Coup de cœur : A nice poem found on Instagram…

Merci à euphoric.viability de m’avoir autorisée à le poster sur mon blog.

Thanks to euphoric.viability to have allowed me to post her poem on my blog

I love it, it could be sent to many of suffering women.

You’re so sweet

You open the door for me

You buy me flowers

You massage my feet

You’re so loving

You’re there to wipe my tears

Howcould I ever fear ?

False advertisement

You’re so angry

You look at me to look away

All my flowers are dying

You don’t love me

Quit your lying

My tears are caused by you

You’re never there to wipe them

I would have never known

I never saw it coming

Your investissement in the end was only…

False advertisement.

@euphoric.viability

Je dédie ce poème à toutes les femmes victimes d’un homme qui les a séduites… puis dont le vrai visage est apparu….

Des femmes trompées par l’apparence si attrayante au début… avant que ne tombe le masque, manipulateur ou pervers narcissique…

Ecologie : Amazonie, des indigènes menacés depuis l’élection de Bolsonaro !

Attention danger, l’amazonie est à nouveau dangereusement menacée.

Voici la vidéo publiée sur le site Le Monde :

Amazonie en danger

Au Brésil, 850 000 indigènes vivent en tribu dans de vastes réserves protégées d’Amazonie. Depuis la prise de fonction du nouveau président, en janvier, ils sont en danger. Jair Bolsonaro a en effet déclaré vouloir ouvrir ces territoires à l’exploitation agricole, forestière et minière.

Des territoires qu’il juge « surdimensionnés » pour les indigènes. Depuis début 2019, les menaces et les incursions illégales d’hommes en armes se multiplient. Leur but : s’emparer des richesses naturelles de ces réserves, qui couvrent 13 % du territoire.

Le site du Chef Raonihttp://raoni.com/actualites.php

Le Monde

Un exemple parlant des dangers des exploitations minières : ile de Nauru un désastre écologique

Il

Névralgie pudendale : récapitulation des posts avec liens

Témoignages de malades causes

Témoignages de malades (suite)

Témoignages de malades (autre post)

Un lien intéressant sur la Névralgie Pudendale

Mon vécu :

Mon histoire (le début)

Convalescence

Mon histoire (suites)

Mon vécu après les pansements

Suites postérieures

Bonjour,

J’espère par cet article rendre les informations plus accessibles, en vous offrant des liens pour des articles souvent lus et relus, je veux vous faciliter l’accès à l’information.

Je vous demande de témoigner : me dire d’où vous venez, les soins dont vous avez bénéficié…

Pour tous les autres personnes en recherche d’informations, ces mots valent de l’or.

L’espoir de la guérison n’a pas de prix et l’espoir peut amener la guérison.

Pour ma part la douleur reste stable et gérable, je reste avec un handicap mais par rapport au passé c’est bien mieux.

Bon courage à toutes et tous, nous méritons tous de guérir!!!!

Marie

Ecologie : Le futur a eu lieu sur l’île de Nauru

Triste histoire, très riche d’enseignements lisez la….

La montée, l’apogée puis l’effondrement… l’exploitation aussi, triste très triste….. l’histoire d’une société.

On le sait, 64 % des Américains sont en surpoids, un chiffre en constante augmentation (ils n’étaient « que » 39 % en surpoids il y a 20 ans). 

Mais il y a un pays qui fait pire, bien pire. 

Ce pays, presque personne ne le connaît : c’est l’île de Nauru, dans le Pacifique. 

Ce qui s’est passé là-bas est très riche d’enseignements pour nous. À vrai dire, quand on lit son histoire, on se dit que cela pourrait être exactement le futur qui nous attend. 

Le futur aurait « déjà eu lieu sur l’île de Nauru »

L’île de Nauru fut découverte par les Occidentaux en 1798. 

Ils furent tellement émerveillés par sa beauté qu’ils l’appelèrent Pleasant Island, « l’île charmante », pourrait-on dire en français. 

La population locale, les Nauruans, vivait évidemment de façon totalement traditionnelle, en tribus et pratiquant la pêche, la chasse, la cueillette, et ce sans doute depuis… 30 000 ans (le paléolithique supérieur). 

Habitants de Nauru, vers le début du 20esiècle.
Rien de particulier ne se passe sur l’île jusqu’en 1899. 

Mais cette année-là, un géologue australien, Albert Ellis, découvre par hasard que le sol de cette île est prodigieusement riche en phosphate, un engrais dont l’Australie a besoin pour son agriculture. 

Jusqu’en 1968, ces gisements seront exploités par des compagnies occidentales. 

Mais le 31 janvier 1968, l’État de Nauru devient indépendant de l’Australie. Le pouvoir est pris par un président, Hammert Deroburt, dont la première décision est de nationaliser les mines de phosphate.

« Les habitants de lîle ne le savent pas encore, mais ils viennent de récupérer un incroyable trésor qui, tel celui des Nibelungen, va les mener à leur perte », explique l’historien Grégoire Quevreux [2].

Le pays le plus riche du monde

L’île devient le pays où le revenu par habitant est le plus élevé du monde et ce… sans travailler. 

Le président décide, en effet, de reverser les revenus du phosphate à la population. Il crée un système d’assistance généralisée où tous les besoins sont assurés par l’État. Des immigrés chinois sont embauchés pour travailler dans les mines. 

L’eau et l’électricité deviennent gratuites. Il n’y a aucun impôt. L’île se dote d’un hôpital dernier cri qui assure les soins gratuitement aux citoyens. Le président va jusqu’à offrir aux habitants des femmes de ménage, si bien qu’ils n’ont même plus à s’occuper de leur intérieur. 

Toute activité traditionnelle est abandonnée, notamment la pêche. Les Nauruans se nourrissent désormais de plats préparés, importés. 

Chaque foyer possède en moyenne sept voitures. Aucune n’est jamais réparée. En cas de panne, on en achète une nouvelle. Toute vie sociale disparaît, au profit de la télévision, des magnétoscopes et des cassettes vidéo, que les habitants regardent seuls, chez eux.

« Nauru est une véritable “utopie” consumériste, où l’oisiveté et le gaspillage règnent en maîtres », continue Grégoire Quevreux.

La fin d’un monde

Des ingénieurs préviennent toutefois le président que les mines de phosphate ne dureront pas au-delà de 1990.  

Celui-ci décide alors d’investir dans des projets pharaoniques, tous plus dispendieux les uns que les autres : une compagnie aérienne, Air Nauru, qui se révélera un gouffre sans fond, le plus haut gratte-ciel d’Océanie à l’époque (190 mètres de hauteur), leNauru House Building inauguré en 1977, et autres investissements immobiliers démesurés. 

Rien n’y fait, le pays périclite dans les années 1990 avec le ralentissement puis la fin de l’exploitation des mines de phosphate. Le gouvernement s’endette et cherche des ressources à tout prix. Il monnaye ainsi sa voix à l’ONU, votant en faveur de la reprise de la chasse à la baleine en échange de quelques subsides japonais. Puis, c’est une tentative pour devenir un paradis fiscal afin d’attirer des capitaux, et même pour vendre des passeports.

L’effondrement

Mais ce n’est encore que le début de la chute :

« Le sommet est atteint lorsque Nauru loue plus de la moitié de son territoire à l’Australie, qui y installe des camps de rétention de migrants. 

Les Nauruans, appauvris, dépossédés de leur propre île, sont de plus méprisés par la communauté internationale, qui considère l’État nauruan comme unÉtat voyou

Aujourd’hui, l’île, qui avait été surnommée Pleasant Island, demeure dévastée sur le plan écologique par des décennies d’exploitation minière forcenée, et reste parsemée de carcasses de voitures rouillées et de bâtiments en ruines. 

La culture traditionnelle de Nauru a été totalement oubliée en deux décennies. La société de consommation a ainsi réussi à détruire l’identité culturelle des Nauruans, ce qu’aucun des nombreux colonisateurs de l’île n’avait réussi à faire. L’île cumule, de plus, les statistiques record : 90% des Nauruans sont au chômage, 80% souffrent d’obésité morbide, et 40% d’un diabète de typeII », explique Grégoire Quevreux.

Le tableau est assez parlant, je crois, pour qu’il soit inutile d’y ajouter quoi que ce soit. 

Je me permets toutefois de dire qu’il recoupe une pensée qui m’est venue bien souvent en me promenant dans les grandes villes américaines et, malheureusement, de plus en plus, les villes européennes : que le diabète, l’obésité, ne sont pas des maladies uniquement provoquées par tel ou tel excès alimentaire. 

Les causes en sont souvent beaucoup plus profondes, et beaucoup plus graves que cela. 

Jean Marc Dupuis

Actualités : 8 mars 2019 – Journée internationale des droits des femmes

« En cette Journée internationale des femmes, veillons à ce que les femmes et les filles puissent concevoir des politiques, des services et des infrastructures ayant un effet sur notre vie. Et apportons notre soutien aux femmes et aux filles qui suppriment les obstacles à la création d’un monde meilleur pour toutes et pour tous.  »

 António Guterres, Secrétaire général de l’ONU

Ambitions 2019

Penser équitablement, bâtir intelligemment, innover pour le changement

La Journée internationale des femmes, célébrée tous les ans le 8 mars, aura pour thème cette année « Penser équitablement, bâtir intelligemment, innover pour le changement ».

La thématique propose de réfléchir aux moyens innovants permettant de faire progresser l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes, notamment dans les domaines suivants : les systèmes de protection sociale, l’accès aux services publics et la construction d’infrastructures durables.

La réalisation des Objectifs de développement durable (ODD) exige des approches novatrices et intégrées, capables de rompre avec le statu quo, notamment lorsqu’il s’agit de la promotion de l’égalité des sexes et de l’autonomisation de toutes les femmes et les filles.

Les actions en cours ne suffiront pas en effet pour l’instauration d’une Planète 50-50 d’ici 2030 et il devient donc primordial d’éliminer les obstacles structurels pour faire en sorte qu’aucune femme ni aucune fille ne soit laissée de côté.

En ce qui concerne les domaines de la science, la technologie, l’ingénierie, les mathématiques et le design par exemple, les femmes restent sous-représentées. Cela a un impact négatif à long terme car empêche ces dernières d’être à l’origine ou d’avoir une incidence sur les innovations susceptibles de réduire certaines inégalités, en tenant compte des sexospécificités, et de favoriser ainsi une transformation structurelle positive de la société.

En tenant compte et en évaluant les implications des hommes et des femmes dans toute action planifiée, il est en effet possible d’intégrer les préoccupations et expériences de ceux-ci à la conception, mise en œuvre, contrôle et évaluation des procédures et programmes dans toutes les sphères politiques, économiques et sociétales afin qu’ils en bénéficient de manière égale. Il est donc fondamental que les idées et les expériences des femmes interviennent également dans la conception et la mise en œuvre des innovations qui façonneront les sociétés de demain, y compris quand il s’agit de services bancaires mobiles, d’intelligence artificielle ou d’Internet des objets.

Faisant écho au thème prioritaire de la 63e Commission de la condition de la femme (CSW63), la Journée internationale des femmes 2019 s’adressera aux grands de l’industrie, aux jeunes pousses ou « startups » qui changent la donne, aux entrepreneurs sociaux, à toutes celles et tous ceux qui militent en faveur de l’égalité des sexes ainsi qu’aux femmes innovatrices, afin d’envisager comment l’innovation peut aider à éliminer les obstacles et à accélérer le progrès vers l’égalité des sexes, encourager les investissements dans des systèmes sociaux sensibles à la dimension de genre et bâtir des services et infrastructures adaptés aux besoins des femmes et des filles.

Le 8 mars 2019, soyez à nos côtés pour promouvoir un avenir où l’innovation et la technologie ouvriront de nouvelles portes aux femmes et aux filles, afin qu’elles puissent jouer un rôle actif dans la mise en place de systèmes plus inclusifs, de services efficaces et d’infrastructures durables qui serviront à atteindre plus rapidement les ODD et l’égalité des sexes.

Ecologie/santé : pollution en ville, respirer équivaut à fumer

Triste constat d’une étude.

 

Séjourner quatre jours à Paris début août représentait l’équivalent de deux cigarettes fumées, selon une étude l’ONG Transport et environnement.

 

Dans les grandes villes, la pollution de l’air atteint un niveau tel qu’elle équivaut à fumer plusieurs cigarettes, rapporte une étude de l’ONG Transport et environnement, publiée vendredi 10 août et relayée par Le Parisien. Ainsi respirer l’air de Paris pendant quatre jours aurait le même impact que de fumer deux cigarettes. Il en est de même pour Amsterdam (Pays-Bas), Rome (Italie) et Vienne (Autriche), soulignent Les Echos.

Cette étude a été réalisée avec le niveau médian de particules observé du 1er au 8 août dernier, en plein épisode caniculaire. Le résultat a ensuite été converti en « équivalent cigarette ». Les chercheurs estiment que respirer 22 microgrammes/m3 de particules fines produit les mêmes effets sur les poumons que le tabagisme. Lorsqu’on extrapole ces données sur une année, un Parisien respirerait (en cas de pollution de l’air élevée) l’équivalent de 183 cigarettes.

« C’est comme si on obligeait les touristes à fumer, y compris les enfants »

Quatre jours passés à Barcelone (Espagne) ou Dublin (Irlande) représentent l’équivalent d’une cigarette fumée. Parmi les mauvais élèves figurent Londres (Royaume-Uni), où l’on « fume » 2,75 cigarettes en quatre jours ou Milan, avec trois cigarettes pour la même durée de séjour. Pire, à Istanbul (Turquie) et Prague (République Tchèque), un séjour de quatre jours y représente quatre cigarettes fumées.

L’ONG Transport et Environnement rappelle qu’en cas de pic de pollution, il est recommandé d’éviter les activités en extérieur. Toutefois, « passer ses vacances dans une ville consiste essentiellement à marcher et à déjeuner en terrasse. Au regard des impacts de la pollution de l’air sur la santé, c’est comme si on obligeait les touristes à fumer, y compris les enfants », souligne auprès du Parisien Jens Muller, coordinateur des dossiers qualité de l’air au sein de Transport et environnement.

Coup de cœur : femmes croulant sous le poids des taches ménagères, une statue espagnole l’illustre…..

Le groupe culturel espagnol Asociación Culltural Octubre a érigé dans la ville de Torrelavega en Cantabrie, une gigantesque statue, nommée A mother’s Love (ou l’amour d’une mère), qui représente une femme, soutenant son enfant et portant sur son dos tout une montagne d’appareils ménagers, de linge, de poussettes, une table à repasser… Cette femme semble, comme qui dirait, au bout du rouleau et semble avoir du mal à maintenir un équilibre entre toutes ces tâches. Cette statue au réalisme frappant donne l’impression que la femme est prête à s’écrouler à tout moment.

Le groupe a souhaité représenter ici les inégalités qui pèsent au sein des familles, et ce dans le monde entier. En effet, même si les mentalités commencent à changer, on garde encore dans de nombreuses familles l’image de la mère qui doit s’occuper du foyer et de l’éducation des enfants. Cette construction vise à ouvrir les yeux et appelle à une répartition plus juste des rôles au sein des familles.

poids des taches d'une femme.jpg

 

Une construction éphémère :

 

Cette statue a maintenant été démontée mais semble avoir touché son but. Les passants qui ont croisé sa route se sont questionnés et ont ouvert les yeux sur ce que tout le monde sait mais qui reste néanmoins invisible à tous. L’Asociación Culltural Octubre a d’ailleurs déclaré sur son compte Facebook que : « Notre protagoniste a quitté la rue. Elle nous a dit qu’elle s’était sentie très accompagnée et comprise et qu’elle espérait que son message sera mis en lumière. »

Cette femme n’était pas seule à arpenter les rues de Torrelavega. En effet, cette installation s’inscrivait dans le cadre d’une manifestation culturelle de plus grande envergure organisée par le groupe comme cela est fait régulièrement. Cette fois-ci le thème était la “Déconstruction” et on peut dire qu’ils ont réussi à “déconstruire” les clichés et les préjugés.

Santé : les dangers de la cravate

Messieurs porter une cravate serait mauvais pour votre santé !!!!

Vive la casual attitude, c’est le message que certains chercheurs pourraient vous transmettre vu le résultat d’une expérience scientifique récente.

En effet, d’après les conclusions d’une expérience menée à L’hôpital universitaire Schleswig-Holstein, en Allemagne, nouer autour du cou ce très symbolique morceau de tissu induirait des conséquences jusque-là insoupçonnées sur notre santé et nos capacités cérébrales.

Une circulation sanguine altérée

Lorsqu’on tape dans un moteur de recherches « porter la cravate », 1.910.000 résultats sont proposés. Contre 516.000 pour « remplacer la cravate ». Il y a fort à parier que cette tendance pourrait bientôt s’inverser. Des scientifiques viennent de se pencher sur la question en demandant à 30 volontaires de participer à une expérience dont les résultats ont été publiés dans la revue Neuroradiology, le 30 juin dernier afin d’observer leur circulation sanguine cérébrale.

La moitié d’entre eux portaient une cravate et l’autre non. Il a été constaté que chez la première moitié la circulation sanguine avait été réduite de 7,5%. En cause ? La cravate qui contacte les veines jugulaires chargées de drainer le sang veineux du crâne. Un pourcentage qui peut sembler faible mais qui pourtant est très important. Notamment pour les personnes souffrant déjà de troubles artériels.  En diminuant le flux sanguin, le nœud qu’il soit simple, Windsor ou double peut potentiellement ralentir l’activité cérébrale et limiter les capacités cognitives.

Attention les yeux !!!!

Comme le rappelait un article du New Scientist, en 2003, il avait déjà été établi que le port de cravate pouvait également jouer sur la tension artérielle des yeux et provoquer un glaucome. Keith Barton, un ophtalmologue d’un hôpital londonien spécialisé dans les yeux avertissait déjà à l’époque : « Lorsque l’on voit en consultation un patient qui présente une hypertension oculaire, la première chose à vérifier c’est qu’il ne porte pas une cravate trop serrée ».

Et c’est justement ce que l’on peut reprocher à l’étude menée en Allemagne. Elle n’indique pas la façon dont les participants avaient noué leur cravate. Et le média britannique Metro de regretter également l’échantillon trop faible de personnes sur lesquelles a été menée l’expérience ainsi que l’absence d’analyse plus approfondie de leurs réactions cérébrales et prise de décision en temps réel. En tout cas et au vu des effets néfastes et prouvés sur la santé, Oscar Wilde aurait eu bon goût de nuancer ses célèbres propos : « Une cravate bien nouée est le premier pas sérieux dans la vie« . A condition de ne pas être « trop bien nouée » !

 

Conclusion : cette enquête mérite d’être approfondie, pour le moment si on est accro à la cravate il faut juste la porter un peu lâche.

 

 

 

Ecologie : une déchetterie géante au centre du Pacifique

Une étude américaine estime que l’océan de déchets plastiques dans le Pacifique s’étend sur une superficie de 1,6 millions de km². Les filets de pêche abandonnés composent la majorité des détritus.

On la surnomme le « 7ème continent de plastique » ou encore « l’océan de déchets »… Cette décharge flottante géante s’étend dans l’Océan Pacifique Nord. Elle est située à mi-chemin entre entre les côtes californiennes et l’archipel de Hawaii. Selon une étude publiée dans la revue scientifique Scientific Reports le 22 mars 2018, ses 80.000 tonnes de déchets s’étendent sur 1,6 million de kilomètres carrés. Cela équivaut à trois fois la surface d’un pays comme la France ! C’est 4 à 16 fois plus que les précédentes études sur cette étendue.

pollution 3

 

Le huitième continent : Vidéo ci dessous

 

En 1997, le skipper Charles Moore a fait une découverte sinistre : dans le Pacifique Nord, sous la surface de l’eau s’étale un immense continent de plastique sur environ 3 millions de kilomètres carrés (soit 4 fois et demi la France). Ce territoire de déchets et d’ordures, baptisé vortex comme un dinosaure réchappé d’une série b, s’est constitué au centre d’un gigantesque tourbillon d’eau océanique (un gyre) formé d’un ensemble de courants marins. Les journalistes sensibilisés à cette pollution des océans (dont Georges Pernoud pour Thalassa avec l’expédition Tara d’Agnès b. et Jean-Christophe Victor pour le Dessous des cartes) ont tenté de médiatiser le phénomène qui loin d’être unique semble surgir dans d’autres parties du globe (l’Atlantique Nord a aussi son vortex !) polluant les mers mais aussi les lacs ! Loin d’être inoffensif, le vortex est un serial killer : il tue les tortues qui s’étouffent en gobant des proies fictives ; il se désagrège sous l’effet de la lumière en microparticules étouffant les fonds marins, influant indirectement sur notre oxygène. Greenpeace estime qu’un million d’oiseaux et 100 000 mammifères meurent chaque année de ce poison plus radical que l’arsenic. Quant au bout de la chaine alimentaire… Nous le retrouvons bien sûr dans nos assiettes à moins de nous abstenir de manger les produits de la mer. Après-demain nous le retrouverons, parions-le, dans le top 10 des catastrophes écologiques qui menacent la planète bleue.

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COMMENT GUÉRIR LES OCÉANS DU PLASTIQUE

Comment y échapper lorsque l’on sait qu’un sac plastique a une durée de vie de 25 ans et une bouteille de 450 ans ? Quand on sait que nous produisons 150 kilos de déchets plastiques par habitants et que nous avons produit en ce début de siècle autant de plastique que durant la totalité du XXeme siècle ? Ne prenons pas ce monstre à la légère et passons en revue les solutions possibles. Parmi elles, nettoyer les plages et pas seulement avant le début de l’été, rejoindre des associations telles initiativesoceanes.org qui collectent les ordures et transmettre à nos enfants et petits-enfants les gestes éthiques.

 

Lien vers la vidéo :

le huitième continent

 

vidéo à partager et à faire connaître