[Témoignage] Sofia : “De fait, je me sentais soulagée, mais le nombre de fois où je me suis dit “Cette fois, c’est la bonne” et d’un coup le MANQUE, des crises physiques.” + Le secret qui vous fait rester avec le PN — Le Pervers Narcissique – Survivre à l’abus narcissique [#SAN] Je relaye ce témoignage puissant, il répond à la question que l’on me pose souvent : mais pourquoi es tu restée avec lui ?

Amis lecteurs, Merci à Sofia, nouvelle lectrice du blog qui nous fait partager son calvaire avec un pervers narcissique. Ce témoignage donne l’opportunité de voir clairement le plus grand secret des pervers narcissiques. Le lien qui les unit à leurs proies n’est pas un lien d’amour, contrairement à ce que certaines personnes croient, mais un […]

via [Témoignage] Sofia : “De fait, je me sentais soulagée, mais le nombre de fois où je me suis dit “Cette fois, c’est la bonne” et d’un coup le MANQUE, des crises physiques.” + Le secret qui vous fait rester avec le PN — Le Pervers Narcissique – Survivre à l’abus narcissique [#SAN]

Prisons invisibles……. invisible prisons

Elles sont si nombreuses, souvent tabou, ignorées….

Les victimes des pervers narcissiques sont dans des prisons invisibles, quand on en sort, on se sent VRAIMENT comme un taulard qui ne sait plus rien de la vie, le risque est de replonger……….LA PEUR est de replonger rien n’est plus cher que la liberté, la vie est tellement belle au dehors.

 

Mais, qui est VRAIMENT LIBRE ? n’avons tous nous pas des prisons invisibles qui nous lient plus ou moins inexorablement ?

le tabac

l’alcool

Les obligations

……………………… la liste serait fort longue

En illustation à cet article qui est mon coup de gueule de ce jour, c’est aussi un sujet de méditation, je vous propose ma trouvaille de ce jour une superbe chanson : invisible prison sur la prison qu’est l’addiction à l’alcool…. exemple parmi tant d’autres.

ZEANE : INVISIBLE PRISONS

Invisible Prison…. (je kiffe)

There’s a place all alone you can go to
And you will if you’re cool I can show you
Get to know you

Cuz we go through
The same things in the world
That you know you
feel cuz everybody loses
And everybody bruises too
It’s real
No matter what you’re doing
Everybody feels it too
Yeah cuz i know what it means to
Break down, no sign of relief
Can’t breathe
‘Cause all of that pressure and pain
No one understands
Can’t explain
Everything that you’re feeling right now
And it hurts « Suck it up »
Is what they say
I wish I could tell you it will be okay
But it’s not, And that’s okay
Cuz when your life throws a right Tell me are you strong enough?
Yeah
Cuz with your head hanging down
I swear you got to pick it up
Cuz you got to be brave and be bold
Be crazy enough to live it up
Cuz when your life throws a right Fight back Uppercut
Yeah
It hurts
We all got doubts and pain
We all getting wet in the rain
We’re human and that’s the game
So why would you ever complain
You live life once
It’s never the same
You try so hard
But never in vain
And that’s just life
Whatever the price
We all got here
From a roll of the dice
I know, everything you’re thinking
Sometimes, feels like you’re shrinking
You’re not
The world’s just sinking
Take a look around
All the lights keep blinking
No one is left to save the day
You’re doing what you can
Trying to find your way
And I wish I could tell you
It will be okay
But I can’t, And that’s okay
Cuz when your life throws a right Tell me are you strong enough?
Yeah
Cuz with your head hanging down
I swear you got to pick it up
Cuz you got to be brave and be bold
Be crazy enough to live it up
Cuz when your life throws a right Fight back uppercut
Yeah
Sometimes I don’t even care
Wanna yell out
Wanna pull my hair
Tell the universe
All of this ain’t fair
You told me you we’re here
But nobody is there
Like I am not aware
When everyone stares
Judging my life by the skin I wear
The money I make
And the burden I bear
And I ask you for nothing in return
For these years
Yeah
We been there we done that
We broke out and ran away from that
Now we’re free
Why would I run back
They can do what they want
But I’m never gonna come back
I won’t live in
Invisible Prisons
Poor decisions and your religion
And I wish I could tell you
It will be okay
But I can’t, and that’s okay
Cuz when your life throws a right Tell me are you strong enough
Yeah
Cuz with your head hanging down
I swear you got to pick it up
Cuz you got to be brave and be bold
Be crazy enough to live it up
Cuz when your life throws a right Fight back uppercut
Yeah

 

 

Alors tous, vivez LIBRES……….. regardez autour de vous…. faites tomber vos châines.. c’est un ordre ……..NA

 

bonne journée

 

Marie (libérée… mais a toujours peur de replonger……)

 

 

Société : France 2 : un reportage interdit de Complément d’enquête est anonymisé

Dans ce sujet prévu pour être diffusé jeudi soir 23 juin 2016, une plainte pour harcèlement sexuel visant le patron d’une grande entreprise était évoquée.

France 2 s’est vu interdire par décision de justice de diffuser jeudi soir un reportage évoquant une plainte pour harcèlement sexuel visant le patron d’une grande entreprise, sans avoir supprimé toute référence à ce dernier, a appris l’AFP de sources concordantes. Afin de se conformer à cette décision, rarissime, la chaîne a diffusé comme prévu jeudi soir le reportage dans l’émission Complément d’enquête, mais dans une version anonymisée, a déclaré à l’AFP l’avocat de la chaîne Eric Andrieu. Ce soir-là, le magazine, présenté par Nicolas Poincaré, était consacré à l’affaire Baupin qui a secoué la classe politique il y a quelques semaines.

Dans sa décision, consultée par l’AFP, la juge des référés (procédure d’urgence) a considéré que la diffusion du reportage tel quel porterait atteinte à la présomption d’innocence et à la vie privée de l’homme visé par la plainte pour harcèlement sexuel. Accusations qu’il conteste fermement selon son avocat Olivier Baratelli. Dans l’extrait suivant, le nom de la personne visée par la femme témoin est bipé.

Contacté par les journalistes de l’émission, le patron, avait refusé de s’exprimer. Craignant que l’émission ne «donne une exposition médiatique de grande ampleur à ce qu’ils considèrent relever d’une tentative de déstabilisation de la société à travers son dirigeant actuel», il a demandé et obtenu dans un premier temps de pouvoir visionner le reportage litigieux, avant de demander son interdiction.

France Télévisions fait appel

Dans son ordonnance, la juge du tribunal de grande instance de Paris considère que «le respect de la présomption d’innocence (…) s’oppose à ce qu’une personne soit, sur un reportage d’une dizaine de minutes, publiquement désignée comme coupable des faits faisant l’objet d’une information judiciaire, avant même qu’elle ait pu s’exprimer devant le juge d’instruction sur les faits qui lui sont reprochés».

Quant à la lecture de messages à connotation sexuelle qu’il aurait adressés à celle qui a porté plainte pour harcèlement sexuel, elle «porte à l’évidence atteinte au respect dû à sa vie privée», estime la juge. France Télévisions avait immédiatement fait appel de cette décision rendue en début d’après-midi, mais selon Me Andrieu, l’huissier qui s’est présenté au siège de l’entreprise où l’on a «refusé de prendre l’assignation».

Si bien que la cour d’appel a renvoyé l’audience, que France Télévisions souhaitait voir se tenir jeudi en fin de journée dans l’espoir de pouvoir diffuser la version initiale du reportage, au 15 septembre. Selon Me Baratelli, l’assignation en vue du procès en appel a été désigné tardivement jeudi et l’huissier a trouvé porte close.

Afp agence.

Le bonheur

Le bonheur, c’est de continuer à désirer ce qu’on possède.
Citations de Saint Augustin
Sur les flots, sur les grands chemins, nous poursuivons le bonheur. Mais il est ici, le bonheur.
Citations de Horace
Il est bien vrai que nous devons penser au bonheur d’autrui ; mais on ne dit pas assez que ce que nous pouvons faire de mieux pour ceux qui nous aiment, c’est encore d’être heureux.
Citations de Alain

bonheur 2

 

bonheur 3

 

Et vous votre bonheur vous le voyez comment ? j’attends avec impatience vos points de vue.

 

bonheur 4

bonheur 5

Santé : Les mesures de lutte anti-tabac sont elles efficaces ?

Demain mardi c’est la journée sans tabac, une occasion de faire le point.

Instant plaisir ou véritable addiction, pour un tiers des Français, impossible de faire une croix sur la cigarette. Les campagnes anti-tabac du gouvernement n’y font rien pour cette frange d’irréductibles fumeurs, qui ne parviennent toujours pas à résister à l’appel de la nicotine. L’arrivée du paquet neutre, entré en vigueur le 20 mai dernier, complète l’arsenal déployé contre le tabagisme. Mais ces mesures suffisent-elles ? A l’occasion ce mardi de la Journée mondiale sans tabac, 20 Minutes fait l’état des lieux de la lutte française contre cette addiction qui coûte chaque année la vie à 80.000 personnes.

Dissuader les jeunes de commencer à fumer

Adieu couleurs et logos reconnaissables au premier coup d’œil. Entré en vigueur le 20 mai dernier, le paquet neutre devrait fleurir dès les prochains jours dans les bureaux de tabac, au grand dam des buralistes qui ne décolèrent pas. Si de nombreux fumeurs ne comptent pas abandonner leur café-clope pour autant, ce nouveau look pourrait toutefois dissuader les jeunes de tomber dans le tabac. « Quand on fume depuis vingt ou trente ans, ce n’est pas l’arrivée du paquet neutre qui peut donner envie d’arrêter de fumer, estime Jean-Paul, fumeur occasionnel. Mais je pense que cette mesure a un vrai potentiel sur la lutte anti-tabac chez les jeunes. Fumer aura l’air moins cool pour eux ».

Casser l’image véhiculée par les marques de tabac, c’est ce sur quoi le ministère de la Santé a décidé de miser. « Les jeunes sont totalement marketés. Ils n’achètent pas un jean, ils achètent une marque spécifique, analyse le Pr Bertrand Dautzenberg, pneumologue et auteur de L’e-cigarette, pour en finir avec le tabac ? (Ixelles Editions). Avec le tabac, c’est pareil : ils n’achètent pas un paquet de cigarettes, mais une marque, un logo et une image. Le paquet neutre et son look pas très glamour, ça devrait en dissuader plus d’un de commencer la cigarette ».

choix tabc

L’objectif aujourd’hui, c’est de « dénormaliser le tabac », insiste le pneumologue. « C’est comme avec l’interdition de fumer en voiture avec ses enfants à l’intérieur, on est dans l’éducatif. Le gouvernement est là pour faire évoluer les mentalités ».

« Il faut franchir un seuil psychologique »

Depuis plus de vingt-cinq ans, le gouvernement a fait de la lutte anti-tabac l’une de ses priorités. Hausses répétées du prix du paquet, images chocs et messages de prévention ont été instaurés pour couper l’envie aux fumeurs de s’en griller une. Avec une efficacité certaine, mais qui ne séduit pas tout le monde. « Je fume depuis plus de trente-cinq ans, j’en suis désormais à deux paquets par jour », raconte Mohammad, 53 ans. S’il aimerait arrêter de fumer, les mesures anti-tabac ne suffisent pas encore à lui faire sauter le pas. « Quand on fume depuis longtemps, ce n’est pas ça qui nous donne envie d’arrêter. On le sait déjà que ce n’est pas bien de fumer, ça ne sert à rien de nous prendre pour des imbéciles », siffle Jean-Luc, qui ne renonce pas à ses deux à trois cigarettes quotidiennes.

Tout cela ne servirait-il donc à rien ? Pas si sûr. « Avant l’entrée en vigueur de la loi Evin, en 1991, on vendait deux fois plus de cigarettes en France qu’aujourd’hui », souligne le Pr Bertrand Dautzenberg. « L’action du gouvernement dans la lutte anti-tabac n’a peut-être pas touché tous les Français, mais elle a eu un impact positif : globalement, les Français fument moins et sont moins nombreux à fumer ». D’ailleurs Mohammad le reconnaît : « Si un jour le paquet coûte 15 euros, là c’est sûr, j’arrêterai ! ». Frapper un grand coup au porte-monnaie, c’est donc cela qui dissuaderait le plus grand nombre. « Le tournant radical, c’est l’augmentation massive du prix du paquet », estime Michèle Delaunay, députée de la Gironde et fer de lance de la lutte anti-tabac. « Il faut passer un seuil psychologique avec un paquet vendu au moins 10 euros », préconise l’ancienne ministre.

Toutefois, un gros bémol est à mettre sur l’accompagnement des fumeurs qui veulent arrêter le tabac. « On a un Etat schizophrène, avec le ministère de la Santé qui œuvre dans la lutte anti-tabac et celui du Budget qui a la pression des buralistes et reçoit les milliards d’euros de taxes générés par les ventes de cigarettes. Au final, cela donne une grande inégalité sociale sur le terrain du tabagisme : les dispositifs d’accompagnement à l’arrêt du tabac ne sont pas assez remboursés, au détriment les plus démunis qui ne sont pas assez accompagnés », regrette le pneumologue. « Il y a eu de gros progrès mais il reste encore du boulot ».

Stress lié au travail : des conséquences lourdes sur notre santé

En marge de la Journée mondiale de la sécurité et de la santé au travail, l’Organisation internationale du travail (OIT) publie un rapport sur les conséquences sanitaires et financières du stress lié au travail

En 2007, une étude révélait que dans l’Union Européenne, 40 millions de personnes étaient affectées par le stress lié au travail. L’OIT s’est appuyée sur plusieurs études récentes pour dresser un bilan chiffré des conséquences du stress en entreprise sur notre santé. Et les résultats sont plutôt inquiétants.

LE STRESS LIÉ AU TRAVAIL CONDUIT PARFOIS AU SUICIDE

Plusieurs études citées dans le rapport de l’OIT ont montré que des conditions de travail stressantes pouvaient avoir un impact négatif sur le bien-être des salariés et sur leur santé. L’exposition à un stress élevé augmente le risque de développer des troubles psychologiques comme l’épuisement, l’anxiété, la dépression ou encore le burnout, mais aussi physiques comme les maladies cardiovasculaires ou des troubles musculo-squelettiques. Un certain nombre de suicides seraient également imputables au stress au travail, selon l’OIT.
D’un point de vue économique, en Europe, la dépression liée au travail représente un coût de 617 milliards d’euros par an. Cette somme colossale englobe les coûts de l’absentéisme, la perte de productivité, les coûts des soins de santé et les dépenses sociales. En 2009, une étude avait démontré que 50 à 60 % des journées de travail perdues en Europe étaient liées au stress au travail.

LA CRISE ÉCONOMIQUE ET LES COMMUNICATIONS INSTANTANÉES POINTÉES DU DOIGT

Comment en sommes-nous arrivés là ? Selon l’OIT, plusieurs facteurs ont contribué à l’augmentation du stress lié au travail. L’Organisation les appelle les “risques psychosociaux“. Ainsi, la concurrence accrue, la précarisation de l’emploi, les cadences de travail rapides et intensives, les horaires de travail irréguliers et chargés, des exigences professionnelles plus élevées…sont souvent à l’origine d’un état de stress au travail. Ces facteurs seraient eux-mêmes la conséquence de la récente crise économique mondiale qui a poussé les entreprises à rester compétitives dans un contexte de récession.

La crise n’est pas la seule responsable. L’OIT pointe également du doigt l’intrusion de la vie professionnelle dans la vie privée liée notamment à l’explosion des communications instantanées. “Les lignes de séparation entre le travail et la vie privée sont de plus en plus difficiles à identifier“, dénonce le rapport. Ainsi, en janvier 2016, une étude révélait que les personnes qui avaient accès à leurs mails pros sur leur smartphone étaient plus stressées que les autres.

Parmi les secteurs les plus touchés par le stress lié au travail, on retrouve l’éducation, la santé et l’agriculture.

DES MESURES POUR SOULAGER LE STRESS AU TRAVAIL

Heureusement il existe plusieurs moyens d’enrayer le phénomène du stress lié au travail, rappelle l’OIT dans son rapport :

– Développer des campagnes de sensibilisation sur le stress lié au travail.

– S’attaquer aux facteurs de risque en mettant en place des mesures collectives et individuelles

– Intégrer davantage les salariés dans les processus de décision de l’entreprise et leur donner plus d’autonomie. Cela contribue à leur donner une meilleure estime d’eux-mêmes et entraîne une diminution de la pression psychologique.

– Mettre en place un système de gestion de la sécurité et de la santé au travail qui prendrait en compte les risques psychosociaux.

– Améliorer l’environnement social au travail. Les Ressources Humaines doivent s’assurer que les relations de travail sont fondées sur la confiance, l’authenticité et le partenariat.

Annabelle Iglesias

Source : Stress au travail : un défi collectif, Organisation internationale du travail (OIT), 27 avril 2016 (rapport disponible en ligne).

Autre article sur une facette de notre société :

Egalité homme femme où en sommes nous ?

Réseaux sociaux : une vidéo résume notre addiction

Les réseaux sociaux deviennent addictifs. Une vidéo résume comment leur utilisation dégénère. Certains sites sont consultés jusqu’à 14 fois par jour par les usagers.

je publie car le savoir déjà c’est un début de prise de conscience et peut-être un déclic pour aller vers autre chose.

Un Français passe en moyenne 1 h 45 sur les réseaux sociaux. Vérifier ses notifications, ses likes et ses partages : voilà qui pourrait sembler anodine. Sauf si cela devient une addiction. Surfant sur l’air du temps, la chaîne YouTube Maître Chat revient en profondeur sur le phénomène avec une vidéo. Alors « Réseaux sociaux, tous accros ? » La réponse semble bien être positive.

14 fois par jour

Cet petit clip reprend les codes habituels des formats présentés sur la plateforme vidéo : des couleurs vives, une voix dynamique et des images en stop motion. Le tout agrémenté d’une dose d’humeur. Une apparence légère mais qui s’attaque à un problème de fond dans la société du XXIe siècle : l’addiction aux réseaux sociaux. Car au vu des sources que nous présente la société de production, Facebook, Twitter et autres Instagram semblent avoir le même effet sur le cerveau qu’un paquet de cigarettes.

Comme les fumeurs qui s’en grillent une au lever, consulter les réseaux sociaux est le premier geste de nombreux usagers : un sur deux admet y céder, révèle la vidéo. Le geste compulsif se poursuit tout au long de la journée, puisqu’en moyenne, les différentes pages sont ouvertes 14 fois. Et le temps passé sur les plateformes continue de progresser.

La vidéo à regarder sans faute :

VIDEO : réseaux sociaux tous accrocs…………..

Des symptômes d’addiction

Pour les plus sceptiques, l’ensemble des sources est détaillé dans le descriptif de la vidéo. Toutes sont en libre accès. Elles détaillent notamment le mécanisme de cette « addiction » du XXIe siècle. Tout commence par la présence d’un outil de comparaison sociale disponible en ligne. Le retour des réseaux sociaux provoque une réaction dans le centre de la motivation. S’y ajoute le fait que la vérification multipliée des plateformes rend leur usage encore plus fréquent, voire envahissant.

Une étude sur 20 usagers de Facebook a été encore plus loin. A l’IRM, l’équilibre entre les zones cérébrales qui régissent l’impulsivité et l’inhibition a été observé. Ces utilisateurs présentent des signes évocateurs d’une addiction, que l’on retrouve chez des consommateurs de drogue ou des joueurs impulsifs. Sans compter les effets délétères sur le sommeil et l’humeur : des études ont démontré que l’abus de réseaux sociaux avait tendance à dégrader la qualité du sommeil et à favoriser la dépression. Le sevrage, heureusement, améliore cela.

Psycho : l’importance de l’écoute dans un couple

Je trouve cet article bien fait, j’ai toujours adhéré à ce qu’il prône alors récit :

Pour une chaussette sale qui traîne, pour l’éducation des enfants, à cause de la dernière allocution du Président ou de fins de mois difficiles, les discussions dans un couple peuvent vite tourner à la dispute. Une étude de l’Université de Californie recommande de se montrer compréhensif et à l’écoute vis-à-vis de son conjoint. Des psychologues nous donnent d’autres petits conseils utiles.

«Au départ d’un couple, on est dans la fusion : l’autre est moi. Moi je suis l’autre. On est tellement pareils. Et c’est nécessaire dans la construction d’un couple, explique Sabrina Philippe, psychologue et spécialiste du couple. Les disputes arrivent quand je m’aperçois que l’autre ne fonctionne pas comme moi : il ne comprend pas ce que je lui dis, il n’a pas les mêmes valeurs que moi. »

Pas de panique pour autant ! « Les couples qui se disputent régulièrement ne sont pas forcément voués à l’échec », affirme Amie Gordon, psychologue californienne spécialiste du rôle des émotions dans les relations de couple. Mais les querelles sont-elles toutes nocives à la stabilité d’une relation ? C’est une question à laquelle a essayé de répondre, avec Serena Chen, une autre psychologue californienne.

Tous concernés

En laboratoire, elles ont mené une étude d’envergure, en faisant participer à sept expériences différentes sept panels représentatifs de la population. Une centaine de personnes ont répondu à chaque fois à des questionnaires et se sont prêtées à des discussions sur des sujets donnés.

« Je vois où tu veux en venir »

Et la conclusion de l’étude, si évidente, mettra du baume au cœur aux couples abonnés aux régulières crises de nerfs. Être à l’écoute de l’autre, ouvert et compréhensif : trois mots d’ordre résumés en une phrase magique pour apaiser toute discorde : « Je vois où tu veux en venir. » C’est d’ailleurs le titre de leur étude.

Plutôt que de vouloir à tout prix avoir le dernier mot, en criant toujours plus fort, l’idéal, selon les résultats de l’étude, serait de gérer la dispute dans le calme, avec affection et écoute. Les deux psychologues en déduisent que « pour limiter les effets néfastes d’une dispute sur la santé du couple, il faut vraiment se montrer compréhensif, prendre en compte les sentiments et le point de vue de l’autre ».

L’ouverture d’esprit est plus propice à la discussion qu’à la querelle.« Et les couples qui savent plaisanter, rire et partager des moments traversent plus facilement une dispute et sont plus heureux dans leurs relations », selon Amie Gordon.

(Photo : Fotolia)

La critique est facile

Oui, mais concrètement, que faire ? Pour Amie Gordon, « il est normal de se plaindre de ce qui ne va pas dans une relation, mais le problème, c’est quand une plainte se transforme en une critique,explique-t-elle. La plainte porte sur un événement ou un comportement qui dérange tandis qu’une critique attaque directement le partenaire. »

Alors la psychologue conseille de ne pas faire de reproches ni de juger. Le plus dur reste sans doute de trouver les bons mots, les bonnes formules. « Évitez les termes « toujours » ou « jamais » ! » Se mettre sur la défensive n’est pas non plus une bonne solution. Oubliez le naturel « c’est pas ma faute! », souvent sorti trop vite de la bouche et parfois suivi d’une excuse. « Lorsque votre partenaire vous fait comprendre que quelque chose le dérange, prenez vos responsabilités, présentez éventuellement vos excuses et demandez-lui ce qu’il souhaiterait que vous fassiez pour remédier à la situation. »

(Photo : Fotolia)

Le silence n’est pas d’or

Le mépris n’arrangera pas non plus la situation. Selon la psychologue californienne, « c’est même parfois un signe avant-coureur de divorce ou de séparation, quand l’un des deux partenaires se sent supérieur à l’autre, qu’il se moque de son conjoint avec l’intention de blesser ». Alors, elle recommande de se concentrer sur les qualités du conjoint et non sur ses défauts.

Le dernier conseil d’Amie Gordon n’est pas des moindres. « Ne restez pas évasif. Pour comprendre, imaginez-vous devant un mur de pierres. Cela se produit souvent lorsqu’on se retrouve confronté à une forte négativité de la part de son partenaire. Le professeur John Gottman a constaté que les hommes se bloquent plus facilement que les femmes. » Si répliquer par une réponse trop courte ou fuir n’arrangera en rien le conflit, faites savoir à votre moitié que vous avez besoin de prendre l’air, de prendre du temps pour vous calmer mais que vous avez « l’intention de revenir à la conversation une fois détendu ».

Pour en lire plus sur ce sujet :

 

20160402 – News : Etre en couple, un boulot à temps plein? – DH.be

Fabuleuses au foyer – Les mères, ces femmes invisibles

J’adore cette approche de la vie des femmes aux foyers d’Hélène Bonhomme, ces femmes on en parle si peu et pourtant sans elles…… eh oui que se passerait-il ?

La vie d’une femme au foyer est tout sauf une sinécure, mais je laisse la parole à Hélène Bonhomme :

Récit :

“Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants.” Et après ? Aucune donnée digne d’être exploitée. L’histoire ne conte que la femme d’avant. Celle qui brillait en société, bien gainée dans sa robe de bal, celle dont la fraîcheur et le courage avaient ébloui moult prétendants et fait baver moult reines-mères.

L’histoire tait la femme d’après. Celle dont les doigts jadis délicats véhiculent désormais une perpétuelle odeur de crème de change à l’huile de foie de poisson. Celle dont les yeux diamants sont dorénavant cernés et dont les rêves d’antan sont aujourd’hui éprouvés par la dure réalité d’une vie de famille trop souvent vécue en jogging ruisselant de bave ou de purée de carottes. Celle qui pourtant, derrière les portes du château, apporte soin et soutien aux princes de demain. La femme qui, devenue mère, est devenue invisible.

Un avant et un après

“Devenir mère entraîne une transformation irréversible des priorités et des préoccupations », explique Mme de Liedekerke, présidente de Make Mothers Matter ,ONG internationale à l’origine de la publication du rapport “Ce que les mères d’Europe veulent* ». Une mère ne considère plus jamais la vie de la même manière qu’avant. Quand une femme devient mère, elle développe une perception spécifique et devrait pouvoir parler pour elle-même.” Ce rapport rappelle que, selon Eurofound, 76 % des femmes européennes de 18 ans ou plus sont mères. “Nous avons voulu transmettre les messages de cette majorité trop souvent silencieuse.”

Plus de reconnaissance

Dans le rapport publié par MMM, les mères d’Europe expriment des désirs similaires, quels que soient leur âge, leur profil socio-démographique et leur origine. Ces préoccupations se regroupent en trois thèmes principaux : temps pour leur famille, choix sur le mode de garde des enfants et reconnaissance de leur rôle de mère. “Les mères répondantes demandent clairement une meilleure reconnaissance par la société de l’importance du travail de soins et de la maternité. Elles demandent que les familles soient considérées comme source de cohésion sociale et comme ressource pour la société entière. En éduquant et prenant soin de leurs enfants, les mères et les pères travaillent pour le futur de nos sociétés”, poursuit Mme de Liedekerke.

Et ce besoin de reconnaissance ne serait pas réservé à celles qui ont fait le choix de garder leurs enfants à plein temps, 23 % seulement des répondantes étant mères au foyer. La question serait plutôt d’inverser la tendance des contes de fées, où l’on tait toute tranche de vie, ou tranche de journée, passée derrière les portes du château.

L’invisibilité comme remède

Le nom des constructeurs de nos plus belles cathédrales est-il passé à la postérité ? Connait-on ceux qui ont consacré toute une vie, jour après jour, à ce travail de titan dont ils ne verraient jamais l’accomplissement ? Et pourquoi aucune grande cathédrale ne sera plus jamais construite ? Parce que notre société considère l’invisibilité comme une tare. Ne reconnaître que les actions visibles et mesurables. Fermer les yeux sur les exploits accomplis en secret par des millions de femmes (et d’hommes) anonymes, derrière la porte des foyers. Et si les femmes invisibles étaient justement le remède à l’individualisme et à l’égocentrisme qui ronge notre société ? Et si chacun, à commencer par les conjoints et les enfants en âge de comprendre, pouvait offrir un peu de reconnaissance aux bâtisseuses de cathédrales modernes ?

Mesdames les femmes invisibles, ce n’est pas parce que vous n’êtes pas vues que vous n’êtes pas fabuleuses !

*”Ce que les mères d’Europe veulent”, grande enquête des Mères en Europe, menée par l’ONG Make Mothers Matter Europe. Résultats 2011 sur 11 000 réponses, en 10 langues et dans 16 pays. Plus d’infos auprès dehttp://www.mmmeurope.org/fr/

En 2012, Hélène Bonhomme vit la naissance de ses jumeaux comme un tsunami. Se sentant un peu désarmée face à cette vie de maman dont elle avait pourtant rêvé, elle décide de partir à la recherche de contenus pertinents sur l’art d’être une maman qui aime sa vie au XXIe siècle. C’est ainsi que voient le jour le site Fabuleuses au foyer ainsi que le livre collaboratif illustré Il y a une Fabuleuse dans chaque foyer (Première partie, 2015).