Névralgie pudendale : récapitulation des posts avec liens

Témoignages de malades causes

Témoignages de malades (suite)

Témoignages de malades (autre post)

Un lien intéressant sur la Névralgie Pudendale

Mon vécu :

Mon histoire (le début)

Convalescence

Mon histoire (suites)

Mon vécu après les pansements

Suites postérieures

Bonjour,

J’espère par cet article rendre les informations plus accessibles, en vous offrant des liens pour des articles souvent lus et relus, je veux vous faciliter l’accès à l’information.

Je vous demande de témoigner : me dire d’où vous venez, les soins dont vous avez bénéficié…

Pour tous les autres personnes en recherche d’informations, ces mots valent de l’or.

L’espoir de la guérison n’a pas de prix et l’espoir peut amener la guérison.

Pour ma part la douleur reste stable et gérable, je reste avec un handicap mais par rapport au passé c’est bien mieux.

Bon courage à toutes et tous, nous méritons tous de guérir!!!!

Marie

Ecologie : Le futur a eu lieu sur l’île de Nauru

Triste histoire, très riche d’enseignements lisez la….

La montée, l’apogée puis l’effondrement… l’exploitation aussi, triste très triste….. l’histoire d’une société.

On le sait, 64 % des Américains sont en surpoids, un chiffre en constante augmentation (ils n’étaient « que » 39 % en surpoids il y a 20 ans). 

Mais il y a un pays qui fait pire, bien pire. 

Ce pays, presque personne ne le connaît : c’est l’île de Nauru, dans le Pacifique. 

Ce qui s’est passé là-bas est très riche d’enseignements pour nous. À vrai dire, quand on lit son histoire, on se dit que cela pourrait être exactement le futur qui nous attend. 

Le futur aurait « déjà eu lieu sur l’île de Nauru »

L’île de Nauru fut découverte par les Occidentaux en 1798. 

Ils furent tellement émerveillés par sa beauté qu’ils l’appelèrent Pleasant Island, « l’île charmante », pourrait-on dire en français. 

La population locale, les Nauruans, vivait évidemment de façon totalement traditionnelle, en tribus et pratiquant la pêche, la chasse, la cueillette, et ce sans doute depuis… 30 000 ans (le paléolithique supérieur). 

Habitants de Nauru, vers le début du 20esiècle.
Rien de particulier ne se passe sur l’île jusqu’en 1899. 

Mais cette année-là, un géologue australien, Albert Ellis, découvre par hasard que le sol de cette île est prodigieusement riche en phosphate, un engrais dont l’Australie a besoin pour son agriculture. 

Jusqu’en 1968, ces gisements seront exploités par des compagnies occidentales. 

Mais le 31 janvier 1968, l’État de Nauru devient indépendant de l’Australie. Le pouvoir est pris par un président, Hammert Deroburt, dont la première décision est de nationaliser les mines de phosphate.

« Les habitants de lîle ne le savent pas encore, mais ils viennent de récupérer un incroyable trésor qui, tel celui des Nibelungen, va les mener à leur perte », explique l’historien Grégoire Quevreux [2].

Le pays le plus riche du monde

L’île devient le pays où le revenu par habitant est le plus élevé du monde et ce… sans travailler. 

Le président décide, en effet, de reverser les revenus du phosphate à la population. Il crée un système d’assistance généralisée où tous les besoins sont assurés par l’État. Des immigrés chinois sont embauchés pour travailler dans les mines. 

L’eau et l’électricité deviennent gratuites. Il n’y a aucun impôt. L’île se dote d’un hôpital dernier cri qui assure les soins gratuitement aux citoyens. Le président va jusqu’à offrir aux habitants des femmes de ménage, si bien qu’ils n’ont même plus à s’occuper de leur intérieur. 

Toute activité traditionnelle est abandonnée, notamment la pêche. Les Nauruans se nourrissent désormais de plats préparés, importés. 

Chaque foyer possède en moyenne sept voitures. Aucune n’est jamais réparée. En cas de panne, on en achète une nouvelle. Toute vie sociale disparaît, au profit de la télévision, des magnétoscopes et des cassettes vidéo, que les habitants regardent seuls, chez eux.

« Nauru est une véritable “utopie” consumériste, où l’oisiveté et le gaspillage règnent en maîtres », continue Grégoire Quevreux.

La fin d’un monde

Des ingénieurs préviennent toutefois le président que les mines de phosphate ne dureront pas au-delà de 1990.  

Celui-ci décide alors d’investir dans des projets pharaoniques, tous plus dispendieux les uns que les autres : une compagnie aérienne, Air Nauru, qui se révélera un gouffre sans fond, le plus haut gratte-ciel d’Océanie à l’époque (190 mètres de hauteur), leNauru House Building inauguré en 1977, et autres investissements immobiliers démesurés. 

Rien n’y fait, le pays périclite dans les années 1990 avec le ralentissement puis la fin de l’exploitation des mines de phosphate. Le gouvernement s’endette et cherche des ressources à tout prix. Il monnaye ainsi sa voix à l’ONU, votant en faveur de la reprise de la chasse à la baleine en échange de quelques subsides japonais. Puis, c’est une tentative pour devenir un paradis fiscal afin d’attirer des capitaux, et même pour vendre des passeports.

L’effondrement

Mais ce n’est encore que le début de la chute :

« Le sommet est atteint lorsque Nauru loue plus de la moitié de son territoire à l’Australie, qui y installe des camps de rétention de migrants. 

Les Nauruans, appauvris, dépossédés de leur propre île, sont de plus méprisés par la communauté internationale, qui considère l’État nauruan comme unÉtat voyou

Aujourd’hui, l’île, qui avait été surnommée Pleasant Island, demeure dévastée sur le plan écologique par des décennies d’exploitation minière forcenée, et reste parsemée de carcasses de voitures rouillées et de bâtiments en ruines. 

La culture traditionnelle de Nauru a été totalement oubliée en deux décennies. La société de consommation a ainsi réussi à détruire l’identité culturelle des Nauruans, ce qu’aucun des nombreux colonisateurs de l’île n’avait réussi à faire. L’île cumule, de plus, les statistiques record : 90% des Nauruans sont au chômage, 80% souffrent d’obésité morbide, et 40% d’un diabète de typeII », explique Grégoire Quevreux.

Le tableau est assez parlant, je crois, pour qu’il soit inutile d’y ajouter quoi que ce soit. 

Je me permets toutefois de dire qu’il recoupe une pensée qui m’est venue bien souvent en me promenant dans les grandes villes américaines et, malheureusement, de plus en plus, les villes européennes : que le diabète, l’obésité, ne sont pas des maladies uniquement provoquées par tel ou tel excès alimentaire. 

Les causes en sont souvent beaucoup plus profondes, et beaucoup plus graves que cela. 

Jean Marc Dupuis

Actualités : 8 mars 2019 – Journée internationale des droits des femmes

« En cette Journée internationale des femmes, veillons à ce que les femmes et les filles puissent concevoir des politiques, des services et des infrastructures ayant un effet sur notre vie. Et apportons notre soutien aux femmes et aux filles qui suppriment les obstacles à la création d’un monde meilleur pour toutes et pour tous.  »

 António Guterres, Secrétaire général de l’ONU

Ambitions 2019

Penser équitablement, bâtir intelligemment, innover pour le changement

La Journée internationale des femmes, célébrée tous les ans le 8 mars, aura pour thème cette année « Penser équitablement, bâtir intelligemment, innover pour le changement ».

La thématique propose de réfléchir aux moyens innovants permettant de faire progresser l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes, notamment dans les domaines suivants : les systèmes de protection sociale, l’accès aux services publics et la construction d’infrastructures durables.

La réalisation des Objectifs de développement durable (ODD) exige des approches novatrices et intégrées, capables de rompre avec le statu quo, notamment lorsqu’il s’agit de la promotion de l’égalité des sexes et de l’autonomisation de toutes les femmes et les filles.

Les actions en cours ne suffiront pas en effet pour l’instauration d’une Planète 50-50 d’ici 2030 et il devient donc primordial d’éliminer les obstacles structurels pour faire en sorte qu’aucune femme ni aucune fille ne soit laissée de côté.

En ce qui concerne les domaines de la science, la technologie, l’ingénierie, les mathématiques et le design par exemple, les femmes restent sous-représentées. Cela a un impact négatif à long terme car empêche ces dernières d’être à l’origine ou d’avoir une incidence sur les innovations susceptibles de réduire certaines inégalités, en tenant compte des sexospécificités, et de favoriser ainsi une transformation structurelle positive de la société.

En tenant compte et en évaluant les implications des hommes et des femmes dans toute action planifiée, il est en effet possible d’intégrer les préoccupations et expériences de ceux-ci à la conception, mise en œuvre, contrôle et évaluation des procédures et programmes dans toutes les sphères politiques, économiques et sociétales afin qu’ils en bénéficient de manière égale. Il est donc fondamental que les idées et les expériences des femmes interviennent également dans la conception et la mise en œuvre des innovations qui façonneront les sociétés de demain, y compris quand il s’agit de services bancaires mobiles, d’intelligence artificielle ou d’Internet des objets.

Faisant écho au thème prioritaire de la 63e Commission de la condition de la femme (CSW63), la Journée internationale des femmes 2019 s’adressera aux grands de l’industrie, aux jeunes pousses ou « startups » qui changent la donne, aux entrepreneurs sociaux, à toutes celles et tous ceux qui militent en faveur de l’égalité des sexes ainsi qu’aux femmes innovatrices, afin d’envisager comment l’innovation peut aider à éliminer les obstacles et à accélérer le progrès vers l’égalité des sexes, encourager les investissements dans des systèmes sociaux sensibles à la dimension de genre et bâtir des services et infrastructures adaptés aux besoins des femmes et des filles.

Le 8 mars 2019, soyez à nos côtés pour promouvoir un avenir où l’innovation et la technologie ouvriront de nouvelles portes aux femmes et aux filles, afin qu’elles puissent jouer un rôle actif dans la mise en place de systèmes plus inclusifs, de services efficaces et d’infrastructures durables qui serviront à atteindre plus rapidement les ODD et l’égalité des sexes.

Humeur : la journée mondiale du droit des femmes

L’évolution est lente, l’impatience guette… ironie j’ai appris que le 7 mars serait la journée du livre et le 8 mars la journée internationale du droit des femmes, alors faut il continuer et s’obstiner.

Oui Oui et Oui !

Même si les choses n’évoluent pas aussi rapidement qu’elles le devraient !

Dans ce monde celui qui a la puissance et la richesse a tous les droits et souvent le Droit pour lui…

Nous ne vivons plus au temps de l’Age de Pierre ni de la guerre du feu, pourtant nous en avons souvent la mentalité.

Cherchez l’erreur !!!!

L’humanité est elle une espèce animale qui a son extinction instillée dans ses veines ?

Il faut bouger, réviser ses valeurs, gommer son égo..

Alors haro sur :

  • les dominations
  • le harcèlement de tout poil
  • la subordination des plus faibles
  • le sectarisme
  • les castes
  • les guerres…. j’arrête là vous rajoutez ce qui vous tient à coeur !

Et Vive

  • l’entraide
  • l’éloge de la différence
  • l’empathie
  • les mains tendues
  • les oreilles attentives
  • la paix

Sachons tous nous tenir la main…

Puis dans quelques générations ont se souviendra d’une Journée des Droits des femmes et on se dira en souriant : « Mais pourquoi existait t’elle ? »

La route et la lutte sera longue mais elle doit se faire et se fera.

Humeur : très chères règles !!!!

J’ai déjà consacré un article à la « taxe rose » voici encore comment être une femme est tout sauf égalitaire aujourd’hui.

Quand l’égalité entre les femmes et les hommes est évoquée, certains pensent au salaire, d’autres à ce que les deux sexes puissent agir de la même manière sans avoir à subir de jugements hérités d’une société des plus patriarcales… Mais peu pensent aux dépenses auxquelles sont confrontées les femmes chaque mois et ce, de l’adolescence jusqu’à la ménopause, en raison de leurs règles.

C’est un fait, encore tabou soit, mais un fait. Tous les mois, les femmes ont leurs règles. Jusqu’ici, rien de nouveau sous le soleil. Pourtant, ce que beaucoup d’hommes ignorent, davantage encore ceux qui refusent d’entendre parler du grand vilain mot « menstruations« , c’est que ce phénomène naturel a un prix et pousse les femmes à dépenser des sommes colossales en protections hygiéniques.

Si en décembre 2015 l’Assemblée nationale votait (enfin) en faveur de la baisse du taux de TVA appliqué aux protections hygiéniques féminines à 5,5% contre 20% auparavant, mettant ainsi un terme à la tristement célèbre « taxe tampon« , cette diminution n’a pas véritablement impacté le porte-monnaie des femmes. Malgré la demande faite aux industriels de répercuter cette réduction sur les prix des protections en rayon, ces derniers demeurent particulièrement élevés.

« Parce qu’avoir ses règles pour une femme, ce n’est pas optionnel »

Depuis le 1er janvier 2016, en France, les tampons, serviettes et coupes menstruelles sont donc taxés à 5,5 %, tout comme d’autres produits jugés de première nécessité tels que l’eau ou les denrées alimentaires et ce, contre l’avis de nombreuses associations féministes qui réclament une taxation à 2,1% « comme c’est le cas pour les médicaments remboursables par la sécurité sociale. Parce qu’avoir ses règles pour une femme, ce n’est pas optionnel » pouvait-on lire sur la pétition lancée en février 2015 par Georgette Sand.

Un budget « règles » astronomique !

Et pour cause ! Selon une étude britannique relayée par nos confrères du Huffington Post, au cours de leur vie, c’est pas moins de 23 500 euros que nos voisines anglaises consacreraient pour leurs règles. Un budget affolant qui s’expliquerait notamment par le prix toujours aussi élevé des tampons et autres serviettes hygiéniques, mais pas seulement…

Car en plus du coût des protections, l’étude s’est également attardée sur les autres dépenses engendrées par les règles. Anti-douleurs, grignotages liés à cette période, achat de nouveau sous-vêtements à cause de fuites… Chaque année, c’est un budget de 675 euros qui serait alloué par les Britanniques à cette question.

Si l’on part du fait qu’une femme aura en moyenne 450 fois ses règles au cours de sa vie, il devient alors évident que pour beaucoup, cette dépense est considérable, voire impossible.
Ainsi, de nombreuses femmes qui se trouvent dans une situation précaire sont aujourd’hui contraintes de se passer de protections, mais également de médicaments qui, dans certains cas, semblent indispensables pour éviter les douleurs menstruelles.
Un constat affligeant contre lequel luttent activement des associations comme Règles Élémentaires qui collecte des produits hygiéniques pour les femmes sans-abri ou mal logées.
Une belle initiative dont on ne peut que s’inspirer !

la « taxe rose » pour les femmes

Coup de cœur : femmes croulant sous le poids des taches ménagères, une statue espagnole l’illustre…..

hommage aux femmes

Coup de cœur : femmes croulant sous le poids des taches ménagères, une statue espagnole l’illustre…..

Le groupe culturel espagnol Asociación Culltural Octubre a érigé dans la ville de Torrelavega en Cantabrie, une gigantesque statue, nommée A mother’s Love (ou l’amour d’une mère), qui représente une femme, soutenant son enfant et portant sur son dos tout une montagne d’appareils ménagers, de linge, de poussettes, une table à repasser… Cette femme semble, comme qui dirait, au bout du rouleau et semble avoir du mal à maintenir un équilibre entre toutes ces tâches. Cette statue au réalisme frappant donne l’impression que la femme est prête à s’écrouler à tout moment.

Le groupe a souhaité représenter ici les inégalités qui pèsent au sein des familles, et ce dans le monde entier. En effet, même si les mentalités commencent à changer, on garde encore dans de nombreuses familles l’image de la mère qui doit s’occuper du foyer et de l’éducation des enfants. Cette construction vise à ouvrir les yeux et appelle à une répartition plus juste des rôles au sein des familles.

poids des taches d'une femme.jpg

 

Une construction éphémère :

 

Cette statue a maintenant été démontée mais semble avoir touché son but. Les passants qui ont croisé sa route se sont questionnés et ont ouvert les yeux sur ce que tout le monde sait mais qui reste néanmoins invisible à tous. L’Asociación Culltural Octubre a d’ailleurs déclaré sur son compte Facebook que : « Notre protagoniste a quitté la rue. Elle nous a dit qu’elle s’était sentie très accompagnée et comprise et qu’elle espérait que son message sera mis en lumière. »

Cette femme n’était pas seule à arpenter les rues de Torrelavega. En effet, cette installation s’inscrivait dans le cadre d’une manifestation culturelle de plus grande envergure organisée par le groupe comme cela est fait régulièrement. Cette fois-ci le thème était la “Déconstruction” et on peut dire qu’ils ont réussi à “déconstruire” les clichés et les préjugés.

Santé : les dangers de la cravate

Messieurs porter une cravate serait mauvais pour votre santé !!!!

Vive la casual attitude, c’est le message que certains chercheurs pourraient vous transmettre vu le résultat d’une expérience scientifique récente.

En effet, d’après les conclusions d’une expérience menée à L’hôpital universitaire Schleswig-Holstein, en Allemagne, nouer autour du cou ce très symbolique morceau de tissu induirait des conséquences jusque-là insoupçonnées sur notre santé et nos capacités cérébrales.

Une circulation sanguine altérée

Lorsqu’on tape dans un moteur de recherches « porter la cravate », 1.910.000 résultats sont proposés. Contre 516.000 pour « remplacer la cravate ». Il y a fort à parier que cette tendance pourrait bientôt s’inverser. Des scientifiques viennent de se pencher sur la question en demandant à 30 volontaires de participer à une expérience dont les résultats ont été publiés dans la revue Neuroradiology, le 30 juin dernier afin d’observer leur circulation sanguine cérébrale.

La moitié d’entre eux portaient une cravate et l’autre non. Il a été constaté que chez la première moitié la circulation sanguine avait été réduite de 7,5%. En cause ? La cravate qui contacte les veines jugulaires chargées de drainer le sang veineux du crâne. Un pourcentage qui peut sembler faible mais qui pourtant est très important. Notamment pour les personnes souffrant déjà de troubles artériels.  En diminuant le flux sanguin, le nœud qu’il soit simple, Windsor ou double peut potentiellement ralentir l’activité cérébrale et limiter les capacités cognitives.

Attention les yeux !!!!

Comme le rappelait un article du New Scientist, en 2003, il avait déjà été établi que le port de cravate pouvait également jouer sur la tension artérielle des yeux et provoquer un glaucome. Keith Barton, un ophtalmologue d’un hôpital londonien spécialisé dans les yeux avertissait déjà à l’époque : « Lorsque l’on voit en consultation un patient qui présente une hypertension oculaire, la première chose à vérifier c’est qu’il ne porte pas une cravate trop serrée ».

Et c’est justement ce que l’on peut reprocher à l’étude menée en Allemagne. Elle n’indique pas la façon dont les participants avaient noué leur cravate. Et le média britannique Metro de regretter également l’échantillon trop faible de personnes sur lesquelles a été menée l’expérience ainsi que l’absence d’analyse plus approfondie de leurs réactions cérébrales et prise de décision en temps réel. En tout cas et au vu des effets néfastes et prouvés sur la santé, Oscar Wilde aurait eu bon goût de nuancer ses célèbres propos : « Une cravate bien nouée est le premier pas sérieux dans la vie« . A condition de ne pas être « trop bien nouée » !

 

Conclusion : cette enquête mérite d’être approfondie, pour le moment si on est accro à la cravate il faut juste la porter un peu lâche.

 

 

 

Ecologie : une déchetterie géante au centre du Pacifique

Une étude américaine estime que l’océan de déchets plastiques dans le Pacifique s’étend sur une superficie de 1,6 millions de km². Les filets de pêche abandonnés composent la majorité des détritus.

On la surnomme le « 7ème continent de plastique » ou encore « l’océan de déchets »… Cette décharge flottante géante s’étend dans l’Océan Pacifique Nord. Elle est située à mi-chemin entre entre les côtes californiennes et l’archipel de Hawaii. Selon une étude publiée dans la revue scientifique Scientific Reports le 22 mars 2018, ses 80.000 tonnes de déchets s’étendent sur 1,6 million de kilomètres carrés. Cela équivaut à trois fois la surface d’un pays comme la France ! C’est 4 à 16 fois plus que les précédentes études sur cette étendue.

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Le huitième continent : Vidéo ci dessous

 

En 1997, le skipper Charles Moore a fait une découverte sinistre : dans le Pacifique Nord, sous la surface de l’eau s’étale un immense continent de plastique sur environ 3 millions de kilomètres carrés (soit 4 fois et demi la France). Ce territoire de déchets et d’ordures, baptisé vortex comme un dinosaure réchappé d’une série b, s’est constitué au centre d’un gigantesque tourbillon d’eau océanique (un gyre) formé d’un ensemble de courants marins. Les journalistes sensibilisés à cette pollution des océans (dont Georges Pernoud pour Thalassa avec l’expédition Tara d’Agnès b. et Jean-Christophe Victor pour le Dessous des cartes) ont tenté de médiatiser le phénomène qui loin d’être unique semble surgir dans d’autres parties du globe (l’Atlantique Nord a aussi son vortex !) polluant les mers mais aussi les lacs ! Loin d’être inoffensif, le vortex est un serial killer : il tue les tortues qui s’étouffent en gobant des proies fictives ; il se désagrège sous l’effet de la lumière en microparticules étouffant les fonds marins, influant indirectement sur notre oxygène. Greenpeace estime qu’un million d’oiseaux et 100 000 mammifères meurent chaque année de ce poison plus radical que l’arsenic. Quant au bout de la chaine alimentaire… Nous le retrouvons bien sûr dans nos assiettes à moins de nous abstenir de manger les produits de la mer. Après-demain nous le retrouverons, parions-le, dans le top 10 des catastrophes écologiques qui menacent la planète bleue.

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COMMENT GUÉRIR LES OCÉANS DU PLASTIQUE

Comment y échapper lorsque l’on sait qu’un sac plastique a une durée de vie de 25 ans et une bouteille de 450 ans ? Quand on sait que nous produisons 150 kilos de déchets plastiques par habitants et que nous avons produit en ce début de siècle autant de plastique que durant la totalité du XXeme siècle ? Ne prenons pas ce monstre à la légère et passons en revue les solutions possibles. Parmi elles, nettoyer les plages et pas seulement avant le début de l’été, rejoindre des associations telles initiativesoceanes.org qui collectent les ordures et transmettre à nos enfants et petits-enfants les gestes éthiques.

 

Lien vers la vidéo :

le huitième continent

 

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