Humeur : André Comte-Sponville: « J’aime mieux attraper le Covid-19 dans un pays libre qu’y échapper dans un État totalitaire »

Bonjour,

j’ai repris cet article initialement au début du premier confinement, je parlais déjà de dérive dictatoriale… Hélas vérifiée depuis.

Il s’avère aussi que bien des éléments se sont rajoutés, on peut citer la désinformation venant de médias subventionnés, les scientifiques achetés par les laboratoires… un Vaxx qui est très peu testé et tue ou handicape… il tient de la thérapie génique plus que d’une protection contre un pseudo virus.

Année 2020 à l’actualité chargée ! Je gage que le début de 2021 va aussi déménager !

Bon courage à tous ! Prenez soin de vous ❤️

Je n’ai pas pris la plume depuis le début du confinement, cependant je désire partager dans quelques articles des jalons sur cette crise sanitaire ou dictatoriale !

Je mets en avant un point de vue que je partage, c’est un article de Simon Brunfaut publié dans l’écho.

Le philosophe André Comte-Sponville nous livre ses impressions sur la crise sanitaire actuelle et s’insurge contre le politiquement correct.

Figure incontournable de la pensée française contemporaine, André Comte-Sponville a rendu la philosophie populaire. Auteur d’une vingtaine d’ouvrages, il a notamment publié le fameux « Petit traité des grandes vertus », qui s’est vendu à des milliers d’exemplaires. Entretien.

La grippe de 1968 – « grippe de Hong Kong » – a fait environ un million de morts, dans l’indifférence quasi générale. Pourquoi, cinquante ans plus tard, nos sociétés réagissent-elles de manière totalement différente face à la menace du coronavirus?

La grippe dite « asiatique », en 1957-1958, en avait fait encore plus, et tout le monde l’a oubliée. Pourquoi cette différence de traitement? J’y vois trois raisons principales. D’abord la mondialisation, dans son aspect médiatique: nous sommes désormais informés en temps réel de tout ce qui se passe dans le monde, par exemple, chaque jour, du nombre de morts en Chine ou aux États-Unis, en Italie ou en Belgique… Ensuite, la nouveauté et le « biais cognitif » qu’elle entraîne: le Covid-19 est une maladie nouvelle, qui, pour cette raison, inquiète et surprend davantage. Enfin une mise à l’écart de la mort, qui la rend, lorsqu’elle se rappelle à nous, encore plus inacceptable.

Notre rapport à la mort a-t-il changé? La mort est-elle devenue en quelque sorte inacceptable aujourd’hui?

Elle l’a toujours été, mais comme on y pense de moins en moins, on s’en effraie de plus en plus, lorsqu’elle s’approche. Tout se passe comme si les médias découvraient que nous sommes mortels! Vous parlez d’un scoop! On nous fait tous les soirs, sur toutes les télés du monde, le décompte des morts du Covid-19. 14.000 en France, à l’heure actuelle, plus de 4.000 en Belgique… C’est beaucoup. C’est trop. C’est triste. Mais enfin faut-il rappeler qu’il meurt 600.000 personnes par an en France? Que le cancer, par exemple, toujours en France, tue environ 150.000 personnes chaque année, dont plusieurs milliers d’enfants et d’adolescents? Pourquoi devrais-je porter le deuil des 14.000 mors du Covid 19, dont la moyenne d’âge est de 81 ans, davantage que celui des 600.000 autres? Encore ne vous parlais-je là que de la France. À l’échelle du monde, c’est bien pire. La malnutrition tue 9 millions d’êtres humains chaque année, dont 3 millions d’enfants. Cela n’empêche pas que le Covid-19 soit une crise sanitaire majeure, qui justifie le confinement. Mais ce n’est pas une raison pour ne parler plus que de ça, comme font nos télévisions depuis un mois, ni pour avoir en permanence « la peur au ventre », comme je l’ai tant entendu répéter ces derniers jours. Un journaliste m’a demandé – je vous jure que c’est vrai – si c’était la fin du monde! Vous vous rendez compte? Nous sommes confrontés à une maladie dont le taux de létalité est de 1 ou 2% (sans doute moins, si on tient compte des cas non diagnostiqués), et les gens vous parlent de fin du monde.

Emmanuel Macron a rappelé dans son dernier discours que « la santé était la priorité ». La santé est-elle devenue la valeur absolue dans nos sociétés?

Hélas, oui! Trois fois hélas! En tout cas c’est un danger, qui nous menace. C’est ce que j’appelle le pan-médicalisme: faire de la santé (et non plus de la justice, de l’amour ou de la liberté) la valeur suprême, ce qui revient à confier à la médecine, non seulement notre santé, ce qui est normal, mais la conduite de nos vies et de nos sociétés. Terrible erreur! La médecine est une grande chose, mais qui ne saurait tenir lieu de politique, de morale, ni de spiritualité. Voyez nos journaux télévisés: on ne voit plus que des médecins. Remercions-les pour le formidable travail qu’ils font, et pour les risques qu’ils prennent. Mais enfin, les experts sont là pour éclairer le peuple et ses élus, pas pour gouverner.

Cette crise est-elle révélatrice de notre finitude et de notre vulnérabilité?

Finitude et vulnérabilité font partie de notre condition. Personne ne l’avait oublié, sauf, peut-être, quelques journalistes… Tant mieux s’ils redeviennent plus lucides!

INTERVIEW | Charles Michel: « Après cette crise, si nous posons les bons choix, nous serons plus forts »

Cette épidémie nous place devant l’inconnu. Nous allons plus que jamais devoir apprendre à vivre avec l’incertitude?

Il suffit de vivre. L’incertitude, depuis toujours, est notre destin.

Certains ont parlé d’une espèce de « vengeance de la nature » au sujet de cette épidémie. Est-elle le signe, selon vous, d’un déséquilibre profond entre l’être humain et son environnement?

Parler d’une vengeance de la nature, c’est une sottise superstitieuse. En revanche, qu’il y ait un déséquilibre entre l’homme et son environnement, ce n’est que trop vrai. Cela s’explique à la fois par la surpopulation – nos enfants ne meurent plus en bas-âge: on ne va pas s’en plaindre – et la révolution industrielle, grâce à laquelle la famine a disparu de nos pays et a formidablement reculé dans le monde: là encore, on ne va pas s’en plaindre. Mais la conjonction de ces deux faits nous pose des problèmes énormes. Le réchauffement climatique fera beaucoup plus de morts que le Covid-19!

Par son caractère planétaire, cette crise nous force-t-elle à repenser la mondialisation ainsi que les liens entre les États? Peut-elle déboucher, selon vous, sur une nouvelle donne géopolitique?

Moi, ce qui me frappe, c’est d’abord la formidable coopération, à l’échelle du monde, de nos scientifiques, et les progrès très rapides qu’ils font, par exemple pour trouver le code génétique de ce virus et chercher un vaccin et un traitement. Ce n’est pas la mondialisation qui crée les virus. La peste noire, au 14e siècle, a tué la moitié de la population européenne, et la mondialisation n’y était pour rien. En revanche, ce que cette crise nous apprend, c’est qu’il est dangereux de déléguer à d’autres pays, par exemple à la Chine, les industries les plus nécessaires à notre santé. Bonne leçon, dont il faudra tenir compte!

Certaines voix s’élèvent pour critiquer le blocage économique, qui pourrait créer des dégâts immenses, pires peut-être que le virus lui-même… Qu’en pensez-vous?

J’en suis d’accord, et c’est ce qui m’effraie. Je me fais plus de soucis pour l’avenir professionnel de mes enfants que pour ma santé de presque septuagénaire. La France prévoit des dépenses supplémentaires, à cause du Covid et du confinement, de 100 milliards d’euros. Je ne suis pas contre. Mais qui va payer? Qui va rembourser nos dettes? Nos enfants, comme d’habitude… Cela me donne envie de pleurer.

Cette crise aura-t-elle un impact à plus long terme sur nos libertés?

Le confinement est la plus forte restriction de liberté que j’aie jamais vécue, et j’ai hâte, comme tout le monde, d’en sortir. Pas question, sur le long terme, de sacrifier la liberté à la santé. J’aime mieux attraper le Covid-19 dans un pays libre qu’y échapper dans un État totalitaire!

Au sujet de l’après-crise, certains réclament le retour à la normale et au monde d’avant, tandis que d’autres prédisent un monde nouveau…

Le monde d’avant ne revient jamais. Essayez un peu de revenir aux années 1970… Mais à l’inverse, on ne recommence jamais à partir de zéro. L’histoire n’est jamais une page blanche. Ceux qui croient que tout va rester pareil se trompent. Ceux qui croient que tout va changer se trompent aussi.

INTERVIEW | Jonathan Holslag (sinologue): « Le problème n’est pas la Chine: c’est nous-mêmes »

On a vu se développer des mouvements de solidarité, notamment envers les ainés, ainsi qu’une plus grande reconnaissance envers le personnel soignant et d’autres professions souvent dévaluées. Ces comportements altruistes peuvent-ils s’inscrire naturellement dans la durée ou faudra-t-il leur donner un cadre légal et politique pour les faire exister à plus long terme?

L’altruisme ne date pas d’hier. L’égoïsme non plus. Ils continueront donc de cohabiter, comme ils le font depuis 200.000 ans. Donc oui, comptons sur la politique et le droit plutôt que sur les bons sentiments. Quant à nos aînés, leur problème ne commence pas avec le Covid-19. Vous êtes déjà allé dans un EHPAD? Le personnel y fait un travail admirable, mais quelle tristesse chez tant de résidents. Pardon de n’être pas sanitairement correct. En France, il y a 225.000 nouveaux cas de la maladie d’Alzheimer chaque année, donc peut-être dix fois plus que ce que le Covid-19, si le confinement fonctionne bien, risque de faire. Eh bien, pour ma part, je préfère être atteint par le coronavirus, et même en mourir, que par la maladie d’Alzheimer!

Le confinement est-il le moment opportun pour réfléchir à nos modes de vie? De quelle manière la philosophie peut-elle nous aider en cette période?

Tous les moments sont opportuns pour philosopher. La philosophie peut nous aider en nous poussant à réfléchir, à prendre du recul, plutôt que de nous laisser emporter par nos émotions – à commencer par la peur – et le politiquement correct.

Quels sont les enseignements positifs que nous pouvons tirer de cette crise?

J’en vois trois principaux. D’abord l’importance de la solidarité: se protéger soi, c’est aussi protéger les autres, et réciproquement. Ensuite le goût de la liberté: quel plaisir ce sera de sortir de cette « assignation à résidence » » qu’est le confinement! Enfin l’amour de la vie, d’autant plus précieuse quand on comprend qu’elle est mortelle. Gide l’a dit en une phrase qui m’a toujours frappé: « Une pas assez constante pensée de la mort n’a donné pas assez de prix au plus petit instant de ta vie. » Le Covid-19, qui fait que nous pensons à la mort plus souvent que d’habitude, pourrait nous pousser à vivre plus intensément, plus lucidement, et même – lorsqu’il sera vaincu – plus heureusement.

Société : Une maison ordonnée est une maison triste.

Comme moi vous soupirez devant les photos des maisons idéales, ou peut être présentées dans certaines revues bien connues.

J’aime chez moi laisser des choses à droite et à gauche, le tricot près du fauteuil, une revue sur la table de la cuisine… j’ai été élevée ainsi et je me sens mal à l’aise dans une maison strictement rangée.

Peut être poussez vous déjà des cris d’horreur, mais voici l’article qui amène à la réflexion :

Tout le monde ou presque soupire devant de superbes photos de maisons ultras bien décorées et rangées, dans les magazines ou sur le Web. Comment font ces gens pour arriver à garder de tels palais en ordre? Cela semble mission impossible et pourtant, presque tout le monde tente d’arriver à cet idéal…

Le professeur Mario Sergio Cortella est très connu dans le milieu des sciences de l’éducation, notamment au Brésil. Sa sagesse et ses recherches font de lui un invité très apprécié dans les émissions de télé et autres médiums traitant du thème délicat de l’éducation et de la psychologie appliquée.

Une des déclarations de cette sommité a  fait se questionner plusieurs personnes:

« Une maison ordonnée est une maison triste ». 

Mais que voulait dire exactement cet éducateur philosophe?

On se doute que sa déclaration ne fait pas l’éloge du désordre. Le manque de propreté dans une demeure ne peut que nuire à ces résidents.

Le professeur Cortella parle ici plutôt d’une tendance sociale; celle de tenter de manière obsessionnelle de toujours tout mettre en ordre et de tout améliorer tout le temps.

Les réseaux sociaux ne sont sûrement pas étrangers à ce phénomène… Les gens essaient tous de ressembler à un idéal et non à la réalité. Mais on a l’impression que tout le monde a une maison ou un appartement « instagrammable » en tout temps! Coussins judicieusement placés, objets décoratifs parfaitement choisis, cuisine étincelante. On dirait que tout doit toujours respirer l’esthétisme et la zénitude! 

Mais la vie, nous rappelle Cortella, ce n’est pas comme ça!

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L’existence n’est pas parfaite; elle est constituée d’un tourbillon de hauts et de bas, de problèmes qui demandent des solutions, de moments plus difficiles… C’est alors que la  maison (et la famille qu’elle représente) devient l’un des piliers auxquels s’accrocher. 

L’impression laissée par un proche sur l’oreiller, la couverture laissée en désordre sur le divan, la vaisselle laissée dans la cuisine par quelqu’un qui a préparé une collation rapide, des jouets d’enfant ça et là… Voici quelques  preuves de la vie dans une maison.

La vie, nous dit le professeur Cortella, est composée de vibrations, de changements et de beaucoup de désordre!

Désirer nettoyer et réorganiser notre maison de manière obsessionnelle est le symptôme d’une société qui veut couvrir tous les défauts, qui n’admet plus la beauté de l’exception et de l’imperfection, selon lui.

Et il n’a probablement pas tort…

insolite : Il voulait aller en Australie, il se trompe de 17 000 km

Sourire de ce dimanche… Il voulait le soleil australien il découvre le blizzard canadien… blizzard…. vous avez dit blizzard…. comme c’est blizzard…

Voici l’épopée de notre jeune néerlandais….

Un jeune Néerlandais rêvait d’Australie. Au départ d’Amsterdam, il a embarqué en avion pour Sydney. Mais ce n’est qu’une fois en vol qu’il a réalisé que sa destination était bien Sydney, mais… en Nouvelle-Écosse, au Canada !

sydney carte

on sac sur le dos, Milan Schipper se faisait une joie de découvrir le pays de ses rêves : l’Australie. Ce jeune Hollandais de 18 ans s’imaginait en aventurier sur les traces de l’explorateur James Cook, le premier à découvrir les peuples aborigènes australiens, en 1770.

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Fasciné depuis très longtemps par le pays des kangourous, il était parvenu à économiser pour s’offrir son voyage à Sydney. Son billet lui avait coûté 300 dollars de moins que les tarifs habituels. Tout se présentait sous les meilleurs auspices pour qu’il vive une grande et belle aventure. Mais son rêve a pris une tournure totalement inattendue…

Milan a donc décollé d’Amsterdam. Ravi. Tout allait bien. En escale à Toronto, en découvrant l’avion censé le transporter jusqu’à sa destination finale, le jeune homme a commencé à comprendre que quelque chose clochait. « L’avion me paraissait vraiment petit, alors je me suis dit : est-ce que ça va pouvoir se rendre en Australie ? », a-t-il raconté au site internet Mashable.

Ses doutes se sont confirmés à bord, lorsque l’itinéraire du vol s’est affiché sur l’écran en face de son siège. « J’ai vu que l’avion était en train d’aller à droite, pas à gauche. C’est à ce moment-là que j’ai compris qu’il y avait un autre Sydney. » Exact. Une ville située à Cap-Breton, en Nouvelle-Écosse, c’est-à-dire au Canada…

Quelques heures plus tard, mortifié de son erreur à s’arracher les cheveux, Milan, qui rêvait de l’été australien, a donc atterri à Sydney au Canada. En plein blizzard. N’étant pas absolument pas équipé pour affronter la neige, le jeune homme est resté dans l’aéroport et a repris un vol pour rejoindre son père, venu le chercher à Toronto.

Ce jeune homme n’est pas le premier à s’égarer de la sorte en voulant rejoindre l’Australie. En juillet 2010 déjà, un couple de touristes italiens, qui rêvait des plages exotiques de la métropole australienne, s’est trouvé tout aussi désemparé lorsqu’il a débarqué dans la petite ville canadienne éponyme, située sur la côte atlantique.

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Insolite : Seule en captivité, une requin-zèbre a appris à faire des bébés sans mâle

Une femelle requin-zèbre en captivité a, à la surprise des scientifiques, développé la capacité de se reproduire toute seule. Une version moderne de l’immaculée conception, en somme, qui trouble les scientifiques. En effet, les analyses ont montré que les trois petits en bonne santé nés en 2016 n’ont pas d’autre ADN que celui de leur mère.

C’est une histoire étonnante que nous rapportent nos confrères de New Scientist. En Australie, une femelle requin-zèbre dans un aquarium, du nom de Léonie, isolée de tout mâle depuis une 4 ans, a mis au monde trois petits requins zèbres en bonne santé. Comme les analyses l’ont confirmé par la suite, ces petits requins portent uniquement l’ADN de leur mère.

Ce qui est étonnant n’est pas en soit qu’un requin puisse mettre au monde des petits via reproduction asexuée. Certains requins, mais aussi « Dragons de Komodo » (gros lézards), raies de mer, grenouilles, ou serpents peuvent s’adonner à ce mode solitaire de reproduction. Mais la reproduction asexuée ne se manifeste en général que chez les femelles n’étant jamais entrées en contact avec les mâles.

 

Une requin zèbre qui passe d’un mode reproductif asexué à sexué, c’est extrêmement rare

Mais comme nous vous le disions plus haut, le patrimoine génétique des petits montre que ce n’est pas le cas. Ce genre de chose est extrêmement rare puisque seuls deux autres cas similaires ont jamais été répertoriés : une fois avec une raie une autre avec un boa. Selon Russel Buduriansky, professeur à l’Université de New South Wales :

Chez les espèces capables des deux modes de reproduction, on a quelques observations de changement du mode asexué au mode de reproduction sexué, mais il est rarissime de voir l’inverse se produire

En fait, lorsque l’animal se met à adopter la production asexuée, il produit ce que l’on appelle des globules polaires en plus des ovocytes, ce qui permet de fertiliser le second avec le matériel génétique de la même femelle. Problème, à l’échelle de plusieurs génération, la diversité génétique diminue.

Ce qui fait que cette espèce peut avoir des individus qui se reproduisent de manière asexuée et d’autres de manière sexuée, avec un avantage pour ce dernier mode de reproduction. Bien que cela peut aussi être nécessaire à la survie de l’espèce lorsque les mâles ne sont pas nombreux. Cette découverte pourrait remettre en question nos certitudes sur le sujet. Même si les observations sont rares.

Car la possibilité de passer également d’un mode de reproduction sexué à asexué « à la demande », si elle n’est en réalité pas si rare, serait un formidable avantage pour la survie de cette espèce. On imagine que désormais d’autres expériences seront lancées, pour voir si davantage d’individus possèdent cette faculté.

 

Ce qui ne colle pas avec l’histoire de Léonie : elle qui a vécu 12 ans avec un mâle, jusqu’en 2012, compagnon avec lequel elle a eu 24 petits. Depuis 2012 elle vit seule dans un autre aquarium. Alors immédiatement, il y avait comme un soupçon, celui qu’elle est en quelque sorte pu stocker le patrimoine génétique de son « ex ».

Source : le très bon site Paper geek

 

 

Insolite :L’ayahuasca, psychotrope à la mode aux Etats-Unis et en psychiatrie

Un hallucinogène peut il devenir un médicament ? peut-être…. explications…

Dominique était « cocaïnomane au dernier degré » et fumait deux paquets de cigarettes par jour lorsqu’elle a découvert l’ayahuasca, une boisson hallucinogène originaire d’Amazonie: « J’ai tout arrêté du jour au lendemain, sans efforts ».

Cette Franco-américaine de Los Angeles fait partie des milliers d’adeptes de ce breuvage psychédélique qui fait fureur aux Etats-Unis et intéresse des chercheurs en psychiatrie, qui y voient un remède potentiel aux addictions, à la dépression ou au syndrome post-traumatique.

Classée drogue dure par les autorités sanitaires, l’ayahuasca n’est pas sans risques. D’autant qu’elle est absorbée dans la clandestinité, ouvrant la porte aux dérives.

Cette décoction de liane Banisteriopsis caapi et de feuilles de chacruna, préparée et ingérée selon des rituels chamaniques, jouit depuis dix ans d’une popularité exponentielle. En particulier dans la Silicon Valley et à Hollywood où plusieurs vedettes – Sting, Paul Simon, Tori Amos, Lindsey Lohan – ont décrit leur expérience.

« On croit à tort que ce sont des hippies avec des plumes dans les cheveux qui en prennent, mais il y a des stylistes, des acteurs, des coiffeurs, des dirigeants d’entreprises, des avocats… », assure Jeff, organisateur de cérémonies. Son prénom et ceux des consommateurs ont été changés pour préserver leur anonymat.

« A une époque marquée par le consumérisme et le divertissement, les gens cherchent des expériences spirituelles fortes », insiste-t-il.

100 cérémonies par nuit à New York

D’après Dennis McKenna, professeur au Centre de Spiritualité de l’Université du Minnesota, « chaque nuit environ 100 cérémonies se tiennent à New York, et ce doit aussi être vrai pour Los Angeles ou San Francisco ».

Mais il est difficile de le savoir précisément, en raison du caractère illicite de cette substance qui contient du DMT, un puissant psychotrope. Aux Etats-Unis, seules deux églises d’origine brésilienne installées dans l’ouest américain peuvent l’utiliser légalement, au nom de leur rituel.

Des critiques se moquent de l’engouement pour l’ayahuasca comme de la dernière tocade en date pour planer.

Les adeptes, eux, affirment n’en prendre qu’avec plusieurs mois d’intervalle. Ils doivent d’abord suivre une « diète » stricte d’une semaine avant de participer à des cérémonies, qui ont souvent lieu en pleine nature, rythmées de séquences méditatives et de chants traditionnels.

Hirondelles violettes

L’ingestion d’ayahuasca génère des hallucinations euphoriques: « J’ai eu la sensation de sortir de mon corps », raconte Dominique. « J’ai vu des hirondelles roses et violettes, des formes géométriques vertes », renchérit Leonard, un autre enthousiaste.

Mais d’autres visions sont beaucoup plus sombres, parfois terrifiantes. Elles s’accompagnent généralement de vomissements, c’est la « purge », « dans la jungle, c’est considéré comme un purificateur », affirme Jeff.

Si certains en ressortent inchangés, d’autres décrivent des transformations radicales. « J’ai arrêté de fumer, commencé à méditer, à me reconnecter avec la nature, j’ai fait la paix avec mes parents », énumère Leonard.

Les effets curatifs potentiels intéressent de plus en plus de chercheurs, à l’instar de Jessica Nielson, du Centre des lésions cérébrales de l’Université de Californie San Francisco (UCSF).

Elle a commencé à étudier l’ayahuasca après un voyage au Pérou où elle a vu « deux personnes atteintes de syndrome post-traumatique qui ont semblé totalement guéries après » en avoir pris.

Elle essaie d’obtenir l’agrément de l’Autorité américaine du médicament (FDA) pour un essai clinique, mais le chemin est laborieux avec cette substance classée drogue dure, même si des psychotropes comme le MDMA ou le LSD font un retour en grâce en psychiatrie.

Pourtant, estime Charles Grob, professeur au département de psychiatrie du centre médical Harbor-UCLA à Los Angeles, « la médecine occidentale a souvent des difficultés à traiter les addictions aux drogues et à l’alcool, alors ça vaut la peine d’étudier » ces pistes.

Une substance qui peut être dangereuse

Si les recherches aux Etats-Unis sont freinées par le cadre juridique, elles se multiplient ailleurs, notamment au Brésil où l’ayahuasca est légal –il l’est aussi dans plusieurs autres pays d’Amérique latine comme le Mexique, le Pérou ou la Colombie– et en Espagne où il profite d’un flou juridique.

M. Grob cite notamment « une étude pilote au Brésil sur des gens qui souffrent de dépression chronique et ne réagissent pas bien aux anti-dépresseurs. Les résultats préliminaires sont positifs ».

L’ayahuasca peut néanmoins être dangereux, notamment pour les personnes prenant des anti-dépresseurs, souffrant de problèmes cardiaques ou psychotiques, pour les épileptiques ou les asthmatiques.

« Il faut évaluer les personnes, s’assurer qu’elles sont physiquement et mentalement à même de le supporter », explique Jeff, affirmant que « ce n’est pas dangereux » lorsque ces précautions sont prises.

« Une fois, quelqu’un a crié pendant plusieurs heures mais le lendemain il allait très bien », ajoute-t-il.

La popularité de cette plante, que certains achètent sur internet, attire aussi les charlatans, reconnaissent des experts comme Jeff et M. McKenna.

Et elle peut créer des drames. Au Pérou, où le tourisme de l’ayahuasca bat son plein, des agressions sexuelles ont été signalées et un Britannique a été poignardé par un Canadien après une cérémonie, car cette drogue suscite des transes euphoriques mais aussi parfois des phases dépressives et plus rarement, des crises de panique ou paranoïa.

Tout ce qui est suffisamment puissant pour être utile l’est aussi pour faire du mal. Ce qu’il faut, c’est davantage de recherche », conclut Mark Barad, un psychiatre de UCLA.

Insolites : Chats équipés de Gps pour surveiller leurs déplacements nocturnes…c’est étonnant !

Les chats c’est peut être souvent très mignon mais c’est aussi des féroces prédateurs qui peuvent être un danger pour la faune sauvage locale, c’est la raison pour laquelle en Australie ils sont considérés comme une espèce envahissante.

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Comme les gens ont tendance à être persuadés que leur gentil chat reste bien sage à la maison pendant la nuit une organisation de protection de la nature a eu l’idée de fixer des récepteurs GPS sur leur collier pour enregistrer tous leurs déplacements pendant la nuit, avec des résultats parfois assez étonnants.

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Insolite : Le sahara algérien recouvert de Neige !!!!

Magnifique et incroyable : un photographe amateur a immortalisé des dépôts de neige exceptionnels sur les dunes de sable rouge du Sahara. Cela ne s’était pas vu depuis 37 ans.

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La descente à skis ne serait pas recommandée, mais la magie est au rendez-vous. Le photographe amateur Karim Bouchetata a eu le nez creux lundi en allant marcher sur les hauteurs de la ville d’Aïn Sefra, à l’ouest de l’Algérie, muni de son appareil favori.

Il a été témoin d’un événement météorologique historique – une première en 37 ans d’après lui – avant de l’immortaliser en photo. De la neige a recouvert toute la journée les dunes de sable rouge du plus grand désert au monde. Cette ville, située à 1 000 mètres au-dessus du niveau de la mer, surnommée « La porte du désert », est surplombée par de nombreux reliefs montagneux qui font partie des monts des Ksour.

Elle est justement célèbre en Algérie grâce à ses dunes aux couleurs dorées, pour l’occasion striées d’or blanc. Celui-ci a collé au sable l’espace d’un jour entier avant de fondre mardi, selon le site d’information TSA, citant l’auteur des photos. La radio Franceinfo ajoute quant à elle que, d’après Karim Bouchetata, « il n’avait pas neigé dans cette région depuis une tempête qui s’est produite le 18 février 1979 ». Un événement météorologique qui n’aurait d’ailleurs pas duré plus d’une petite demi-heure.

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Le Point.fr – LCI

Surprise…. surprise : quand bloguer mène à la télé

Je désire vous remercier amis lecteurs, en lisant de plus en plus nombreux mon blog vous avez propulsé mes articles vers le haut dans les moteurs de recherche.

Alors grâce à vous un de mes articles : je n’aime pas Noël a attiré l’attention d’une journaliste de France 2. Cet article était un coup de gueule, voir le « commercialisme » dénaturer l’essence de Noël m’avait donné des hauts le cœur !!!! De plus je sentais tant de personnes autour de moi le chuchoter sans oser le dire haut… alors j’ai écrit :

Je n’aime pas Noël

La journaliste m’a contactée, j’ai accepté d’être filmée, une expérience inédite pour moi qui n’avais jamais vu une caméra en fonctionnement me regarder, surtout pour la télévision. Bref j’étais morte de trac, mais bon j’ai tout de même adooooooré….

Voilà, en gros j’ai eu mon cadeau de Noël avant l’heure.

Alors merci à tous de me soutenir en me lisant.

Je vais garder la même ligne éditoriale, mes coups de gueule et mes coups de cœur…. le bien être et la nature…

Ecrire et avancer…. apprendre et vous faire découvrir le monde à travers ma curiosité…..

 

Insolite : AU REVOIR LES « PIPIS SAUVAGES », BONJOUR LES FLEURS : L’URITROTTOIR DÉBARQUE À PARIS ET À NANTES

Là où le pipi devient utile au lieu de nuisible…

Faltazi, une agence de design nantaise, a créé l’Uritrottoir, un urinoir de rue qui permet de faire du compost… tout en luttant contre l’urine sauvage. Deux modèles vont être installés à Paris en décembre, et trois autres à Nantes.

Fin de soirée arrosée. Les bars fermés et dans la rue, pas de toilettes aux alentours. Un peu alcoolisés, les fêtards finissent par se soulager contre un bout de mur. Ces « pipis sauvages » peuvent être une véritable plaie dans certains quartiers. Municipalités et conseils de quartier s’y sont attelés, mais sans qu’aucune solution réellement efficace n’ait été trouvée.

Mais Faltazi, agence de design nantaise, a peut-être trouvé la solution du futur avec sa dernière création : les Uritrottoirs, des urinoirs secs de rue qui permettent, en plus de lutter contre les épanchements urinaires sauvages masculins, de fabriquer du compost… et de faire pousser des fleurs. Ne riez pas, cette solution est tout aussi sérieuse que le problème auquel elle s’attaque.

L’Uritrottoir se compose de deux bacs, l’un en bas qui renferme de la matière sèche, et l’autre, celui sous lequel le passant urine, qui contient une jardinière. Les urines sont stockées dans un  lit de matière sèche, ramassé régulièrement par une société délégataire. Comble de la sophistication, tous les Uritrottoirs sont connectés, permettant au gestionnaire des toilettes sèches d’intervenir avant tout débordement.

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Car tout cela est très scientifique : mélangés, le carbone présent dans la paille et l’azote de l’urine  font du fumier… et donc du compost, parfaitement utilisable par les agriculteurs ou les jardiniers.

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Invention insolite ? Loufoque ? Originale peut-être, mais bien sérieuse. Deux exemplaires vont être installés fin décembre à la gare de Lyon à Paris, et trois autres le seront au printemps à Nantes, pour une phase d’expérimentation.

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L’agence Faltazi n’en est pas à ses débuts en matière de gestion d’urine. Il y a trois ans, elle avait créée l’Uritonnoir, là encore sur un concept  apparemment foldingue, mais qui répondait à un vrai besoin : le problème des toilettes en festival. Les Uritonnoirs étaient constitués d’énormes bottes de paille, dans lesquelles étaient fichés des cônes en plastique où urinaient les festivaliers. Une fois remplies d’urine, elles pouvaient ensuite servir directement d’engrais. « L’Uritonnoir était l’urinoir sec des champs, pour le fond des jardins, les festivals », explique à LCI Laurent Lebot, cofondateur de l’agence avec Victor Massip. « Nous nous sommes demandés : et si on le met dans les villes, ça donne quoi ? C’est comme cela qu’est né l’Uritrottoir. »