Actuel : pénurie de soignants, en souffrez vous ?

Bonjour,

Je souffre de névralgie pudendale, ce blog y est d’ailleurs en partie dédié.

L’été dernier j’ai eu un accident, une chute qui aurait pu m’être fatale.

Depuis, complications, douleurs au genoux… cruralgies qui compliquent mon état.

Une gastrite chronique et un organisme fragilisé m’empêchent la prise de médicaments puissants (et toxiques, ne nous voilons pas la face !)

Aïe aïe ….. et le pire malgré mes coups de téléphone et mon ordonnance pour de la kiné ! impossible de trouver des soins pour apaiser cette p**** de douleur qui m’empêche de dormir et me crève…. enfin hélas beaucoup des lecteurs de ce blog connaissent.

Je vis en Commune semi rurale, une région peu prisée des soignants !!!!!!

J’ai vécu en métropole : Bordeaux, là bas je n’avais pas ce problème.

Alors je recherche des témoignages, j’aimerais aller vers le lancement d’une pétition.

Dites moi si vous avez aussi souffert de cette pénurie de soins !!! c’est usant de se démener au téléphone…..pour rien…

Bon courage à tous.

Humeur : très chères règles !!!!

J’ai déjà consacré un article à la « taxe rose » voici encore comment être une femme est tout sauf égalitaire aujourd’hui.

Quand l’égalité entre les femmes et les hommes est évoquée, certains pensent au salaire, d’autres à ce que les deux sexes puissent agir de la même manière sans avoir à subir de jugements hérités d’une société des plus patriarcales… Mais peu pensent aux dépenses auxquelles sont confrontées les femmes chaque mois et ce, de l’adolescence jusqu’à la ménopause, en raison de leurs règles.

C’est un fait, encore tabou soit, mais un fait. Tous les mois, les femmes ont leurs règles. Jusqu’ici, rien de nouveau sous le soleil. Pourtant, ce que beaucoup d’hommes ignorent, davantage encore ceux qui refusent d’entendre parler du grand vilain mot « menstruations« , c’est que ce phénomène naturel a un prix et pousse les femmes à dépenser des sommes colossales en protections hygiéniques.

Si en décembre 2015 l’Assemblée nationale votait (enfin) en faveur de la baisse du taux de TVA appliqué aux protections hygiéniques féminines à 5,5% contre 20% auparavant, mettant ainsi un terme à la tristement célèbre « taxe tampon« , cette diminution n’a pas véritablement impacté le porte-monnaie des femmes. Malgré la demande faite aux industriels de répercuter cette réduction sur les prix des protections en rayon, ces derniers demeurent particulièrement élevés.

« Parce qu’avoir ses règles pour une femme, ce n’est pas optionnel »

Depuis le 1er janvier 2016, en France, les tampons, serviettes et coupes menstruelles sont donc taxés à 5,5 %, tout comme d’autres produits jugés de première nécessité tels que l’eau ou les denrées alimentaires et ce, contre l’avis de nombreuses associations féministes qui réclament une taxation à 2,1% « comme c’est le cas pour les médicaments remboursables par la sécurité sociale. Parce qu’avoir ses règles pour une femme, ce n’est pas optionnel » pouvait-on lire sur la pétition lancée en février 2015 par Georgette Sand.

Un budget « règles » astronomique !

Et pour cause ! Selon une étude britannique relayée par nos confrères du Huffington Post, au cours de leur vie, c’est pas moins de 23 500 euros que nos voisines anglaises consacreraient pour leurs règles. Un budget affolant qui s’expliquerait notamment par le prix toujours aussi élevé des tampons et autres serviettes hygiéniques, mais pas seulement…

Car en plus du coût des protections, l’étude s’est également attardée sur les autres dépenses engendrées par les règles. Anti-douleurs, grignotages liés à cette période, achat de nouveau sous-vêtements à cause de fuites… Chaque année, c’est un budget de 675 euros qui serait alloué par les Britanniques à cette question.

Si l’on part du fait qu’une femme aura en moyenne 450 fois ses règles au cours de sa vie, il devient alors évident que pour beaucoup, cette dépense est considérable, voire impossible.
Ainsi, de nombreuses femmes qui se trouvent dans une situation précaire sont aujourd’hui contraintes de se passer de protections, mais également de médicaments qui, dans certains cas, semblent indispensables pour éviter les douleurs menstruelles.
Un constat affligeant contre lequel luttent activement des associations comme Règles Élémentaires qui collecte des produits hygiéniques pour les femmes sans-abri ou mal logées.
Une belle initiative dont on ne peut que s’inspirer !

la « taxe rose » pour les femmes

Coup de cœur : femmes croulant sous le poids des taches ménagères, une statue espagnole l’illustre…..

hommage aux femmes

Ecologie/santé : pollution en ville, respirer équivaut à fumer

Triste constat d’une étude.

 

Séjourner quatre jours à Paris début août représentait l’équivalent de deux cigarettes fumées, selon une étude l’ONG Transport et environnement.

 

Dans les grandes villes, la pollution de l’air atteint un niveau tel qu’elle équivaut à fumer plusieurs cigarettes, rapporte une étude de l’ONG Transport et environnement, publiée vendredi 10 août et relayée par Le Parisien. Ainsi respirer l’air de Paris pendant quatre jours aurait le même impact que de fumer deux cigarettes. Il en est de même pour Amsterdam (Pays-Bas), Rome (Italie) et Vienne (Autriche), soulignent Les Echos.

Cette étude a été réalisée avec le niveau médian de particules observé du 1er au 8 août dernier, en plein épisode caniculaire. Le résultat a ensuite été converti en « équivalent cigarette ». Les chercheurs estiment que respirer 22 microgrammes/m3 de particules fines produit les mêmes effets sur les poumons que le tabagisme. Lorsqu’on extrapole ces données sur une année, un Parisien respirerait (en cas de pollution de l’air élevée) l’équivalent de 183 cigarettes.

« C’est comme si on obligeait les touristes à fumer, y compris les enfants »

Quatre jours passés à Barcelone (Espagne) ou Dublin (Irlande) représentent l’équivalent d’une cigarette fumée. Parmi les mauvais élèves figurent Londres (Royaume-Uni), où l’on « fume » 2,75 cigarettes en quatre jours ou Milan, avec trois cigarettes pour la même durée de séjour. Pire, à Istanbul (Turquie) et Prague (République Tchèque), un séjour de quatre jours y représente quatre cigarettes fumées.

L’ONG Transport et Environnement rappelle qu’en cas de pic de pollution, il est recommandé d’éviter les activités en extérieur. Toutefois, « passer ses vacances dans une ville consiste essentiellement à marcher et à déjeuner en terrasse. Au regard des impacts de la pollution de l’air sur la santé, c’est comme si on obligeait les touristes à fumer, y compris les enfants », souligne auprès du Parisien Jens Muller, coordinateur des dossiers qualité de l’air au sein de Transport et environnement.

Ecologie : une déchetterie géante au centre du Pacifique

Une étude américaine estime que l’océan de déchets plastiques dans le Pacifique s’étend sur une superficie de 1,6 millions de km². Les filets de pêche abandonnés composent la majorité des détritus.

On la surnomme le « 7ème continent de plastique » ou encore « l’océan de déchets »… Cette décharge flottante géante s’étend dans l’Océan Pacifique Nord. Elle est située à mi-chemin entre entre les côtes californiennes et l’archipel de Hawaii. Selon une étude publiée dans la revue scientifique Scientific Reports le 22 mars 2018, ses 80.000 tonnes de déchets s’étendent sur 1,6 million de kilomètres carrés. Cela équivaut à trois fois la surface d’un pays comme la France ! C’est 4 à 16 fois plus que les précédentes études sur cette étendue.

pollution 3

 

Le huitième continent : Vidéo ci dessous

 

En 1997, le skipper Charles Moore a fait une découverte sinistre : dans le Pacifique Nord, sous la surface de l’eau s’étale un immense continent de plastique sur environ 3 millions de kilomètres carrés (soit 4 fois et demi la France). Ce territoire de déchets et d’ordures, baptisé vortex comme un dinosaure réchappé d’une série b, s’est constitué au centre d’un gigantesque tourbillon d’eau océanique (un gyre) formé d’un ensemble de courants marins. Les journalistes sensibilisés à cette pollution des océans (dont Georges Pernoud pour Thalassa avec l’expédition Tara d’Agnès b. et Jean-Christophe Victor pour le Dessous des cartes) ont tenté de médiatiser le phénomène qui loin d’être unique semble surgir dans d’autres parties du globe (l’Atlantique Nord a aussi son vortex !) polluant les mers mais aussi les lacs ! Loin d’être inoffensif, le vortex est un serial killer : il tue les tortues qui s’étouffent en gobant des proies fictives ; il se désagrège sous l’effet de la lumière en microparticules étouffant les fonds marins, influant indirectement sur notre oxygène. Greenpeace estime qu’un million d’oiseaux et 100 000 mammifères meurent chaque année de ce poison plus radical que l’arsenic. Quant au bout de la chaine alimentaire… Nous le retrouvons bien sûr dans nos assiettes à moins de nous abstenir de manger les produits de la mer. Après-demain nous le retrouverons, parions-le, dans le top 10 des catastrophes écologiques qui menacent la planète bleue.

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COMMENT GUÉRIR LES OCÉANS DU PLASTIQUE

Comment y échapper lorsque l’on sait qu’un sac plastique a une durée de vie de 25 ans et une bouteille de 450 ans ? Quand on sait que nous produisons 150 kilos de déchets plastiques par habitants et que nous avons produit en ce début de siècle autant de plastique que durant la totalité du XXeme siècle ? Ne prenons pas ce monstre à la légère et passons en revue les solutions possibles. Parmi elles, nettoyer les plages et pas seulement avant le début de l’été, rejoindre des associations telles initiativesoceanes.org qui collectent les ordures et transmettre à nos enfants et petits-enfants les gestes éthiques.

 

Lien vers la vidéo :

le huitième continent

 

vidéo à partager et à faire connaître

Cassure….. Censure et perversion

Voilà, j’ai du fermer ce blog, mon travail a été pris à partie. Il a été détourné pour me nuire, pourtant j’écris sous un pseudonyme, et je ne cite aucun nom ni aucun lieu précis. Seule une personne me connaissant fort bien et bien renseignée pouvait faire un rapprochement et agir contre moi. Bref un pervers narcissique, n’est ce pas !!!

 

Ce blog était destiné à aider les femmes et les malades, il m’a poussée dans le vide.

 

J’ai du pour me protéger, fermer le blog, je me suis sentie comme violée.

 

Je considère ceci comme une censure….. ce blog ne contient rien qui permet de m’identifier directement……

Alors….. bien des questions

Instagram : compte volé…. à qui profite le crime ?

Bonjour,

Mon coup de gueule du jour !!!

J’ai travaillé depuis un peu plus d’un mois sur la naissance d’un compte Instagram…. mon but promouvoir la Bretagne à travers de belles photos.

Hier alors que mon compte commençait doucement à prendre forme, je ne peux plus me logger, mon mot de passe a été changé, en plus l’adresse de récupération est devenue une autre….

Merci ! Consultez (p*******4@b****.me) pour obtenir un lien de réinitialisation de votre mot de passe.

Bref, j’ai écumé internet pour tenter de trouver une solution, résultat, j’ai perdu mon travail.

Alors vous tous qui me lisez, si vous avez un compte instagram ou autre, sécurisez les bien, je n’avais pas donné de numéro de téléphone, donnez en un….. Choisissez aussi un mot de passe compliqué, le mien devait sûrement être trop simple !

Voici mon ancien compte : marineha29……………. attention il est piraté

je vais créer un nouveau ce sera mari.hsct… enfin pour le moment je n’ai rien publié, un zeste de découragement sans doute.

Bonne journée à tous

Lamentable : Le clip de campagne de Marine Le Pen tourné sans autorisation en Bretagne

Je suis bretonne, la voir utilisée ainsi….. je n’ai pas de mots. Je ne mets pas la vidéo volontairement, elle me hérisse.

Le mois dernier, Marine Le Pen a présenté son clip de campagne. Une production dont une partie a été tournée sur la côte morbihannaise et ce, sans autorisation du Conservatoire du littoral.

Sur une falaise surplombant la mer, Marine Le Pen apparaît, le regard fixé sur l’horizon, sans ciller face aux embruns. Une partie au moins de cette production a été tournée en Bretagne. L’endroit est aisément reconnaissable : il s’agit de la côte sauvage de la presqu’île de Quiberon, à quelques encablures du berceau familial…

« Des procédures à respecter »

 

La patronne du Front national a donc choisi de se placer en Bretagne pour s’élancer dans sa course vers l’Élysée. C’est son choix. Mais elle aurait dû le faire savoir. En effet, le tournage ne semble avoir été précédé d’aucune autorisation, comme la réglementation du Conservatoire du littoral l’impose. « Il y a en effet des procédures à respecter. On ne peut pas tourner sur certains sites sans autorisation », assure Gwenal Hervouët, délégué adjoint pour l’établissement public dont la mission est de préserver les parcelles du littoral menacées par l’urbanisation ou dégradées. « En général, on accorde l’autorisation si le tournage n’a pas d’impact sur l’environnement et n’est pas en opposition avec la fréquentation du public… ».

La société de tournage, liée à Marine Le Pen, ne devait peut-être pas connaître l’existence du Conservatoire du littoral. « Nous avons appris qu’un tournage avait eu lieu sur la côte sauvage en le visionnant sur internet, après avoir été prévenus par des internautes. Nous avons fait le nécessaire auprès de sa production pour régulariser la situation ». Car s’il est trop tard pour demander poliment, il ne l’est pas pour régler la facture : « Une redevance doit être versée pour chaque journée de tournage (qui peut s’élever à un millier d’euros par jour). Ce n’est pas de l’argent que nous allons garder, il est reversé au gestionnaire du site ».

Le délégué FN : « Je n’étais pas au courant »

 

Selon le délégué du Conservatoire pour la Bretagne, la société de production n’aurait pas encore répondu… Une absence de communication que l’on retrouve d’ailleurs chez le délégué départemental FN dans le Morbihan, Bertrand Iragne : « Je n’étais pas au courant de ce tournage. Marine Le Pen n’a pas à me tenir informé de son passage. On parle là de la candidate à la présidence de tous les Français qui tourne un clip, pas de la présidente du Front national », explique le représentant du Front national, dans une étrange forme de logique.

Saint-Pierre-Quiberon : le maire « pas d’accord »

 

Le mystérieux tournage n’a donc fait l’objet d’aucune annonce, même pas du côté du maire de la commune de Saint-Pierre-Quiberon, Laurence Le Duvéhat : « Je n’en ai eu connaissance que récemment. Je reçois des demandes de tournage. Mais je n’ai pas reçu celle-là. Et si cela avait été le cas, je crois que je n’aurais pas accepté. Je ne suis pas d’accord avec l’idée que le territoire de Saint-Pierre-Quiberon soit associé avec l’image de ce parti ».
© Le Télégramme

 

Femme : 8 MARS, 15H40 : LES FEMMES SONT APPELÉES À FAIRE GRÈVE

JOURNEE INTERNATIONALE DES DROITS DES FEMMES 2017 – Une trentaine d’associations de défense des droits des femmes, trois syndicats et quatre ONG se sont alliés pour lancer un appel à la grève, le 8 mars, à 15h40. Soit l’heure à partir de laquelle, dans une journée normale, les femmes « travaillent gratuitement ».

 

26%. C’est le chiffre qui revient, pour mesurer l’écart moyen de rémunération entre les hommes et femmes, symbole ultime pour mesurer les inégalités salariales entre les deux sexes. Un chiffre régulièrement dénoncé en France, et qui se resserre d’année en année. Mais à un tel rythme que, s’il ne s’accélérait pas, il faudrait attendre… 186 ans pour atteindre l’égalité.

A l’origine, le 7 novembre, 16h34

Un écart persistant, mais contre lequel les actions concrètes manquaient, jusqu’à présent. Cela a changé en novembre dernier, quand Rebecca Amsellem, fondatrice de la newsletter féministe Les Glorieuses, a lancé aux femmes un appel à cesser le travail, le 7 novembre à 17h34. Une action inspirée de l’Islande, où les femmes étaient descendues dans la rue pour protester contre les inégalités de salaire. « Cette date avait été choisie parce qu’à partir de ce moment-là, les femmes travaillaient gratuitement », rappelle la jeune femme à LCI.

Le mouvement a surpris son initiatrice par sa spontanéité et sa viralité, générant un grand intérêt de la part des sites web d’information (ici, ici et ici). « Mais je n’ai pas eu de chiffres du nombre de personnes à avoir cessé de travailler ce jour-là. » Faute d’organisation syndicale en appui, aucun préavis n’avait été déposé et les débrayages étaient restés seulement symboliques. Les choses ont changé après la Women’s March du 21 au janvier, au lendemain de l’investiture de Donald Trump, suite à laquelle les organisatrices ont lancé un appel à la grève le 8 mars.

inégalités

 

Autre article pouvant vous intéresser :

Société : L’effet du regard masculin sur les femmes ou le sexisme ordinaire expliqué en BD

 

Lamentable : Russie : les violences conjugales seront-elles bientôt dépénalisées ?

Je remercie mon fils de m’avoir transmis cette nouvelle, c’est juste lamentable.

La Russie s’apprête à dépénaliser les violences domestiques, pour préserver la tradition de «l’autorité parentale».

En Russie, le parlement vient d’adopter en première lecture un texte de loi visant à dépénaliser les violences domestiques. Motif invoqué par les députés : préserver «la tradition de l’autorité parentale». 368 députés ont voté pour et seulement 1 voix contre…

 

A l’origine de cette proposition, Yelena Mizulina, la députée ultra-conservatrice et présidente du comité sur la famille et les affaires féminines. «Vous ne voulez pas que les gens soient emprisonnés pendant deux ans et étiquetés comme des criminels pour le reste de leur vie pour une gifle» a-t-elle martelé à la tribune pour présenter son projet de loi.

En cas d’adoption définitive, cela supprimerait toute possibilité pour les victimes de violences domestiques de porter plainte contre leur agresseur. Les coups qu’elles ont subis seraient rétrogradés en simple amende et leurs bourreaux ne feraient l’objet de poursuites que si cette violence conjugale avaient lieu plus d’une fois par an.

La violence domestique, fléau russe

 

En Russie, 36 000 femmes subissent quotidiennement des violences physiques conjugales. 26 000 enfants sont agressées par leurs parents et 40% des crimes graves sont commis dans un contexte familial selon le site Terra Femina. «Dans la culture de la famille traditionnelle, les relations parents-enfants russes sont construites sur l’autorité de la puissance des parents», a-t-elle expliqué mercredi 11 janvier dans son discours devant la Douma. Les lois doivent soutenir cette tradition familiale.»

Le Moscow Times rapporte que Yelena Mizulina est partie en croisade contre la criminalisation des violences domestiques en juillet 2016 après que Vladimir Poutine a dépénalisé les violences conjugales lorsqu’aucune lésion corporelle n’est constatée.

  laparisienne.com

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