Capvern, la dernière balade…. comme un au revoir

Beauté d’une après midi d’octobre qui se termine, les lueurs sont douces, la chaleur est telle que l’on pourrait se croire en été.

Ce jour, un groupe de curiste se l’est joué sauvage, pas de randonnée organisée, ce n’est pas grave on se réunit tout de même entre amis de cure et on part pour une der de der.

Aurore de l’office sera cependant notre guide, cette rando aux lueurs et impressions d’au revoir reste gravée dans mon cœur. Nous allons faire une boucle autour de Capvern vers Mauvezin, ça grimpe, nous nous retrouvons toutes vite en t shirt, puis ça redescend… les ombres entre-temps se seront allongées, retour à Capvern…. vivement l’année prochaine.

Le lendemain la plupart d’entre nous iront à leurs soins, d’autres vont les zapper, alors ces moments nous les avons savourés au fil des pas, pour le plaisir d’être une dernière fois ensemble, curistes complices et heureux.

Voici les photos, je les adore, elles ne sont que douceur et ambiance, loin des standards des cartes postales, elles ont un caractère certain.

En les regardant, je revis cette journée au fil des pas, des conversations, du plaisir partagé.

 

Capvern les bains – Jolies images Nice pictures from Capvern

Oui j’ai beaucoup écrit sur Capvern les bains, j’ai découvert tant de belles choses….. mais faute de temps je n’ai pas tout relaté, les jours se sont suivis avec d’autres excursions.

Loin des fromages fabriqué à la chaîne en usine,j’ai visité aussi une fabrication artisanale de fromages fermiers de vache. la productrice recevait directement le lait des vaches qui étaient élevées juste à coté de son atelier.

Passionnée, elle nous a fait une démonstration magistrale de fabrication de fromage : de l’arrivée dans les cuves du lait, à l’emprésurage, puis au moulage, au salage à la main, enfin à l’affinage.

Avant de partir, la vente évidemment des produits, délicieux car peu salés.

je vais mettre les photos de la cave à fromages sous peu.

capvern fromage

 

 

Mais en attendant voici de jolis clichés qui sont restés dans ma boîte à malices 🙂

 

Le gouffre d’esparros, promenade près de Capvern les Bains

Autre jour, autre sortie, ce jour là le but est le célèbre et superbe gouffre d’Esparros, il se situe non loin de la cascade du même nom, pour y aller on entre dans le décor des Baronnies, j’adore.

Nous partons de Capvern, en covoiturage, je me fais conduire, ohhh ça fait du bien et je peux admirer le paysage à loisir.

Nous descendons vers Labastide, nous traversons ce village de montagne pour nous diriger vers Esparros, la lumière en cette demi saison est somtueuse, une légère brume nimbe les reliefs mais le fier soleil d’automne réchauffe les nuances de plus en plus fauve que prend la nature J’admire,  mon chauffeur est bon guide, alors c’est top.vers esparros

 

 

NOus arrivons à la grotte, et arff, là interdiction de prendre des photos à l’intérieur, même sans flash, ça retarderait le groupe.

 

Nous prenons notre ticket dans une boutique dédiée aux minéraux, je suis gâtée, j’adore ça, je m’achète une jolie peluche un petit izard fait en France.

On pénètre dans le gouffre par un court tunnel. Les découvreurs du gouffres eux sont venus par une ouverture à 100 mètres au dessus des salles actuellement ouvertes au public.

Il est dur de décrire l’intérieur du gouffre, mais c’est juste somptueux, les stalactites sont en draperies, des énormes salles se succèdent L’humidité est énorme, elle avoisine les 100%, la température est stable à l’intérieur, là il fait 12,4 °.

Notre guide se prénomme Pierre, en souriant il nous dit qu’il a un prénom prédestiné pour son métier. la visite est commentée et les lumières mettent en valeur les reliefs minéraux au fur et à mesure de l’avancée du groupe.

Je mettrais en lien en fin d’article le site du gouffre d’Esparros ainsi vous pourrez admirer les photos de l’intérieur.

Notre visite se déroule au rythme des illuminations, souvent le temps est un peu court pour admirer pleinement les draperies et les scènes tant il y a à voir. Je le dit à notre guide, il me suggère de revenir…

Comme la préservation du site est à ce prix, ce n’est pas grave, tant de beauté c’est un trésor, protégeons le.

 

Un site protégé et étudié !
Le Gouffre d’ESPARROS bénéficie de mesures d’études et de protection exceptionnelles. Le visiter, c’est découvrir l’extrême variété et délicatesse des cristaux et concrétions mais aussi leur fragilité et les mesures développées pour mieux le connaître et le protéger.
Les aragonites d’ESPARROS sont en effet, parmi les concrétions les plus belles mais aussi les plus délicates et toute modification du subtil équilibre climatologique pourrait les détruire de façon irréversible.
Un site éco-responsable. Les nouvelles technologies Leds ! Le Gouffre d’ESPARROS utilise les nouvelles lumières leds qui participent à la mise en lumière du site mais aussi à sa protection (pas de diffusion de chaleur, faible consommation, lumière adaptée..).
Il est parmi les premiers sites ayant privilégié et développé cette technologie.
Le Gouffre d’ESPARROS, au cœur de la vallée préservée des Baronnies dans les Pyrénées, compte parmi les plus beaux gouffres à visiter.
Le visiter est un privilège qui vous est proposé.
Délicates aragonites, véritables « fleurs de pierre », cristaux de gypse ou de calcite, concrétions excentriques défiant l’apesanteur, vastes salles ornées de draperies et de longues stalactites se baignant dans des bassins d’eau calme et bleutée… composent un véritable jardin souterrain que l’on découvre, seul ou en petits groupes, au cours d’une visite en son et lumières accompagnée par un guide.
Le Gouffre d’ESPARROS est un site classé, il compte parmi le patrimoine souterrain national le plus exceptionnel.
Il est aujourd’hui reconnu comme un modèle de protection et de mise en valeur du monde souterrain.Une référence !

Notre visite terminée nous retrouvons le soleil éclatant, après l’obscurité de la grotte, c’est encore plus lumineux.

Les collines entourent la grotte comme un écrin.

 

Nous reprenons les voitures, mon chauffeur me fera faire un détour pour me montrer un joli point de vue sur les baronnies. Une très jolie chapelle de la Vierge nous surprend près du village d’Avezac. Une superbe tour carrée trône sur son promontoire.

 

 

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Diaporama du panorama des Montagnes, le soleil décline tout est en demi teintes, la vierge présentant l’enfant fait face au couchant, la chapelle est atypique et majestueuse.

Tout sur le gouffre, les photos…..

Office du tourisme de Capvern

 

 

Le Chais de Pierre…. promenades autour de Capvern

Après avoir admirés les porcs noirs de Bigorre en liberté près de Mauvezin, nous avons eu au menu la visite du Chais de Pierre à Bonnemazon.

cave chai pierre entrée

Là j’ai eu le plaisir de découvrir un passionné, l’homme a créé un chais, il achète du vin dans toute la France, là près de Capvern il reçoit chez lui les amateurs pour des dégustations. L’homme est sympathique, sa vie il l’a consacrée à son amour du vin, son chais il y met des vins qu’il a sélectionné lui même, parfois il propose des vins atypiques.

Mais avant j’ai adoré l’ambiance dans le Chais. Pierre ne fait pas que vendre du vin avec beaucoup de goût, il dore chiner chez les antiquaires, ça se voit tout de suite.

Déjà en pénétrant dans son jardin le décor était mis, Pierre avait créé un lavabo dans un tonneau, c’est très joli, je n’ai jamais vu ça avant !

cave tonneau lavabo

Puis accueil par Pierre et son épouse, tous deux sont très chaleureux, on se sent bien ; le chat de la maison, un sosie de Garfield nous accueille lui aussi.

cave sosie de garfield

Nous pénétrons dans le chais, à l’intérieur le vin est mis en scène de maintes façons. Je dis à Pierre que son goût des meubles anciens est génial ! Il me dit que bien des meubles là devaient aller ou au feu ou à la déchetterie !

cave belle armoire ancienne à vin

Au centre du Chais, sous une poutre maîtresse, trône une comtoise, elle est royale.

cave belle comtoise

Les murs sont tapissés de bouteilles agencées avec art, elles font le décor.

Après la visite de cet endroit magique, nous nous asseyons dehors à l’abri, sous un hangar ancien, ses poutres sont superbes, la dégustation peut commencer.

 

Celle ci est généreuse, je me contente d’humer les vins, je ne bois pas d’alcool. Après l’inventaire de blancs, les rouges sont présentés. Le Maître de Chais explique pour chaque vin son accord avec un met… les amateurs font de belles découvertes, je le comprends aux oh et ah d’étonnement.

 

Voici le lien vers le site du chai :

Chai Pierre

autres articles sur Capvern les bains

Mauvezin

Cascade d’Esparros

mes matinées de curiste à Capvern

 

Lien vers l’Office du Tourisme de Capvern

Office du tourisme de Capvern et des Baronnies

 

Fin d’automne escapade dans les vignes

Une belle soirée ensoleillée de cette fin d’automne nous offre un spectacle riche ?

Oserais je dire que les couleurs de la vigne sont à leur apogée au soleil couchant dans les vignes ?

Oui je vais le dire, car c’est ce que je ressens

Avant l’hiver

Avant les branches dénudées par les premiers frimas

Avant la grisaille qui ne cède face à aucun rayon

L’automne de ses couleurs

Réchauffe puissamment notre coeur

Alors pour vous j’ai marché dans les sillons

J’ai immortalisé la clarté fugace d’un rayon

Les chaudes tonalités automnales

Ont rayonné telles un vitrail

Juste avant les rudesses de l’hiver

Elles sont à leur apogée maximale

 

Sous la bienveillance de Marie je déambule au dessus de la vallée de la Dordogne, le soleil est couchant.

La vierge a un visage triste et doux elle regarde son enfant

Le Christ est représenté les bras ouverts en offrande dans les bras de sa mère, il fait face à la plaine, plein sud, on dirait qu’il veut protéger de ses bras les hommes.

J’attribue la tristesse du visage de la vierge à celle d’une mère qui sait le destin de son fils qu’elle doit donner aux hommes. Elle est insensible à la beauté du lieu, elle est dans ses pensées.

 

 

Face à cette vierge impassible que j’appelle la Vierge des coteaux, on admire la paisible vallée de la Dordogne près de St Michel de Fronsac. Je trouve que l’endroit où la statue est posée n’a rien d’anodin, face à elle plein sud voici le panorama.

dordogne vallée

 

Dans les vignes les couleurs ce soir là étaient à leur apogée

 

 

Ces couleurs sont chaleur, les grappes oubliées peuvent être cueillies par tous, de là est l’origine du mot grappillage. Ces grappes sont aussi un aliment de choix pour les oiseaux l’hiver.

Balade autour de Capvern : le château de Mauvezin…. fière forteresse face aux Pyrénées

Départ de Capvern les bains en covoiturage, en direction ce jour du superbe château médiéval de Mauvezin.

Il se situe très près de Capvern, on y arrive en traversant le village en crête de Mauvezin, de ce château d’origine médiévale on profite d’une vue imprenable sur les Pyrénées. Il est bâti dans le prolongement du village au bout du promontoire, il domine vraiment de façon écrasante les alentours.

Ce château n’a pas toujours été en son état actuel, il revient de loin, ce fut une ruine, voici son histoire telle que relatée par le Wikipédia

Histoire

Le site, occupé dès la protohistoire, s’est transformé en castrum au Haut Moyen Âge. Un château fort a été bâti au xie siècle par les Comtes de Bigorre. Il a été reconstruit par Gaston Fébus vers 1380. Il reste dans la famille des Béarn-Foix qui deviennent plus tard rois de Navarre, et ainsi passe à Henri IV.

Il tombe en désuétude après le rattachement de la Bigorre au royaume de France en 1607 ; c’est la fin des châteaux forts à vocation défensive. Il fut démantelé petit à petit, ses pierres servant alors pour d’autres constructions.

Aujourd’hui, le château est en cours de restauration et abrite un musée historique et folklorique du Béarn et de la Bigorre. Le château et le donjon de Gaston Fébus ont été inscrits monument historique par arrêté du 22 décembre 19411.

Description

Le château de Mauvezin avec son enceinte et son donjon quadrangulaire est un exemple caractéristique de l’architecture militaire méridionale.

Le donjon de trente-sept mètres de hauteur possède des murs de trois mètres cinquante d’épaisseur à la base et de deux mètres au sommet. Ils sont construits, en grande partie, avec des cailloux roulés de l’Arros, mêlés par endroits à des assises de briques3. La chaux utilisée provenait des carrières voisines, situées au nord-ouest du château. Les murailles de la forteresse forment un quadrilatère rectangle de trente-cinq mètres de côté sur quinze mètres de haut, consolidées par sept épais contreforts et couronnées par un chemin de ronde de deux mètres de largeur4. Les remparts sont surmontés de mâchicoulis.

Restauration et visites

Le château est entièrement restauré. Deux salles vidéos présentent l’histoire du château et des restaurations. Dans le donjon, six salles aménagées reprennent des scènes de la vie quotidienne au Moyen Âge. Le château est ouvert à la visite libre tous les jours et toute l’année. Des visites guidées sont proposées tous les jours en juillet et août, et toute l’année sur réservation pour les groupes. Des journées à thèmes et visites scolaires sont également possibles. Des spectacles sont organisés tous les dimanches en Juillet et Août.

Revenons à notre groupe. Nous sommes arrivés au pied de cette superbe forteresse, un regard vers les Pyrénées nous révèle déjà que ce jour on ne les verra guère, elles sont coiffées de nuages qui les drapent, parfois joliment, mais en photo ça ne rendra pas.

Nous rentrons dans le château, certaines personnes ont des soucis de santé, aie les escaliers !!!

Le ticket acheté, nous suivons notre hôtesse pour la visite guidée. Nous commencerons par le bas de la forteresse, la cour est un musée de reproductions à échelle réduite de machines de guerre médiévales.

Un Trébuchet qui servait à lancer des pierres sur les ennemis, arme redoutable mais peu facile à déplacer car sans roues. C’est une énorme fronde. Le levier est par un treuil. La fronde contient un boulet de pierre (jusqu’à 100 kg). En libérant le levier, le contrepoids s’abaisse brusquement et lance le levier qui projette le boulet. Les tirs sont lents (1 à 2 coups par heure) mais redoutables. Portée jusqu’à 200 m

trébuchet
Un trébuchet

Un scorpion(aussi connu sous le nom de baliste quand il lançait des boulets) était une catapulte à flèches, inventée probablement par les grecs puis adoptée et utilisée à grande échelle par les légions romaines. A la différence d’un arc qui fonctionne grâce à la torsion de ses bras, le scorpion utilisait un système de ressort à torsion permettant d’obtenir une très grande puissance pour les bras et donc une grande vitesse d’éjection pour les flèches. On pouvait régler cette torsion en quatre point de l’arme grâce à une clé spéciale pour augmenter la portée, la puissance ou la précision.

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maquette du scorpion

Un bélier, une arme classique du Moyen Âge. Grâce au bélier, les lourdes portes des forteresses sont défoncées. Il sert également à ébranler des murs d’enceinte soit peu épais, soit mal entretenus, et à y provoquer des brèches plus rapidement que par la sape qui consistait à creuser pour construire une galerie sous le mur d’enceinte.

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Reconstitution du bélier, il est en bois, au moyen âge on le couvrait de peaux que l’on mouillait pour éviter qu’il ne prenne feu lors des combats.

La bricole est une pièce d’artillerie médiévale. Constituée d’un balancier appelé verge au bout duquel est attaché une poche contenant des projectiles, elle était actionnée en tirant sur l’autre extrémité du balancier, la traction étant facilité par l’ajout d’un contre-poids. Ce redoutable engin pouvait ainsi projeter un boulet de 10 à 30 kg par minute. C’est cet engin qui est à l’origine de l’expression s’attirer des bricoles. Les bricoles étaient parfois maniées par des femmes, les assiégés y mettaient parfois des morceaux de corps de leurs ennemis pour démoraliser l’adversaire.

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Une bricole, elle était souvent actionnée par des femmes ou des enfants car elle demandait moins de force que le trébuchet.

Les condamnés à mort étaient enfermés dans une cage comme ici on les y laissait sans nourriture et sans eau, la cage était pendue à l’entrée du château pour suggérer à des criminels potentiels de passer leur chemin ; d’autres supplices existaient, l’écartèlement, la décapitation la pendaison… Brrr ça donne froid dans le dos.

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Le condamné était enfermé dans la cage, sans eau ni nourriture, bien en vue de préférence pour servir de modèle.

Les condamnés à des broutilles étaient attachés au pilori, tête et mains prisonniers il étaient laissés aux maltraitance de la populace, on peut imaginer que le temps devait leur paraitre long, ils étaient laissés sans manger, on leur donnait à boire dans des seaux, pour les rabaisser encore plus.

Après cette visite de la cour, nous entrons dans le donjon. Il nous sera impossible de le gravir jusqu’à son sommet. Le toit est en cours de restauration. La charpente est à sa finition, elle a été montée déjà assemblée grâce à une grue. Cette charpente est chevillée à l’ancienne, massive. Un superbe travail de menuiserie.

Dans la salle basse du donjon une scène de corps de garde est reconstituée. On voit les paillasses des gardes, ils dormaient par tour.

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Reconstitution de la salle des gardes, les paillasses sont isolée du sol pour éviter à l’humidité de monter dans la paille qui servait de matelas.

Nous sortons de cette pièces pour monter sur les remparts,  seule la partie qui fait face aux montagnes est ouverte au public. Nous longeons les rempart et admirons les paysages des montagnes ornées de coton ce jour, c’est super graphique à l’œil nu mais en photo, ça ne rendra rien.

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Montagnes au loin dans la brume par une meutrière

Nous pénétrons à nouveau dans le donjon par son entrée sur le chemin de garde, sa caractéristique est d’être ouverte en biais pour être inattaquable par les béliers. Les murailles sont d’une impressionnante épaisseur.

Au premier étage, une superbe reconstitution de l’époque féodale.

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La chatelaine trône au centre entre l’enfant, un garçon qui apprend à lire et la servante qui est une personne de haute naissance. La table est mise sur la photo, après les repas elle est remisée contre un mur, la nuit la pièce sert de chambre et les paillasses sont posées à même le sol, tout le monde dort ensemble pour avoir chaud, en effet les énormes murailles n’empêchent pas le froid de rentrer.

Cette pièce est la pièce chauffée du château, une énorme cheminée y trône.

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Le Seigneur, maître des lieux.

Le seigneur, celui qui a tous les pouvoirs. A coté de lui un enfant un garçon, ceux ci étaient éduqués apprenaient à lire sous la houlette des moines qui étaient des professeurs très exigeants, les fessées ou autres châtiments étaient la règle. Les filles elles étaient juste préparées à devenir des épouses de seigneur, ou des servantes, voire des religieuses. A cause des dots, les pères tentaient de les placer à moindre coût.

La Femme du seigneur, elle devait faire des enfants, si le seigneur était absent elle avait ses pouvoirs en son absence.

La Servante du seigneur, une personne de haute naissance, parfois la nourrice des enfants de chatelaine. Elle était souvent engrossée par un chevalier sinon le seigneur se dévouait … 🙂

Les chateaux n’étaient pas meublés, les affaires étaient rangées dans des coffres afin de pouvoir partir rapidement en cas de danger. tout ce beau monde dormait, mangeait, se lavait dans la même pièce. Une petite pièce était aménagée en douche, la pente de la pierre permettait à l’eau de s’évacuer vers l’extérieur des murailles, les latrines étaient des trous au dessus de la muraille.

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Un soldat au petit coin …

Le jour on « mettait la table », avec une cuillère pour deux, des tranchoirs pour mettre les mets, une cruche, des gobelets, le verre était rare car cher. La nuit la table était remisée contre un mur, on posait sur le sol des matelas de paille recouverte de jute. Ils dormaient tous ensemble pour se tenir chaud, malgré l’épaisseur des murs les châteaux étaient bien froids la nuit. Les nobles ne faisaient que passer dans ces châteaux forts ils avaient d’autres demeures plus confortables.

A l’étage supérieur nous admirons une superbe exposition d’armes et d’oriflammes ainsi que de blasons. Des reconstitutions d’armure des chevaliers sont impressionnantes. Si lourde que le chevalier ne pouvait monter seul sur son cheval quand il en était habillé.

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Reconstitution d’un chevalier en armure.
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Collection d’armes médiévales diverses.
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Une belle présentation d’épée, la grande épée est une épée d’apparat, trop lourde elle ne peut pas servir pour combattre.
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Deux blasons dont celui du haut porte les armes de Gaston Phoebus.
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La collection d’oriflammes.

Et voilà, notre visite se termine, ce château est un superbe travail de restauration, un précieux vestige témoin de l’architecture médiévale.

Nous ressortons, en passant j’admire le blason qui orne l’entrée, la devise du Seigneur est en français car il avait séjourné à la cour du Roi : j’ai belle dame.

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Le blason et la devise.

Pour en savoir plus voici le lien vers le site officiel du château, si vous passez dans la région allez y, visitez le, vous ne regretterez pas, j’ai passé un moment fort instructif et agréable.

Site officiel du château de Mauvezin

beauté et fraîcheur de la cascade d’Esparros près de Capvern les bains

Bonjour,

Le premier dimanche de cure, je pensais me retrouver seule, alors comme j’aime partager mes promenades et découvertes,  j’avais proposé un covoiturage au départ de Capvern.

La fatigue étant là je voulais m’évader sans faire trop de route, Aurore de l’office du Tourisme m’a conseillée d’aller vers la cascade d’Esparros.Cette jeune femme n’est jamais sans inspiration, c’est super. La cascade s’appelle la cascade du Pountil.

Finalement je n’irai pas seule, mon annonce a trouvé une amatrice. Nous partons toutes deux en début d’après midi, direction la ligne de crête des Pyrénées, Oh nous n’irons pas si loin nous nous arrêterons bien avant dans un endroit charmant des baronnies.

Nous passons le joli village de Labastide, on descend vers lui par une route en lacets, il parait enchâssé dans sa vallée. Au village cap sur Esparros.

Je ne suis pas fan des routes de montagne mais je me débrouille bien, nous trouvons le petit parking près de l’accès piétonnier à la cascade, il est à environ deux kilomètres du centre du village d’Esparros.

panneau cascade pountil
vue de la route de l’accès vers la cascade

Je prends avec moi mon bâton, j’ai bien raison le chemin par endroit glisse, entre les feuilles et la boue, la descente, les marches irrégulières il faut être prudent.

cascade une vue du sentier
le sentier est fort irrégulier, il faut avoir de bonnes chaussures et faire attention où on pose ses pieds.

En bas de la descente, on arrivé au franchissement du ruisseau de l’Artigaou, un sacré pont de palettes et de bois posés, il me fait penser à la chanson : le petit pont de bois qui ne tenait plus guère, que par un grand mystère….

cependant avec la branche posée qui sert de rampe il est facile à traverser. De l’autre coté du ruisseau le chemin devient boueux désormais nous grimpons.

cascade fin du chemin
Nous montons vers la cascade, elle se devine entre les arbres.

Nous suivons le cours de l’Artigaou, il coule un peu en contrebas, entretemps nous avons admiré une petite retenue naturelle, telle une vasque pavée de pierres, l’eau y est cristalline, un régal.

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La vasque naturelle

Haut de la montée, nous avons cotoyé des paysages envahis par les mousses, j’adore ça fait Amazonie, mais tout est si humide ici que c’est logique.

cascade mousse
Une belle mousse épaisse, les arbres sont cernés.

Arrivée en vue de la cascade, j’adore, elle mesure environ 40 mètres de haut, selon la saison elle a plus ou moins d’eau, là c’est impeccable elle est belle, ce serait idéal avec un rayon de soleil, mais bon ce sera pour la prochaine fois je me suis promis de revenir.

Elle est haute et fine, on dirait une cascade de draperies d’eau, j’aime cette finesse, aucune violence dans l’eau qui tombe seulement un esthétisme que je savoure.

Je m’approche, je sens les gouttes me mouiller le visage, quelle impression de paix, le bruit de la cascade est doux.

Admirative, contemplative….. puis je la mitraille, elle est si belle.

Voici quelques photos, la prochaine fois promis je le prendrai sous le soleil 🙂

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Mousses et longs filets d’eau..
sauvegarde 8 11 2015 carte 32 gb 428
L’eau telle une bruine drape en un voile les roches
cascade vue de dessous
Le haut de la cascade, l’eau s’élance
cascade vue de coté
une vue de coté où l’on devine les drapés de mousse

cascade autre vue

Attention ne vous approchez pas trop des photos, ça mouille.

Je vais rester un long moment près de la cascade, la femme qui m’accompagne s’impatiente, seule je serais restée encore un moment. Nous reprenons le chemin… la montée est rude pour rejoindre la route.

A la route surprise, le soleil fait une trouée !!! un comble.

Enfin c’est une superbe excursion, il faut des chaussures et une tenue adaptées, si vous la faites avec des enfants gardez les près de vous, c’est un peu magique comme endroit.

Pour l’anecdote j’ai su que le soir des jeunes sont allés à la cascade à la nuit tombée ce dimanche là, il n’ont pu retrouver la route seul, les secours les ont retrouvés…. alors de toutes façons il faut la voir…

Voici un lien pour en savoir plus sur cet endroit

Office du tourisme Cœur des Pyrénées

Cure de Capvern…. le mot fin se profile déjà

Ces semaines sont passées à la vitesse de la lumière, j’ai voulu tout voir tout découvrir.. ce n’a pas été possible évidemment, ce sera pour l’année prochaine j’espère, j’ai demain une sortie découverte que je partagerai sur ce blog.

J’accuse la fatigue de cette avidité de voir, de visiter, alors ce soir je file me reposer et je vous offre des images prises ces jours derniers, je les adore.

chapelle à la vierge
Une petite chapelle peu ordinaire dédiée à la vierge Marie
baronnies vallons
Vallonnement des baronnies, les arbres sont une mosaïque colorée
foret allée
La promenade de ce jour, les forêts prennent une jolie couleur d’automne.

Balades autour de Capvern les bains.. des promenades vachement sympa..

L’office du tourisme de Capvern les bains propose pour les curistes des randonnées autour de la station, ces sorties je les adore. Nous suivons les pas d’Aurore.

Mercredi nous sommes allés vers Molère, nous avons eu une vue superbe sur le château de Mauvezin, je pense le visiter lundi, alors je vous le représenterai à cette occasion. Hier ce fut une autre découverte au départ du bourg de Capvern.

Nous avons admiré les silhouettes des crêtes des Pyrénées dans une brume bleutée, à leur pied se déroulait le paysage vallonnée et si joli des Baronnies qui se situe au sud d’une ligne qui relie Lannemezan à Bagnères de Bigorre.

le baronnies et nuagesbaronnies dans brume 2panorama pyrenées

L’air y est très pur, le climat est doux, protégé des vents froids par le plateau de Lannemezan, il y neige environ deux fois par ans. Les randonnées sont très agréables car les panoramas varient très rapidement au gré des rondeurs du relief.

Nous avons eu un soleil généreux, évidemment c’est un plus :), comme nous étions la semaine du goût un petit goûter de spécialités locales a beaucoup agrémenté la sortie.

L’élevage n’y est pas intensif, les moutons et les vaches y paissent en petits troupeaux dans de grands champs d’herbe.

Bon tout est affaire de goût mais je trouve le bétail superbe, je vous le présente :

moutonstroupeauvache qui me regardetaureau et vachevache en noir et blancvache face aux montagnes

agneauxvachement cooltaureau et vache

A suivre…….

Mon été indien suite…. hier soir un coucher de soleil à savourer…Early autumn in Brittany on the sea shore

Ok je l’ai payé d’un bon coup de froid… le vent du nord piquait énormément.

L’après midi j’ai marché longuement dans l’eau jusqu’à la taille, elle était juste délicieuse, trop peu de monde en profitait.

Le chaud soleil faisait croire à un été qui ne veut vraiment pas partir, seule une brise de nord pouvait faire deviner la saison qui s’éloigne et le début de l’automne. Une vraie journée d’été indien tout simplement.

J’ai ri à jouer à la plus rapide avec les vagues… une m’a totalement trempée en éclatant sur moi mais en épargnant mon appareil photo. Merci l’univers évidemment 😉 .

Chemin faisant dans cet baie miroitante, je me suis mise à parler avec une autre baigneuse… Elle aussi profitait à fond du moment. Elle me suggèra une idée super, hier soir me dit elle le coucher de soleil était magique du haut du ménez Hom vers 19 heures 30, c’était tout rouge……

Oh la bonne idée depuis le temps que je veux voir un coucher de soleil. Je décide de grimper sur le Menez Hom qui domine la plage où j’ai passé ces moments délicieux…

C’est bien à  regret que je quitte la plage pour être là haut à temps.

Petite présentation de cette montagne sacrée le Menez Hom :

LE MÉNEZ HOM Haute de 330 m, la montagne de Saint-Côme (chapelle de ce nom au bord de la mer en Saint-Nic) … Au-dessus s’élève la montagne de Locronan ou Forêt de Nevet  (Nemeton, le bois sacré en vieux- celtique) : dans la nuit qui précède le 1″ mai, les jeunes gens plantaient un hêtre, qui était abattu le 24 juin et dont les branches servaient au feu de joie du solstice d’été sur la montagne.

Le Ménez Hom était considéré par les Celtes comme une « montagne sacrée ». Un temple celto-romain a probablement existé dans les parages, mais n’a toujours pas été localisé. Le roi Marc’h, roi légendaire, aurait été enterré dans les parages. Anatole Le Braz a écrit en 1905 : « Sur les flancs du Ménez est une pyramide de pierres brutes qu’on appelle dans le pays le Bern heurs  heures -Mein. Un roi, dit-on, est enterré sous ce cairn7 ». Sur le Petit Menez se trouve un cercle de pierre, vestige possible d’une construction gallo-romaine.

Le Ménez Hom constituait un point stratégique de la presqu’île de Crozon car il permettait de surveiller toute la région ainsi que la mer. Selon certains, comme Léon Fleuriot8, le Ménez Hom pourrait correspondre au cruc ochidient9 cité par Nennius10 en donnant les limites de l’Armorique : « … multas regiones a stagno quod est super verticem montis Jovis usque ad civitatem quae vocatur Cant Guic, et usque ad cumulum occidentalem, id est Cruc Ochidient » (« … plusieurs régions situées entre l’étang qui se trouve au sommet du mont Jovis, jusqu’à la cité que l’on nomme Cant Guic, et jusqu’au sommet occidental qui est cruc ochidient »).

Ce belvédère a joué un rôle de poste de guet (le surnom de Yed donné au sommet principal du Ménez Hom signifie « guet » en celte) dès l’époque des incursions vikings, sinon auparavant, puis celles des pirates (au xve siècle) ou des Anglais11 : une vigie guettait un éventuel signal (un feu) allumé par un guetteur de l’île d’Ouessant et, si l’on en croit la légende de Karreg an Tan, un brasier était alors allumé au sommet du Ménez Hom afin de donner l’alerte aux populations avoisinantes qui auraient fait de même à partir de sommets des monts d’Arrée (mont Saint-Michel de Brasparts peut-être) et des montagnes Noires, d’où le toponyme de Karreg An Tan (« la Roche du Feu ») donné à un sommet des montagnes Noires.

Le docteur Antoine Vourc’h, aussi ancien sénateur, a étudié les traces archéologiques retrouvées sur et aux alentours du Ménez Hom : il a trouvé sur le versant nord du Ménez Hom (sur le territoire de la commune de Trégarvan) des centaines de tombelles souvent agglomérées en îlots (six îlots principaux), parfois disséminées et cinq enceintes (à proximité du point de jonction entre les trois communes de Trégarvan, Argol et Saint-Nic). Leur interprétation reste inexpliquée, « anhistoriques » pour l’instant. Le docteur Vourc’h fait remarquer toutefois que ces traces d’habitat humain préhistorique sont situées sur le versant nord, abrité des vents dominants d’ouest et du sud-ouest. Par contre les 8 mégalithes ayant existé (disparus depuis) étaient sur le versant sud12.

Retour à mes aventures :

J’arrive là haut vers 19 heures 15, Oh je vois tout de suite que je suis bien tôt, le soleil est haut dans le ciel. Je sens aussitôt un vent qui pique bien, frais et vif, il souffle du nord est.
Je monte au sommet faire un repérage pour être prête à l’heure, de là haut le spectacle est déjà magnifique, la baie est de bleu foncé à argent selon les reflets. je lance un coup d’oeil à 360° autour de moi, de ce promontoire on devine une grande partie du Finistère.

En Face l’ouverture de la baie de Douarnenez vers l’Atlantique, puis l’ébauche de la pointe du Van dans la brume de beau temps, les éoliennes de goulien. Le port de Douarnenez. Les plages du fond de la baie. puis la plaine du Porzay, le regard s’arrête au Sud sur la montagne de Locronan, puis sur les crêtes du Menez Quelerch désormais couronné d’éoliennes. Là elles tournent vivement je constate que le vent est bien du coté du beau temps, mais aussi du coté de la fraîcheur… la brume laisse ensuite à peine deviner les Montagnes noires, du secteur de Gouezec.
Puis le regard butte sur le Menez bras qui ferme le Bassin de Châteaulin. Coté nord on voit les méandres de l’Aulne, il ont une couleur bleu acier, le pont de Terenez laisse voir le haut de ses structures, il est magnifique ce pont profilé comme un bateau, comme c’est un de mes coups de coeur et que la première fois que je l’ai vu j’ai partagé ce moment avec maman je vous le présenterai, promis.

Ensuite on devine loin, l’ébauche de la rade de Brest, l’amorce de la presqu’île de Crozon, des voitures filent vers ce bout du monde.

Puis c’est le feu du soleil qui irradie au dessus du cap de la Chèvre dont on aperçoit la fine silhouette en ombre chinoise.

Le vent me transperce les os.. Brrrr je suis vêtue de textiles légers, en sandales les pieds nus…. je vais me réfugier un peu au parking dans la voiture.

Un homme vient il me salue, il vient juste observer, ce lieu est prisé pour ça, il est aussi apprécié du club d’aéromodélisme du finistère, des parapentistes profitent ici souvent des courants d’air ascendants qui remontent de la baie de Douarnenez et les portent. Les randonneurs sont très fréquents, le GR 34 passe ici.

Bref, un endroit sauvage mais très apprécié. Ce soir j’attends mon feu d’artifice.

Je me mets pour attendre à l’abri, très relatif d’un buisson d’arbrisseaux rabougris. Brrrrrrr ça caille.

Peu à peu le soleil plonge derrière le cap de la chèvre, j’oublie un moment le froid… je mitraille.

Le soleil couché je pars transie… le ciel a encore de belles couleurs.

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Je suis au sommet du Menez hom, le soleil va se coucher derrière le Cap de al Chèvre, nous sommes à une des pointes de la Bretagne, le ciel commence à virer à l’orange on devine derrière le cap de la Chèvre l’immensité de l’Atlantique.
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J’adore, le soleil offre un tableau abstrait, plus tard je me promets de le peindre, au couteau, tenter de rendre l’émotion de ce moment unique.
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La baie au second plan est celle de Douarnenez.
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Voilà, le soleil a plongé… vers l’Amérique, à demain astre de nos jours.

Je vais avoir un mal de chien à me réchauffer, mais bon, je le voulais ce coucher de soleil !