Humeur : poème : le cri !!!

Se taire
Quand on ne sait plus que dire
Se taire
Car « il » a toujours raison
Se taire
Car sa voix écrase la douceur de la nôtre
Enfin se taire
Car jamais il n’écoute….
Rester sourd à son esprit qui hurle
Sourd à ton cœur qui brûle
Fais silence….
Ta colère ne la vire pas en haine
Comme de tes mots, il n’en vaut pas la peine….

Voici ci dessus le poème que j’ai déversé de mes tripes.

Il a inspiré Gaétan Kerdraon qui en a fait le Slam suivant

Se taire
Quand on ne sait plus que dire
Se taire
Car « il » a toujours raison
Se taire
Car sa présence écrase la douceur de la nôtre
Enfin se taire
Car jamais il n’écoute….
Se taire car quand le stress l’emporte sur la peur 
Se taire quand le mal qui nous tenaille est invisible pour les autres 
Se taire car on doit ce justifier pourquoi. 
Toujours ces même pourquoi tu te protège contres des bruits qui n’existe pas 
Toujours ces même pourquoi contre ces pourquoi tu tremble comme si ton corps était un séisme sans interruption 
Toujours ces pourquoi tu réfléchis trop comme si mon cerveau était un ordinateur. 
Pour répondre à ces questions voici quelques explications, mon corps ressent plus que la normale. Quand vous entendez normalement moi j’entends les néons, le four à micro-ondes tout les sons imperceptible que vous entendez pas pour les tremblements c’est mon stress qui créer ça et également le souvenir d’un cyclone avec en plus les effets secondaires de la ventoline. Pour les réflexions mon cerveau me commande d’analyser sans cesse, c’est mon cerveau le maître et je suis son esclave. 
Pour conclure deux autres choses là première c’est que au niveau de la nourriture c’est mon refuge, je me réfugie dedans quand je suis stressé, la deuxième et dernière chose c’est que mon stress me fait perdre tout mes moyens et sous couverture de personne très sûre d’elle ce cache un petit garçon qui a peur du moindre bruit, du moindre changement. Alors la prochaine fois sachez qu’il existe des handicaps invisibles qui fait souffrir les personnes à qui vous, vous demandez sans cesse des justifications. Je suis un peu comme un super héros et ma cryptonique c’est le bruit, le stress et mon cerveau.

citation/quote : Bouddha et la colère

« Rester en colère c’est comme saisir un charbon ardent avec l’intention de le jeter sur quelqu’un, c’est vous qui brûlez ! »

Bouddha

Oui la colère est un poison.

Nous pouvons citer aussi Sénéque qui disait : La colère est comme une avalanche qui se brise sur ce qu’elle brise ».
Et Epictète cinq siècle après Sakyamuni, disait : Souviens-toi que ce qui te cause du tort, ce n’est pas qu’on t’insulte ou qu’on te frappe, mais l’opinion que tu as qu’on te fait du tort. Donc, si quelqu’un t’a mis en colère, sache que c’est ton propre jugement le responsable de ta colère.

Rester en colère, c’est comme saisir un charbon ardent avec l’intention de le jeter sur quelqu’un ; c’est vous qui vous brûlez. (Bouddha)

Et oui, nous savons tous que la colère est un brûlot qui nous fait mal. Même au niveau du corps et de l’esprit.

La médecine chinoise reconnait les effets dévastateurs de la colère sur le Foie avec une montée du Yang dans le Foie, qui provoque des répercussions vers la tête avec des rougeurs, des migraines ou céphalées, des troubles de la vue, des acouphènes et une surpression sanguine dans le cerveau.
La médecine occidentale a noté les risques de la colère sur le cœur et a récemment mis en lumière la destruction de nombreux neurones dans l’hippocampe de notre cerveau à chaque poussée colérique.

Alors, pour un monde meilleur et pour éviter de vous faire mal, si la colère vous guette, arrêtez-vous dans le silence et laissez cette émotion s’apaiser dans une assise méditative… comme le bouddha.

Quelques minutes sans bouger et en respirant profondément change déjà votre esprit et diminue les effets de la colère sur votre santé. S’asseoir en pleine conscience et avec une expiration longue et apaisante est accessible à tous, bouddhiste ou non…

Santé : importance du câlin

Bonjour,

La société devient de plus en plus froide, et pourtant on découvre de nouvelles émergences, nécessités primaires qui refont surface, la câlinothérapie est née.

Free hugs, ateliers ou bars à câlins… chacun peut désormais profiter des vertus d’une étreinte avec des inconnus en toute confiance et sécurité. Le nom de cette pratique d’un nouveau genre ? La câlinothérapie. Nous vous proposons aujourd’hui d’en savoir plus sur cette prescription de tendresse.

Voici ci dessous des liens vers un article de Doctissimo, il est très bien fait :

Sommaire

La câlinothérapie en pratique

Ôter toute dimension sexuelle à la tendresse

Le respect de soi et de l’autre

Le toucher, essentiel à notre survie

Des vertus anti-stress et immunitaires

Le câlin et ses bienfaits :

La longueur moyenne d’un câlin entre deux personnes est de 3 secondes. Mais les chercheurs ont découvert quelque chose de fantastique. Quand un câlin dure 20 secondes, il y a un effet thérapeutique sur le corps et l’esprit. La raison en est qu’une étreinte sincère produit une hormone appelée « ocytocine », aussi connue sous le nom d’hormone de l’amour. 
Cette substance a de nombreux avantages dans notre santé physique et mentale, nous aide, entre autres choses, à se détendre, à se sentir en sécurité et à calmer nos peurs et notre anxiété.

Ce merveilleux tranquillisant est offert gratuitement à chaque fois que nous avons une personne dans nos bras, qui a bercé un enfant, qui chérit un chien ou un chat, que nous dansons avec notre partenaire, plus nous sommes proches de quelqu’un ou tout simplement tenir les épaules d’un ami.

Une citation célèbre de la psychothérapeute Virginia Satir dit :  » Nous avons besoin de 4 câlins par jour pour la survie. On a besoin de 8 câlins par jour pour l’entretien. Nous avons besoin de 12 câlins par jour pour la croissance. » si ces chiffres exacts ont été scientifiquement prouvés reste à voir, mais il y a beaucoup de preuves scientifiques liées à l’importance des câlins et des contacts physiques. Voici quelques raisons pour lesquelles nous devrions nous serrer dans les bras ::

1. Stimule l’ocytocine

L’ocytocine est un neurotransmetteur qui agit sur le système limbique, le centre émotionnel du cerveau, la promotion des sentiments de satisfaction, la réduction de l’anxiété et du stress, et même la monogamie des mammifères. C’est l’hormone qui est responsable de nous tous ici aujourd’hui. Vous voyez que ce petit bijou est libéré pendant l’accouchement, faisant oublier à nos mères toutes les douleurs atroces qu’ils ont endurées nous expulser de leurs corps et leur donner envie d’aimer encore et de passer du temps avec nous. De nouvelles recherches de l’université de Californie donnent à penser qu’elle a un effet aussi civilisatrice sur les hommes humains, ce qui les rend plus affectueux et plus efficaces pour former des relations et des liens sociaux. Et il a considérablement augmenté la libido et les performances sexuelles des sujets d’essai. Quand on embrasse quelqu’un, l’ocytocine est libérée dans nos corps par notre glande pituitaire, abaissant à la fois nos taux cardiaques et nos niveaux de cortisol. Le cortisol est l’hormone responsable du stress, de la pression artérielle élevée et de la maladie cardiaque.

2. Cultive la patience

Les connexions sont encouragées lorsque les gens prennent le temps de s’apprécier et de se reconnaître mutuellement. Un câlin est l’un des moyens les plus faciles de montrer l’appréciation et la reconnaissance d’une autre personne. Le monde est un endroit occupé et animé et nous sommes constamment en train de se précipiter vers la prochaine tâche. En ralentissant et en prenant un moment pour offrir des câlins sincères tout au long de la journée, nous nous occupons de nous-mêmes, d’autres, et nous cultivons une meilleure patience en nous

3. Prévention de la maladie

L’affection a également une réponse directe à la réduction du stress qui empêche de nombreuses maladies. L’Institut de recherche de l’école de médecine de l’université de Miami dit qu’il a réalisé plus de 100 études en contact et a trouvé des preuves d’effets significatifs, notamment une croissance plus rapide des prématurés, une diminution de la douleur, une diminution des symptômes de la maladie auto Chez les enfants atteints de diabète, et l’amélioration des systèmes immunitaires chez les personnes atteintes de cancer.

4. Stimule la glande du thymus

Les câlins renforcent le système immunitaire. La pression douce sur le sternum et la charge émotionnelle que cela crée active le chakra du plexus solaire. Cela stimule la glande du thymus, qui régule et équilibre la production de globules blancs du corps, ce qui vous maintient en bonne santé et sans maladie.

5. Communication sans dire un mot

Près de 70 % de la communication n’est pas verbale. L’interprétation de la langue du corps peut être basée sur un seul geste et les câlins sont une excellente méthode pour vous exprimer à un autre être humain ou animal. Non seulement ils peuvent sentir l’amour et la prise en charge dans votre étreinte, mais ils peuvent en fait être assez réceptifs pour le payer à d’autres sur la base de votre initiative seule.

6. Estime de soi

Les câlins stimulent l’estime de soi, en particulier chez les enfants. Le sens tactile est important chez les nourrissons. Un bébé reconnaît ses parents d’abord par le toucher. Depuis le moment où nous sommes nés, notre famille nous montre que nous sommes aimés et spéciaux. Les associations de sensations et tactiles de nos premières années sont encore incrustées dans notre système nerveux en tant qu’adultes. Les câlins que nous avons reçus de notre maman et papa tout en grandissant restent imprimés au niveau cellulaire, et les câlins nous rappellent à un niveau somatique de ça. Les câlins, par conséquent, nous relient à notre capacité à l’amour-propre.

7. Stimule la dopamine

Tout ce que tout le monde fait implique de protéger et de déclencher le flux de dopamine. Les faibles niveaux de dopamine jouent un rôle dans la maladie neurodégénératives de Parkinson, ainsi que dans les troubles de l’humeur tels que la dépression. La dopamine est responsable de nous donner ce sentiment de bonne humeur, et c’est aussi responsable de la motivation ! Les câlins stimulent les cerveaux pour libérer la dopamine, l’hormone de plaisir. Les capteurs de la dopamine sont les zones que beaucoup de drogues stimulantes comme la cocaïne et la méthamphétamine cible. La présence d’un certain type de récepteurs de la dopamine est également associée à la recherche de sensations.

8. Stimule la sérotonine

Le fait de toucher et de câliner les endorphines et la sérotonine dans les vaisseaux sanguins et les endorphines et la sérotonine libérées provoquent le plaisir et nient la douleur et la tristesse et diminuent les chances d’avoir des problèmes cardiaques, aident à combattre le poids excessif et prolongent Même les câlins des animaux de compagnie ont un effet apaisant qui réduit les niveaux de stress. S’enlacer pour un temps prolongé soulève le niveau de sérotonine, L’élévation de l’humeur et la création du bonheur.

9. Solde de la balance des opérations de maintien de la paix

Les câlins ont un équilibre entre le système nerveux et le système nerveux. La peau contient un réseau de petits centres de pression en forme d’œuf appelés globules globules qui peuvent sentir le toucher et qui sont en contact avec le cerveau à travers le nerf vague. La réponse galvanique de la peau de quelqu’un qui reçoit et donne un câlin montre un changement de la conductance de la peau. L’effet de l’humidité et de l’électricité dans la peau suggère un état plus équilibré dans le système nerveux – parasympathique.

Embrassez-vous, embrassez-vous avec votre cœur.

Wildwomansisterhood

Santé : la solitude une double peine pour les personnes handicapées ou malades

Bonjour,

Je dédie ce post à toutes les personnes qui souffrent, sur ce blog certaines viennent lire, chercher des renseignements… aussi pour se sentir moins seule.

Voici un article écrit suite à une étude sur ce sujet, bonne lecture.

La solitude, une « double peine » pour les personnes handicapées ou malades (étude)

(AFP) – Un tiers des personnes handicapées ou souffrant d’une maladie chronique se sentent seules, contre 22% de la population générale, révèle une étude publiée lundi par la Fondation de France, qui appelle « l’ensemble du corps social » à « s’adapter » pour mieux accueillir ces personnes isolées.

A travers cette étude du Crédoc, « nous avons voulu lever le voile sur ce phénomène de double peine, qui reste largement invisible », a expliqué à l’AFP Laurence de Nervaux, de l’Observatoire de la Fondation de France.

Les personnes souffrant d’une maladie chronique et/ou d’un handicap représentent un quart de la population française.

Or 33% d’entre elles (contre 27% dans l’ensemble de la population) n’entretiennent d’interactions qu’avec un seul des cinq réseaux de sociabilité (famille, amis, voisins, collègues, membres d’associations). ce qui les rend « socialement très vulnérables », révèle le document.

En outre quelque 32% des personnes concernées disent se sentir seules, et huit sur dix en souffrent.

Pour ces personnes, « l’isolement exacerbe les sentiments négatifs », dans « tous les pans de leur quotidien », commente Axelle Davezac, directrice générale de la Fondation de France.

« Elles ont une mauvaise estime d’elles-mêmes, ce qui impacte leur vie professionnelle et le lien qu’elles entretiennent avec leur entourage », ajoute Mme Davezac, évoquant un « cercle vicieux ».

Pour affiner leur analyse, les auteurs ont mené des entretiens qualitatifs avec 22 personnes souffrant d’un handicap et/ou d’une maladie chronique. « Quand j’étais en bonne santé, (…) j’avais pas mal d’amis, et depuis que j’ai fait un infarctus, on prend plus de nouvelles », déplore ainsi Jean-François, 51 ans, seul et sans enfant, handicapé et malade.

« Les journées sont très longues quand on ne travaille pas. Je suis toute seule 24h/24 », raconte de son côté Dominique, 54 ans, au chômage et elle aussi handicapée et malade.

L’isolement est parfois choisi. Mais il résulte aussi souvent des conséquences de la maladie ou du handicap – qui obligent à renoncer à des moments de sociabilité. Ou bien il est la conséquence d’un repli sur soi – 51% des personnes isolées limitent certains contacts avec leurs proches par crainte d’être un poids pour eux -, voire d’une défiance envers les proches, lorsque la personne estime ne pas avoir été assez soutenue par le passé.

Face à ce constat, « il n’y a pas de fatalité, il faut des démarches volontaristes, en allant vers les personnes concernées », et en agissant pour « changer le regard de la société sur le handicap », soutient Mme de Nervaux.

L’étude qualitative a été réalisée en mai/juin 2018 auprès de 3.586 personnes de plus de 18 ans, sélectionnées selon la méthode des quotas, et de 72 personnes résidant dans des établissements médico-sociaux.

Coup de cœur : A nice poem found on Instagram…

Merci à euphoric.viability de m’avoir autorisée à le poster sur mon blog.

Thanks to euphoric.viability to have allowed me to post her poem on my blog

I love it, it could be sent to many of suffering women.

You’re so sweet

You open the door for me

You buy me flowers

You massage my feet

You’re so loving

You’re there to wipe my tears

Howcould I ever fear ?

False advertisement

You’re so angry

You look at me to look away

All my flowers are dying

You don’t love me

Quit your lying

My tears are caused by you

You’re never there to wipe them

I would have never known

I never saw it coming

Your investissement in the end was only…

False advertisement.

@euphoric.viability

Je dédie ce poème à toutes les femmes victimes d’un homme qui les a séduites… puis dont le vrai visage est apparu….

Des femmes trompées par l’apparence si attrayante au début… avant que ne tombe le masque, manipulateur ou pervers narcissique…

Humeur : la journée mondiale du droit des femmes

L’évolution est lente, l’impatience guette… ironie j’ai appris que le 7 mars serait la journée du livre et le 8 mars la journée internationale du droit des femmes, alors faut il continuer et s’obstiner.

Oui Oui et Oui !

Même si les choses n’évoluent pas aussi rapidement qu’elles le devraient !

Dans ce monde celui qui a la puissance et la richesse a tous les droits et souvent le Droit pour lui…

Nous ne vivons plus au temps de l’Age de Pierre ni de la guerre du feu, pourtant nous en avons souvent la mentalité.

Cherchez l’erreur !!!!

L’humanité est elle une espèce animale qui a son extinction instillée dans ses veines ?

Il faut bouger, réviser ses valeurs, gommer son égo..

Alors haro sur :

  • les dominations
  • le harcèlement de tout poil
  • la subordination des plus faibles
  • le sectarisme
  • les castes
  • les guerres…. j’arrête là vous rajoutez ce qui vous tient à coeur !

Et Vive

  • l’entraide
  • l’éloge de la différence
  • l’empathie
  • les mains tendues
  • les oreilles attentives
  • la paix

Sachons tous nous tenir la main…

Puis dans quelques générations ont se souviendra d’une Journée des Droits des femmes et on se dira en souriant : « Mais pourquoi existait t’elle ? »

La route et la lutte sera longue mais elle doit se faire et se fera.

Citation du jour

L’addiction c’est tout ce qui vide la vie de son sens, tout en la faisant apparaître meilleure.

Clarissa Pinkola Estes

Vie : les 4 accords toltèques

Vous en avez peut être entendu parler. L’autre jour mon amie m’a rappelé le bonheur de lire ce livre surtout dans les moments difficiles.

Ce livre est un best seller de Don Miguel Ruiz, chaman, il a été publié en 1997.

un bref aperçu

Son but : le bonheur en brisant la souffrance que nous entretenons en nous.

Comment : en brisant nos croyances limitatives.

Les « accords » sont simplement des règles de vie, pleines de sagesse, d’une telle évidence et très simple.

En bref voici les 4 croyances :

Que votre parole soit impeccable

Parlez avec intégrité, ne dites que ce que vous pensez. N’utilisez pas la parole contre vous ni pour médire d’autrui. 

« Miguel Ruiz rappelle le pouvoir du verbe sur le psychisme, explique Olivier Perrot. Qui n’a pas gardé en mémoire une phrase blessante d’un parent ? Et ne la fait pas encore résonner une fois adulte ? » La parole est un outil qui peut détruire. Ou construire. Contrairement à ce que nous croyons souvent, les mots ont du poids : ils agissent sur la réalité. « Dites à un enfant qu’il est enrobé et il se sentira gros toute sa vie », assure Olivier Perrot.

Comment s’y prendre ? En cultivant la modération dans ses propos : ne pas en dire trop, ni trop vite. Et, d’après le chaman Miguel Ruiz, cela commence dans le discours que l’on se tient à soi-même : « La clé, c’est l’attention à notre discours intérieur », renchérit Thierry Cros, coach. Les critiques et les jugements que nous cultivons sur autrui, mais aussi les sempiternels « Je suis nul », « Je suis incapable » ou « Je ne suis pas beau » que nous entretenons à notre sujet sont des paroles négatives qui polluent notre mental. Or, elles ne sont que projections, images faussées en réponse à ce que nous croyons que l’autre ou le monde attend de nous. Conclusion : parlons peu, mais parlons vrai, en valorisant aussi nos atouts et ceux d’autrui.

N’en faites jamais une affaire personnelle

Ce que les autres disent et font n’est qu’une projection de leur propre réalité. Lorsque vous êtes immunisé contre cela, vous n’êtes plus victime de souffrances inutiles. 

Les paroles et les actes de l’autre ne nous concernent pas en propre. « Ils lui appartiennent, estime Olivier Perrot, parce qu’ils sont l’expression de ses propres croyances. » Vous êtes critiqué ? Ou encensé ? « C’est l’image que l’autre se fait de vous, analyse Thierry Cros. Ce n’est pas vous. »

De même, les événements qui surviennent ne sont pas toujours des réponses à notre comportement. Selon Miguel Ruiz, nous devons sortir de cet égocentrisme qui nous fait croire que tout ce qui arrive autour de nous est une conséquence de notre attitude. Le « moi je » nous maintient dans l’illusion. Donc dans la souffrance.

Comment s’y prendre ? « Il s’agit moins de rester stoïque que de prendre du recul », conseille Thierry Cros. Ramener à soi ce qui appartient à l’autre déclenche inévitablement de la peur, de la colère ou de la tristesse, et une réaction de défense. L’objectif : laisser à l’autre la responsabilité de sa parole ou de ses actes et ne pas s’en mêler. Cela suffit souvent à calmer le jeu.

Ne faites aucune supposition

Ayez le courage de poser des questions et d’exprimer vos vrais désirs. Communiquez clairement avec les autres pour éviter tristesse, malentendus et drames.

« C’est un travers banal, admet Olivier Perrot. Nous supposons, nous élaborons des hypothèses et nous finissons par y croire. » Un ami ne nous a pas dit bonjour ce matin, et nous imaginons qu’il nous en veut ! Selon Miguel Ruiz, c’est un « poison émotionnel ». Pour s’en libérer, il propose d’apprendre à mettre les choses à plat, par exemple en exprimant ses doutes. « Ce qui implique d’apprendre à écouter et d’être capable d’entendre », remarque Thierry Cros.

Comment s’y prendre ? Il s’agit de prendre conscience que nos suppositions sont des créations de notre pensée. Dès lors qu’une hypothèse devient une croyance (« Cet ami est fâché contre moi »), nous élaborons un comportement de pression (« Je ne l’aime plus non plus » ou « Je dois le convaincre de m’aimer à nouveau »), source d’angoisse et de stress.

Faites toujours de votre mieux

Votre “mieux” change d’instant en instant. Quelles que soient les circonstances, faites simplement de votre mieux et vous éviterez de vous juger.

« Cet accord découle des trois premiers, constate Olivier Perrot. Lorsque vous en faites trop, vous vous videz de votre énergie et vous finissez par agir contre vous. Mais si vous en faites moins, vous vous exposez à la frustration, à la culpabilité et au regret. » Le but est de trouver le juste équilibre.

Comment s’y prendre ? Ce qui est juste pour soi ne dépend en aucun cas d’une norme. Pour Miguel Ruiz, certains jours, faire ce qu’il y a de mieux pour soi, c’est rester au lit. Dans tous les cas, souligne Thierry Cros, « le pire piège est la course à la perfection ». L’un des moyens d’éviter ce travers est de remplacer nos « Je dois faire ceci » par des « Je peux faire ceci ». Comme l’affirme Olivier Perrot, « cela permet de s’approprier pleinement l’objectif à atteindre, sans se soucier du jugement et des attentes des autres ».

citation du jour / quote of the day : André Gide

bonjour,

 

Une citation très forte, elle s’applique à tout le monde.

 

« Il vaut mieux se faire détester pour ce que l’on est que de se faire aimer pour ce que l’on est pas »

André gide

It’s better to be hated for what you are than to be loved for what you are not.

André Gide