Crèche de Noël insolite à Hayange

HAYANGE – La ville dirigée par le maire FN, Fabien Engelmann, depuis 2014, a placé une crèche bien particulière devant l’hôtel de ville qui n’a pas échappé à certains journalistes.

L’équipe du «Petit Journal» de Canal+ s’est rendue à Hayange et a été interpellée par la crèche installée devant l’hôtel de ville. De grands santons sont installés au pied d’un sapin, et les personnages de la traditionnelle crèche de Noël sont bien présents… à une nuance près.

Parmi les trois rois mages qui se dirigent vers le nouveau-né, guidés par une étoile les bras chargés de cadeau, devrait se trouver Balthazar, le roi mage noir qui symbolise l’union de tous les peuples chrétiens du monde. Or, le «Petit Journal» filme la crèche où apparaissent bien les rois mages, mais aucun d’entre eux n’est de couleur noire.

Les habitants interrogés sont partagés ; en effet, les traditions veulent qu’un des rois mages de la crèche soit noir… paramètre que le maire frontiste n’a pas voulu conserver. Interrogé par les journalistes, Fabien Engelmann a éludé le sujet, visiblement agacé.

Article de l’essentiel avec la vidéo de Canal +

Futé : Se sentir plus jeune aide à vivre plus vieux

Les seniors qui se sentent plus jeunes que leur âge réel ont un risque diminué de mourir dans les années qui suivent.


Et s’il n’y avait pas besoin de manipulations génétiques complexes, de nanomédicaments miraculeux ou de pratiques exotiques pour conserver sa jeunesse? Les travaux de deux chercheurs de l’University College de Londres, qui viennent d’être publiés dans la revue internationale Jama Internal Medicine, semblent en effet confirmer le proverbe qui prétend que «l’âge, c’est dans la tête».

Isla Rippon et Andrew Steptoe ont observé la longévité de 6489 personnes âgées en moyenne de près de 66 ans. Premier constat, la majorité d’entre elles (70 %) se sentait au moins trois ans plus jeune que son âge, 25 % avaient un âge perçu correspondant à leur âge réel et 5 % s’estimaient plus vieilles d’au moins un an qu’elles ne l’étaient en réalité. Des différences de perception qui ne sont pas surprenantes, car de nombreux paramètres peuvent modifier l’âge perçu. Les jeunes ont ainsi souvent l’impression d’être plus vieux que leur âge, et certaines situations, comme les problèmes de santé grave ou un deuil, allongent l’âge perçu.

Mais le plus intéressant dans cette étude anglaise est la mortalité des différents groupes, avec un recul moyen de plus de huit années. Elle varie en fonction de l’âge perçu au début de l’étude.

Alors que la mortalité est de 18 % dans le groupe ayant l’impression d’avoir son âge, elle est à 14 % (différence non significative statistiquement, notent les auteurs) pour les plus «jeunes dans leur tête», mais, surtout, atteint 24 % dans le petit groupe de ceux pour qui l’âge pèse d’avantage qu’il ne le devrait.



Prédiction autoréalisatrice

«L’analyse séparée des causes de décès montre une forte corrélation entre l’âge perçu et les morts de cause cardiovasculaire, mais pas d’association avec les décès par cancer», remarquent aussi les chercheurs. Ce qui conforte la théorie de la prédiction autoréalisatrice selon laquelle ce sont précisément ceux pour qui le poids de l’âge pèse le plus qui ont les comportements de santé les moins vertueux. Alors que les autres ont tendance à davantage prendre soin de leur santé et à suivre les conseils de leur médecin. Or les facteurs de risque modifiables sont plus nombreux sur le plan cardiovasculaire qu’en ce qui concerne le cancer.

L’état de santé initial des participants à l’étude ne joue qu’un rôle mineur, car Rippon et Steptoe montrent que la mortalité est tout de même accrue de 41 % pour ceux qui se sentent plus vieux que leur âge, lorsque l’on tient compte de leur santé dans les comparaisons statistiques des groupes.

Une autre étude menée il y a une douzaine d’années par des chercheurs de Yale (États-Unis) et de l’université de Miami avait montré que l’âge perçu avait «un poids plus important sur la mortalité des vingt-trois années suivantes (l’étude n’allait pas au-delà, NDLR) que le genre, le statut social, l’isolement et la santé».


Se sentir jeune se traduirait notamment par un plus grand appétit de vivre. C’est pourquoi les chercheurs de Yale dénoncent une vision monolithique de l’âge: «Certaines personnes âgées sont incapables de lutter contre l’internalisation des stéréotypes négatifs liés à l’âge, mais nos données montrent qu’un nombre considérable y parvient parfaitement.»

Joli geste : un policier paie les courses d’une mère qui volait pour son enfant

Début décembre, bien décidée à fêter l’anniversaire de sa fille malgré ses faibles revenus, une femme se résout à voler un magasin de Portsmouth, dans le nord des Etats-Unis. C’est un policier qui a finalement payé la note.

Un beau geste de générosité. Après avoir retrouvé l’auteure d’un vol dans un magasindiscount de Portsmouth, dans le New Hampshire, au nord des Etats-Unis, un policier a décidé de payer sa marchandise, rapporte le Washington Post, début décembre.

Cette femme cherchait en effet des ingrédients afin de concevoir un gâteau d’anniversaire pour sa fille. Faute de moyens, elle se résout à les voler. Un employé du magasin discount le signale à la police.

« L’enfant ne doit pas payer » pour les erreurs de ses parents

L’officier Michael Kotsonis, en poste depuis 19 ans à Portsmouth, se rend alors sur place. Mais au lieu d’interpeller cette mère, il décide de prendre les produits volés, et de retourner au magasin pour payer la note, d’environ 7 euros.

« Je n’ai pas fait cela pour être médiatisé », explique Michael Kotsonis, au Portsmouth Herald. Sans pour autant cautionner le crime de cette femme: « l’enfant ne doit pas payer » pour les erreurs de ses parents, a insisté le policier.

Source : AFP

 

Voilà un geste superbe, je publie car je trouve que ce genre d’acte mérite un coup de projecteur. Qui sait ça pourrait inspirer d’autres actions positives !!!!

Je n’aime pas Noël…

Le Noël de mon enfance, je l’adorais, c’était un moment de grâce. Dans l’air flottait un parfum de magie, enfant je voyais les lumières, les sourires, la crèche… Dans l’hiver si sombre il y avait comme une éclaircie, une oasis lumineuse, chaude et chaleureuse. Elle grandissait peu à peu pour culminer lors de la messe de minuit, les chants si beaux, puis le réveillon…. La nuit de Noël si mystique, dans l’attente du Père Noël, je me dépêchais de dormir. Puis la magie du lendemain, nous courions les pieds nus sur le carrelage et le parquet pour arriver devant la cheminée où nos cadeaux nous attendaient.

Tant d’amour, tant de joie, une famille si précieuse, je les remercie longtemps après de tout mon cœur.

Pour mes enfants j’ai recréé ces moments, je voulais à mon tour leur offrir « la magie de Noël ».

Maintenant, mes enfants sont grands, ma famille est éclatée. Noël pour moi est la fête des enfants.

Désormais, Noël pour moi ce n’est plus tout ça.

Je vois des magasins débordants de denrées, alors que juste à coté des personnes ont faim. Noël est devenu une fête commerciale. Les grandes surfaces font à cette époque leur meilleur chiffre d’affaire de l’année.

Des boutiques de luxe aux prix faramineux, alors que les fins de mois sont difficiles.

Des personnes pour qui le « cadeau » de Noël est un passage obligé, font la course dans les magasins pour ressortir avec un objet acheté cher mais si inutile ! puis sera t’il apprécié in fine ? sans compter les emballages inutiles, les cadeaux sitôt offerts sitôt oubliés… je préfère de loin offrir un cadeau, comme ça, par plaisir, car c’est un moment ou un coup de cœur pour un objet ou pour une personne..

Malheur à celui qui n’a pas d’argent, comment peut il survivre dans cette frénésie consommatrice ! Les personnes démunies se sentent encore plus exclues !

Certains vont manger et boire à se rendre malades, asséchant le compte bancaire ; en janvier vont souhaiter bonne année en espérant le miracle du loto pour l’année qui vient !

Ok oui c’est mignon ces décorations lumineuses, ces sapins enguirlandés, les étoiles, les lumignons.

Bref, tout cela me passe bien au dessus de la tête.  Une sorte d’écœurement réside en moi.

Je ne suis pas seule dans ce blues des fêtes que je surnomme « défaite ».

En effet, Noël est synonyme de festin, de retrouvailles et d’amour. Mais surtout de famille.

  • Malheur à ceux qui n’en ont plus ou qui en sont exclus.
  • Malheur à ceux pour qui Noël est lié à un mauvais souvenir. Décembre peut représenter une épreuve. Loin d’émerveiller, vitrines scintillantes, guirlandes et sapins provoquent un sentiment de tristesse. Voire d’angoisse. Ils ne trouvent pas leur place au milieu de ces visages béats. Et, bien souvent, taisent leur peine.
  • Oser dire que l’on n’aime pas Noël est presque une faute dans notre société, où cette fête divine est vénérée. La culpabilité n’hésite alors pas à jaillir et à intensifier la souffrance. L’idée que Noël est une fête de famille est tellement ancrée dans notre inconscient qu’il est ardu d’y échapper. Pourtant, certains y parviennent. Et assument leur différence. « Avant tout, il faut chercher à comprendre les raisons pour lesquelles Noël nous angoisse », souligne la psychanalyste Sylvie Angel.
  • Contre la solitude, la psychiatre et thérapeute familiale suggère diverses alternatives : partir en voyage, passer la soirée avec des amis ou dans une association comme bénévole. Et, pourquoi pas, oser inviter ses voisins. Elle insiste : « Ce soir-là, on peut se choisir une autre famille. » Et recréer sa propre magie de Noël.

Alors passez tous des fêtes comme vous les aimez, si Noël est encore la fête de la joie, profitez en, sinon comme moi créez votre cocon. Je vais m’offrir un petit plaisir. Oh tout simple, mon lit et un livre….je n’ai pas les moyens financiers d’aller sous les cocotiers sinon je le ferais.

la déprime de Noël, mon article sur le blog Bulles bonheur

ils n’aiment pas Noël

Vidéo : Cyprien : j’aime pas Noël

 

COP21. L’accord a été adopté à l’unanimité par les 195 pays

L’accord a été adopté par les 195 pays et acclamé par une salve d’applaudissements.

« Je regarde la salle, je vois que la réaction est positive, je n’entends pas d’objection, l’accord de Paris pour le climat est adopté! », a dit le président de la COP21, Laurent Fabius, suscitant une standing ovation de plusieurs minutes, des embrassades, des cris de joie, dans toute la salle.

Applaudissements, embrassades… Pari réussi pour Laurent Fabius, le président de la COP21. Les délégués des 195 pays présents au Bourget ont validé à l’unanimité l’accord contre le réchauffement climatique, à l’issue d’un véritable marathon de négociations.

« C’est un petit marteau, mais je sens qu’il va faire de grandes choses », a lancé Laurent Fabius un large sourire aux lèvres pour valider l’adoption de cet accord.

François Hollande est monté à la tribune, a tenu la main de Ban Ki-moon et celle de Laurent Fabius, tandis que la responsable climat de l’ONU Christiana Figueres et la négociatrice en chef de la France Laurence Tubiana se donnaient une longue accolade.

 

Cet accord est « juste, durable, dynamique, équilibré et juridiquement contraignant » et « s’il est adopté, ce texte sera un tournant historique », avait-il espéré ce samedi matin à la tribune, au côté du président français François Hollande et du secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon.

Un document de 12 pages et 29 articles

Ce document est assorti d’une décision de la COP21, qui énumère des dispositions pour sa mise en oeuvre, avant son entrée en vigueur en 2020.

Cette décision stipule notamment que les signataires feront en sorte de porter « au plus haut niveau possible » les efforts de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) dès avant 2020.

L’objectif de l’accord est de contenir la hausse moyenne de la température de la planète « nettement en-dessous de 2°C » en 2100 par rapport à l’ère pré-industrielle et de « poursuivre les efforts » pour la limiter à 1,5°C.

COP21 ce qu’il faut retenir de l’accord sur le climat

Laurent Fabius a présenté samedi matin les grandes lignes du projet de texte final de la COP21 sur le climat. Ce texte doit à présent être adopté à l’unanimité des 195 pays présents à la conférence climat à Paris.

Les principaux points du projet d’accord sur le climat

-Limiter le réchauffement climatique à 1,5°

-Une aide 100 milliards de dollars par an attribués aux pays en voie de développement.

-Un bilan des progrès tous les 5 ans

-Un accord  juridiquement contraignant

Limiter le réchauffement à 1,5°: mieux que prévu

Le projet d’accord présenté samedi aux délégués de 195 pays par la présidence française de la conférence de l’ONU sur le climat propose de contenir le réchauffement « bien en-deçà de 2° » et de « s’efforcer de le limiter à 1,5° », a déclaré le président de la COP21, Laurent Fabius.

Le projet « confirme notre objectif central, vital même, de contenir l’augmentation de la température moyenne bien en-deçà de 2° et de s’efforcer de limiter cette augmentation à 1,5°, ce qui permettrait de réduire significativement les risques et les impacts liés au changement climatique », a déclaré le ministre français, très applaudi par les délégués réunis en séance plénière.

Jusqu’ici la communauté internationale s’était, en 2010 à la COP de Cancun, engagée à garder la hausse du mercure « en-deçà de 2° ». « Bien en-deçà » serait donc un progrès, de même qu’une mention aussi claire de l’importance de garder le monde sous 1,5°. La présence dans l’accord de l’objectif 1,5°C est une revendication de plus d’une centaine de pays, les plus vulnérables aux impacts du réchauffement mais aussi d’autres comme l’Union européenne. Arabie Saoudite, Inde, Russie — parmi les principaux producteurs de carburants fossiles dans le monde — ont en revanche exprimé leur opposition. Il faudrait réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) de 40 à 70% d’ici 2050 (et les faire disparaître en 2100) pour espérer rester sous 2°C, et les baisser de 70 à 95% pour rester sous 1,5°C, selon le groupement international d’experts du climat (Giec). Au cours de cette COP du Bourget, d’autres pays peu favorables au 1,5°C se sont ralliés aussi à l’idée de sa mention dans le texte, comme les Etats-Unis. Les scientifiques soulignent que les impacts seront déjà forts dans un monde à +2°C, notamment en terme d’élévation du niveau des océans, et qu’il serait préférable de tendre vers 1,5°C. Sous l’effet des GES émis depuis 150 ans et issus pour l’essentiel de la combustion des énergies fossiles, le monde a déjà gagné 1°C. Et selon le GIEC, il est sans doute parti pour un réchauffement d’au moins 1,5°C du fait des seuls gaz déjà émis, le CO2 persistant environ un siècle dans l’atmosphère.

100 milliards de dollars par an pour les pays du Sud

Selon Laurent Fabius, l’aide aux pays en développement pour faire face au réchauffement, qui doit atteindre 100 milliards de dollars annuels en 2020, devra « être un plancher »: une exigence de longue date des pays du Sud. L’objectif de parvenir en 2015 à un accord universel et contraignant a été fixé en 2011 à Durban, en Afrique du Sud, et a été au coeur des conférences annuelles de l’ONU sur le climat depuis. Les discussions engagées ont culminé pendant deux semaines au Bourget, au nord de Paris.

 Pas de vote, mais une adoption formelle du texte est nécessaire

Après d’intenses tractations pour conclure un accord devant donner une ampleur inédite à la lutte contre le réchauffement climatique, les délégations qui ont négocié jour et nuit sur la fin de la COP, doivent se retrouver à 15H45 (14H45 GMT) en vue une adoption formelle du texte.  Le texte ne fera pas l’objet d’un vote formel, le consensus étant requis dans le cadre de la Convention climat de l’Onu.  Ban Ki-moon a appelé l’ensemble des pays à « finir le travail », en adoptant un pacte climatique contre un réchauffement qui aggrave les vagues de chaleur, les sécheresses, les inondations.  François Hollande, qui avait décidé en 2013 de proposer la France comme pays hôte de la COP21, a lui exhorté la communauté internationale à faire « un pas décisif ».

Ouest France

lien vers une vidéo complémentaire

Le boulanger donne ses invendus tous les soirs

Un excellent exemple qui devrait être suivi.

Étudiants, sans abris… Tous les soirs, ils sont nombreux à attendre devant la boulangerie Au bon vieux temps de la rue Kéréon à Quimper (Finistère). Le boulanger José Louiset leur donne ce qu’il n’a pas vendu.

José Louiset est boulanger à Quimper depuis 15 ans.

À la fermeture de la boutique, vers 19 h 30, des sacs blancs sont posés sur le muret en face de la boulangerie. À l’intérieur : sandwiches et viennoiseries. « Tout ce qui n’a pas été vendu dans la journée », explique José Louiset, propriétaire des boulangeries Au bon vieux temps et du Fournil du Chapeau rouge.

Depuis un an et demi, les étudiants et les sans-abri se regroupent souvent devant la boutique. « On ne pourrait pas s’acheter autant de pain sinon. Et le sandwich ça fait un repas », commente Lola, étudiante aux Beaux-arts de Quimper qui vient ici « au moins une fois par semaine ».

 

Bravo à lui d’avoir eu cette idée, qu’elle se répande.

Source Ouest France

Les grandes surfaces devront donner leurs invendus aux oeuvres