Prisons invisibles……. invisible prisons

Elles sont si nombreuses, souvent tabou, ignorées….

Les victimes des pervers narcissiques sont dans des prisons invisibles, quand on en sort, on se sent VRAIMENT comme un taulard qui ne sait plus rien de la vie, le risque est de replonger……….LA PEUR est de replonger rien n’est plus cher que la liberté, la vie est tellement belle au dehors.

 

Mais, qui est VRAIMENT LIBRE ? n’avons tous nous pas des prisons invisibles qui nous lient plus ou moins inexorablement ?

le tabac

l’alcool

Les obligations

……………………… la liste serait fort longue

En illustation à cet article qui est mon coup de gueule de ce jour, c’est aussi un sujet de méditation, je vous propose ma trouvaille de ce jour une superbe chanson : invisible prison sur la prison qu’est l’addiction à l’alcool…. exemple parmi tant d’autres.

ZEANE : INVISIBLE PRISONS

Invisible Prison…. (je kiffe)

There’s a place all alone you can go to
And you will if you’re cool I can show you
Get to know you

Cuz we go through
The same things in the world
That you know you
feel cuz everybody loses
And everybody bruises too
It’s real
No matter what you’re doing
Everybody feels it too
Yeah cuz i know what it means to
Break down, no sign of relief
Can’t breathe
‘Cause all of that pressure and pain
No one understands
Can’t explain
Everything that you’re feeling right now
And it hurts « Suck it up »
Is what they say
I wish I could tell you it will be okay
But it’s not, And that’s okay
Cuz when your life throws a right Tell me are you strong enough?
Yeah
Cuz with your head hanging down
I swear you got to pick it up
Cuz you got to be brave and be bold
Be crazy enough to live it up
Cuz when your life throws a right Fight back Uppercut
Yeah
It hurts
We all got doubts and pain
We all getting wet in the rain
We’re human and that’s the game
So why would you ever complain
You live life once
It’s never the same
You try so hard
But never in vain
And that’s just life
Whatever the price
We all got here
From a roll of the dice
I know, everything you’re thinking
Sometimes, feels like you’re shrinking
You’re not
The world’s just sinking
Take a look around
All the lights keep blinking
No one is left to save the day
You’re doing what you can
Trying to find your way
And I wish I could tell you
It will be okay
But I can’t, And that’s okay
Cuz when your life throws a right Tell me are you strong enough?
Yeah
Cuz with your head hanging down
I swear you got to pick it up
Cuz you got to be brave and be bold
Be crazy enough to live it up
Cuz when your life throws a right Fight back uppercut
Yeah
Sometimes I don’t even care
Wanna yell out
Wanna pull my hair
Tell the universe
All of this ain’t fair
You told me you we’re here
But nobody is there
Like I am not aware
When everyone stares
Judging my life by the skin I wear
The money I make
And the burden I bear
And I ask you for nothing in return
For these years
Yeah
We been there we done that
We broke out and ran away from that
Now we’re free
Why would I run back
They can do what they want
But I’m never gonna come back
I won’t live in
Invisible Prisons
Poor decisions and your religion
And I wish I could tell you
It will be okay
But I can’t, and that’s okay
Cuz when your life throws a right Tell me are you strong enough
Yeah
Cuz with your head hanging down
I swear you got to pick it up
Cuz you got to be brave and be bold
Be crazy enough to live it up
Cuz when your life throws a right Fight back uppercut
Yeah

 

 

Alors tous, vivez LIBRES……….. regardez autour de vous…. faites tomber vos châines.. c’est un ordre ……..NA

 

bonne journée

 

Marie (libérée… mais a toujours peur de replonger……)

 

 

Les « Recettes Pompettes » ne plaisent pas à tout le monde

Elles ne me plaisent en effet pas du tout, on ne peut pas rire de tout, surtout d’un fléau qui tue et fait tant de dégâts coté santé et coté social. L’alcoolisme est une maladie grave.

Récit :

La nouvelle série d’émissions sur Youtube s’est attiré les foudres d’une association de prévention de l’alcoolisme.

Le slogan de l’émission Recettes Pompettes ne dissimule pas son objectif : « Faire à manger, Boire de l’alcool ». Le concept est simple : une personnalité prépare une recette de cuisine et boit à intervalle régulier d’importantes doses d’alcool. Le tout est filmé et sera diffusé sur Youtube à partir du 13 avril. Une association de prévention de l’alcoolisme s’est insurgée lundi contre cette nouvelle série d’émissions.

« Une apologie de la biture ». L’Association nationale de prévention en alcoologie et addictologie (ANPAA) qui regroupe 1.500 professionnels ainsi que des bénévoles « demande aux deux ministres de la Santé et de la Culture de faire cesser immédiatement ces émissions dégradantes qui incitent les jeunes à l’ivresse », indique un communiqué, dénonçant « une apologie de la biture sur YouTube »,

La bande annonce du premier épisode qui vient d’être publiée, montre l’animateur Stéphane Bern particulièrement joyeux à l’issue de l’émission, issue d’un concept canadien.

« Par sa diffusion large sur YouTube, Recettes Pompettes sape les efforts de prévention et brouille tous les messages envers les personnes ayant une consommation déjà problématique », estime l’ANPAA. Ces émissions « valorisent une consommation d’alcool qui cause chaque année la mort de 50.000 personnes, représente la moitié de la délinquance routière et est impliquée dans 200.000 faits de violences générales », ajoute-t-elle.

Evidemment en signe de protestation je ne mets pas de lien vers cette émission !

Un de mes article qui traite de l’alcoolisme, qui est je rappelle une maladie grave

Boire de l’alcool donne envie de fumer

Renaud s’exprime sur son retour, son passage en prison et sa lutte contre contre l’alcool

Le chanteur revient pour le plus grand bonheur des fans sur scène avec de nouvelles chansons. Il propose un album après avoir pendant de longues années bataillé contre la consommation d’alcool. Renaud a fait le serment de ne jamais replonger dans ce calvaire. « je revenais aussi d’une période de dix ans d’alcool » « Je n’ai plus peur de plonger » dit-il.

Renaud et l'alcool
Renaud et l’alcool

Le chanteur revient pour le plus grand bonheur des fans sur scène avec de nouvelles chansons. Il propose un album après avoir pendant de longues années bataillé contre la consommation d’alcool. Renaud a fait le serment de ne jamais replonger dans ce calvaire.

« je revenais aussi d’une période de dix ans d’alcool »

« Je n’ai plus peur de replonger », a affirmé vendredi le chanteur sur les ondes d’Europe 1. « J’en fais le serment devant Dieu, devant les hommes, plus jamais je ne replongerai ! » Et de fustiger ces litres de Pastis qui lui ont « pourri la vie pendant 10 ans ». « Dix ans d’errance, dix ans à me perdre dans les brumes anisées de l’alcool marseillais », a-t-il regretté avec lucidité. « Mon retour, fracassant, semble-t-il, ressemble étrangement à mon retour en 2002 avec Boucan d’enfer, « Manhattan-Kaboul » et « Docteur Renaud, Mister Renard » où je revenais aussi d’une période de dix ans d’alcool, de dépression, paranoïa, hypocondrie, mal-être… »

Un passage en prison sur une île Grecque

Depuis quelques années, le quotidien de Renaud semblait être rythmé par la consommation d’alcool. Cela l’a éloigné de la scène musicale malgré son talent et les nombreux fans qui le soutiennent. Dans un entretien accordé à France Dimanche, il partage quelques démons, dont un passage en prison sur une île Grecque. La cause de ce séjour est très simple à trouver, il s’agissait de l’alcool. Pour le chanteur, « il n’y avait rien de glamour dans cette mésaventure ». Aux commandes de son scooter, il a croisé le chemin des forces de l’ordre.

Un grand courage et d’une belle force de détermination

Renaud a décidé de repartir du bon pied, il a de ce fait consulté un addictologue. Dès cet instant, il a fait le serment de mettre un terme à ce fléau. Il a donc quitté ce monde de l’addiction par ses propres moyens du jour au lendemain. Le chanteur a fait preuve d’un grand courage et d’une belle force de détermination, car un arrêt brutal engendre toujours des douleurs, des symptômes épouvantables… Cette décision a été prise le 21 mars 2015 et dans une interview accordée à Europe 1, il a insisté sur le fait que « plus jamais [il] ne replongerait ».

 

 

Santé : Mon conjoint boit trop, comment réagir ?

Voici un article qui fait suite au précédent.

La consommation excessive d’alcool n’est pas facile à aborder au sein d’un couple. Les conseils du Dr Fatma Bouvet de la Maisonneuve.

C’est une question que l’on me pose beaucoup, et de plus en plus souvent. Le déclic se produit quand la maladie alcoolique devient visible. Malheureusement, elle ne se voit pas toujours. Il peut se passer des années avant qu’une personne prenne conscience du problème chez son partenaire. Certains hommes n’imaginent pas que leur femme puisse être alcoolique. Ils ne veulent pas voir le problème, d‘autant que les femmes ont tendance à boire en cachette.

C’est moins vrai dans l’autre sens. En général, une femme qui voit son mari ivre, à répétition, lors de soirées va commencer à s’inquiéter.

La question est délicate à aborder avec son conjoint. Certaines personnes laissent traîner sur une table un livre ou un article sur l’alcool. D’autres font allusion à une émission qu’ils ont écoutée. L’important, c’est de se placer sur le registre de la maladie pour inciter son conjoint à consulter un spécialiste. Il faut en parler à froid, pas au moment d’une ivresse ou d’une crise. Et surtout, sans jugement moral. Les patients détestent se sentir « fliqués » ou jaugés.

En général, les personnes en difficulté avec l’alcool mettent du temps à consulter car elles sont persuadées d’être atteintes d’une tare ou d’une perversion. Si on parle de leur alcoolisme comme d’une maladie, on diminue de moitié leur charge anxieuse. D’une certaine façon, cela permet de banaliser le problème et de le mettre à distance.

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Il faut savoir que le premier levier de motivation pour une femme qui souhaite arrêter de boire, c’est son équilibre affectif. Mais pour l’inciter à consulter, il ne faut surtout pas lui faire du chantage, comme : « Si tu ne te soignes pas, tu risques de me perdre. » Inutile d’en rajouter. Ces femmes se sentent déjà très culpabilisées. Chez les hommes, la première motivation pour arrêter l’alcool, ce sont les conséquences professionnelles et financières. Mais là encore, utiliser l’argument médical sera plus efficace.

La consultation chez un spécialiste doit se faire à l’initiative du patient. Il faut que celui-ci soit vraiment motivé. Les consultations en famille ou en couple sont exceptionnelles, pour rester dans un cadre médical et éviter les confrontations qui pourraient tourner au règlement de compte. »

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Santé : Alcool : quand s’inquiéter pour un proche ?

Santé : Alcool : quand s’inquiéter pour un proche ?

J’ai trouvé un article qui répond à une question que tout le monde s’est posé au moins une fois dans sa vie. Voici quelques repères pour vous aider.

 

Boire un verre de bon vin lors d’un repas avec des amis fait partie des petits plaisirs de la vie, toujours à consommer avec modération. Car trop boire n’est pas bon pour la santé. Alors, quand et comment réagir quand un proche a un comportement excessif avec l’alcool ?

Il s’agit du conjoint, d’une sœur, d’une amie…

« L’entourage doit s’inquiéter d’une consommation d’habitude qui augmente, d’une consommation quotidienne qui s’accompagne également de changements de caractère, indique le Pr Dodin, psychiatre addictologue. Même quand le proche n’est pas sous l’emprise de l’alcool, on constate alors que son comportement change, il devient irritable, plus agressif, ou plus apathique. »

Les ivresses qui se répètent sont, bien évidemment, préoccupantes.

Il s’agit d’un ado

De nouvelles fréquentations, une fatigue anormale, un besoin d’argent inhabituel, la chute des résultats scolaires doivent vous alerter. « Les parents vont entendre que leur enfant pose des problèmes ou que ses fréquentations ont une mauvaise influence sur lui », dit Vincent Dodin.

Le phénomène de binge drinking – l’ado boit beaucoup d’alcool fort dans un temps très court – signe souvent une souffrance psychologique.

« Tout étudiant peut faire l’expérience d’une ivresse. Ce qui est préoccupant, ce sont les consommations répétées qui conduisent à des ivresses et à des comportements graves, dans lesquelles le jeune ne tire pas profit de l’expérience passée pour se fixer des limites », dit-il.

Ce qu’il faut faire quand un proche a un problème d’alcool

  • Se comporter comme pour n’importe quelle autre maladie, car l’addiction est une vraie maladie.
  • En parler pour ne pas cautionner. « C’est possible de dire, sans être dans le jugement ou le reproche, ajoute le Pr Dodin. Par exemple : “On est inquiet pour toi, as-tu besoin d’aide ?” »

  • Valoriser ses efforts et l’encourager.
  • Proposer des réponses : des lieux de consultations, des adresses de professionnels (consulter le site Addictions, le portail des acteurs de santé).
  • Mettre des limites. Signifier qu’il n’est pas possible d’endurer cette situation : “Je ne peux pas accepter ce que tu me fais vivre, je ne vais pas pouvoir le supporter encore longtemps.”
  • S’appuyer sur des amis intimes, des personnes de confiance, qui peuvent l’encourager à réduire ou à décrocher.
  • Passer le relais au médecin traitant. Sa parole aura un autre impact, surtout avec un ado. « Souvent, les parents vont être rembarrés, prévient le Pr Dodin. Le médecin, l’infirmier ou le psychologue scolaire doivent jouer leur rôle. »

 

Ce qu’il ne faut pas faire quand un proche a un problème d’alcool

  • Être dans l’injonction : “Il faut que tu arrêtes”, “Tu ne te rends pas compte”… Ces phrases renforcent la résistance.
  • Évoquer  le manque de volonté : « C’est méconnaître l’effet toxique du tabac ou de l’alcool sur le cerveau. Méfions-nous de ces paroles qui bloquent plus qu’elles ne font avancer les choses », analyse le Pr Michel Lejoyeux.
  • Se positionner comme thérapeute. « Vérifier, cacher les bouteilles ou les cigarettes ? Ce n’est pas au conjoint de gérer la consommation », explique le Dr Laurent Karila, psychiatre addictologue, à l’hôpital Paul Brousse (Villejuif), vice-président de SOS addictions.

Bon courage, c’est un problème très dur.

 

Santé magazine.

 

Insolite : Ryanair : un pilote écourte un enterrement de vie de garçon

Le vol qui les conduisait depuis Londres à Bratislava a effectué un atterrissage d’urgence à Berlin. Un groupe de six jeunes survoltés, qui en route pour fêter un enterrement de vie de garçon, a été débarqué vendredi soir de l’appareil parce qu’ils mettaient en danger la sécurité des autres passagers.

Un vol de la compagnie Ryanair a connu quelques turbulences vendredi soir. La météo n’y était pour rien. En cause, des jeunes un peu trop excités à l’idée de fêter un enterrement de vie de garçon.

avion humour

Les fêtards débarqués

Un groupe de six hommes, dont le futur marié, se rendaient vendredi soir en avion dans la capitale slovaque de Bratislava pour faire la fête. Mais leur voyage a été écourté.

Lorsqu’ils ont embarqué depuis Londres, les individus étaient survoltés et « sous l’emprise de l’alcool ».

Les 170 passagers à bord ont eu le droit à un festival de cris, de chansons paillardes et autres débordements. A tel point que les jeunes âgées de 25 à 28 ans, originaires de la région de Southampton, ont été débarqués.

Une amende de 25.000 euros

Le pilote a en effet procédé à un atterrissage imprévu à l’aéroport international de Berlin-Schoenefeld aux alentours de 20h30 pour faire sortir les énergumènes car ils mettaient en danger la sécurité du vol.

Une fois sur le tarmac, la police fédérale allemande s’est chargée de l’évacuation. Le futur marié et ses amis ont été placés en détention provisoire avant d’être relâchés.

Ils pourraient écoper d’une amende de 25.000 euros pour la gêne occasionnée.

ryanair

C’est scientifique : les vacances font grossir

Une étude américaine publiée dans la revue « Physiology and Behavior » démontre que prendre des congés n’est pas forcément une bonne idée pour le tour de taille : en moyenne, plus de la moitié les cobayes ont pris du poids…

Une étude scientifique parue dans la revue Physiology and Behavior prouve que les vacances favorisent la prise de poids. L’enquête menée par une équipe américaine de chercheurs de l’université de Géorgie affirme en effet qu’en une semaine de vacances, nous prendrions quelques grammes, voire kilos, que nous mettons des semaines à perdre par la suite.

Pour mener leur recherche, les scientifiques se sont penchés sur les cas de 122 adultes, âgés de 18 à 65 ans -32 ans de moyenne. Le point commun entre tous ces cobayes ? Ils sont tous partis en vacances entre une à trois semaines.

Entre 300 et 400 grammes en moyenne

Une semaine avant le départ, les chercheurs ont pris les mensurations des participants à l’étude (la taille, le poids, l’IMC), le rapport taille-hanche et leur tension) une semaine avant leurs vacances pour réitérer ensuite ces mesures une semaine et six semaines après leur retour de congés. Le constat est sans appel puisque 61 % des participants ont pris du poids pendant cette période de vacances avec une moyenne de 300 grammes. Au terme des six semaines, la prise de poids moyenne s’élève à 400 grammes.

Beaucoup plus d’alcool

La prise de poids est effective même si les cobayes ont augmenté leur activité physique pendant leurs vacances ce qui s’explique en grande partie par une augmentation de la prise de calories et surtout de l’alcool. En moyenne, les participants à l’étude buvaient en moyenne huit verres par semaine avant leurs congés, mais leur consommation augmentait jusqu’à 16 verres en moyenne pendant leurs vacances.

Grâce à cette étude, les scientifiques ont voulu illustrer le concept « d’obésité insidieuse » qui s’apparente à des petites prises de poids successives sur de courtes périodes qui, mises bout à bout, entraînent une prise de poids bien plus importante. Une situation pernicieuse, car vous ne vous rendez pas forcement compte que les kilos superflus s’accumulent. Et il est ensuite difficile de les perdre !

Boire de l’alcool donne envie de fumer

Des chercheurs de l’université du Missouri ont établi un lien entre la consommation d’alcool et celle de nicotine. Le tabac affaiblirait les effets d’endormissement liés à l’absorption de boisson.

Boire un verre accompagné d‘une cigarette est un acte presque banal au cours d’événements festifs. C’est justement au lien entre ces deux substances addictives que se sont intéressés des chercheurs de l’université du Missouri. Leur découverte: l’absorption simultanée intensifierait la consommation. L’une favoriserait l’autre. Selon l’article publié par le Journal of Neurochemistry fin octobre, la nicotine diminuerait l’assoupissement provoqué par la boisson. Cette découverte pourrait, à long terme, soigner les deux addictions, espère l’équipe de chercheurs.

Une dépendance souvent conjointe

Les soupçons de répercussions renforcées entre alcool et nicotine ne sont pas nouveaux. De précédentes études ont démontré que « 85 % des personnes dépendantes à l’alcool le sont aussi à la nicotine ». Une inconnue, et de taille, demeure. Il s’agit du nombre exact de personnes qui boivent et fument en même temps, sans pour autant être dépendants.

Cependant, l’équipe de chercheurs a réussi à déceler un rapport non négligeable entre les deux substances addictives. Elle a tenté une expérimentation sur des rats munis d’électrodes. Un constat: les rongeurs alcoolisés étaient plus réceptifs à la nicotine. Celle-ci « affaiblit les effets d’endormissement liés à l’alcool en stimulant une réponse d’une partie du cerveau », précise Mahesh Thakkar, le directeur de la recherche de l’université du Missouri.

Soigner les deux addictions

L’objectif à long terme est ambitieux : réduire en même temps ces deux addictions nocives. Mais pas seulement. L’étude vise aussi les individus atteints de maladie mentale, comme par exemple les personnes souffrant de schizophrénie. Ces personnes sont deux fois plus nombreuses à consommer du tabac que la population générale.

Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), plus de 7 millions de décès par an seraient dûs à la consommation d’alcool et de tabac, rappelle l’université de médecine du Missouri.

Source : http://www.lexpress.fr/actualite/societe/sante/pourquoi-boire-de-l-acool-renforce-l-envie-de-fumer_1731929.html

lien vers un de mes articles sur le même sujet :

Chiffres clés sur ravages du tabac

Les dégâts du binge drinking sur le cerveau des jeunes

Je suis une maman, en lisant le contenu de cet article j’ai décidé de publier, en effet il nous concerne tous…. L’alcool fait des dégâts… nous le savons tous. L’enquête et les travaux menés sur le  « binge drinking » donnent froid dans le dos.

Alors que le phénomène du binge drinking (pratique consistant à ingurgiter un maximum d’alcool en un minimum de temps) continue de prendre de l’ampleur en Europe, des chercheurs franco-anglais se sont penchés sur les effets d’une telle pratique au niveau du cerveau. Leur étude, publiée dans Addiction Biology, révèle que la consommation excessive de boissons alcoolisées sur une courte période endommage durablement le cerveau des jeunes

En Europe, 28% de la population étudiante et 33% des 15-24 ans s’adonnent au binge drinking une fois par semaine (Source : Département de la communication de l’Union européenne). Or, ce jeu importé des pays anglo-saxons s’avère très néfaste pour le cerveau.

L’étude* porte sur quarante étudiants de deux universités différentes, âgés de 18 à 25 ans. Parmi les participants, il y avait dix hommes et dix femmes qui ne pratiquaient pas le binge drinking, tandis que dix hommes et dix femmes étaient des « binge drinkers ».

Les étudiants se sont prêtés à des questionnaires, des IRM et des tests cognitifs, deux fois à un an d’intervalle.

Les chercheurs sont arrivés à la conclusion que les différences des dommages sur le cerveau s’observent en fonction du sexe.

Le binge drinking a de graves répercussions anatomiques chez les hommes. Leurs cerveaux présentent des perturbations au niveau de la connectivité neuronale dans la matière blanche. La matière blanche est composée de faisceaux de fibres qui connectent les différentes régions de matière grise et transmettent les communications entre les cellules nerveuses. Lorsque la matière blanche est atteinte, le câblage par lequel passe l’influx nerveux est moins performant.

Or à l’adolescence, il y a une diminution de la masse de matière grise afin d’éliminer les connexions neuronales inutiles tandis que la matière blanche s’intensifie pour accélérer la vitesse de connexion sur la myéline.

Résultat : les garçons qui s’adonnent au binge drinking ont une moins bonne mémoire, des difficultés d’apprentissage, de raisonnement, de compréhension, de lecture, etc.

Les hommes sont plus touchés que les femmes car ils sont beaucoup plus nombreux à pratiquer le binge drinking. « Lors du recrutement des étudiants que nous avons fait à l’aide d’un questionnaire, 40% des hommes contre 16% des femmes étaient des binge drinkers sur environ 4.000 étudiants. Cette proportion correspond à celle observée aux Etats-Unis », explique le Pr Mickael Naassila, l’un des auteurs de l’étude. « Il y a donc une banalisation du binge drinking qui mérite qu’on prenne ce phénomène très au sérieux », précise-t-il.

Contrairement aux garçons, les filles ne perdent pas la densité de leur matière blanche. Selon le Pr Mickael Naassila, ce résultat serait certainement dû au fait que « le cerveau des jeunes filles finit sa maturation plus tôt dans l’adolescence, alors qu’elle continue de progresser chez l’homme jeune adulte« . Le professeur n’exclut pas que la matière blanche des femmes subisse des altérations « mais plus subtiles« , explique-t-il. Néanmoins, elles voient leur matière grise altérée.

C’est la matière grise du cerveau qui contient les corps cellulaires de nos neurones. Les structures de la matière grise traitent l’information provenant des organes sensoriels ou d’autres régions du cerveau constituées de matière grise.

Même si les premiers résultats de l’étude portent sur la matière blanche, on peut en conclure que les filles qui pratiquent le binge drinking perdent des neurones. En effet, le binge drinking déclenche un processus neuro-inflammatoire qui attaque la substance blanche, tue des neurones et empêche la neurogénèse (apparition de nouveaux neurones).

Le Pr Naassila ajoute que « cette étude met en lumière que la vitesse de consommation d’alcool est d’autant plus toxique pour le cerveau« .

Aujourd’hui, le binge drinking n’est pas considéré comme une maladie de dépendance à l’alcool, pourtant ces deux comportements engendrent les mêmes dégâts catastrophiques sur le cerveau. L’étude montre que les séquelles observées chez les étudiants sont toujours présentes un an après l’expérimentation.

 

* « Altered while matter integrity in whole brain and segment of corpus callosum, in Young social drinkers with binge drinking pattern » – Les premiers résultats de cette étude sont financés par le conseil régional de Picardie en plus du financement européen INTERREG IVA et obtenus grâce à une collaboration avec l’Université du Sussex (Pr Théodora Duka) et l’université de Champagne Ardenne (Dr Fabien Gierski)

 

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