium vient s’ajouter à toutes les doses microscopiques que vous ingérez à longueur de journée, provenant d’autres sources comme : 

  • Certains médicaments que vous prenez tous les jours. Par exemple, les médicaments contre les remontées acides ont une forte teneur en aluminium. Exemple le Xolaam…. et bien d’autres lisez les composition 😉


  • Votre poisson cuisiné en papillote avec du « papier d’alu ». Avec la chaleur, l’aluminium migre du papier vers les aliments. Et c’est encore plus grave si vous ajoutez une tranche de citron : l’acidité accentue le phénomène ! 

  • Les aliments industriels comme le pain de mie, les glaces, les plats préparés, etc. : ils peuvent contenir des additifs alimentaires (pourtant autorisés) à base d’aluminium. A la fois colorants, antiagglomérants, affermissants, conservateurs, agents blanchissants, etc, les industriels les adorent ! 

  • La plupart des emballages (canettes, capsules de café, conserves, etc.).  

  • Et même les ustensiles de cuisine, quand ils sont conçus avec de l’aluminium.  

Dans votre salle de bains aussi, l’exposition est permanente :  

  • Votre déodorant antitranspirant peut contenir jusqu’à 20 % de sels d’aluminiumet l’aluminium passe à travers la peau (surtout quand elle est lésée, comme quand vous vous rasez les aisselles) !  

  • L’aluminium serait présent dans 1 produit de maquillage sur 2 ! Mais les géants de cosmétiques ne peuvent pas s’en passer. Il est tellement pratique : il facilite la pénétration des crèmes, durcit le vernis à ongles, blanchit les dents…  

  • Votre teinture de cheveuxvotre dentifrice, etc[.  

Et il est même présent à l’état naturel dans certains végétaux.

Même le thé bio est contaminé !

On trouve de l’aluminium aussi dans certains légumes et céréales! Normal, puisque l’aluminium est naturellement présent dans la croûte terrestre.  

Le cacao par exemple en contient 50 mg/kg[. C’est l’un des végétaux les plus riches en aluminium, avec le thé.  

Les plants de thés absorbent en effet des quantités significatives d’aluminium par les racines. (lien en fin d’article)

Toutes sources confondues, les autorités sanitaires suggèrent que l’organisme peut tolérer jusqu’à 1 mg d’alu/kg de poids corporel/semaine[.  

Mais, pour les industriels de la cosmétique et de l’agroalimentaire, il n’existe AUCUNE obligation de communiquer clairement sur les doses contenues dans leurs produits !!!  

Pire, il n’existe pas de norme pour les obliger à limiter la teneur en aluminium dans leurs produits : ils peuvent en mettre autant qu’ils le souhaitent.  

Ainsi le lait infantile contiendrait 2 fois plus d’aluminium que les doses autoriséesdans l’eau du robinet (d’après le Pr Christopher Exley, le grand spécialiste britannique de la question[).  

Le constat est effarant : aujourd’hui, il est impossible de connaître la dose que vous ingérez, respirez, absorbez chaque jour…  

Selon certaines estimations, la limite de 1 mg/kg de poids corporel/semaine serait allègrement franchie par une grande partie des Français. Et 5 % d’entre eux ingéreraient 95 mg d’aluminiumPAR JOUR ![15] 

Or, ce métal n’a rien à faire dans notre organisme

La médecine orthomoléculaire ne lui a trouvé aucun bénéfice physiologique, à la différence du fer ou du zinc.  

Pour en savoir plus sur l’aluminium un article qui apporte d’autres informations importantes :

Aluminium ce métal qui nous empoisonne

Santé : la Norvège reconnait la nocivité de son saumon !

La télévision avait filmé des saumons d’élevage en NOrvège, ils nageaient dans leurs déjections et les aliments non consommés dégradés, lisez ceci et ensuite vous acheterez ce que vous voulez…. mais vous saurez !

Femmes enceintes et jeunes, ne mangez pas de saumon plus de deux fois par semaine. Telle est la nouvelle recommandation du gouvernement norvégien, forcé de reconnaître – tardivement – que ce poisson gras est aussi bourré de produits toxiques.

Le gouvernement aimerait surtout que la nouvelle ne traverse pas la frontière. Pensez : la Norvège a été en 2012 à l’origine de 60% de la production mondiale de saumon atlantique, le pays a produit près d’1,2 million de tonne de ce poisson. Et les 29 milliards de dollars annuels générés par les exportations de ce secteur-clé de l’économie pourraient s’en trouver affectés.France

Un Français consomme environ 2,3 kilos de saumon norvégien en moyenne par an. La France a importé, en 2012, quelque 161 175 tonnes de saumon norvégien, soit environ 15% de la production du pays nordique. C’est le premier marché d’export, devant la Russie.

En 2011, Rue89 vous avait alerté sur ce sujet, et trouvé étonnant que le ministère de la Santé recommande de manger du poisson gras deux à trois fois par semaine au nom de ses nombreuses vertus supposées pour la santé (ils sont bons pour le cœur, la circulation et la lutte contre certaines maladies inflammatoires, voire contre certains cancers).

Est-il bien raisonnable de manger autant de poissons nourris aux farines animales, aux antibiotiques et même aux pesticides ? La pharmacologue Claudette Béthune, qui a travaillé pour l’organisme norvégien de sécurité alimentaire (le Nifes), avait clairement tranché :

« La présence de polluants tels que les dioxines et le PCB dans le saumon génère un risque de cancer, qui, pour les personnes jeunes, dépasse les bénéfices attendus du saumon sur la santé. »

Des polluants organiques persistants dans le saumon

Ce n’est qu’à la suite d’une grosse pression médiatique que les autorités sanitaires ont fini par reconnaître qu’elles avaient trop poussé à la consommation. L’alerte lancée par le journal VG est très claire :

« Les médecins appellent à ne pas manger de saumon d’élevage. »

Le journal fait parler une équipe indépendante du laboratoire de biochimie de Bergen, qui estime que ce poisson est tout simplement dangereux pour les jeunes enfants, adolescents et femmes enceintes en raison des polluants organiques persistants qu’il contient.

En vertu du principe de précaution, ces groupes de populations ne devraient pas en consommer.

Le Dr Anne-Lise Bjorke Monsen, membre de ce labo, précise :

« Les polluants retrouvés dans le saumon d’élevage ont une mauvaise influence sur le développement du cerveau, et sont associé à l’autisme, à l’hyperactivité et à la baisse de QI. On sait aussi qu’ils peuvent avoir un effet négatif sur les défenses immunitaires, le système hormonal et le métabolisme. Ils se transmettent aussi par allaitement. Si l’on a besoin d’oméga-3 provenant du poisson, le maquereau et le hareng sont très bien. »

De surcroît, le toxicologue Jérôme Ruzzin avait établi un lien, chez les souris entre une nourriture exclusive au saumon d’élevage pendant huit semaines et le développement de l’obésité et du diabète de type 2.

Des avis pas écoutés

La recommandation« Il est recommandé que les jeunes femmes et les femmes enceintes consomment deux à trois repas à base de poisson par semaine, dont la moitié de poissons gras. Nous précisons que la consommation de poissons gras, tels le saumon, la truite, le maquereau, le hareng, devrait rester inférieure à deux repas par semaine », dit le gouvernement norvégien.

Face à ces révélations en série, les autorités ont été obligées de revoir leur discours en urgence. Quatre jours après les articles de VG, largement relayés par le reste de la presse, le ministre de la Santé a ordonné que soient revus les conseils de santé concernant le saumon d’élevage.

Il était temps. La Russie avait stoppé toute importation de saumon norvégien en 2006 et des chercheurs américains avaient déjà prévenu qu’il ne fallait pas manger de saumon norvégien d’élevage plus de trois fois par an.

En Norvège, déplore le journal Dagbladet, le Comité scientifique pour la sécurité alimentaire avait recommandé en 2006 de ne pas dépasser plus de deux repas par semaine contenant du poisson gras. Mais l’agence norvégienne de la Santé n’avait jamais suivi ces recommandations.

Les Norvégiens auraient pu éviter d’être abreuvés pendant toutes ces années d’un message erroné diffusé à tous : « Il faut manger au moins deux repas par semaine contenant du poisson gras ».

Et les exportations ?

Si ces nouvelles pouvaient ne pas traverser les frontières, cela ferait les affaires des autorités. L’organisme de promotion des produits de la mer de Norvège n’a toujours pas communiqué sur le changement de recommandation.

Dans un article intitulé « Vendeur de saumon norvégien comme si rien ne s’était passé », Dagbladet révèle que le Centre des produits de la mer de Norvège, et la ministre de la Pêche ne comptaient pas informer les consommateurs à l’étranger. « Ce sont les recommandations de chaque pays qui comptent », précise Christian Chramer, directeur de la communication de cet organisme.

Le site français des Produits de la mer de Norvège vient d’intégrer la nouvelle recommandation de consommation. Mais, jointe par Rue89, la directrice du Centre des produits de la mer de Norvège en France minimise totalement le changement de recommandation :

« La recommandation précédente est in fine la même qu’aujourd’hui, la version actualisée est seulement plus précise sur les jeunes femmes et les femmes enceintes. La Direction norvégienne de la santé précise dans la même publication que le challenge le plus important reste le fait que la population, y compris les jeunes femmes et les femmes enceintes, ne consomme pas assez de poisson. Il est aussi clairement expliqué que pour les femmes enceintes, la vitamine D, la vitamine B12, les oméga-3, l’iode et le sélénium contenus dans les poissons gras sont particulièrement bénéfiques. »

L’industrie du saumon et les pouvoirs publics ont décidément du mal à se remettre en question et feront tout pour protéger leur business aussi longtemps que possible.

L’Obs avec Rue 89

Santé, alimentation : sucre et sel les poisons cachés.

Bonjour,

Nous le savons tous notre alimentation est la source de nos énergies, notre corps y puise nutriments….. tout ce dont il a besoin pour fonctionner de façon optimale.

Donc notre alimentation doit respecter les besoins de celui ci.

Or voici un article que je vous rapporte qui résume comment l’alimentation peut devenir un poison dangereux pour notre corps : Poursuivre la lecture de « Santé, alimentation : sucre et sel les poisons cachés. »

Santé : migraine, pourquoi certains aliments nous donnent mal à la tête

Peut être une piste pour nous les migraineux…

Une nouvelle étude suggère que les migraines qui touchent environ 7 millions de Français seraient dues à des bactéries buccales.

La symbiose entre l’homme et les bactéries qui l’habitent est essentielle pour la vie, mais elle pourrait avoir dans certains cas une contrepartie douloureuse. Une étude, publiée dans la revue mSystems de l’American Society for Microbiology, a découvert que les personnes aux prises avec des migraines possédaient des taux d’une bactérie buccale plus élevés que les personnes qui étaient non migraineuses. Ces bactéries en question ont la particularité de réduire les nitrates, c’est-à-dire les transformer, en nitrites et en oxyde nitriques, des éléments essentiels pour le bon fonctionnement du système cardio-vasculaire. Une action que le corps humain ne peut faire sans ces bactéries. Les nitrates sont présentes dans les viandes transformées, la charcuterie, ou encore les légumes verts, mais aussi dans des médicaments pour le cœur.

Pour obtenir ces résultats, les chercheurs de la San Diego School of Medicine aux Etats-Unis ont effectué des prélèvements buccaux chez des personnes migraineuses et chez d’autres non-migraineuses qui ont aussi rempli un carnet alimentaire et la fréquence de leurs maux de tête. Résultats, les bactéries étaient présentes de manière beaucoup plus significative chez les personnes migraineuses que chez les non-migraineux. « Cela pourrait s’expliquer par le fait que, lors d’une prise alimentaire ou médicamenteuse d’un élément riche en nitrates, ces bactéries présentes dans la bouche dégradent massivement le nitrate, déclenchant ainsi les crises migraineuses », explique le Dr Embriette Hyde, chercheuse et coauteure de l’étude.

Si cette étude apporte des éléments intéressants, le processus exact d’opération de ces bactéries réductrices du nitrate, du nitrite et de l’oxyde nitrique dans l’apparition de crises de migraine reste incertain. « Alors que le lien entre les migraines et les nitrates est connu depuis longtemps, les chercheurs ne sont pas encore certains de la nature du lien. Nous savons que tout dépend de la formation d’oxyde nitrique, mais le mécanisme chimique exact n’a pas encore été établi », conclut Embriette Hyde.

Source : Pourquoi Docteur.

autre article sur les migraines

Un remède naturel contre les migraines

 

 

 

 

Santé : Manger gras favorise les troubles du sommeil

Une alimentation grasse est associée à davantage de troubles du sommeil chez l’homme. Les adeptes des lipides sommeillent en journée, et dorment mal la nuit.

Des lipides, oui, mais avec modération. Une alimentation trop riche en graisses semble peu compatible avec une bonne qualité de sommeil. C’est ce que suggère une étude menée en Australie, et publiée dans la revue spécialisée Nutrients. Troubles du sommeil la nuit et somnolence le jour sont le lot des personnes qui manifestent une appétence pour le gras.

Cette étude a rassemblé 1 800 hommes âgés de 35 à 80 ans, suivis dans le cadre d’une cohorte sur l’inflammation et le mode de vie. Parmi eux, 41 % piquaient du nez pendant la journée. La moitié des participants dormaient également mal la nuit et bon nombre souffraient d’apnées du sommeil.

Ces troubles sont plus fréquents lorsque ces hommes rajoutent des lipides dans leur alimentation quotidienne. Les chercheurs les ont séparés en quatre groupes, selon ce paramètre, et ont comparé les résultats.

Un cercle vicieux

« Après ajustement des autres facteurs démographiques et du mode de vie, nous avons découvert que les personnes qui avaient les apports les plus riches en graisse étaient plus à risque de somnolence diurne », explique Yingting Cao, co-signataire de l’étude. De fait, le risque relatif est accru de 78 % entre les plus grands adeptes de gras et les moins gros consommateurs. Ce mécanisme pourrait s’expliquer par l’altération des rythmes circadiens au niveau de plusieurs systèmes clé, régulant les hormones, le système nerveux central et le métabolisme.

Les conséquences sur la vigilance et la concentration, y compris sur le lieu de travail, peuvent être lourdes. Mais Yingtin Tao alerte surtout sur le risque qu’un cercle vicieux ne se forme. Une mauvaise qualité de sommeil favorise l’appétence pour les lipides, ce qui favorise l’installation de ces troubles. « Notre message est simple et de bon sens, conclut la chercheuse. Nous devons attirer l’attention des gens sur l’importance de manger mieux et de bien dormir la nuit. » Plus facile à dire qu’à faire…

Source : Allo Docteur

Autres articles sur alimentation :

LE SEL, UN VÉRITABLE DANGER POUR NOTRE SANTÉ !

Santé des Enfants : attention au sucre dans les jus de fruits et les smoothies

LE SEL, UN VÉRITABLE DANGER POUR NOTRE SANTÉ !

Les français consomment deux fois trop de sel !

Or les spécialistes mondiaux de l’hypertension et des maladies cardiovasculaires sont unanimes :l’excès de sel est néfaste pour l’ensemble de la population, quel que soit l’âge.

C’est ainsi que la réduction du sel est un des objectifs phares des programmes nationaux de nutrition santé.

Les méfaits du sel

Un lien étroit a pu être établi entre une consommation excessive de sel et la santé.

  • Une alimentation trop riche en sel constitue un des facteurs de risque d’hypertension artérielle et de maladies cardiovasculaires.
    En effet, il existe un lien direct entre l’excès de sel dans l’alimentation et l’hypertension artérielle puisque les gènes qui contrôlent la pression artérielle sont aussi ceux qui régulent la réabsorption de sel au niveau des reins. Or les maladies cardiovasculaires représentent la première cause de décès dans notre pays.
  • L’excès de sel est également reconnu pour favoriser le cancer de l’estomac.
  • Enfin, trop de sel augmente le risque d’ostéoporose.
    Sachant qu’un taux élevé de sel dans le sang augmente l’élimination de calcium dans les urines, au bout de plusieurs années, cela peut se traduire par une diminution de la densité minérale osseuse et une aggravation de l’ostéoporose.

Les Français consomment beaucoup trop de sel

Selon la dernière expertise de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation (Anses), la consommation moyenne de sel des Français via les aliments est de 8,7 g / jour chez les hommes et de 6,7 g / jour chez les femmes. A ces apports provenant des aliments consommés, « il faut ajouter 1 à 2 grammes de sel par jour, dus au salage des plats et de l’eau de cuisson par le consommateur lui-même ».

C’est beaucoup trop et bien trop éloigné des recommandations de l’OMS qui préconise de ne pas dépasser 5 g de sel par jour.

A tel point que les autorités sanitaires ont été amenées à fixer l’objectif intermédiaire de 8 g par jour à échéance de 5 ans, soit une réduction de 20% (6,5 g / jour pour les femmes et les enfants) !

Un impératif : réduire les apports sodés dans l’alimentation

Les consommateurs connaissent généralement les risques liés à l’excès de sel, mais ce qu’ils ignorent souvent, c’est que plus de 70% du sel consommé provient d’un groupe de 6 aliments :

  • Le pain et les biscottes, ils apportent 24,1 % du sel caché
  • La charcuterie, 12,5 %
  • Les soupes. 3,3 %
  • Les fromages. 8,2 %
  • Les plats cuisinés. 12,5 %
  • Les pizzas, quiches et pâtisseries salées.

Auxquels il faut ajouter (du fait de leur consommation élevée chez les enfants) :

  • Les viennoiseries.
  • Les céréales du petit-déjeuner.

Quelles solutions pour y arriver ?

  • Diminuer les teneurs en sel des aliments et donc inciter les industriels à s’engager dans une charte, voire modifier la réglementation.
    Il faut rappeler que le sel est intéressant comme conservateur, exhausteur de goût et qu’il a un pouvoir assoiffant (susceptible de faire grimper les consommations de boissons…).
  • Informer davantage les consommateurs via l’étiquetage de la teneur en sel des produits industriels.
  • Inciter les Français à limiter leur consommation d’aliments les plus salés et leurs ajouts de sel lors de la préparation et pendant les repas.

Sur la bonne voie
Ces trois champs d’action ont déjà plus ou moins été mis en place, avec pour premier résultat une diminution entre 1999 et 2007 de 5,2 % des apports moyens en sel dans la population générale et de 20 à 30% chez les très forts consommateurs (plus de 12 g / jour).

Supprimer les habitudes alimentaires à risque

Nous pouvons tous, individuellement, contrôler une bonne partie de nos apports sodés en supprimant nos habitudes alimentaires à risque :

  • Pas de salière à disposition sur la table.
  • Bannir le saupoudrage systématique : goûter systématiquement avant de saler ou de resaler.
  • Remplacer le sel par d’autres types d’assaisonnement comme les épices, les herbes aromatiques et cuisiner avec de l’ail, des oignons, des échalotes.
  • Réduire la quantité de sel ajouté dans l’eau de cuisson, mettre le sel dans le creux de la main au lieu de saupoudrer l’eau avec le sel !
  • Remplacer les biscuits apéritifs, cacahuètes et chips (ceux ci en plus donnent soif !) par des légumes et fruits : tomates-cerises, radis, billes de melon, carottes ou céleri à tremper dans une sauce au yaourt, etc.
  • Eviter les eaux minérales trop riches en sodium en comparant les teneurs en sel indiquées sur les étiquettes.
  • Limiter les produits industriels, souvent très riches en sel.
  • Limiter les aliments les plus riches en sel : charcuterie (saucisson sec, jambon sec), bouillons (légumes ou viandes), sauces et condiments, certains fromages, pizzas et quiches, viennoiseries, biscuits apéritifs, etc.
  • Ne pas habituer les jeunes enfants à manger trop salé car les habitudes alimentaires se prennent dès l’enfance et il est difficile d’en changer à l’âge adulte.

Allergies alimentaires… vous avez le droit à plus de transparence sur ce que vous mangez..

Le restaurant pour moi c’est galère, je ne peux manger ni de graisses animales ni de produits laitiers.

Alors je me retrouve comme vous, à  chaque fois à devoir questionner le serveur sur la composition des plats, cette mesure du 13 décembre 2014 va tout comme moi vous faciliter la vie. La mise en place de cette Loi est laborieuse et presque un an après j’ai du mal encore à savoir ce que je mange alors je viens rappeler dans ce post son existence et vos droits à vous les allergiques.
En effet, au restaurant, le client allergique est souvent embarrassé de devoir faire demander en cuisine la composition d’un plat, potentiellement dangereux pour lui. Plus encore lorsque le serveur semble surpris par la logique de la question, lorsqu’il s’agit par exemple de vérifier qu’une pizza ne contient pas de cacahuète.Si la réponse paraît d’abord évidente, les allergiques savent, par expérience, que certains produits peuvent en cacher d’autres ou que certaines excentricités de chefs compliquent leurs repas. Mais la Commission européenne a pensé à eux et oblige désormais les restaurateurs depuis le 13 décembre 2014, les boulangers ou encore les vendeurs en ligne à mieux signaler les composants à risque. Quelques fins de soirée aux urgences pourraient ainsi être évitées

Voici les substances allergènes ciblées 

La Commission européenne vient de détailler ces nouvelles dispositions, qui entreront progressivement en vigueur à partir du 13 décembre, trois ans après leur adoption, à l’issue de bras de fer et de compromis avec l’industrie agroalimentaire.

LA LISTE

La présence des 14 allergènes les plus habituels devra être clairement indiquée dans tous les aliments, y compris pour les produits non préemballés, à charge pour les boulangers ou restaurateurs de prendre les mesures qui s’imposent dans l’année. En voici la liste :

Céréales contenant du gluten et produits dérivés
Arachides et produits dérivés
Noix (dont amandes, noisettes, noix de cajou, noix de pécan, etc.) et produits dérivés
Œufs et produits dérivés
Poisson et produits dérivés
Soja et produits dérivés
Lait et produits dérivés (dont le lactose)
Crustacés et produits dérivés
Mollusques et produits dérivés
Céleri et produits dérivés
Moutarde et produits dérivés
Graines de sésame et produits dérivés
Lupin et produits dérivés
Dioxyde de soufre et sulfites à des concentrations supérieures à 10 mg/kg ou à 10 mg/litre exprimées en SO2

HUILE DE PALME. Autre mesure de l’Union européenne : pour les biscuits ou friandises à l’huile et aux graisses « végétales », les fabricants doivent préciser s’il s’agit d’huile de palme, de tournesol ou autre. Même mention obligatoire pour les ajouts d’eau ou de protéine, tandis que les « poissons » ou « viandes » reconstituées ne pourront plus faire semblant de ne pas l’être.

La présence de « nanomatériaux manufacturés » devra également être signalée, une règle censée dissiper le flou total entourant actuellement leur usage par l’industrie. Susceptibles de figurer par exemple dans des desserts chocolatés, charcuteries ou soupes, ces matériaux minuscules sont soupçonnés de pouvoir nuire à la santé humaine.