Santé : Aluminium attention danger

C’est l’un des principaux thèmes abordés lors du dernier Congrès International de la Santé Naturelle qui s’est tenu en décembre dernier à Marseille. 

Le Professeur Exley, l’un des plus éminents spécialistes de ce sujet, est venu en parler devant un amphithéâtre plein à craquer. 

Ce professeur a fait une découverte importante sur la relation entre aluminium et autisme, pour en lire plus cliquer ici.

L’aluminium est partout présent dans notre quotidien. 

Mais il semble que personne ne prenne le problème au sérieux. 

Vous-même avez probablement déjà entendu parler des dangers de l’aluminium. Mais avez-vous vraiment connaissance de son impact sur votre santé ? 

Rose Razafimbelo, grande spécialiste du vieillissement. 

Elle considère que l’aluminium est l’un des grands agents pro-oxydants et pro-inflammatoires qui accélèrent le vieillissement de nos cellules et de nos tissus. Et cela peut avoir des conséquences irréversibles sur votre cerveau.

L’aluminium oxyde votre cerveau

Normalement notre corps est conçu pour éliminer les déchets grâce à notre système digestif et au rôle filtrant des reins qui « nettoient » notre sang. Mais une partie de l’aluminium que nous ingérons échappe à cette grande machine de nettoyage. 

Résultat : des particules infimes d’aluminium finissent par s’accumuler dans notre organisme, en particulier dans notre cerveau. 

Là, l’aluminium peut tranquillement y faire des dégâts irréparables. C’est en effet un dangereux neurotoxique, bio permanent et non biodégradable.  

Certains spécialistes comme le Pr Exley considèrent qu’il pourrait déclencher une inflammation chronique responsable de maladies dégénératives du cerveau comme des démences ou la maladie d’Alzheimer[1].  

Mais il jouerait peut-être un rôle aussi dans d’autres troubles neurologiques et notamment l’autisme (voir lien ci-essus) et la myofasciite à macrophages[. lien ici

Derrière ce nom barbare, se cache une maladie grave qu’on ne sait pas soigner : elle provoque des troubles neurologiques très handicapants, des pertes de mémoire, des douleurs partout dans les muscles, et une très grande fatigue.  

Et ce n’est pas tout. 

Une intoxication à l’aluminium peut affecter aussi nos os et notre système immunitaire. Il pourrait ainsi être impliqué dans l’apparition de certaines allergies. Les déodorants antitranspirants à base d’aluminium sont depuis longtemps suspectés de jouer un rôle dans l’explosion du nombre de cancers du sein[4.  

Et pourtant, on en trouve partout ! 

Nous en absorbons chaque jour sans nous en rendre compte !  

Notre poison quotidien

Ce simple geste que vous accomplissez 20 fois par jour, ouvrir le robinet pour vous servir un verre d’eau, est loin d’être anodin. Il pourrait, sans mauvais jeu de mots, faire dangereusement « déborder le vase ».  

En buvant un verre d’eau du robinet, vous ingérez peut-être sans le savoir une microscopique dose d’aluminium. Sur certains réseaux d’eau, en effet, le procédé de traitement des eaux usées utilise des sels d’aluminium pour assainir l’eau et la rendre potable (floculation).  

D’après l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses), cette étape « permet notamment de réduire la présence de micro-organismes dans l’eau (bactéries, virus, parasites), d’en améliorer la couleur et la turbidité et d’atteindre une qualité d’eau garantissant l’efficacité de l’étape de désinfection»[À l’issue du processus, la dose résiduelle d’aluminium est dérisoire, heureusement. 

Si les installations respectent les normes, l’eau de votre robinet ne devrait en théorie pas dépasser 200 µg d’aluminium/L, selon les recommandations de l’OMS.  

Mais hélas ce seuil est parfois dépassé. 

Et cette micro-dose d’aluminium vient s’ajouter à toutes les doses microscopiques que vous ingérez à longueur de journée, provenant d’autres sources comme : 

  • Certains médicaments que vous prenez tous les jours. Par exemple, les médicaments contre les remontées acides ont une forte teneur en aluminium. Exemple le Xolaam…. et bien d’autres lisez les composition 😉


  • Votre poisson cuisiné en papillote avec du « papier d’alu ». Avec la chaleur, l’aluminium migre du papier vers les aliments. Et c’est encore plus grave si vous ajoutez une tranche de citron : l’acidité accentue le phénomène ! 

  • Les aliments industriels comme le pain de mie, les glaces, les plats préparés, etc. : ils peuvent contenir des additifs alimentaires (pourtant autorisés) à base d’aluminium. A la fois colorants, antiagglomérants, affermissants, conservateurs, agents blanchissants, etc, les industriels les adorent ! 

  • La plupart des emballages (canettes, capsules de café, conserves, etc.).  

  • Et même les ustensiles de cuisine, quand ils sont conçus avec de l’aluminium.  

Dans votre salle de bains aussi, l’exposition est permanente :  

  • Votre déodorant antitranspirant peut contenir jusqu’à 20 % de sels d’aluminiumet l’aluminium passe à travers la peau (surtout quand elle est lésée, comme quand vous vous rasez les aisselles) !  

  • L’aluminium serait présent dans 1 produit de maquillage sur 2 ! Mais les géants de cosmétiques ne peuvent pas s’en passer. Il est tellement pratique : il facilite la pénétration des crèmes, durcit le vernis à ongles, blanchit les dents…  

  • Votre teinture de cheveuxvotre dentifrice, etc[.  

Et il est même présent à l’état naturel dans certains végétaux.

Même le thé bio est contaminé !

On trouve de l’aluminium aussi dans certains légumes et céréales! Normal, puisque l’aluminium est naturellement présent dans la croûte terrestre.  

Le cacao par exemple en contient 50 mg/kg[. C’est l’un des végétaux les plus riches en aluminium, avec le thé.  

Les plants de thés absorbent en effet des quantités significatives d’aluminium par les racines. (lien en fin d’article)

Toutes sources confondues, les autorités sanitaires suggèrent que l’organisme peut tolérer jusqu’à 1 mg d’alu/kg de poids corporel/semaine[.  

Mais, pour les industriels de la cosmétique et de l’agroalimentaire, il n’existe AUCUNE obligation de communiquer clairement sur les doses contenues dans leurs produits !!!  

Pire, il n’existe pas de norme pour les obliger à limiter la teneur en aluminium dans leurs produits : ils peuvent en mettre autant qu’ils le souhaitent.  

Ainsi le lait infantile contiendrait 2 fois plus d’aluminium que les doses autoriséesdans l’eau du robinet (d’après le Pr Christopher Exley, le grand spécialiste britannique de la question[).  

Le constat est effarant : aujourd’hui, il est impossible de connaître la dose que vous ingérez, respirez, absorbez chaque jour…  

Selon certaines estimations, la limite de 1 mg/kg de poids corporel/semaine serait allègrement franchie par une grande partie des Français. Et 5 % d’entre eux ingéreraient 95 mg d’aluminiumPAR JOUR ![15] 

Or, ce métal n’a rien à faire dans notre organisme

La médecine orthomoléculaire ne lui a trouvé aucun bénéfice physiologique, à la différence du fer ou du zinc.  

Pour en savoir plus sur l’aluminium un article qui apporte d’autres informations importantes :

Aluminium ce métal qui nous empoisonne

Bio/Organic : pétition pour la baisse des taxes

Amis lecteurs bonjour,

En moyenne, les produits BIO coûtent 30 % plus cher que le NON BIO.

Et c’est une des plus grandes INJUSTICES de notre époque.

Car ce surcoût empêche des millions de familles de consommer BIO.

Résultat : ces millions de familles ont 25 % de risques EN PLUS d’attraper le CANCER !
 
C’est prouvé scientifiquement : les personnes qui ont les moyens de manger BIO ont 25 % de cancers en moins  [1]!

Source : étude de l’INRA, Institut National français de la Recherche Agronomique dans une étude publiée en 2018.
http://presse.inra.fr/Communiques-de-presse/Moins-de-cancers-chez-les-consommateurs-d-aliments-bio

Ces cancers frappent les plus fragiles, les plus modestes…alors qu’ils pourraient être évités, si seulement le BIO était plus accessible !!!

Et il n’y a pas que le cancer, hélas.

Les pesticides du NON BIO causent aussi la maladie de PARKINSON.

Depuis 2013, l’État français reconnaît officiellement que Parkinson est une « maladie professionnelle » des agriculteurs, à cause des pesticides.

Récemment, un rapport de l’agence Santé Publique France a montré que les pesticides donnent aussi Parkinson à ceux qui ont le malheur d’habiter à proximité de champs agricoles NON BIO.
https://blograinbowdreamer.wordpress.com/2016/04/21/nature-lair-nest-pas-respirable-la-carte-de-france-des-victimes-des-pesticides/

C’est désormais totalement reconnu par les scientifiques : de nombreuses maladies GRAVES sont provoquées par les pesticides !!!

Au total, selon une grande expertise de l’INSERM publiée en 2012 [4], les pesticides sont soupçonnés d’être en cause dans :La maladie d’Alzheimer, qui touche de plus en plus de seniors ;
La non-fertilité de milliers de jeunes adultes ;
Et même les malformations congénitales !« Malformation congénitale », cela signifie qu’un bébé peut naître sans jambes et sans bras !!
Lien vers cette pétition :

https://www.petition-tva-zero-bio.com/signature
Et ce n’est pas tout : les pesticides sont probablement co-responsables de l’épidémie d’enfants AUTISTES !

C’est une étude publiée le 20 mars 2019 dans le British Medical Journal qui vient de le prouver :
https://reporterre.net/L-exposition-prenatale-aux-pesticides-favorise-l-autisme-selon-une-etude

Les femmes enceintes exposées aux pesticides ont plus de risques d’avoir un bébé autiste que les autres !

Et pourtant, on continue à FAVORISER LES PESTICIDES et à PUNIR l’agriculture BIO par une taxe injuste !

De nos jours, même les enfants des cours d’écoles sont désormais en danger.

En Gironde, pas moins de 160 écoles sont directement exposées aux pesticides, selon le quotidien Sud-Ouest.
Alors qu’il existe une solution évidente, efficace et juste !

Je rappelle que les agriculteurs BIO n’utilisent pas de pesticides chimiques.

Il y a donc ZERO pesticide chimique dans l’agriculture BIO.

Les agriculteurs NON BIO, eux, consomment 70 000 tonnes (70 000 000 kilos) de pesticides chaque année !!!

Ces 70 millions de kilos de pesticides sont déversés sur les fruits et légumes, puis dans nos terres, nos rivières et nos nappes souterraines !
lien vers cette pétition :

https://www.petition-tva-zero-bio.com/signature


Et pourtant, ce ne sont pas les produits « non bio », bourrés de pesticides qui sont surtaxés…

…ce sont les produits « propres », BIO qui sont punis… et c’est un véritable scandale !!POURQUOI LE BIO COÛTE PLUS CHER… ET DOIT D’URGENCE ETRE DÉTAXÉJe rappelle que le BIO est excellent pour la santé et la planète.

Pour obtenir le label BIO, il faut respecter toutes ces conditions :Pas de pesticides chimiques ;
Pas d’engrais de synthèse ;
Pas d’OGM ;
Moins de médicaments et d’antibiotiques ;
Pas d’additifs alimentaires douteux.C’est excellent pour TOUT LE MONDE… Mais cela coûte PLUS CHER à l’agriculteur !!

Et pourtant, les TAXES sont les mêmes sur le BIO et sur le NON BIO !

Résultat : non seulement le BIO n’est pas accessible aux familles modestes…

…mais ceux qui font l’effort de consommer BIO sont PUNIS pour le faire !!!

Dans notre système actuel, c’est celui qui pollue le moins qui paie le plus !

Si, comme moi, vous vous efforcez de consommer « bio » régulièrement :Vous faites faire des économies à la Sécurité sociale (moins de cancers, Parkinson, bébés malformés, etc.)
Vous faites faire des économies à l’État, qui dépense moins pour dépolluer……mais c’est VOUS qui payez plus cher !!!

C’est un peu comme si vous payiez DEUX FOIS pour le BIO !

Et ce n’est pas tout :DETAXER LE BIO POUR SAUVER LA PLANÈTE !Le BIO permet aussi de faire des économies pour favoriser le réchauffement climatique !

La raison est que les agriculteurs BIO n’utilisent pas d’engrais de synthèse.

Or les engrais chimiques émettent du protoxyde d’azote (N2O), un gaz à effet de serre 300 fois plus polluant que le CO2 ! 

Au total, ce gaz « N2O » contribue à 5 à 10 % du total des gaz à effet de serre total en France !

C’est considérable !

Donc favoriser l’agriculture BIO, c’est lutter contre le changement climatique !

Voilà pourquoi je vous demande de signer notre grande pétition pour supprimer la TVA sur le BIO.

Il est urgent de supprimer cette taxe pour :Récompenser ceux qui achètent BIO plutôt que de les punir ;
Et rendre le BIO accessible à tous pour éviter 25 % de cancers et autres maladies graves !Vraiment, je vous invite à signer immédiatement une grande pétition, plus vous signerez, plus elle aura du poids :
STOP A LA TAXE INSUPPORTABLE SUR LES PRODUITS « BIO » !
Je vous demande d’agir maintenant, car c’est LE MOMENT OU JAMAIS !GRAND DÉBAT : UNE MESURE SIMPLE ET PLEBISCITÉE PAR LES FRANÇAIS !Cette proposition de la TVA ZERO SUR LE BIO ne sort pas de nulle part.

Cela fait des années que le réseau BIOCOOP, les « pionniers du bio », réclament cette mesure.

Écoutez aussi ce que dit la grande association France Nature Environnement :
« Aujourd’hui, tout le monde paye la même part de TVA sur les produits bio donc c’est plutôt injuste. 

Alors qu’il pourrait être intéressant de favoriser ces produits pour donner un accès à tous. 

C’est bon pour l’environnement et pour la santé donc une double raison de faire ça. »
Ce ne sont pas seulement les « écolos » qui demandent cette mesure.

Le GRAND DÉBAT a prouvé que cette mesure est plébiscitée par la majorité des Français !

Sur RMC, c’est LA proposition citoyenne qui est revenue le plus souvent :
 
Aujourd’hui, vous avez même des CHEFS D’ENTREPRISE qui s’engagent pour cette mesure !
 
De fait, la TVA ZÉRO sur le BIO est une mesure de bon sens :C’est une mesure de JUSTICE SOCIALE en permettant à tous d’accéder au bio à prix correct ;
Et c’est une mesure de SANTÉ PUBLIQUE, avec des milliers de cancers et autres maladies évitées !Voilà pourquoi je vous demande solennellement de signer et faire signer autour de vous notre grande pétition.

Il est urgent de CHANGER LES CHOSES, pour notre planète, pour notre portefeuille et pour notre santé !

Aujourd’hui en 2019, la France est le plus gros consommateur de pesticides d’Europe, avec l’Espagne !!

Le cancer est devenu la cause numéro 1 de mortalité en France et dans le monde !

En 2018, les émissions de CO2 ont encore augmenté en France !

Mais si nous sommes des milliers à signer la pétition, nous pouvons RÉUSSIR à inverser ce désastre !MÊME LE MINISTRE DE L’ÉCOLOGIE EST FAVORABLE À CETTE MESURE !!Il faut agir d’urgence, car nous n’avons jamais été aussi près du but !

Écoutez le ministre François de Rugy, interviewé sur CNEWS le 22 mars dernier.
 
Voici ce qu’il a déclaré, en direct :
« Je souhaite que tout ce qui est bon pour l’écologie, bon pour le climat et bon pour l’environnement soit moins taxé que ce qui est mauvais.

« Sur les produits bio, la TVA peut être modulée – les produits alimentaires BIO pourraient avoir une TVA plus faible que les produits non bio ».
 C’est historique !

Malheureusement, il n’est pas le seul à décider, au gouvernement !

Le ministre des comptes publics Gerald Darmanin s’est prononcé contre cette mesure.

Le gouvernement va devoir bientôt trancher entre les deux ministres…

Et c’est pourquoi il faut agir vite !

Nous devons être des MILLIONS à signer la pétition pour SOUTENIR le ministre François de Rugy et exiger la TVA ZERO SUR LE BIO !

Si nous sommes suffisamment nombreux, nous pouvons OBTENIR la TVA ZÉRO sur les produits bio !

Il est clair que l’écologie « punitive » ne marche pas : pensez à la taxe carbone, qui a mis des centaines de milliers de gilets jaunes dans la rue.

La vraie solution, c’est de RÉCOMPENSER ceux qui favorisent l’environnement !

Et pour cela, il n’y a pas meilleure mesure que de DÉTAXER LE BIO, immédiatement !

Signez avec moi pour OBTENIR cette mesure, maintenant.

La situation n’a jamais été aussi favorable :le gouvernement a organisé un « grand débat » et a promis d’écouter les Français ;
à la fin de ce grand débat, le gouvernement sera obligé de faire une proposition ECOLOGIQUE, pour compenser l’abandon de la taxe carburant ;La victoire est à portée de main, si vous agissez maintenant.

S’il vous plaît, signez d’urgence la pétition et faites-la signer à votre famille, vos proches et tous vos contacts !

Encore une fois, la TVA ZERO sur le BIO permettrait :De rendre le BIO accessible à toutes les bourses ;
D’éviter des milliers de maladies graves (cancers, etc…) ;
De dépolluer en profondeur nos terres, nos points d’eau et l’air que nous respirons !Je compte sur vous, c’est notre santé et notre planète qui est en jeu.

Transmettez-vite ce message partout autour de vous, nous devons créer une énorme « boule de neige pour le BIO » !
 

Santé : la Norvège reconnait la nocivité de son saumon !

La télévision avait filmé des saumons d’élevage en NOrvège, ils nageaient dans leurs déjections et les aliments non consommés dégradés, lisez ceci et ensuite vous acheterez ce que vous voulez…. mais vous saurez !

Femmes enceintes et jeunes, ne mangez pas de saumon plus de deux fois par semaine. Telle est la nouvelle recommandation du gouvernement norvégien, forcé de reconnaître – tardivement – que ce poisson gras est aussi bourré de produits toxiques.

Le gouvernement aimerait surtout que la nouvelle ne traverse pas la frontière. Pensez : la Norvège a été en 2012 à l’origine de 60% de la production mondiale de saumon atlantique, le pays a produit près d’1,2 million de tonne de ce poisson. Et les 29 milliards de dollars annuels générés par les exportations de ce secteur-clé de l’économie pourraient s’en trouver affectés.France

Un Français consomme environ 2,3 kilos de saumon norvégien en moyenne par an. La France a importé, en 2012, quelque 161 175 tonnes de saumon norvégien, soit environ 15% de la production du pays nordique. C’est le premier marché d’export, devant la Russie.

En 2011, Rue89 vous avait alerté sur ce sujet, et trouvé étonnant que le ministère de la Santé recommande de manger du poisson gras deux à trois fois par semaine au nom de ses nombreuses vertus supposées pour la santé (ils sont bons pour le cœur, la circulation et la lutte contre certaines maladies inflammatoires, voire contre certains cancers).

Est-il bien raisonnable de manger autant de poissons nourris aux farines animales, aux antibiotiques et même aux pesticides ? La pharmacologue Claudette Béthune, qui a travaillé pour l’organisme norvégien de sécurité alimentaire (le Nifes), avait clairement tranché :

« La présence de polluants tels que les dioxines et le PCB dans le saumon génère un risque de cancer, qui, pour les personnes jeunes, dépasse les bénéfices attendus du saumon sur la santé. »

Des polluants organiques persistants dans le saumon

Ce n’est qu’à la suite d’une grosse pression médiatique que les autorités sanitaires ont fini par reconnaître qu’elles avaient trop poussé à la consommation. L’alerte lancée par le journal VG est très claire :

« Les médecins appellent à ne pas manger de saumon d’élevage. »

Le journal fait parler une équipe indépendante du laboratoire de biochimie de Bergen, qui estime que ce poisson est tout simplement dangereux pour les jeunes enfants, adolescents et femmes enceintes en raison des polluants organiques persistants qu’il contient.

En vertu du principe de précaution, ces groupes de populations ne devraient pas en consommer.

Le Dr Anne-Lise Bjorke Monsen, membre de ce labo, précise :

« Les polluants retrouvés dans le saumon d’élevage ont une mauvaise influence sur le développement du cerveau, et sont associé à l’autisme, à l’hyperactivité et à la baisse de QI. On sait aussi qu’ils peuvent avoir un effet négatif sur les défenses immunitaires, le système hormonal et le métabolisme. Ils se transmettent aussi par allaitement. Si l’on a besoin d’oméga-3 provenant du poisson, le maquereau et le hareng sont très bien. »

De surcroît, le toxicologue Jérôme Ruzzin avait établi un lien, chez les souris entre une nourriture exclusive au saumon d’élevage pendant huit semaines et le développement de l’obésité et du diabète de type 2.

Des avis pas écoutés

La recommandation« Il est recommandé que les jeunes femmes et les femmes enceintes consomment deux à trois repas à base de poisson par semaine, dont la moitié de poissons gras. Nous précisons que la consommation de poissons gras, tels le saumon, la truite, le maquereau, le hareng, devrait rester inférieure à deux repas par semaine », dit le gouvernement norvégien.

Face à ces révélations en série, les autorités ont été obligées de revoir leur discours en urgence. Quatre jours après les articles de VG, largement relayés par le reste de la presse, le ministre de la Santé a ordonné que soient revus les conseils de santé concernant le saumon d’élevage.

Il était temps. La Russie avait stoppé toute importation de saumon norvégien en 2006 et des chercheurs américains avaient déjà prévenu qu’il ne fallait pas manger de saumon norvégien d’élevage plus de trois fois par an.

En Norvège, déplore le journal Dagbladet, le Comité scientifique pour la sécurité alimentaire avait recommandé en 2006 de ne pas dépasser plus de deux repas par semaine contenant du poisson gras. Mais l’agence norvégienne de la Santé n’avait jamais suivi ces recommandations.

Les Norvégiens auraient pu éviter d’être abreuvés pendant toutes ces années d’un message erroné diffusé à tous : « Il faut manger au moins deux repas par semaine contenant du poisson gras ».

Et les exportations ?

Si ces nouvelles pouvaient ne pas traverser les frontières, cela ferait les affaires des autorités. L’organisme de promotion des produits de la mer de Norvège n’a toujours pas communiqué sur le changement de recommandation.

Dans un article intitulé « Vendeur de saumon norvégien comme si rien ne s’était passé », Dagbladet révèle que le Centre des produits de la mer de Norvège, et la ministre de la Pêche ne comptaient pas informer les consommateurs à l’étranger. « Ce sont les recommandations de chaque pays qui comptent », précise Christian Chramer, directeur de la communication de cet organisme.

Le site français des Produits de la mer de Norvège vient d’intégrer la nouvelle recommandation de consommation. Mais, jointe par Rue89, la directrice du Centre des produits de la mer de Norvège en France minimise totalement le changement de recommandation :

« La recommandation précédente est in fine la même qu’aujourd’hui, la version actualisée est seulement plus précise sur les jeunes femmes et les femmes enceintes. La Direction norvégienne de la santé précise dans la même publication que le challenge le plus important reste le fait que la population, y compris les jeunes femmes et les femmes enceintes, ne consomme pas assez de poisson. Il est aussi clairement expliqué que pour les femmes enceintes, la vitamine D, la vitamine B12, les oméga-3, l’iode et le sélénium contenus dans les poissons gras sont particulièrement bénéfiques. »

L’industrie du saumon et les pouvoirs publics ont décidément du mal à se remettre en question et feront tout pour protéger leur business aussi longtemps que possible.

L’Obs avec Rue 89

Santé : le poison peut être dans nos assiettes

Les aliments ultra-transformés augmentent le risque de mortalité

Alors soyez vigilants à ce que vous mettez dans vos assiettes.

Je reprends un article publié par Que choisir, les constats sont alarmants.

Au fil des travaux scientifiques, les aliments ultra-transformés (AUT) apparaissent toujours plus comme les symboles d’une alimentation déséquilibrée, associés à des pathologies comme l’obésité, l’hypertension, certains cancers… Une étude récente va plus loin : une hausse de 10 % de la part d’aliments transformés dans notre menu est associée à une augmentation du risque de mortalité de 14 %.

Après une série d’études en 2018 sur nos pratiques alimentaires et leurs conséquences sur la santé, par exemple sur l’alimentation bio, l’équipe de recherche en épidémiologie nutritionnelle Eren (1) a publié son nouvel opus dans la prestigieuse revue JAMA Internal Medicine. Le suivi épidémiologique de 44 551 volontaires de plus de 45 ans (2) entre 2009 et 2017, dans le cadre de l’étude NutriNet Santé, montre « une association statistiquement significative » entre une hausse de la consommation d’aliments ultra-transformés (AUT) et un accroissement de la mortalité, toutes causes confondues et après prise en compte de nombreux facteurs socio-démographiques et de modes de vie (niveau d’étude, revenu, activité physique, consommation d’alcool, antécédents familiaux de pathologies chroniques…).

Les régimes alimentaires des volontaires ont été relevés sur les deux premières années de l’étude. Les AUT représentaient en moyenne 14 % du poids total des aliments, mais 29 % de l’apport énergétique total. Leur consommation est plus importante chez les jeunes, les catégories sociales avec un revenu et un niveau d’études plus faibles, les célibataires, les personnes plus corpulentes ou avec une activité physique moindre. Parmi ces 44 551 volontaires en début d’étude, 602 décès ont été enregistrés entre 2009 et 2017, et leurs causes documentées.

LIENS AVEC LES PATHOLOGIES

« Il est déjà avéré que des aliments riches en gras, en sel et en sucre sont mauvais pour la santé,rappellent Bernard Srour et Mathilde Touvier, chercheurs à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) et deux des co-auteurs de l’étude. Or les AUT sont en général denses en énergie, riches en sucres, sel et en gras, et pauvres en fibres et vitamines. » Ce qui pourrait expliquer cette association entre AUT et mortalité. Mais « l’association persiste après prise en compte de ces aspects nutritionnels des AUT, soulignent les chercheurs. Ce qui signifie que d’autres mécanismes pourraient être invoqués. » Ils avancent plusieurs hypothèses :

  • Une présence fréquente d’additifs, dont les conséquences sur la santé sont encore mal connues. Certains, comme le dioxyde de titane, pourraient être associés à une inflammation chronique de l’intestin et à certains cancers. D’autres, comme certains émulsifiants, pourraient altérer la flore intestinale, engendrant des inflammations et des désordres métaboliques. Ces additifs sont régulièrement évalués par les autorités françaises (Anses) et européennes (Efsa), qui se basent sur la littérature scientifique existante pour conclure ou pas à leur innocuité. Cependant, « sauf rares exceptions pour quelques substances, il n’existe pas d’étude évaluant l’exposition chronique aux additifs et les liens avec le risque de pathologies chroniques chez l’homme, rappelle Bernard Srour. De plus, les potentiels effets cocktails dus à l’exposition simultanée à plusieurs additifs alimentaires sont encore moins connus. »
  • La présence de composés néoformés créés lors des processus de transformation des aliments (comme l’acrylamide, l’acroléine ou les hydrocarbures aromatiques polycycliques). Or, certains sont suspectés d’être cancérogènes et génotoxiques.
  • Certains plastiques et encres des emballages, en contact avec les aliments, sont suspectés d’être des perturbateurs endocriniens en cas de migration vers les aliments (nos analyses sur la migration des emballages alimentaires).

UNE PROBABLE SOUS-ESTIMATION DES RISQUES

Les chercheurs soulignent également les limites de l’étude, comme c’est l’usage dans toute publication scientifique. Tout d’abord, cette étude épidémiologique, basée sur l’observation et non des essais cliniques (3), ne permet pas d’établir de lien de causalité, elle ne peut qu’établir des arguments en faveur d’un lien causal. Ensuite, la cohorte étant constituée de volontaires, les personnes soucieuses d’une alimentation équilibrée sont sans doute surreprésentées dans l’étude. De plus, cette recherche d’alimentation équilibrée est souvent associée à une meilleure hygiène de vie en général. Ce qui signifie que « l’étude aurait plutôt tendance à sous-estimer la force des associations », souligne Bernard Srour, c’est-à-dire que « ces associations seraient peut-être plus fortes dans la population globale, où les consommations sont encore plus contrastées entre forts et faibles consommateurs d’AUT ».

Quant à la fiabilité des réponses récoltées par Internet pour le suivi de la cohorte NutriNet, elles limitent à ce que les chercheurs nomment « le biais de désirabilité sociale » : face à un enquêteur en chair et en os, les personnes sondées ont tendance à déclarer des pratiques plus saines que dans la réalité.

Autres biais possibles, des erreurs de classement sur le degré de transformation des aliments, ou encore une puissance statistique limitée par le faible nombre de décès. Pour autant, ces limites ne suffisent pas à remettre en cause ses conclusions générales.

Santé publique France prend d’ailleurs en considération plusieurs études de l’Eren lorsqu’elle publie ses recommandations nutritionnelles. Dans son tout dernier Programme national nutrition santé (PNNS 4), il est pour la première fois recommandé de limiter fortement la consommation d’AUT et de privilégier les produits bruts.

QU’EST-CE QU’UN ALIMENT ULTRA-TRANSFORMÉ ?

Les produits ultra-transformés sont des aliments qui ont subi un haut degré de transformation par des procédés industriels (hydrogénation, hydrolyse, extrusion, prétraitement par friture) et auxquels sont ajoutées des substances qui ne sont pas à disposition des consommateurs dans les commerces alimentaires, comme des huiles hydrogénées, des amidons modifiés, des additifs (colorants, émulsifiants, texturants, édulcorants…). Formulés pour être goûteux et microbiologiquement sains, ils se caractérisent en général par une qualité nutritionnelle plus faible : ils sont plus riches en sel, sucre et acides gras saturés, et plus pauvres en fibres et vitamines. Ils sont souvent portés par un marketing fort, avec des emballages colorés et attrayants, destinés à attirer l’attention des consommateurs, en particulier des enfants.

ingredients-alimentation-ultra-transformee
Quelques exemples de listes d’ingrédients de produits ultra-transformés (de gauche à droite, mousses au chocolat La Laitière, saucisses de Strasbourg Stoeffler, poulet purée pommes de terre Leader Price).

(1) Associant l’université Paris-XIII, l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), l’Institut national de la recherche agronomique (Inra) et la Caisse nationale d’assurance maladie (Cnam).
(2) Âge à partir duquel les problèmes de morbidité et de mortalité augmentent significativement.
(3) Une étude clinique est impossible en pratique et éthiquement, car il faudrait alimenter un groupe de personnes avec des AUT durant plusieurs années, et comparer les pathologies apparues avec un groupe témoin.

Elsa Casalegno pour Que choisir.

Santé, alimentation : sucre et sel les poisons cachés.

Bonjour,

Nous le savons tous notre alimentation est la source de nos énergies, notre corps y puise nutriments….. tout ce dont il a besoin pour fonctionner de façon optimale.

Donc notre alimentation doit respecter les besoins de celui ci.

Or voici un article que je vous rapporte qui résume comment l’alimentation peut devenir un poison dangereux pour notre corps : Poursuivre la lecture de « Santé, alimentation : sucre et sel les poisons cachés. »

Ecologie :Une alternative à l’huile de palme

Une nouvelle superbe pour notre petite planète bleue qui doit le rester, je remercie mon fils de me l’avoir transmise.

De plus en plus d’enquêtes réalisées par les ONG démontrent le coût humain et environnemental de l’huile de palme. En plus de la déforestation occasionnée par la culture de ce produit exotique, les ouvriers travaillent souvent pour un salaire de misère tout en étant exposés aux émissions de pesticides qui causent des maladies et des lésions physiques. Les enfants ne sont pas épargnés non plus et doivent travailler dur dans les plantations de palmiers à huile. Heureusement, deux entreprises basées en Occitanie travaillent avec le laboratoire du CNRS de l’université Toulouse III à la conception d’une alternative à l’huile de palme…

Si le rôle de l’huile de palme dans le développement de certaines maladies (maladies cardiovasculaires, maladie d’Alzheimer, cancer du sein) reste toujours à prouver, cette matière grasse extraite du palmier à huile s’est généralisée dans les aliments transformés afin de remplacer les graisses partiellement hydrogénées très riches en valeurs nutritionnelles. Ajoutons à cela que le faible coût de l’exploitation des palmiers à huile a largement contribué à massifier son usage dans l’industrie agroalimentaire.

Il faut savoir qu’aujourd’hui, l’huile de palme est présente dans plus de 50 % des produits vendus en supermarché, essentiellement dans des produits industriels tels que les chips ou les gâteaux. Les français consomment ainsi en moyenne 3 ou 4 g d’huile de palme par jour. Trouver une alternative à l’usage massif de la graisse de palme est alors devenu un enjeu important pour lutter contre la déforestation et l’exploitation de l’homme par l’homme.

Il y a trois ans, le biscuiter Poult et le fabricant de pop-corn Nataïs, ont décidé de relever le défi avec l’appui du laboratoire toulousain des interactions moléculaires et réactivité chimique et photochimique et le financement du conseil régional. Substipalm est un procédé à base d’huile de tournesol conçu pour remplacer l’huile de palme dans les produits que nous consommons. Produit localement à partir des champs de tournesols, il permettrait de lutter contre les externalités négatives liées au statut exotique de l’huile de palme. En plus de ses avantages socio-économiques et écologiques, il faut savoir que Substipalm est plus intéressant d’un point de vue nutritionnel.

Substipalm sera produit localement à partir de l'huile de tournesol
Substipalm sera produit localement à partir de l’huile de tournesol

Malgré tout, le produit pose encore certains problèmes. Cécile Terrol, responsable recherche et développement au sein du groupe Poult explique par exemple qu’il est difficile de fabriquer un produit qui résiste aux variations de température tout en restant fondant, une fois mis en bouche, comme l’huile de palme, et qui ne soit pas exotique. En effet, la plupart des produits dotés de ces effets comme l’huile de coco ou le beurre de karité contribuent aussi à la déforestation. Par ailleurs, il faut préciser que Substipalm sera également plus coûteux, ce qui pourrait générer des critiques de la part de la clientèle.

Les deux entreprises occitanes attendent l’autorisation de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) pour l’intégrer dans leurs produits. A ce titre, la société Nataïs envisage d’en faire usage dès 2018.

Source l’excellent site : Daily geek show

 

Santé/Nature : attention au miel frelaté

Le miel  est un produit précieux, fabriqué par les abeille, travailleuse indispensable dans la chaîne alimentaire. C’est aussi un alicament indispensable en hiver pour nos infusions, yaourts… surtout si on le prend de thym ou d’eucalyptus.

chaine-alimentaire-tableau.jpg

 

Mais attention à la provenance du miel que vous achetez :

 

Du miel fabriqué en usine… sans la moindre abeille !

Ces dernières années, plusieurs enquêtes ont montré que 10 à 30 % des pots de miel commercialisés sont gravement trafiqués.

La plupart viennent de Chine… et il se trouve que notre ingénieur connaît sur le bout des doigts les « techniques » chinoises :

« Au début, ils ont commencé à couper le miel avec un peu d’eau. Le miel étant un antibiotique naturel, il peut contenir jusqu’à 18 % d’eau sans s’altérer.

Mais certains, trop gourmands, ont eu la main lourde sur le robinet et des lots de miel ont commencé à fermenter lors du transport. La solution a été d’ajouter une bonne dose d’antibiotiques de synthèse. »

Heureusement, ce pot aux roses a été découvert, et le miel chinois a été banni d’Europe en 2002.

Mais cela n’a pas duré longtemps. Dès 2004, les importations de miel ont repris, avec de nouveaux « tours de magie » :

« Nos amis chinois ont alors ajouté discrètement des « sucres exogènes ». Ils ont commencé par ajouter le sucre industriel le moins cher, du sirop de glucose liquide.»

Mais pour ne pas se faire « attraper » en cas de contrôle, il leur fallait garder la proportion naturelle de fructose et de glucose dans le miel (40 % contre 30 %). Ils ont donc ajouté du fructose liquide de céréales.

Et bientôt, le miel n’a plus rien eu de naturel : « il n’était en réalité qu’un assemblage artificiel de sirops de glucose et de fructose industriels, coloré avec du caramel, le tout subtilement aromatisé ».

Problème : comme il n’y avait plus un gramme de vrai miel… les analyses ont révélé que ces miels ne contenaient pas de pollen.

Qu’à cela ne tienne : les Chinois ont alors décidé d’ajouter un peu de pollen à leur mélange de sucres et d’arômes artificiels… Et on trouve ce « miel » aujourd’hui dans nos supermarchés :

« Aujourd’hui, certaines sociétés chinoises, mais pas seulement, fabriquent un « miel » comme n’importe quel produit industriel. C’est pratiquement indétectable si la fraude et faite intelligemment, c’est-à-dire en respectant les ratios glucose/fructose naturels, en ajoutant la bonne dose du bon pollen, le bon colorant et le bon arôme.

Ce n’est pas 10 % de la fraude, mais bien davantage en réalité, croyez-moi ».

Il faut dire que, pour un industriel, le miel chinois a tout pour plaire : grosses quantités, petits prix… et une production stable, qui ne dépend ni de la météo… ni même des abeilles, dont le nombre se réduit d’ailleurs comme peau de chagrin en Chine.

Ah, et au cas où vous vous diriez qu’il suffit d’éviter le miel chinois, sachez qu’il n’est jamais mentionné tel quel ! Il se cache sous des termes vagues comme « hors Union européenne ».

Faites bien attention, donc, au miel que vous mettez dans votre thé.

Santé : les jambes lourdes…. avec les chaleurs de ces jours… aie aie

Chevilles gonflées, jambes pesantes, picotements, sensation de chaleur, marbrures, varices… On parle souvent de jambes lourdes, de douleurs lors d’une longue attente debout. Ces symptômes sont tout simplement les premiers signes de l’installation de cette fameuse maladie veineuse. Or une chose est sure, mieux on utilise notre arsenal pour la combattre en amont et pour prévenir ses suites, mieux l’on se porte. La prévention est le maître mot face à la maladie veineuse et aux jambes lourdes !

La mauvaise circulation est banale et fréquente, mais elle fait souffrir et peut s’aggraver.

L’insuffisance veineuse est fréquente, alors êtes vous concerné ?

En France, selon les statistiques Insee, 18 millions d’adultes se plaignent de lourdeurs et de douleurs dans les jambes, signes évocateurs d’insuffisance veineuse superficielle. Soit une femme sur deux et un homme sur quatre. C’est donc une pathologie fréquente et plus encore passé l’âge de 60 ans.

Pourtant, six Français sur dix à risque, de par leur hérédité ou leur métier par exemple, ignorent qu’ils sont concernés et ne prennent donc pas les mesures qui s’imposent pour éviter d’avoir des troubles veineux ou ralentir leur évolution. En fait, tant qu’on n’a pas de varices, on a tendance à négliger ses jambes.

Or, contrairement à une idée répandue, la maladie veineuse ne se signale pas systématiquement par leur présence. On peut souffrir d’insuffisance veineuse, jambes lourdes et enflées, fourmillements, rougeurs, sans avoir de varices.

Pour faire simple, l’insuffisance veineuse est l’incapacité des veines à faire remonter convenablement le sang des pieds vers le cœur. Contrairement aux artères, constituées de fibres élastiques, les parois des veines sont peu extensibles, beaucoup plus minces et contiennent moins de tissus musculaires. Pour assurer le retour veineux, les veines disposent de valvules antireflux, sortes de petits clapets disposés le long des parois, qui empêchent le sang de redescendre. Mais ils peuvent se détériorer…

La pression plantaire au cours de la marche pousse aussi le sang veineux, c’est la chasse plantaire, relayée par la contraction des mollets. Encore faut-il marcher…

A savoir : les hommes consultent moins et plus tard que les femmes parce que les varices sont invisibles sous les pantalons et qu’ils sont moins concernés par des préoccupations esthétiques. Ils consultent quand ils ont vraiment mal ou qu’ils ont déjà des complications.

Il y a déjà trois grands facteurs d’insuffisance veineuse :

  • L’âge.
    Les veines vieillissent aussi et le risque d’avoir des varices augmente.
    À 35 ans, 15 % de la population ont des varices, pour 65 % à 75 ans.
  • Le sexe féminin.
    Les veines des femmes ont sur leurs parois des récepteurs hormonaux qui les rendent sensibles aux modifications hormonales, puberté, pilule, grossesse, ménopause. Pendant la grossesse, s’ajoutent la compression des veines abdominales et pelviennes par l’utérus et une augmentation du volume sanguin.
  • L’hérédité.
    Quand les deux parents ont des varices, les enfants en souffrent à leur tour dans 90 % des cas ; avec un seul parent, le risque est de 25 % pour les garçons et de 62 % pour les filles.

jambes frigo

 

Mais auxquels se rajoute un autre facteur le mode de vie

 

  • Professions à risque.
    Ce sont celles qui obligent à piétiner, à rester longtemps debout ou assis(e), dans une atmosphère chaude et humide, ou à porter des charges lourdes : coiffeur(se), infirmier(e), hôtesse de l’air ou steward, serveur(se), ven­­deur(se), mais aussi cui­sinier(e), boulanger(e)…
  • Voyages de longue durée.
    Surtout ceux en avion.
    Rester assis(e) plus de 3 ou 4 heures sur un siège étroit et les jambes sous le menton gêne le retour veineux.
    De plus, la déshydratation due à la dépressurisation et la sécheresse de l’air influent sur la concentration du sang.
  • Certains sports.
    Tous ceux qui entraînent des à-coups violents et nécessitent une contraction des muscles en respiration bloquée ou en apnée : tennis, squash, escrime, trampoline, haltérophilie, basket-ball, judo…
  • Sédentarité.
    Ne pas bouger ou marcher assez compromet la chasse plantaire.
  • Chaleur et soleil.
    La chaleur provoque une dilatation des veines qui empêche les valvules de remplir leur rôle, ainsi que l’exposition prolongée au soleil et les bains chauds.
  • Surpoids et obésité.
    Les kilos en trop pèsent sur le réseau veineux.
  • Tabagisme.
    Le tabac affaiblit la tonicité des veines.

 

Si la maladie s’aggrave : les complications :

 

  • Les varices.
    Elles s’aggravent, différemment selon les personnes, en l’absence de traitements adaptés.
  • Dermite ocre.
    La peau mal oxygénée s’asphyxie peu à peu et devient brunâtre.
  • Hypodermite scléreuse.
    Les plaques évoluent vers une inflammation des tissus sous-cutanés et prennent un aspect cartonné.
    La peau est si fine qu’au moindre choc, l’ulcère peut survenir.
  • Eczéma variqueux.
    Il provoque démangeaisons, desquamation et suintement qui peuvent, sans traitement (crème corticoïde), donner un ulcère.
  • Ulcère variqueux.
    Il faut réagir vite pour éviter qu’il ne se creuse.
    Le traitement cicatrisant est long (pansements hydrocolloïdes). Quand la plaie fait mal, car infectée, antibiotiques et corticoïdes sont indispensables.
  • Thrombose veineuse, ou phlébite.
    Autre conséquence grave du ralentissement du flux veineux.
    Toutes les varices ne provoquent pas de phlébite, mais elles la favorisent.
  • Phlébite.
    Le sang coagule, bouche la veine et forme un caillot.
    La veine est dure, rouge, chaude et la jambe douloureuse.
    Consulter rapidement pour mettre en route un traitement et éviter que le caillot migre, remonte vers le cœur et bouche une artère pulmonaire.
  • Embolie pulmonaire.
    C’est une complication gravissime.
    Au moindre doute, allez à l’hôpital.

 

Alors prenons la santé de nos jambes en main : soulageons et évitons les complications

 

Même si vous n’avez pas encore de signes visibles sur les jambes, inutile de souffrir et de risquer une aggravation. Prenez-les en mains.

Le soir après la journée chaude d’été, faites une bonne marche à pieds, vous vous oxygénerez et favoriserez le retour veineux, une marche dans l’eau froide est géniale. Une douche froide lente de bas en haut de la jambe soulage et tonifie le réseau veineux, nager est aussi excellent.

Habillez vous de façon ample, surélevez vos jambes devant la télévision ou en lisant, surtout évitez de les croiser…. Hydratez vous, rappelez vous que faute d’hydratation suffisante vous risquez aussi des douloureuses crampes !

Puis cool………… faites vous un massage des jambes avec des huiles essentielles, diluées dans une huile végétale comme l’amande douce ou l’argan utilisez de l’HE de cyprès, de menthe poivrée, de ciste, ainsi que le cèdre……….

Encore mieux faites vous massez les jambes, nirvana garanti, je vous l’atteste, j’ai testé…

Autres remèdes pour nos chères jambes…

  • Les vertus des plantes.
    Petit houx, marronnier d’Inde, fragon, hamamélis, vigne rouge, cassis, ginkgo biloba, myrtille…
    Ces plantes sont reconnues de longue date pour leurs effets bénéfiques sur la circulation sanguine.
  • Veinotoniques en gélules, comprimés, ampoules, solutions buvables.
    Appelés aussi phlébotoniques, ils sont utiles l’été en cures de 2 à 3 mois voire plus longtemps.
    Ils soulagent en stimulant le tonus veineux et peuvent aussi avoir une action locale sur l’inflammation, responsable de douleur et d’œdème.
    Ils associent le plus souvent plusieurs plantes, aux actions complémentaires.
  • Gels et crèmes.
    Ils contiennent les mêmes composants issus de plantes et en plus, menthol, menthe poivrée ou camphre.
    A appliquer 2 ou 3 fois par jour en massages circulaires, en remontant du bas vers le haut de la jambe.
    Ils apportent un soulagement et une sensation de fraîcheur, appréciée l’été.
    Les conserver au réfrigérateur renforce l’effet froid.
  • Indispensable compression.
    Elle consiste à appliquer sur les jambes ou segments de jambe, chaussettes, bas jarret ou autofixants, collants, au­­jourd’hui esthétiques, voire bandes, constitués d’un tissu ou d’un tricot élastique.
    Contrairement aux veinotoniques, la compression, dégressive de la cheville vers la cuisse, ne soulage pas seulement les symptômes, mais prévient aussi les complications ou les traite. À ce titre, elle est prise en charge par l’Assurance maladie sur prescription.
    À chaque stade de la maladie correspond une classe, de la classe 1 à la classe 4, compression extra-forte.
    Le médecin choisit celle qui est la plus adaptée à votre cas, mais c’est au pharmacien que revient de prendre vos mesures : tour de cheville, de mollet, de cuisse, de hanches, hauteur.
    Certaines gammes sont plus perfectionnées et plus élégantes (coloris, matière, motif).
    Si l’enfilage est difficile, superposez 2 articles de classe inférieure ou utilisez un enfile-bas, en pharmacie également.
    Les modèles dits de confort (classe 0), également en pharmacie, ne sont pas remboursés, mais sont utiles dans l’insuffisance veineuse légère.

 

Voilà, pour ne plus prendre nos jambes à la légère en cette saison où elles souffrent et avoir une démarche de sylphide.

 

Bonne journée à tous.

 

Sources :

E santé, doctissimo, consoglobe et ce que j’ai pu tester par moi même… j’avais les jambes lourdes…. eh oui …. le problème n’est jamais complètement terminé, j’ai un terrain héréditaire, mais je surveille et j’ai une meilleure circulation.

Voici aussi un lien vers un article que je trouve aussi très bien construit et vite lu :

jambes lourdes et varicosités

Un autre très précis sur les  huiles essentielles :

http://www.sports-sante.com/index.php/jambes-lourdes-et-huiles-essentielles

 

Santé : le Chocolat un ami qui vous veut du bien

Plus la peine d’attendre Noël ou Pâques ou autre alibi pour déguster votre péché mignon le chocolat, il est un concentré de bienfaits pour l’organisme, à déguster cependant avec modération mais miam !!! comme c’est bon pour nous et bon tout court… Il est à lui seul un voyage au pays des sens… bienvenue au paradis des cacaos.

Il est en effet notre gourmandise préférée, vous l’amateur de chocolat vous avez noble figure comparé à l’accroc de bonbons ou autres produits gélifiés…

Il est riche en nutriments précieux pour notre santé, déjà les Aztèques en profitaient.

  • du magnésium contre le sress, la fatigue nerveuse et musculaire.
  • des polyphénols, anti oxydants et protecteurs du système cardio-vasculaire.
  • de la théobromine qui stimule le corps et l’esprit.
  • de la caféine qui dope le système nerveux.
  • La sérotonine qui régule l’humeur et chasse la déprime.

Toutes ces drogues douces sont cependant en quantité limitée dans le chocolat, alors les chercheurs optent pour le fait que les effets du chocolats sur notre corps viennent plutôt de sa teneur en sucre et lipides, elle est génératrice d’une sensation de plaisir et donne une envie de replonger dans ce plaisir…. un appel irrésistible que nous connaissons tous si bien !

Pour Victoire Finaz, spécialiste de la dégustation du chocolat, l’enfance un rôle majeur dans la force de notre addiction au chocolat : « Le chocolat est associé à des moments heureux de l’enfance, à des récompenses, des fêtes, des goûters réconfortants, des gestes de tendresse et de partage, il doté d’une charge affective beaucoup plus forte qu’un gâteau ou une glace ».

Pendant des années le chocolat noir s’est adjugé le monopole de la sensation addictive en grimpant même jusqu’à 99 % de cacao, (mais mon Dieu, comme c’est amer, il est dur de fermer la bouche sur cette composition de chocolat, pourtant je suis fan de chocolat noir !)

Le cacao noir était alors considéré comme le summun de l’extase chocolatée.

Aujourd’hui le chocolat au lait est réhabilité auprès des amateurs de fines sensations. Les grands chocolatiers l’anoblissent en le corsant en cacao et lui offrant des fèves de grandes origines. Il a droit lui aussi, aux meilleurs fruits secs et aux pralinés délicats.

Victoire Finaz  a observé que les deux chocolats se consomment différemment :

  • L’amateur de chocolat au lait a tendance à déchirer l’emballage de la tablette, à mettre un carreau en bouche puis à le coller contre le palais pour le laisser fondre lentement, il déclenche une action de succion réconfortante qui rappelle le lait maternel.
  • Le consommateur de chocolat noir ouvre sa tablette plus délicatement, et croque le carré, par la mastication, il recherche l’intensité de la saveur cacaotée.

 

Alors pourquoi est t-on plutôt chocolat noir ou chocolat au lait ?

Le gout pour le gras et le sucré est inné, pas celui pour l’amertume qui s’acquiert par l’éducation au goût. Constate Victoire Finaz. Un apprentissage pas si facile puisque le chocolat au lait reste bien plus consommé que le chocolat noir.

Alors, êtes vous noir ou au lait ? Plutôt Madagascar, Vietnam, Brésil, Pérou, Mexique, Sao Tomé ou Jamaïque ? Tous ces noms de grands crus de cacao, ils mettent l’eau à la bouche n’est ce pas… envie de voyage gustatif pour moi, pas pour vour ?

Comment savourez vous votre chocolat ?

Hop je file, ma tablette de noir premier cru m’attend, j’ai bien mérité une pause !

Source : Catherine Gerbod pour Marie Claire.

Pour en lire plus ce ce sujet délicieux :

Ordonnance du jour : cacao thérapie

Marie et la Chocolaterie….. ou la visite chez un artisan chocolatier… miam miam