Emmanuelle Charpentier : une chercheuse française sur le chemin du Nobel

Leur histoire fera date dans le monde des sciences. La Française, Emmanuelle Charpentier, et l’Américaine Jennifer Doudna sont en train d’imprimer leur marque dans des centaines de laboratoires du monde entier. Leur découverte, publiée il y a moins de 4 ans, a déjà révolutionné la génétique. Pour la mise au point de la méthode Crispr-Cas9, elles ont déjà reçu plus d’une trentaine de prix. Ce jeudi, c’est la fondation L’Oréal-Unesco « Pour les femmes et la science » qui les honorera, l’occasion pour les médias de revenir sur cette technique de manipulation génétique au nom imprononçable, qui nourrit à la fois de nombreux espoirs thérapeutiques, mais tout autant de craintes éthiques.

 

C’est une découverte majeure pour les scientifiques mais qui est arrivée, si ce n’est par hasard, au détour de recherches qui n’étaient pas centrées sur l’édition de gènes. Comme le raconte Emmanuelle Charpentier à Pauline Fréour dans le Figaro, elle travaillait sur les mécanismes de défenses des bactéries contre les virus quand elle a découvert ce mécanisme de modification du génome. La technique qui met en émoi la communauté scientifique depuis 4 ans n’est pas une « invention », mais bel et bien l’adaptation d’une méthode utilisée par des organismes aussi simples que les bactéries, pour simplement se protéger.

 

Emmanuelle Charpentier, aujourd’hui directrice de l’Institut Max Planck à Berlin, travaillait encore en Suède, en 2009 quand l’aventure a commencé. Car si elle est française, la chercheuse a réalisé la quasi totalité de sa brillante carrière loin de l’Hexagone. A l’époque, elle entame une collaboration avec Jennifer Doudna, de l’université californienne de Berkeley. A peine quatre ans plus tard, il se murmure déjà que les deux scientifiques seraient en bonne voie pour décrocher un prix Nobel. Du jamais vu en un temps aussi court. « Pour nous c’est époustouflant, confie Jennifer Doudna au Monde. Le système que nous avons décrit est utilisé par tous les laboratoires de génétique. C’est assez inhabituel qu’une technologie perce à cette vitesse. »

L’édition de gènes mise au point à partir de ce qu’elles avaient observé chez les bactéries a déjà des applications concrètes, plantes modifiées génétiquement, ou modèles animaux de maladies humaines. Car l’objectif de beaucoup de laboratoires est aujourd’hui la thérapie génique. La technique est simple, peu coûteuse et aujourd’hui le séquençage de l’ADN ne pose plus de problème : tout semble réuni pour enfin concrétiser les rêves que nourrissent de nombreux généticiens depuis des décennies.

 

Mais Emmanuelle Charpentier et Jennifer Doudna, si elles se réjouissent de leurs avancées, appellent aussi à raison garder. Tout est allé très vite, mais les deux scientifiques le savent, le temps de la recherche est long, et elles estiment qu’elles ont encore un long chemin à parcourir avant que des applications cliniques soient crédibles.

 

La modification d’embryons humains est une aussi application possible dans le futur pour Crispr-Cas9. Déjà en 2015, des travaux chinois avaient ému la communauté scientifique. L’essai mené sur des embryons non viables avait été un échec, mais il confirmait que, déjà, des scientifiques avaient passé la ligne rouge. Jennifer Doudna est formelle, « Il est trop tôt pour éditer génétiquement des humains ». Mais les deux chercheuses sont conscientes qu’elles n’ont aucun pouvoir pour empêcher de possibles dérives ; elles comptent sur l’éthique de leurs collègues, et espèrent que les recherches menées grâce à Crispr-Cas 9 se feront en toute transparence.

Fabuleuses au foyer – Les mères, ces femmes invisibles

J’adore cette approche de la vie des femmes aux foyers d’Hélène Bonhomme, ces femmes on en parle si peu et pourtant sans elles…… eh oui que se passerait-il ?

La vie d’une femme au foyer est tout sauf une sinécure, mais je laisse la parole à Hélène Bonhomme :

Récit :

“Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants.” Et après ? Aucune donnée digne d’être exploitée. L’histoire ne conte que la femme d’avant. Celle qui brillait en société, bien gainée dans sa robe de bal, celle dont la fraîcheur et le courage avaient ébloui moult prétendants et fait baver moult reines-mères.

L’histoire tait la femme d’après. Celle dont les doigts jadis délicats véhiculent désormais une perpétuelle odeur de crème de change à l’huile de foie de poisson. Celle dont les yeux diamants sont dorénavant cernés et dont les rêves d’antan sont aujourd’hui éprouvés par la dure réalité d’une vie de famille trop souvent vécue en jogging ruisselant de bave ou de purée de carottes. Celle qui pourtant, derrière les portes du château, apporte soin et soutien aux princes de demain. La femme qui, devenue mère, est devenue invisible.

Un avant et un après

“Devenir mère entraîne une transformation irréversible des priorités et des préoccupations », explique Mme de Liedekerke, présidente de Make Mothers Matter ,ONG internationale à l’origine de la publication du rapport “Ce que les mères d’Europe veulent* ». Une mère ne considère plus jamais la vie de la même manière qu’avant. Quand une femme devient mère, elle développe une perception spécifique et devrait pouvoir parler pour elle-même.” Ce rapport rappelle que, selon Eurofound, 76 % des femmes européennes de 18 ans ou plus sont mères. “Nous avons voulu transmettre les messages de cette majorité trop souvent silencieuse.”

Plus de reconnaissance

Dans le rapport publié par MMM, les mères d’Europe expriment des désirs similaires, quels que soient leur âge, leur profil socio-démographique et leur origine. Ces préoccupations se regroupent en trois thèmes principaux : temps pour leur famille, choix sur le mode de garde des enfants et reconnaissance de leur rôle de mère. “Les mères répondantes demandent clairement une meilleure reconnaissance par la société de l’importance du travail de soins et de la maternité. Elles demandent que les familles soient considérées comme source de cohésion sociale et comme ressource pour la société entière. En éduquant et prenant soin de leurs enfants, les mères et les pères travaillent pour le futur de nos sociétés”, poursuit Mme de Liedekerke.

Et ce besoin de reconnaissance ne serait pas réservé à celles qui ont fait le choix de garder leurs enfants à plein temps, 23 % seulement des répondantes étant mères au foyer. La question serait plutôt d’inverser la tendance des contes de fées, où l’on tait toute tranche de vie, ou tranche de journée, passée derrière les portes du château.

L’invisibilité comme remède

Le nom des constructeurs de nos plus belles cathédrales est-il passé à la postérité ? Connait-on ceux qui ont consacré toute une vie, jour après jour, à ce travail de titan dont ils ne verraient jamais l’accomplissement ? Et pourquoi aucune grande cathédrale ne sera plus jamais construite ? Parce que notre société considère l’invisibilité comme une tare. Ne reconnaître que les actions visibles et mesurables. Fermer les yeux sur les exploits accomplis en secret par des millions de femmes (et d’hommes) anonymes, derrière la porte des foyers. Et si les femmes invisibles étaient justement le remède à l’individualisme et à l’égocentrisme qui ronge notre société ? Et si chacun, à commencer par les conjoints et les enfants en âge de comprendre, pouvait offrir un peu de reconnaissance aux bâtisseuses de cathédrales modernes ?

Mesdames les femmes invisibles, ce n’est pas parce que vous n’êtes pas vues que vous n’êtes pas fabuleuses !

*”Ce que les mères d’Europe veulent”, grande enquête des Mères en Europe, menée par l’ONG Make Mothers Matter Europe. Résultats 2011 sur 11 000 réponses, en 10 langues et dans 16 pays. Plus d’infos auprès dehttp://www.mmmeurope.org/fr/

En 2012, Hélène Bonhomme vit la naissance de ses jumeaux comme un tsunami. Se sentant un peu désarmée face à cette vie de maman dont elle avait pourtant rêvé, elle décide de partir à la recherche de contenus pertinents sur l’art d’être une maman qui aime sa vie au XXIe siècle. C’est ainsi que voient le jour le site Fabuleuses au foyer ainsi que le livre collaboratif illustré Il y a une Fabuleuse dans chaque foyer (Première partie, 2015).

 

En vedette ce lundi : Martin Fourcade

Martin Fourcade est un homme en or, sportif hors normes il est seulement géant !

Martin Fourcade a bien failli s’adjuger une cinquième médaille d’or historique sur les Mondiaux d’Oslo, ce dimanche, à l’occasion de la mass start ultime. Seulement Johannes Boe, devant son public, en a décidé autrement…

Déjà crédité de quatre titres sur ces Mondiaux d’Oslo, sacré sur le sprint, la poursuite et l’individuel, mais également en relais mixte, Martin Fourcade briguait ce dimanche une cinquième médaille d’or – du jamais vu sur une même quinzaine – mais aussi et surtout un sans-faute dans les épreuves individuelles à l’occasion de la mass start finale. Privé de grand chelem la veille alors que le relais tricolore complété par Simon Fourcade, Simon Desthieux et Quentin Fillon-Maillet était passé au travers (9e à près de deux minutes du collectif norvégien), l’intéressé comptait bien finir ces championnats sur une note historique.

Auteur d’une faute à son premier tir, Martin Fourcade a néanmoins compromis d’entrée ses chances de sacre ce dimanche, ainsi contraint de puiser dans ses réserves pour recoller au bon wagon quand Simon Desthieux, deuxième à mi-parcours, lui volait la vedette dans le clan tricolore. Avant le troisième passage devant les cibles néanmoins, le grand bonhomme du jour se révélait. Johannes Boe prenait les commandes et, malgré une erreur au troisième shoot qui profitait provisoirement à son inoxydable compatriote Ole Einar Bjoerndalen, s’imposait comme le principal rival de quadruple champion du monde français.

Revenu du diable vauvert pour sa part, avec un passif maximal de 28″6 effacé au sortir de son quatrième tir, Martin Fourcade tenait bien le flambeau à l’amorce du dernier tronçon skié, avec 7″2 d’avance alors sur le petit frère de Tarjei Boe, seulement ce dernier, manifestement plus frais et porté par le public d’Oslo, lui damait le pion à la force des bâtons. La Norvège entière pouvait exulter, victorieuse enfin d’un Martin Fourcade au visage tout à coup plus humain. Le jeune Catalan n’en est pas moins devenu ces jours-ci l’égal d’un monument scandinave. Un Ole Einar Bjoerndalen toujours vert, troisième de cette mass start, qui était le seul jusqu’alors à avoir signé un quadruplé sur des Mondiaux. En 2005 à Hochfilzen, et en 2009 à Pyeongchang.

La mass start article eurosport avec vidéo

Insolites : détournements d’objets…. à voir

  • Le tube de PVC

Comment détourner de leur fonction initiale des tubes en PVC, de plusieurs diamètres et de longueurs différentes ? Facile, en ce qui concerne le bureau d’architecture néerlandais Hoogte Twee, basé à Arnhem.

Appréhender ce matériel, le PVC, afin de créer un habitat d’un agencement  atypique par son relief, sa transparence, et sa texture inhabituelle, c’est le défit que c’est lancé Hoogte Twee Architecten.

Regardez la réalisation de ce projet de recherche, un bloc de construction fait d’un empilage de tuyaux creux en plastique légers, la B(h)uis.

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Ingénieux cet habitat, Non ?
  • La caisse en bois dans la galerie de vin d’Albert Reichmuth

Décoration éco, saine, esthétique, en bois pour cette Galerie du vin d’Albert Reichmuth, réalisée par le bureau d’architecture OOS. Celle-ci se situe 62 Feldstrasse, en plein coeur de Zurich, en Suisse. Cet espace est un lieu de vente, de dégustation et de formation.

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Son intérieur est réalisé avec plus de 1500 caisses de vin. Astucieusement placées du sol au plafond, ces caisses en pin permettent le stockage des bouteilles, en même temps, les interstices sont dédiés à la présentation des bouteilles. Des bancs ont été intégrés à l’ensemble afin de faciliter la discussion lors des dégustations.

galerie du vin d'Albert ReichmuthN’est-ce pas, une excellente façon de créer une atmosphère contemporaine, originale pour ce lieu de rencontre des passionnés ou des amateurs de vin de qualité ?

  • le verre : les Igloos de verre en laponie finlandaise

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Une façon d’admirer les aurores boréales à l’intérieur d’un igloo de verre, c’est ce que vous propose l’Igloo Village Kakslauttanen, dans la région de Saariselkä Fell, 35 kms d’Ivalo aéroport, en Laponie finlandaise.

Aurore qui signifie « Lumière qui précède le lever du soleil », mythologie romaine donnée à la déesse de l’aube.
Doté d’un verre thermique, d’une technologie moderne qui empêche le verre de devenir opaque par le givre voire même lorsque la température est en dessous de -30°C.

Igloo en Laponie finlandaise

Ce verre permet, aussi, une température constante tout au long de la nuit, pour votre confort. Cet igloo transparent comprend un lit double ou 2 lits simples, un coin rangement et un coin toilette. Vous pourrez contempler, alors, dans une condition privilégiée, le phénomène lumineux d’une grande diversité de couleurs.

Le côté négatif étant le prix élevé de la nuit, donc pas question de dormir avant d’avoir vu le spectacle. Dans ce cas, prendre avec soi, un livre sur les légendes populaires au sujet des aurores boréales qui vous permettra d’attendre que le ciel s’illumine.

  • le bois pour un arbre à chats fort décoratif

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Pour nos amis les chats, voici une maison arbre à chat en cèdre véritable avec quatre plates formes où votre chat  ou vos chats pourront se prélasser. Les feuilles sont en soie synthétique et les tapis en peluche. Le Tree House Skyscrapert s’intègre parfaitement dans une pièce de vie et s’harmonisera facilement avec votre décoration.

Lieu de jeux, d’escalade, d’observation et d’exploration pour nos chats, c’est un produit américain, Big Apple Pet Supply.

Vous pouvez aussi le créer, vous-même, avec une branche trouvée dans les bois et laisser votre imagination vous guider. C’est une excellente idée de bricolage, de plus vous pourrez en construire un bien adapté à votre animal de compagnie et à votre intérieur, pour le prix du bois !

  • Dormir dans un caisson de survie à Amsterdam !

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C’est l’idée d’un architecte qui utilise des matériaux de récupération et  donne  une libre improvisation à de nouvelles créations. Dans ce cas, il a utilisé des caissons de survie, de 4, 25m de diamètre, trouvés sur une plateforme pétrolière off-shore pour réaliser deux capsules d’hôtel.

Elles sont amarrées sur les bords du canal de la Haye à Amsterdam.

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La décoration intérieur est spartiate. Vous y trouverez un karaoké, des toilettes chimiques, une mini bibliothèque de guides touristiques, un espace de stockage revisité en armoire, et le must, le net d’un vieux pêcheur et sa couverture en peau de mouton en guise de lit.

Si vous voulez vivre quelques heures à la James Bond dans « l’espion qui m’aimait 1977 » dans l’authenticité d’un caisson de survie en oubliant certainement le côté confort et glamour, ceci est pour vous.

Différentes caspules existent dans d’autres pays comme au Japon et plus récemment des capsules dans les aéroports.

  • dormir dans un hôtel de sel en Bolivie

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Si vous décidez un jour de visiter le plus grand lac salé du monde dont la superficie est d’environ 12 000 km2, à 3660 mètres d’altitude, passez une nuit dans un de ces hôtels atypiques, perdus dans le Salar d’Uyuni en Bolivie et laissez-vous surprendre par leur conception.

Ils sont entièrement construits avec des matériaux locaux c’est-à-dire du sel !
C’est le cas de l’hôtel Cristal Samana, l’hôtel Luna Salada, l’hôtel Palacio de Sal

hôtel de sel, Bolivie

Les murs sont assemblés par des blocs de sel. A l’intérieur, certains meubles sont réalisés en sel : tables, chaises, sommiers et têtes de lit, sculptures,…, même le sol.

Ce doit être surprenant et n’essayez pas de lécher quoi que ce soit pour goûter le sel, c’est interdit. Cela dégraderait l’hôtel, par contre  ne soyez pas surpris que l’on vous propose un bain à remous salé !

Photo 1 : hotelcristalsamana.com
Photo 2 : palaciodesal.com

  • Dormir dans une canette géante

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Il existe au Danemark, une ville, entre mer et forêt, réputée pour son festival de music appelé Smukfest qui se tient en août à Lake Skanderborg. L’idée des organisateurs et du distributeur Royal Unibrew : déguster de la bière et dormir dans une canette !

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voici  la Can Sleep, hébergement atypique. Des packs de 6 canettes géantes sont disposés sur le terrain. Chaque Can Sleep, d’une hauteur de 3.75m et de 2.20m de diamètre, offre un espace qui comprend une table et deux chaises avec son minibar au rez-de-chaussée et l’échelle qui dessert une chambre double avec vue sur le ciel par un puits de lumière. Le mobilier est d’Ikea.
Ce concept est personnalisable et exportable pour un futur acquéreur.

can sleep intérieurcan sleep plan

 

Je ne sais pas si je vous ai donné des idées de bricolage, de voyage ou autres, j’ai adoré faire cet article, comme quoi on peut aussi voyager juste par son imagination et sa créativité.

Edito du 9 Mars : Merci amis lecteurs

Hier j’ai eu une super surprise, le soutien de mes lecteurs, Blograinbowdreamer a accueilli son record de lecteurs en cette journée du 8 mars, et oh surprise c’est l’article que j’avais rédigé avec mon cœur qui est sorti avec le ruban bleu.

Ce blog, je le fais avec beaucoup de cœur et d’émotions, mon inspiration vient de là, je lis l’actualité et ce qui résonne en moi je le publie. Je désire offrir des repères, des informations qui ne seront pas les têtes d’affiches des journaux, pas des informations futiles mais utiles. Elles pourront être dures à lire ou au contraire très douces et vous faire sourire, leur point commun, elles m’ont fait réagir. Ensuite chacun réagit selon sa propre sensibilité !

Je construit ce blog avec beaucoup de passion et de plaisir, mais il ne serait rien sans vous mes lecteurs, alors je vous remercie de me soutenir.

Ce jour j’ai remonté la pétition à signer pour la névralgie pudendale, en effet ce ne sont pas toujours les maladies les plus visibles et médiatisées qui sont les plus invalidantes, et une reconnaissance sociale si elle ne guérit pas peut tout de même adoucir les douleurs du corps en apaisant l’âme.

Je vous souhaite une bonne journée à tous.

Je vais continuer à écrire avec cette passion qui est en moi, merci encore du soutien que je sens : voir que je touche d’autres personnes me donne envie d’aller de l’avant !

A bientôt sur ce blog

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