Parents fumeurs … égale enfants fumeurs c’est hélas trop vrai… est ce un tabou ?????

L’autre jour une scène a déclenché la rédaction de cet article, j’étais avec des personnes que j’adore, la petite fille jouait avec un paquet de cigarettes… Elle demande bien innocemment ; c’est à maman ou à mamie ?

La question révèle la banalisation de l’objet cigarette…. c’est devenu la norme et c’est dommage.

Depuis un moment j’observais autour de moi, je regardais les correspondances entre les foyers des parents fumeurs ou non et l’attitude de leurs enfants. J’étais parti du fait que moi et mon mari nous ne fumons pas, mes enfants non plus. J’ai élargi mon cercle d’observation et j’ai constaté la même chose.

Des études ont été faites en ce sens et me donnent raison.

Alors si vous fumez et êtes parents lisez ceci jusqu’à la fin,il y a un espoir.

Déjà il est connu qu’exposer ses enfants à la fumée de cigarette, c’est augmenter leur risque de développer des troubles respiratoires: allergies, asthme.

Lorsque l’on est petit, quel bonheur de faire comme maman et papa. Un comportement qui a aussi ses revers. Selon des chercheurs américains, les enfants dont les parents sont fumeurs sont appelés eux aussi, à devenir accros à la nicotine plus tard dans la vie.

Il y a quelques années, les cigarettes en chocolat retirées du marché sous prétexte qu’elles pouvaient être un premier pas vers un tabagisme classique. Une décision sans doute nécessaire. Mais il est une question rarement abordée, celle de l’implication de parents fumeurs sur le futur comportement tabagique de leur enfant.

Des chercheurs de l’Université Brown (Rhode Island) ont interrogé 400 parents et leurs enfants âgés de 12 à17 ans. Sans trop de surprises, les ados ayant été exposés de longue date à la vision d’un parent fumeur avaient plus de risques d’expérimenter eux même la cigarette.

« Il est en effet difficile de dissuader les enfants de fumer si un ou les deux parents sont fortement tributaires des cigarettes », analysent les auteurs.  « Le fait d’être exposé à la dépendance parentale apparaît en outre comme un facteur influent sur la transmission intergénérationnelle. »

En clair, l’arrêt du tabagisme parental tôt dans la vie d’un enfant est essentiel pour prévenir cette mauvaise habitude.  « Et si l’apprentissage social est la clé, alors les enfants peuvent aussi apprendre de leurs parents fumeurs qu’il est possible – et sage – de cesser de fumer » concluent les scientifiques.

Ici c’est Marie la maman qui pose la question : Les parents veulent toujours le meilleur pour leur enfants n’est ce pas ?

Alors, pour vous,  pour eux vous savez ce qui vous reste à faire.

Convalescence…. merci à mon chirurgien.. il a trouvé le nerf pudendal qui souffrait

Mardi matin Nantes, 7 heures et demie, le bloc opératoire..

Flash back la veille, la visite du professeur Robert, il me rappelle qu’il ouvre pour tenter de trouver la raison de mes douleurs.. aucune certitude… Mais je croise les doigts, je lui dit que je crois en lui.

Il me quitte avec le sourire.

En France nous disposons des équipes les plus perfectionnées au monde dans le traitement de cette pathologie. Elles sont à l’origine de la création des techniques chirurgicales comme la neurolyse de transposition (Trans-glutéale) et la chirurgie de décompression (trans-ischio-rectale). Des malades viennent des quatre coins du globe pour bénéficier de ces prises en charge de haute qualité.

Je vais donc le lendemain bénéficier de la première de ces deux options. J’ai les boules : Et s’il ne trouve pas ????

Je suis donc aux bons soins de la belle équipe Nantaise composée par :

-Le Professeur Robert: Neurochirurgien « opération des nerfs pudendaux »
-Dr Labat Jean-jacques: Neurologue « Diagnostic et électromyogramme »
-Dr Riant Thibault: Anesthésie « Infiltration, diagnostic et traitement de la douleur »
-Dr Rioult Bruno: Anesthésie « Infiltration, diagnostic et traitement de la douleur»

Cette équipe très expérimentée exerce depuis 1987 et a pris en charge environ 5000 patients et plus de 1400 d’entre eux ont bénéficié de l’intervention chirurgicale. Cette chirurgie est pratiquée par voie Trans-glutéale (trans-fessière) et a été élaborée par le professeur Robert lui-même.

Revenons au bloc, le professeur Arrive avec son bonnet de chirurgien, il me salue avec le sourire. Je me sens bien.

A mon cou, mince oublié mon opale.. ma pierre porte bonheur, je la confie à une infirmière.

L’anesthésiste me tend le masque : sa voix douce me répète…….. respirez doucement…. respirez doucement.. respirez doucement…………….je me sens partir ………..doucement.

Puis dodo………………..

Je me réveille comme si rien ne s’était passé, je suis bien, la pierre est dans ma main, je me sens en forme, même pas dans le potage. L’infirmière qui me surveille vient me parler. Elle sourit, je lui sourit.

Je suis remontée rapidement dans ma chambre, à 9 heures 30 je retrouve mon refuge.

Je ne saurai que le soir le résultat de l’opération : oui le nerf était coincé entre un ligament et une artère.

Oui je sais que je vais guérir.

Je suis à marcher un peu chaque jour, à me reposer aussi. Conseil du Professeur, je dois « faire la majorette » tant pis si je passe pour la fofolle de service, je lève bien haut les genoux pour permettre au nerf de bien se positionner dans la fesse.

Merci au Professeur Robert et à toute l’équipe qui m’a entourée là bas à Nantes, vous avez été super.

Demain je rentre en clinique : opération de la névralgie pudendale…

Je suis suivie pour des douleurs pelviennes depuis près de trois ans en centre anti douleurs.
Les infiltrations ont allégé mes douleurs, mais ponctuellement elles reviennent cuisantes et épuisantes.
Je suis à me surveiller tout le temps, à ménager cet endroit qui peut devenir une brûlure intense et horrible.

J’attends de cette opération la fin de mes souffrances, le chirurgien qui va m’opérer est le seul à officier en France.

Mes attentes sont si fortes que je n’accepterai pas d’être déçue, mais je sais que
l’opération sera une réussite.

Je crois en la réussite de cette intervention, pensez à moi très fort mardi matin, envoyez moi toute l’énergie positive que vous aurez. Çà marche.

Migraine encore…. je me croyais délivrée au moins pour un temps, mais rebelote ce matin… mon vécu de ce jour et quelques unes de mes solutions

Ce matin j’ouvre les yeux, ciel !! il est tard, minette ne m’a même pas réveillée vers 7 ou 8 heures pour réclamer ces croquettes.
Il est 9 h 38…. je me lève et ohh la mauvaise surprise dans mon champ lumineux je vois des scintillements : C’est un début de migraine avec aura…. je peste en allant chercher le médicament qui m’évitera de me cogner la tête contre les murs.
Entretemps je nourris ma copine, elle est sage, elle sait déjà que je vais pas bien, elle m’a laissé dormir.
Comme migraine il y a je me recouche après une prise de Lamaline, je déteste ces substances mais bon il faut couper la douleur avant qu’elle ne devienne incontrôlable.
Je fouille dans mes huiles essentielles, hélas je n’ai pas l’huile essentielle de menthe qui m’aurait bien soulagée.

Je me rallonge donc, dans le noir, et apaisée par la présence de ma douce amie la chatte je me rendors. Je vais me relever vers 11 h 30, j’ai le pain à aller acheter.

Je traîne la fatigue venant de la crise de migraine, je marche lentement, je profite pour méditer en marchant. Les jambes sont coupées le souffle est court.

A mon retour chez moi, je vais un peu me reposer, l’estomac est une fois de plus en berne, je dois attendre pour qu’il accepte une nourriture quelconque.

Je vais me faire un plat riche en couleurs, un plat qui va me faire envie, car bien que je manque d’appétit il faut que je mange, sinon je serai affaiblie et ça augmentera la fatigue de la maladie.

Alors, le pourquoi de cette migraine, là je ne sais pas…. un fromage trop fort hier soir, le changement de temps..avoir respiré il a deux jour pas mal de fumée de clope (grrrrrrr j’avais beau jouer à cache cache avec ce poison le vent le ramenait vers moi) plus une communication téléphonique contrariante…

Je me baffe en me disant que je devrais faire un journal de mes migraines, l’important présentement est de me soigner, alors repos.

Je n’ai pas trouvé le remède miracle contre les migraines…

A un moment un ostéopathe avait réussi à diminuer leur fréquence.

Pour calmer la crise, je m’allonge dans la pénombre, si la crise est moins dure je vais nager, le fait de faire une activité physique en endurance et allongée, de plus la tête dans l’eau fraîche apaise et soulage.

Mon petit gris gris à moi est un collier d’ambre, je le porte autour du cou, alors, oui j’ai des crises de migraine encore mais les maux de tête sont moins violents.

Mais si la douleur commence à devenir piquante, je prends alors un anti douleur, de la lamaline, j’ai eu un conseil d’algologue, de prendre dès que possible le produit, ainsi la douleur ne va pas augmenter.

Si la crise perdure, il faut changer d’anti algique, sinon le corps s’habitue aux molécules et ne réagit plus.