Instagram : compte volé…. à qui profite le crime ?

Bonjour,

Mon coup de gueule du jour !!!

J’ai travaillé depuis un peu plus d’un mois sur la naissance d’un compte Instagram…. mon but promouvoir la Bretagne à travers de belles photos.

Hier alors que mon compte commençait doucement à prendre forme, je ne peux plus me logger, mon mot de passe a été changé, en plus l’adresse de récupération est devenue une autre….

Merci ! Consultez (p*******4@b****.me) pour obtenir un lien de réinitialisation de votre mot de passe.

Bref, j’ai écumé internet pour tenter de trouver une solution, résultat, j’ai perdu mon travail.

Alors vous tous qui me lisez, si vous avez un compte instagram ou autre, sécurisez les bien, je n’avais pas donné de numéro de téléphone, donnez en un….. Choisissez aussi un mot de passe compliqué, le mien devait sûrement être trop simple !

Voici mon ancien compte : marineha29……………. attention il est piraté

je vais créer un nouveau ce sera mari.hsct… enfin pour le moment je n’ai rien publié, un zeste de découragement sans doute.

Bonne journée à tous

Internet : Facebook : une extension montre à quel point l’IA du site analyse vos photos

Bonjour,

Beaucoup de vous, amis lecteur avez un compte Facebook, alors lisez ce que j’ai trouvé pour vous, c’est très intéressant ! Pour le moment Facebook n’utilise ce système qu’aux Etats Unis, mais………

Si vous utilisez Facebook, vous savez déjà que les données que vous y postez sont décortiquées, analysées, et quantifiées. On peut ensuite grâce à l’API Facebook extraire et compiler ces données. Pour faciliter la méta-description et donc les données pouvant être extraites de vos photos, Facebook utilise désormais une intelligence artificielle. À l’efficacité assez inquiétante, comme le révèle cette extension Chrome.

Vous vous êtes déjà dit un jour que vous alliez supprimer votre compte Facebook, avant de vous raviser ? Vous n’êtes pas seuls, le réseau social a en effet grandi au fil des ans au point d’acquérir une écrasante domination sur les autres réseaux sociaux. Si bien que le choix de passer sur un autre réseau social concurrent dépend du nombre d’amis que sont déjà sur le réseau de destination.

Autant dire, si vous n’avez pas vos amis ailleurs, le choix est vite vu : soit vous avez Facebook, soit vous choisissez d’en finir avec les réseaux sociaux. Or le département R&D de Facebook tourne à plein régime pour exploiter au maximum les données générées par les 1,53 milliards d’utilisateurs du réseau social. Même vos photos y sont depuis peu décrites, indépendamment des données que vous fournissez vous-mêmes.

Facebook utilise désormais une IA pour décrire automatiquement vos photos

L’intelligence artificielle de Facebook permet en effet de savoir si il y a des personnes, des animaux, des objets, dans quel endroit vous vous trouvez, par exemple. Et ces données décortiquées sont ensuite ajoutées sous forme de métadonnées aux images que vous postez sur Facebook. Métadonnées qui peuvent éventuellement être utilisées pour les non-voyants, du moins c’est l’explication officielle.

Mais rien n’empêche l’utilisation de ces tags, en libre accès puisqu’ils sont simplement mis en guise d’alt sur chaque image, d’être utilisés à d’autres fins, comme la prospection commerciale par exemple. Oui, car du coup on peut scanner les tags et croiser ces informations pour en apprendre beaucoup sur les habitudes d’un utilisateurs (en plus de ses tags et de ses autres interactions sur le réseau).

Pire, on imagine que dans certains pays ces métadonnées pourraient être utilisées à des fins de surveillance étatisée. Entrez n’importe quel critère : LGBT, dissident, participe à des manifestations (etc…) et bingo, vous avez votre liste de personnes louches. Alors pour l’instant, les étiquettes accolées aux images sont plutôt de grandes cases, mais elles pourraient être amené à évoluer et à s’affiner.

Show Facebook Computer Vision Tags : quelles données Facebook exploite sur vos photos ?

C’est ce dont s’inquiète Adam Getgey, développeur d’une extension Chrome qui vous permet de facilement accéder à ces tags sur les photos que vous consultez ou uploadez sur Facebook :

Rien n’empêche [Facebook] d’utiliser [ces tags] pour vous montrer des publicités basées sur vos photos, même si c’est un autre utilisateur qui a envoyé la photo et qu’il ne vous a pas directement tagué dedans

Pour l’instant, cette nouvelle fonctionnalité d’auto-tagging n’a été déployée qu’aux Etats-Unis depuis avril dernier. Pour pouvoir utiliser l’extension Chrome Show Facebook Computer Vision Tags d’Adam Getgey (lien externe), il faut donc changer la langue de votre compte Facebook pour le faire passer à l’anglais US.

À partir de là, si vous avez l’extension, un encart avec ce qu’a trouvé l’IA de Facebook sur vos photos s’affichera en haut à droite de chaque photos, de telle sorte à ce que vous sachiez quelles sont vraiment les données extraites. De quoi vous donner envie de bien planquer vos photos Facebook du public !

Source : le Site PaperGeek

Décryptage : PokémonGo. « Le jeu rend visible des comportements, des pratiques »

Avant de rire en voyant des joueurs de Pokémongo à l’oeuvre, lisez cette analyse….lesjeu n’a pas tout bon mais présente surtout au contraire des point positifs incontestables.

Olivier Mauco, concepteur de jeux vidéos et professeur à Sciences Po, décrypte l’arrivée du phénomène PokémonGo sur les smartphones, et ce qu’il en dit de la société.

Propos recueillis par Paul LORGERIE.

Comment analysez-vous ce phénomène qui prend de plus en plus d’ampleur ?

Google se trouve derrière cette application. Cela aide énormément en terme de visibilité. La marque Pokémon fait également partie de la culture populaire et est pratiquée par toute une génération depuis vingt ans maintenant. Il y a également l’aspect découverte des fonctionnalités du smartphone.

Tout le monde en a un, mais personne n’utilise vraiment la réalité augmentée, qui est assez drôle. C’est un jeu qui regroupe une multiplicité de critères. La partie exploration, collection, découverte, rencontre. Cela répond au moins à trois des quatre piliers du jeu vidéo.

Et d’un point de vue sociologique ?

Ce qui est intéressant c’est la partie réexploration de la mobilité. Notamment, la réappropriation de l’espace urbain. Une fois sorti des grandes villes, il n’y a plus grand-chose à exploiter pour le jeu.

Ensuite, pour ceux qui ont un déplacement fonctionnel, qui utilisent les transports par exemple, ça permet aussi de passer le temps. Il y a une manière de donner un petit sens à ses déplacements.

Pensez-vous qu’il puisse y avoir un renouvellement dans la façon de percevoir la ville ?

Absolument pas. Dans la mesure où les infrastructures sont présentes. Le jeu rend visible des comportements, des pratiques. Les gens se déplacent beaucoup, reviennent à la marche.

La chose intéressante est que les gens se rencontrent grâce au jeu, ils échangent. Car malgré tout, lorsque l’on joue, on a un intérêt commun. Cela donne du sens, aussi futile qu’il soit, au déplacement, à la rencontre.

C’est un nouveau moyen de rencontre ?

Ce qui est chouette, c’est que c’est un moyen de discussion. Comme le beau temps, la pluie. Les gens essaient pour voir et échangent car il y a un sentiment d’appartenance. C’est toujours la grosse question du vivre ensemble. Cela montre qu’il y a une appétence derrière. Comme dans les fêtes, où les gens ont envie d’être ensemble.

Ce sont généralement des moments extraordinaires qui font ça, comme la Coupe du monde. Mais dans le quotidien c’est plus compliqué. On a moins l’habitude de parler à son voisin de tram de bus…

 Est-ce une bonne chose ?

Bien sûr. C’est mieux que le vide, dirons-nous. Mais le fait est qu’un succès comme celui-ci pointe qu’il y a une carence ailleurs. Du politique, de la capacité à rassembler, par exemple.

Ce phénomène de masse pointe donc une déficience politique ?

Oui, et nous sommes aussi dans une période lourde et complexe. Les gens ont besoin de se rassembler. Les jeux vidéos ont généralement le mauvais rôle. Ils font passer le temps au sens classique du terme. Mais on reste des animaux sociaux malgré tout.

Le djihadisme, PokémonGo, deux sujets d’actualité bien distincts qui font pourtant la Une des journaux.

C’est une représentation des extrêmes de la société contemporaine. La violence d’un côté, le divertissement de l’autre. C’est ce qui est fascinant.

Avec PokémonGo, les gens retournent dans un espace qui leur avait été interdit par la peur. Comme on l’a vu après le 13 novembre. Je ne peux pas trop en parler avec les autres pays. Mais il y a définitivement une volonté de sortir de ces antagonismes rampants.

Comment percevez-vous cette récupération du jeu par la politique, l’humanitaire ?

Cela montre les fractures de public et de réalité du monde. On a des ados et adultes qui chassent le Pokémon d’un côté et de l’autre des gamins qui souffrent. Les mettre en face à face, ça interpelle.

Après, concernant la classe politique française… C’est logique. C’est un phénomène global, mondialement médiatisé. Dans le milieu dont on parle, il faut se greffer à l’actualité. Suffisamment pour faire parler de vous et faire un retour sur la réalité. Mais ils sont toujours un peu déconnectés et ne comprennent de toute façon pas le phénomène numérique.

Mais, dans un sens, la ministre de la famille, Laurence Rossignol, lorsqu’elle moquait les joueurs, avait raison. En disant ironiquement « c’est chouette que les gens se rassemblent ». Oui, les gens se rassemblent, et malheureusement, ce n’est pas pour ce que vous faites.

Pensez-vous qu’il y aura un impact sur la société et le quotidien ?

Je pense que cela restera dans la sphère économico-digitale. On est sur un terrain de jeu global, Google Earth remaniée. Mais le jeu donne un regard différent sur la réalité. Et fondamentalement PokémonGo, c’est cool, mais ça ne sert à rien. Ce n’est pas un outil de mobilisation, même si les technologies pourraient le permettre. Il n’y aura pas d‘impact profond parce que les joueurs de Pokémon existaient déjà, et ils continuent à faire leur petite vie.

Pensez-vous qu’il pourrait y avoir un entrecroisement du numérique et de la réalité ?

Il n’y a pas d’opposition entre numérique et vie réelle. On le voit dans le monde du travail, dans la régulation des transports, partout. L’insertion est là. Après, on aborde plus la capacité de l’individu à interagir avec son environnement. Il y a ce fantasme global de l’individu capable de tout réguler.

Sauf que dans la vraie vie, il y a plusieurs rapports de forces et plateformes. Cela redessine les cartes de pouvoir par contre et pas seulement pour les citoyens.

Dans quel sens ?

Les géants du net sont des entreprises privées dont le seul but est de faire de l’argent. Ils ont une réelle puissance de collecte de données et d’analyse des comportements cognitifs. Cela introduit des pratiques et manières de faire qui ne sont pas forcément en adéquation avec les découpages territoriaux et politiques.

On le voit sur les questions de fiscalité d’un Google ou d’Amazon. Ou sur les questions du droit à l’image, sur la socialisation via Facebook. On fait le grand dam des jeunes qui se font embrigader en trois semaines sur ce réseau social par les djihadistes. La question n’est pas là, derrière il y a des sujets plus profonds avec des mises en relation différentes par rapport à avant.

PokémonGo contribuerait alors à cette analyse des comportements ?

Oui, ça traque tout. Je pense que c’est très bien pour ces entreprises. Pour voir les déplacements, cartographier le territoire. Il ne faut pas oublier que le mec qui a fait PokémonGo est celui qui a créé Google Earth. C’est pour cela que c’est puissant. C’est un jeu qui a mis dix, voire vingt ans à se faire.

Un constat paradoxal, donc. Un bienfait social d’un côté, et l’augmentation de la surveillance des personnes par des entreprises privées de l’autre.

Oui, cela permet de notamment faire du placement de produit. Et peut-être qu’un jour les gens feront du placement politique. C’est pour cela que les pouvoirs publics réagissent de manière épidermique. Inconsciemment, ils se font doubler. Ils n’ont plus le monopole du déplacement des gens, du vivre ensemble. Et ça, ça les rend dingue.

Jouez-vous à PokémonGo ?

J’ai commencé à jouer avant que l’application ne soit disponible. Étant chef de produit d’une boîte de jeu vidéo, The Good Drive, fatalement, tous mes collègues sont dessus. Il y a un côté assez fascinant. Le rythme est bon, il y a énormément de choses à faire, surtout dans les grandes villes et le jeu est assez bien dosé pour que l’on ne s’ennuie pas. Et le gameplay et intuitif. Marcher, appuyer sur un bouton pour lancer une pokéball, tout le monde peut le faire ! Après, cela reste un jeu de collection. La partie de combat est ratée et je pense que la prochaine étape à développer est que les joueurs puissent faire des combats entre eux.

Actuel : Pokémon Go. Un député LR propose de légiférer pour limiter les risques

Le député du Nord (LR) Vincent Ledoux propose de déterminer un cadre législatif pour encadrer le jeu Pokémon Go qui fait fureur à travers le monde, depuis plusieurs semaines. Il pointe à la fois les conditions de sécurité des joueurs mais aussi la protection de leurs données personnelles.

Une simple promenade dans un parc ces jours-ci, permet de mesurer à quel point le jeu en ligne Pokémon Go s’est emparé de la planète. On peut y observer nombre de joueurs, le nez collé à leur portable,  essayant de capturer un maximum de pokémons virtuels, de petits animaux aux pouvoirs surnaturels inspirés du manga… Au risque de rentrer dans un arbre ou un passant, tant ils sont absorbés par leur quête.

C’est justement pour éviter toute prise de risques et accidents, que le député du Nord (LR) Vincent Ledoux réclame de légiférer sur le jeu, rapporte vendredi Le Figaro

Prévenir les accidents

Il « n’existe pas de réglementation applicable aux jeux en ligne qui permettrait, pour le moins, d’analyser les risques avant leur mise sur le marché, d’en évaluer leur fonctionnement et de prévoir des modalités d’agrémentation les rendant conformes au droit national et européen » souligne l’élu.

La prévention routière a récemment rappelé aux joueurs de regarder la route plutôt que leur portable en conduisant. « Chasser ou conduire, il faut choisir ! », rappelle Vincent Ledoux.

À l’instar de l’ossuaire de Douaumont ou du musée d’Auschwitz, plusieurs lieux de mémoire, se sont également inquiétés d’être envahis par des joueurs, pas toujours respectueux des sites qu’ils considèrent comme une simple aire de jeu.

Le Palais Bourbon transformé en arène

Parmi les autres points sur lesquels l’élu souhaite alerter Axelle Lemaire, la secrétaire d’État chargée de l’économie du numérique, à travers une question écrite, la protection des données personnelles des joueurs.

Celles-ci font « l’objet de transfert vers les serveurs américains de Nintendo ». Mais la législation américaine est jugée insuffisante par les autorités européennes, relève le député.

« Pokémon Go sert de révélateur à un vaste chantier législatif qui de l’uberisation de l’économie aux technosciences, va fournir un travail titanesque mais enthousiasmant au législateur », poursuit-il avant de conclure : « N’attendons pas que l’hémicycle du Palais Bourbon ne soit transformé en arène pour dresseurs de monstres avant de légiférer ! »

 

Ouest France

Futé : Des maillots de bain intelligents qui disent quand remettre de la crème solaire

Le soleil est là, il est temps de sortir son maillot de bain. Et si vous voulez joindre l’utile à l’agréable autour de la piscine ou à la plage, sachez qu’il existe désormais des maillots de bain intelligents qui vous indiquent quand remettre de la crème solaire en envoyant une alerte sur votre téléphone.Le soleil est là, il est temps de sortir son maillot de bain. Et si vous voulez joindre l’utile à l’agréable autour de la piscine ou à la plage, sachez qu’il existe désormais des maillots de bain intelligents qui vous indiquent quand remettre de la crème solaire en envoyant une alerte sur votre téléphone.

Vidéo : Vidéo sur ces maillots de bain connectés fabriqués en France

 

C’est à Mulhouse, à 800km environ de la mer certes mais dans une ville qui a une grande histoire avec le textile, qu’a été pensée cette innovation. Elle est signée Marie Spinali, gérante de CIL informatique et qui a donc créé la start-up Spinali Design pour ces maillots de bain connectés. « Plus jeune, je m’intéressais beaucoup au textile. Je prenais des cours, j’avais une machine à coudre chez moi », raconte celle qui a eu l’idée de ces maillots de bain il y a deux ans à la plage : « Je regardais une personne pendant sa séance de bronzage. Elle commençait à rougir sérieusement, et je me demandais comment elle pouvait ne pas penser à se remettre de la crème solaire ».

La gérante en informatique a décidé de se lancer dans ce projet en travaillant sur des capteurs pour l’un de ses clients. « A Mulhouse on est aussi dans l’ambiance KM0 (pôle de l’économie numérique mulhousien), où un projet un peu fou devient possible. Ça donne de l’énergie pour se lancer », poursuit-elle.

Fabriqués à Mulhouse

Après avoir acheté un maillot de bain intelligent, il suffit de choisir son type de carnation sur l’application liée et la séance de bronzage peut commencer en attendant la première alerte anti-coup de soleil.

Les maillots sont fabriqués à Mulhouse. On peut passer commande sur la boutique en ligne, en choisissant sa coupe sur-mesure, son coloris et son motif. Le prix d’entrée est de 149 euros. Il est possible d’ajouter des options pour le personnaliser davantage, en incrustant un mot ou une photo à même le tissu. Les premières commandes sont déjà passées. L’objectif : 1.000 modèles vendus d’ici à la fin de l’année.

Une fonction « Valentin » pour les hommes

Pour le moment, Spinali Design ne propose que des modèles pour femmes. « C’est déjà beaucoup de travail, mais pourquoi pas des modèles hommes l’an prochain ?, sourit la Mulhousienne. Mais on a pensé à une fonction  «Valentin» : c’est l’homme qui reçoit l’alerte pour remettre de la crème solaire à sa compagne. »

Il faut dire que l’équipe constituée autour de Marie Spinali (6 personnes dont 3 couturières) est très féminine. « On voulait montrer une femme moderne qui peut être jolie et intelligente. Le projet peut paraître léger, parce qu’on parle de maillots de bain et qu’il est porté par des femmes, mais il demande de grosses compétences », souligne-t-elle. Spinali Design travaille, par exemple, avec le CEA de Grenoble (Commissariat à l’énergie atomique) pour rendre les capteurs, aujourd’hui en forme de médaillon, moins visibles pour 2016.

Santé : Vous avez un symptôme ? Google vous propose un diagnostic

A consommer évident avec modération et avis médical si besoin !!!!!

 

À chaque symptôme recherché, Google proposera prochainement aux internautes causes potentielles, pistes de traitement en automédication et signes qui doivent pousser à consulter un médecin.

 

Imaginez que vous vous soyez réveillé aujourd’hui avec un mal au crâne qui n’a fait qu’empirer toute la journée, et vous ne savez pas si vous devriez vous inquiéter outre mesure. Vous ouvrez donc l’application « Google » sur votre smartphone et vous tapez vos symptômes. Après avoir passé vingt minutes à scruter des forums de santé, votre cerveau est probablement submergé par nombre de termes médicaux complexes et vous êtes pris de sueurs, ne sachant plus si elles sont liées à vos maux de tête ou bien à la surdose d’information ! Eh bien, sachez que vous n’êtes pas seul. » Tels sont les propos préliminaires – imagés et parlants – de Google, sur son blog, pour annoncer le lancement de son nouveau service consistant à afficher des informations médicales détaillées lorsqu’un internaute cherchera à se renseigner sur des symptômes. Un projet né de la popularité des requêtes de symptômes médicaux sur Google – environ 1% de la totalité des recherches – et testé dans les prochaines semaines aux États-Unis sur l’application mobile.

Une concurrence aux forums, jugés peu fiables

Concrètement, si un internaute tape dans la barre de recherche « maux de tête », Google affichera les causes probables, une liste de symptômes connexes (« migraine », « céphalée de tension », « sinusite », etc.), dont ceux qui justifient une visite chez un médecin, ainsi que les possibilités de traitement en automédication. Une concurrence aux forums spécialisés en santé très consultés et jugés peu fiables par les professionnels de santé. Mais Google l’assure : ses informations seront, elles, fiables. « Le contenu de ces fiches médicales a été conçu en collaboration avec des médecins de la Havard Medical School et de la Mayo Clinic », précise le géant du web. Une concurrence directe au corps médical ? Non, répond Google qui rappelle que « la recherche des symptômes (comme toutes les informations médicales sur Google) est destinée à des fins d’information seulement, et qu’il est toujours conseillé de consulter un médecin pour obtenir des conseils médicaux ». Ce n’est pas la première fois que Google se sert des requêtes des symptômes de ses internautes : en 2008, la firme lançait le service « Google Flu Trends » utilisant les mots-clés tels que « grippe », « symptômes », « thermomètre », « douleurs musculaires », « congestion pulmonaires », « toux » pour prévoir les prochaines épidémies de grippe pays par pays avant même les autorités sanitaires. Un échec, qui a vu le projet disparaître définitivement en 2015, les prévisions d’épidémies étant surestimées

 

Sciences et Avenir : Lise Loumé

 

Insolite : Des hackers trouvent 138 failles au Pentagone

Etats-Unis – Le ministère US de la défense a organisé un concours invitant les pirates informatiques à détecter les défaillances de ses sites web.

Des pirates informatiques invités à tester la sécurité de cinq sites Internet du Pentagone, dont le fameux defense.gov, ont découvert 138 failles en un mois, a reconnu vendredi le ministre américain de la défense. L’opération visait à renforcer la sécurité des sites.

Au total, 1410 Américains férus d’informatique et de réseaux ont participé à ce concours de piratage. En un mois, ils ont fourni 1189 rapports sur des vulnérabilités, permettant de détecter 138 failles «valides et uniques». Le meilleur d’entre eux, qui a décelé plusieurs failles, a empoché 15’000 dollars sur les 75’000 de primes offertes.

Le secrétaire à la défense, Ashton Carter, lui-même féru de sciences et de technologies, s’est félicité d’avoir réussi à renforcer la sécurité des sites Internet du Pentagone à moindre coût.

Construire des ponts

«Si nous avions utilisé la procédure classique», à savoir passer par une entreprise de sécurité informatique, «cela nous aurait coûté plus d’un million de dollars», a-t-il expliqué. Mais surtout, ce genre de programme permet de «construire des ponts avec les citoyens innovants» qui veulent aider à la défense de leur pays, a-t-il souligné.

L’un des participants au concours était par exemple David Dworken, un lycéen de 18 ans de la région de Washington D.C., qui a dit avoir passé «10 à 15 heures» à chercher l’erreur dans les sites du Pentagone.

«J’ai travaillé pendant mon temps libre, quand je n’avais pas de travail scolaire à faire», a-t-il raconté, ravi de se retrouver au Pentagone pour une courte cérémonie au côté du secrétaire à la défense.

David Dworken, qui étudiera l’informatique l’année prochaine à l’université, n’a rien gagné sur le plan financier: les six failles qu’il a trouvées avaient déjà été rapportées par d’autres. «Mais c’est très gratifiant», et «c’est bon pour le réseautage et pour se construire une réputation», a-t-il expliqué.

Source : la Tribune de Genève

Clap de fin pour Hadopi en 2022?

Un amendement écologiste visant à supprimer Hadopi d’ici 2022 a été adopté jeudi soir dans une Assemblée nationale quasiment vide par quatre votes contre trois.

Hadopi, dont l’intérêt et l’efficacité est questionnée depuis sa création, sera-t-elle achevée en 2022? Une première mise à mort a en tout cas été votée par une Assemblée nationale quasi-vide, jeudi 28 avril dans la soirée. En cause, un amendement déposé par des élus écologistesdans le cadre de la proposition de loi sur le statut des autorités administratives indépendantes et des autorités publiques indépendantes (AAI et API) et voté par… quatre députés contre trois.

Pied-de-nez au gouvernement

« Il est nécessaire de remettre en question Hadopi, comme le promettait le président de la République durant la campagne présidentielle », expliquent les élus Verts dans leur exposé des motifs. « L’échec de la Hadopi dans ses missions, comme le soulignait la commission d’enquête du Sénat, malgré son budget très supérieur à de nombreuses AAI/API, doit interroger le législateur », ajoutent-ils. Mais pourquoi 2002? C’est « une disposition sunshine », a expliqué un attaché parlementaire au site spécialisé Nextinpact, parce que la date correspond à l’expiration du mandat en cours des actuels membres.

Un vote en forme de pied-de-nez pour le gouvernement, puisqueJean-Vincent Placé, qui le représentait a tenté de dissuader ses collègues écologistes. « Je ne pense pas que décider de la disparition de la Hadopi dans ces conditions soit compatible avec l’image que nous voulons donner du Parlement français. Même si je comprends cette discussion, il me semble que prendre une telle décision nuitamment, alors qu’il y aura une deuxième lecture au Sénat, ne rendrait pas service à votre belle assemblée », a tenté d’argumenter, sans succès, le secrétaire d’État en charge de de la Réforme de l’État.

La riposte graduée, elle, n’est pas morte

La député Isabelle Attard, qui présentait l’amendement, a qualifié cette position de « schizophrène ». « À partir d’un certain moment, il faut choisir. On ne peut pas prononcer, pendant des années, des déclarations tonitruantes selon lesquelles la Hadopi ne sert à rien et, des années plus tard, maintenir sous perfusion -je maintiens ces termes- une haute autorité dont on peut s’interroger sur l’utilité, les missions et les coûts en termes de personnel. Il faut qu’une décision soit prise! », a-t-elle martelé.

Reste qu’il y aura effectivement une deuxième lecture au Sénat, qui pourrait décider de supprimer cet amendement. Un deuxième vote aurait alors lieu à l’Assemblée, ou le gouvernement pourrait décider d’intervenir. Quoi qu’il en soit, la mort de la Hadopi n’impliquera pas forcément la mort de la riposte graduée. Comme le rapporte Numerama, le rapporteur de la proposition de loi sur le statut AAI et API, le député LR Jean-Luc Warsmann, explique que « les compétences -d’Hadopi- pourraient être transférées soit au CSA, soit à l’ARCEP, soit à une nouvelle AAI ayant une compétence élargie en ces matières ».

Réseaux sociaux : une vidéo résume notre addiction

Les réseaux sociaux deviennent addictifs. Une vidéo résume comment leur utilisation dégénère. Certains sites sont consultés jusqu’à 14 fois par jour par les usagers.

je publie car le savoir déjà c’est un début de prise de conscience et peut-être un déclic pour aller vers autre chose.

Un Français passe en moyenne 1 h 45 sur les réseaux sociaux. Vérifier ses notifications, ses likes et ses partages : voilà qui pourrait sembler anodine. Sauf si cela devient une addiction. Surfant sur l’air du temps, la chaîne YouTube Maître Chat revient en profondeur sur le phénomène avec une vidéo. Alors « Réseaux sociaux, tous accros ? » La réponse semble bien être positive.

14 fois par jour

Cet petit clip reprend les codes habituels des formats présentés sur la plateforme vidéo : des couleurs vives, une voix dynamique et des images en stop motion. Le tout agrémenté d’une dose d’humeur. Une apparence légère mais qui s’attaque à un problème de fond dans la société du XXIe siècle : l’addiction aux réseaux sociaux. Car au vu des sources que nous présente la société de production, Facebook, Twitter et autres Instagram semblent avoir le même effet sur le cerveau qu’un paquet de cigarettes.

Comme les fumeurs qui s’en grillent une au lever, consulter les réseaux sociaux est le premier geste de nombreux usagers : un sur deux admet y céder, révèle la vidéo. Le geste compulsif se poursuit tout au long de la journée, puisqu’en moyenne, les différentes pages sont ouvertes 14 fois. Et le temps passé sur les plateformes continue de progresser.

La vidéo à regarder sans faute :

VIDEO : réseaux sociaux tous accrocs…………..

Des symptômes d’addiction

Pour les plus sceptiques, l’ensemble des sources est détaillé dans le descriptif de la vidéo. Toutes sont en libre accès. Elles détaillent notamment le mécanisme de cette « addiction » du XXIe siècle. Tout commence par la présence d’un outil de comparaison sociale disponible en ligne. Le retour des réseaux sociaux provoque une réaction dans le centre de la motivation. S’y ajoute le fait que la vérification multipliée des plateformes rend leur usage encore plus fréquent, voire envahissant.

Une étude sur 20 usagers de Facebook a été encore plus loin. A l’IRM, l’équilibre entre les zones cérébrales qui régissent l’impulsivité et l’inhibition a été observé. Ces utilisateurs présentent des signes évocateurs d’une addiction, que l’on retrouve chez des consommateurs de drogue ou des joueurs impulsifs. Sans compter les effets délétères sur le sommeil et l’humeur : des études ont démontré que l’abus de réseaux sociaux avait tendance à dégrader la qualité du sommeil et à favoriser la dépression. Le sevrage, heureusement, améliore cela.