Gaffe du jour : Bordeaux : le voleur laisse sa carte d’identité dans une plante verte

Un toxicomane de 45 ans était jugé ce mardi après-midi pour vol. Son casier judiciaire est déjà très fourni et il a écopé de six mois de prison ferme

L‘enquête de police avait été rapide. En février 2015 à Bordeaux, après s’être introduit dans une habitation et avoir notamment dérobé une tablette, il était reparti en laissant tomber sa carte d’identité dans une plante verte !

« Je ne suis pas doué pour ça », s’excuse le prévenu, à la barre du tribunal correctionnel de Bordeaux qui le juge pour vol ce mardi après midi. « Pas doué, mais persévérant », a souligné le président Alain Reynal en citant les mentions déjà inscrites sur le casier judiciaire de l’intéressé. Il y en a 14. Pour vol. Déjà.

Car derrière l’anecdote se cache une vraie dépendance aux produits stupéfiants.« J’essaie de me soigner ». Il est sorti de prison en mars dernier. Il y purgeait une précédente peine. « J’étais dans une petite période où ça allait pas trop ».

Un an ferme requis

« Une petite période difficile qui dure depuis plus de dix ans », s’exclame le procureur de la République adjoint, Olivier Étienne. « La drogue, ça ne s’attrape pas, ça se consomme ! Il y a bien une volonté.  » Le magistrat confie son ras-le-bol. « Il y en a marre de se faire cambrioler, voler, visiter par des gens comme ça ! Cette situation n’est pas admissible ». Il requiert un an de prison ferme.

Pour Me Étienne Grenier, le prévenu a « surtout une vie de toxicomane. Une fois qu’on a mis le doigt dans l’engrenage c’est difficile de s’en sortir. On ne se remet pas d’une addiction en quelques mois. C’est un investissement à long terme qui demande le soutien de professionnels de la santé. Et ce n’est pas en détention qu’on sait le mieux soigner ces addictions ».
Le tribunal lui a infligé six mois de prison ferme.

Journée de la femme….. suite

Carton rouge pour commencer à Durex

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Puis un sourire grinçant grotesque et sexiste dont nous gratifie Métro :

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Une caricature venant du site aprova.fr

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Super Woman et un lien vers un blog qui est super intéressant et concret sur la vie professionnelle des femmes.

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lien vers l’article de Anne Nègre que je trouve intéressant : http://annenegre.blogspirit.com/archive/2016/03/01/la-femme-2016-est-elle-un-homme-3067630.html

Je clos cet article par un sourire :

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Une avocate grenobloise contrainte de retirer son soutien-gorge pour rencontrer un détenu

La scène surréaliste s’est déroulée le 18 décembre dans la prison de Villefranche-sur-Saône, dans le Rhône. Une association dénonce une «atteinte à la dignité de la profession et de la personne», et souhaite interpeller le Garde des Sceaux.

Les faits remontent au 18 décembre, mais n’ont été révélés que mercredi. Ce jour-là, une avocate du barreau de Grenoble – qui souhaite garder l’anonymat – se rend à la prison de Villefranche-sur-Saône, dans le Rhône, pour s’entretenir avec l’un de ses clients, un détenu, afin de préparer une audience. Avant d’accéder au parloir, l’avocate doit d’abord passer le portique de sécurité. Ce dernier sonne lors de son premier passage. À la demande du surveillant, elle enlève son manteau, ses bijoux et ses chaussures. Mais le deuxième essai n’est toujours pas concluant. Le soutien-gorge de l’avocate est en cause. Le surveillant le sait, lui fait remarquer, mais ne la laisse toujours pas entrer, explique Me Elsa Ghanassia, membre du bureau de l’association Avocats pour la défense des droits des détenus (A3D).

Le surveillant décide alors de faire appel à sa supérieure hiérarchique qui la laisse passer, non sans lui glisser une remarque: «La prochaine fois, mettez une brassière. (…) Si vous ne voulez pas porter de brassière, je suis libre de ne pas vous faire entrer». Un brin agacée par la situation, l’avocate lui rétorque qu’un «avocat est un auxiliaire de justice et qu’à ce titre elle est de confiance pour ne rien fournir à son client au parloir». La surveillante n’apprécie pas la remontrance, selon Me Elsa Ghanassia, et refuse finalement de la faire entrer dans l’établissement pénitentiaire.

L’avocate est ensuite contrainte par le chef de la détention à retirer son soutien-gorge et à le déposer dans sa voiture si elle veut pouvoir s’entretenir avec son client. Pour Me Ghanassia, jointe par Le Figaro, ce procédé relève de «la pure humiliation» et est «une atteinte à la dignité de la profession et de la personne». La scène a duré plus d’une heure, réduisant le temps de parloir, déplore-t-elle. D’autant que les surveillants ont indiqué à l’avocate que si elle sonnait de nouveau à l’avenir, «elle ne sera pas autorisée à entrer, quand bien même il s’agirait de son soutien-gorge», soutient l’association A3D. La Direction de l’administration pénitentiaire contactée par Le Figaroaffirme pour sa part que «le règlement intérieur de l’établissement s’applique à tous, y compris les avocats». «On peut parfois nous reprocher nos conditions fermes, mais on pourrait également nous reprocher de ne pas les appliquer, notamment en période de plan Vigipirate», poursuit la Direction.

«Des pratiques récurrentes»

Pour des raisons de sécurité, les avocats doivent passer par des portiques de sécurité avant de s’entretenir avec leurs clients au parloir, selon le droit pénitentiaire. Ils ne peuvent pas y accéder avec leurs propres téléphones portables ou avec une clé USB, par exemple par crainte de voir les conseils fournir des éléments prohibés aux détenus. «Cela est déjà arrivé, bien entendu, mais ce sont quand même des cas isolés. On ne peut pas présumer que les avocats enfreignent la loi», s’indigne Me Elsa Ghanassia. L’association A3D souligne qu’un «auxiliaire de justice dans l’exercice de sa fonction de défenseur n’a pas à se voir imposer par l’administration pénitentiaire une manière de se vêtir alors que les règles de sécurité avaient été respectées par celui-ci et que cela révélait surtout un règlement très sensible d’un portique».

Au-delà de ce cas précis, Me Elsa Ghanassia entend «inciter le ministère de la Justice à faire une circulaire de bonne pratique pour que les personnels pénitentiaires traitent les avocats avec un peu plus de respect». A3D, qui travaille en collaboration avec l’Observatoire international des prisons, attend d’avoir recueilli suffisamment de témoignages de ce type pour écrire formellement au Garde des Sceaux. «D’autres avocats ont eu des difficultés de ce type en France, ce sont des pratiques récurrentes, et il faut se pencher sur ces abus», conclue cette Elsa Ghanassia.

  • Le figaro.

 

Rennes : grosses dégradations lors du carnaval anti-aéroport Notre-Dame-Des-Landes

Organisé par un collectif opposé au projet de l’aéroport Notre-Dame-Des-Landes, le carnaval protestataire qui a défilé dans les rues de Rennes a dégénéré. De nombreuses vitrines ont été dégradées et taguées en centre-ville. Des échauffourées ont eu lieu entre émeutiers et forces de l’ordre.

Tout avait bien commencé par un Banquet festif dans le calme de 12h à 15h

Ils étaient plus de 500 venus de Rennes, de Loire-Atlantique, du centre-Bretagne ou de toutes la région. Ils ont tous en commun d’être opposé à la construction d’un aéroport à Notre-Dame-Des-Landes. Une partie des manifestants était venu déguisée. 

ls ont répondu à l’appel de Copain35 et du collectif NDDL35. Deux tracteurs ont ouvert le chemin en fin de matiné jusqu’à la place du Parlement de Bretagne, lieu de rendez-vous pour les manifestants. Là, après avoir installé de la paille, des tables, des bancs et des cantines, plus de 400 personnes ont participé dans le calme à un « banquet » préparé à l’avance.

Les CRS et gendarmes mobiles ont été dépêchés en nombre dans l’hyper centre pour encadrer le défilé. Depuis 11h30, un hélicoptère surveille la manifestation en faisant du sur place au dessus du centre-ville de Rennes.

15h : départ du défilé

rennes le défilé

Peu après 15h, le défilé festif est parti de la place du parlement.

16h : premières dégradations

rennes grenades place république

Arrivé à hauteur de la place de la République, des vitrines de banques et d’assurances sont taguées et des vitres cassées. Après les jets de farine vers les badauds, ce sont des oeufs et de la peinture que jettent les manifestants sur les journalistes, les forces de l’ordre et les vitrines.

17h : des dégâts importants et des interpellations

Après les gaz lacrymogènes, les forces de l’ordre chargent les émeutiers. Plusieurs d’entre eux sont interpellés. Le centre-ville commence à découvrir les dégâts occasionnés. Les transports en commun sont fortement perturbés.

Le gavage des oies….. savoir ce qu’il en est pour que ça change.

La vérité sur le gavage

La production de foie gras implique la naissance de 82 millions de canetons par an et 700 000 oisons. Par définition du foie gras, le gavage est obligatoire (art. L. 654-27-1 du code rural).

Les canetons ou oisons naissent dans un couvoir : les œufs sont placés sur des chariots dans de grandes armoires à incubation.

Chez les canards, seuls les mâles sont gavés, l’utilisation des femelles est interdite. Le foie des femelles est trop nervé. Les oisillons sont donc triés par sexe dès leur sortie de l’œuf. Il existe deux techniques pour le faire, soit par autosexage (pour certaines souches, la sélection génétique permet de différencier mâles et femelles par une tâche noire sur la tête des animaux), soit par retournement du cloaque.

Les femelles mulardes sont généralement éliminées (par broyage) après leur naissance.

À un jour, les canetons sont transportés dans un élevage qui les mènera jusqu’à la phase de gavage à l’âge de 80 jours environ.

élevage pré-gavage

Le gavage consiste à administrer de force à l’aide d’un tuyau enfoncé jusqu’au jabot de l’animal des aliments en grande quantité, très énergétiques et déséquilibrés. Cette opération prend 45 à 60 secondes avec la méthode artisanale. Elle ne prend que 2 à 3 secondes avec la méthode industrielles (largement prédominante) de gavage à la pompe hydraulique ou pneumatique.

Les oiseaux sont gavés deux fois par jour.

Transport vers l'abattoir

En France, 60% des canards sont enfermés dans des cages de batterie où ils ne peuvent ni se lever, ni se retourner, ni étendre leurs ailes.

La recommandation de 1999 interdit l’usage des cages individuelles (la France n’applique pas cette recommandation…) Comme alternative à la cage individuelle, il existe la cage collective mais elle n’est pas conforme aux termes de la recommandation.

Canards en cage

D’autres sont enfermés dans des parcs, utilisés pour les oies également.

Suite au choc du gavage, l’animal est pris de diarrhées et de halètements.

Le fonctionnement du foie est perturbé, l’animal a du mal à réguler la température de son corps, il développe une maladie appelée stéatose hépatique. En outre, les dimensions de son foie hypertrophié qui atteindra presque 10 fois son volume normal, rendent sa respiration difficile, et ses déplacements pénibles. Les sacs pulmonaires sont compressés, le centre de gravité de l’animal est déplacé.

En période de gavage, les canards sont enfermés sur des sols durs (grillage, caillebotis…), ils développent des infections aux pattes appelées dermatites.

Outre la longue liste des maladies, troubles et le malaise général des animaux gavés et encagés, les statistiques de mortalité trahissent l’état de santé des animaux suralimentés. Le rapport de 1998 du Comité Scientifique vétérinaire mandaté par la commission européenne mentionne même des taux de 10 à 20 fois plus élevés en gavage qu’en élevage.

Au bout d’une douzaine de jours de gavage, les oiseaux sont alors emmenés à l’abattoir dans des caisses où ils sont entassés.

Ils sont étourdis par électronarcose puis saignés. Il arrive fréquemment que les oiseaux se réveillent avant ou en cours de saignée.

Pour en savoir plus voici le lien vers l’article souche

Stop au gavage des oies

Autre site traitant du même sujet

lutte contre le gaspillage alimentaire : les grandes surfaces ne pourront plus asperger de javel leurs invendus !

Gaspillage alimentaire: la grande distribution ne pourra plus jeter de la javel dans les poubelles. À la place,ils seront dans l’obligation de faire don de leur surproduction à des associations caritatives !

Nos députés français ont adopté à l’unanimité dans la nuit de mercredi à jeudi une proposition de loi PS visant à lutter contre le gaspillage alimentaire.

Des gens qui meurent de faim, il n’y en a pas qu’en Afrique, il y en a aussi juste en bas de la rue. Et qu’à côté du reste d’épinards qui finira à la poubelle, des quantités astronomiques de nourriture sont jetées ou détruites par l’industrie alimentaire, et par les grands distributeurs.

Pire, certains distributeurs aspergent le contenu de leurs poubelles de javel, histoire de décourager les personnes qui voudraient venir « voler » les produits (comprendre, récupérer les produits dont l’enseigne veut pourtant se débarrasser). Une pratique scandaleuse, qui aurait soi-disant pour but d’éviter les intoxications alimentaires (en aspergeant les aliments d’un produit hautement toxique ?) et qui permet surtout aux magasins de s’assurer que personne n’a accès à leurs produits sans payer, même quand ces derniers ne peuvent plus être vendus. (Profit quand tu nous tiens !)

Mais tout cela est bientôt fini ! En effet, les députés Français ont adopté jeudi à l’unanimité un projet de loi visant à lutter contre le gaspillage alimentaire — en interdisant de javelliser, de jeter les aliments et en forçant les grandes surface à faire don de leurs invendus.

Cette proposition, proposée par le député PS Guillaume Garot, et cosignée par plus de 300 députés de tous bords politiques confondus, reprend des mesures qui avaient été introduites dans le projet de loi relatif à la transition énergétique (mais qui avaient alors été censurées par le Conseil constitutionnel qui n’avait pas trouvé pertinent le lien avec le reste du texte).

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Interdit de jeter et de javelliser

Il sera donc désormais interdit aux grandes surfaces de jeter de la nourriture consommable sous le seul prétexte qu’elle n’a pas été vendue, il leur sera également interdit de détruire volontairement la nourriture (en l’aspergeant d’eau de javel ou en la broyant, des procédés communs jusqu’alors). De plus, les entreprises auront l’obligation de signer un contrat avec une association en vue de la redistribution des invendus sous forme de dons aux plus démunis !

De même, la loi propose de se pencher sur le problème des dates limites de consommation, qui pour certains produits, sont volontairement raccourcies.

Autre point important : la lutte contre le gaspillage se fera aussi par l’éducation à l’alimentation,notamment pour les enfants à travers le parcours scolaire. En effet, bon nombre de personnes se laissent abuser par les dates de validité des aliments et la différence entre la date limite de consommation (à consommer avant fin/ jusqu’au) et la date de limite d’utilisation optimale (à consommer de préférence avant). À cause de la seconde, de nombreuses personnes jettent des aliments à la poubelle alors qu’ils sont pourtant tout à fait consommables.

Outre l’enjeu écologique, cette décision permettra de lutter contre la précarité dans laquelle se trouve un bon nombre de personnes et de familles… Et d’œuvrer pour la sécurité alimentaire des plus démunis.

Des chiffres qui donnent le tournis

« Jeter une baguette de pain, c’est laisser se vider une baignoire entière, jeter un kilo de viande de boeuf c’est 15 000 litres d’eau gaspillés », a lancé Jean-Pierre Decool, co-signataire du texte, ajoutant que le gaspillage représente chaque année en France : « 56 repas par foyer, des chiffres à nous donner le tournis ».

Les industries ne sont pas les seules à gaspiller. En fait, si cette loi est déjà un bon début et qu’elle signe la fin d’une aberration totale (30% de la production alimentaire mondiale est jetée, tandis que dans le monde entier, 1 être humain sur 9 souffre de la faim), le plus gros reste à faire. Et pour le coup, c’est à nous tous d’agir. Car le plus gros du gaspillage ne se trouve pas dans les poubelles des grands magasins… mais dans les nôtres.

Rien qu’en France, chacun jette, en moyenne, vingt à trente kilos de nourriture… dont sept kilos même pas sortis de leur emballage ! En termes d’argent, cela correspond à près de 100 € de perdus par personnes — soit 12 à 20 milliards d’euros gaspillés chaque année dans tout le pays. Et c’est sans compter sur la pollution que tout cela génère : si le gaspillage alimentaire était un pays, à l’échelle mondiale, il serait le troisième plus gros émetteur de gaz à effet de serre, après la Chine et les États-Unis.

Et puis, il y a aussi les ressources utilisées inutilement pour produire des aliments qui ne seront pas consommés : « Jeter une baguette de pain, c’est laisser se vider une baignoire entière, jeter un kilo de viande de bœuf c’est 15 000 litres d’eau gaspillés » explique à ce sujet le député Jean-Pierre Decool.

Pour en revenir à la loi sur le gaspillage, il est bien sûr établi que tous les aliments ne pourront pas être consommés, car ils représenteraient un danger sanitaire s’ils ont dépassé leur limite de validité. Ainsi, la loi instaurera une hiérarchie dans l’ordre des procédés de la chaîne alimentaire pour agir à chaque étape : Prévention du gaspillage, puis utilisation des invendus pour la consommation humaine, puis pour l’alimentation animale et enfin, ce qui ne pourra pas être consommé ni par les hommes ni par les bêtes sera rendu à la terre, pour alimenter les sols (notamment sous forme de compost).

Une pétition pour dire « stop au gâchis alimentaire », initiée par le conseiller municipal (LR) de Courbevoie (Hauts-de-Seine), Arash Derambarsh, a dépassé en France les 211 000 signatures, et 740 000 en Europe. L’élu local a salué mercredi avec le vote, « l’aboutissement d’un combat exceptionnel ».

Certains magasins déjà maintenant pratiquent un début de politique intéressante, ils proposent les produits dont la date limite de consommation à moins 50 % ou moins 30 %, je les recherche systématiquement en rayon, pour des yaourts notamment il n’y a aucun souci, à la caisse le panier coûte moins cher.

Source : Ouest France

12 DÉCEMBRE 2015 – DEMANDE DE GRACE PRÉSIDENTIELLE POUR JACQUELINE SAUVAGE

Manifestez, il faut faire entendre sa voix, les violences ce n’est pas que chez les autres !!!!

Aujourd’hui samedi 12 décembre une manifestation est organisée pour demander la grâce présidentielle pour Jacqueline Sauvage. 
Un rassemblement est prévu à 13H, place du Châtelet, à Paris. 

Nous entendons tous actuellement l’histoire de cette femme, condamnée à 10 ans de prison pour avoir tué son mari qui la battait et violait, elle et ses filles.
Jacqueline Sauvage a été condamnée en octobre 2014 en première instance à dix ans de réclusion criminelle pour avoir tiré trois balles dans le dos de son mari, après trois jours d’audience, la peine a été confirmée ce vendredi 04 Décembre 2015 en appel.

En France, tous les trois jours, une femme meurt sous les coups de son compagnon ou ex-compagnon. 130 femmes meurent chaque année, 40 % d’entre elles avaient déposé plainte et ont été tuées malgré tout.

Parce que ça pourrait être notre mère, notre fille, notre amie ou notre collègue; Parce que…

Voir l’article original 170 mots de plus

La taxe rose pour les femmes…

Etre une femme coûterait environ 1.000 Euros de plus par an !

En novembre 2014, un collectif féministe, appelé Georgette Sand, avait dénoncé la «taxe rose», le fait que les produits et services packagés «pour les femmes» (rasoirs, gel douche, déodorant, coupes de cheveux même sur cheveux courts, jean, fournitures de bureau etc.) coûtaient plus cher que ceux «pour les hommes». «En France, les femmes gagnent 24% de moins que les hommes. […] Le revenu moyen des hommes non salariés est de 40% supérieur à celui des femmes. Aujourd’hui encore, la retraite des femmes est inférieure de 42% à celle des hommes. Le marketing « genré » en segmentant le marché entre filles et garçons véhicule des stéréotypes, pousse à la surconsommation et inflige une taxation spécifique aux femmes», écrivait alors le collectif sur son Tumblr, qui se proposait de lister les différences de prix constatées dans divers magasins.

Suite à la dénonciation faite par le collectif Georgette Sand Bercy a lancé une enquête le 3 novembre 2014.

Est ce la faute au marketing ?

Contacté par L’Express, Pierre-Louis Desprez, expert en marketing, salue l’initiative du collectif Georgette Sand qu’il juge intéressante. « C’est typiquement le genre de pratique qui dessert le marketing et qui nuit à l’image du métier ». « La segmentation des marchés est une pratique normale », estime encore le directeur associé de Kaos consulting, « mais avec cette affaire de taxe rose, mon sentiment est qu’il s’agit plutôt de mauvais marketing, voire de ghettoïsation. Il s’agit de laisser penser à un consommateur, en l’occurrence une consommatrice, qu’elle est une cliente à part, en lui vendant un produit sur mesure. Dans la plupart des cas, c’est bien ce dont il s’agit. Généralement, un rasoir féminin n’a pas le même usage et donc pas la même forme qu’un rasoir pour homme. Mais dans certains exemples cités, il semble plutôt s’agir d’une tromperie. » Pierre-Louis Desprez précise que les femmes ne sont pas les seuls consommateurs touchés. « On pourrait prendre l’exemple des sportifs à qui les grandes surfaces spécialisées n’hésitent pas à vendre des produits de nutrition qui sont vendus ailleurs à des tarifs bien inférieurs. Là encore, on profite de l’effet ghetto. C’est ce que j’appelle un marketing qui se moque du monde. »

Et ailleurs ?

En attendant les conclusions de Bercy, dont les services ont promis de livrer un premier avis sur la réalité du phénomène « dans les semaines qui viennent », on peut déjà noter que la taxe rose n’est qu’un avatar de ce que les Américain désignent depuis le milieu des années 90 sous l’appellation « woman tax ». La Californie est même le premier Etat à avoir légiféré pour interdire cette pratique. C’était en 1996. Pourtant, cette prise de conscience précoce est loin d’avoir tout réglé. En 2012, le magazine Forbes avançait, en s’appuyant sur une étude de l’Université centrale de Floride, qu’être une femme coûterait en moyenne 1400 dollars par an aux Américaines. En cause, déjà, des écarts de prix importants sur tout une série de biens de consommation courante et de services selon qu’ils étaient adressés à une femme ou à un homme. Nos confrères citaient, à titre d’exemple, des frais de pressing plus élevés pour un chemisier que pour une chemise masculine.

Pourquoi le sujet est-il plus grave qu’il n’y paraît?

Sauf à être accro au rose, rien n’empêche une femme de se raser les jambes ou les aisselles avec un rasoir masculin. On pourrait même y voir, avec un brin de provocation, une façon de lutter contre les stéréotypes en incitant les femmes à se tourner, dans certains cas, vers des produits masculins. Mais le « marketing genré » a surtout pour effet pervers de rajouter une couche d’inégalité là où les femmes s’en seraient pourtant bien passée.

Alors le sujet est grave, on constate que les revenus féminins sont globalement inférieurs aux revenus masculins et être une femme coûte plus cher.  La taxe rose grèverait, à en croire Georgette Sand, le budget des Françaises de quelque 1000 euros chaque année, c’est énorme.

Cette injustice de plus envers les femmes est une goutte d’eau qui fait déborder un vase déjà bien  plein.

Pour en savoir plus :

 

Lien vers le site de l’organisation Georgette Sand

Taxe rose Bercy lance une enquête

 

C’est un sujet que je voulais aborder depuis un moment, mon coup de gueule du jour.

 

 

 

La lettre à Daesh de Simon Casteran

Simon Casteran, journaliste toulousain, a perdu sa cousine, Madeleine, 30 ans, professeur de français, vendredi soir, morte au Bataclan à Paris. Sur son blog personnel, lessermonsdulundi.com, il adresse à Daech une lettre forte, intelligente et inspirée de la soif de vie de sa cousine.

Mon cher Daech,

J’ai bien lu ton communiqué de presse victorieux. Comme on l’imagine, tu dois être heureux du succès de tes attaques menées vendredi soir à Paris. Massacrer des civils innocents qui ne demandaient qu’à jouir d’un bon match de foot, d’un concert de métal ou tout simplement d’un petit restau entre potes, ça défoule, pas vrai ? Alors certes, ça ne te change pas beaucoup des milliers d’exactions commises quotidiennement, depuis des années, en Irak et en Syrie. Mais en bonne multinationale des lâches et des peine-à-jouir que tu es, il te fallait t’imposer sur le marché occidental. Ce que tu as fait, dès janvier, avec l’attentat de Charlie Hebdo et de l’Hyper Cacher. Toutes mes félicitations : grâce à tes happenings sordides et sanglants, la marque Daech est plus forte que jamais. Elle a même effacé jusqu’au souvenir d’Al-Qaeda qui, à côté de toi, semble désormais presque raisonnable.

Donc, tu as tué. Oh bien sûr, pas par goût du sang et de la violence, mais au nom «d’Allah le Très Miséricordieux». Moi qui croyais que la «miséricorde» suppose la bonté et l’indulgence envers les autres, je ferais mieux de jeter mon dictionnaire. Et de m’acheter une Kalachnikov et des grenades, pour m’en aller distribuer à mon tour amour et compassion partout où vous vous trouvez. Avant de laisser, sur vos corps enfin bénis, la photo de ma cousine Madeleine, que votre miséricorde a lâchement assassinée vendredi au Bataclan.

L’eussiez-vous connue, que vous l’auriez détestée immédiatement. C’était une femme libre et heureuse, pleine de cette lumière intérieure qui vous manque tant. Horreur suprême, c’était aussi une intellectuelle, qui aimait son métier de prof de lettres en collège. Car oui, chez nous, les femmes ont non seulement le droit d’être éduquées, mais aussi d’enseigner. Tout comme elles ont le droit d’aller où bon leur semble, d’écouter de la musique, de boire de l’alcool et d’aimer qui elles veulent. Sans burqa, ni violence. Bref, de jouir de cette liberté qui vous fait tant horreur. Et dont Paris, «la capitale des abominations et de la perversion», dis-tu, s’est fait depuis longtemps la représentante.

Oui, chers sœurs et frères, n’en doutons pas : l’abomination et la perversion n’est pas à chercher dans le massacre d’innocents par des fanatiques surarmés, qui travestissent le Coran en un manuel du parfait petit terroriste, mais dans cette vie païenne, faite de plaisirs et de joie. Cette «fête de la perversité» qui réunit, de semaine en semaine, des milliers «d’idolâtres» ; lesquels, au lieu d’adorer la Mort comme vous le faites en «(divorçant) de la vie d’ici-bas», préfèrent se rassembler pour communier ensemble, dans un instant de partage et d’adoration de l’existence.

À ce titre, mon petit, ridicule, mesquin Daech, je te dois un aveu : moi aussi, je suis un pervers et un idolâtre. J’aime la vie, le métal, les restaus et, parfois même, regarder un match de foot. Mea culpa, mea maxima culpa. Je suis un Croisé, comme tu dis. Un Croisé de la liberté, de l’amour et de la convivialité ; à la différence, cependant, que contrairement à toi, j’ai évolué depuis le Moyen Âge. Ma religion n’est pas faite de fer et de sang, comme la tienne, mais de chair et d’espoir. Aussi, si tu veux un bon conseil, mon cher Daech, dépêche-toi : car l’Histoire est sur tes talons, et déjà les Lumières que tu veux éteindre menacent ton califat d’un autre âge.

«Allah est le plus grand», écris-tu. «Or c’est à Allah qu’est la puissance ainsi qu’à Son messager et aux croyants. Mais les hypocrites ne le savent pas» (sourate 63, verset 8). Sur ce point, je ne peux que te donner raison. Qu’on l’appelle Dieu, Yahvé ou Allah, le Tout-puissant n’a guère besoin que l’on tue en son nom, ni que l’on pervertisse Ses lois. Alors, pourquoi continuer à tuer ? Ton Seigneur est-il si faible, dans ton esprit, qu’il ne puisse agir de lui-même ? Je ne peux le croire. Ce que je crois, en revanche, c’est que tu t’arranges bien de Son silence. Qu’en tuant au nom de ce même islam et des musulmans que tu prétends défendre, tout en les assassinant, c’est la Création divine que tu détruis. Ce qui fait de toi un impie, un pécheur, encore plus coupable que le croyant que tu exècres, ou les païens que nous sommes. Mais cela, les hypocrites ne le savent pas.

Simon Casteran

Il permet de la publier, je tiens à le féliciter pour l’intelligence et la force de ses mots, dans sa douleur il a du puiser au fond de lui pour écrire ce texte si puissant. Je lui présente mes condoléances les plus sincères.

Pour en savoir plus

article de la dépêche

blog de Simon Casteran

 

Après Charlie Hebdo la France est à nouveau blessée cruellement….

La France est en deuil, la France pleure ses morts…..

Mais pourquoi encore ce French Bashing, je suis fière de la France ma patrie, je suis pleinement solidaire des familles des victimes de Paris, envie de marcher…. de hurler : STOP à ces violences innommables indignes des humains !!!!!

La France est la Patrie de la déclaration des droits de l’homme, en tuant au sein de  Paris ils ont bafoué les droits de l’humanité toute entière en plein cœur. Ces attaques terroristes doivent interpeller le monde entier ; toute la planète ce jour est en deuil.

monde bleu blanc rouge
Le monde solidaire de la douleur de la France.

articles sur le  French bashing

Article de Marianne sur le French Bashing

Article du nouvel observateur

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